Catégorie : Photographie

  • Cucucu cobalt

    Cucucu cobalt

    Forcément, les connexions rapides Fender, qui ne servent à rien sinon à prendre le peu de place disponible pour le cablage sous la platine, sont introuvables en pièces détachées. Donc, pour changer de micros, on soude. J’te dis que ces quick connect ne servent à RIEN. On les conserve pour les collectionneurs maniaques ^^

  • Return to reason 〈4 shorts by Man Ray〉

    To be seen, those shorts from the 1920’s directed by Man Ray. https://www.imdb.com/title/tt27656132/
    Available on many free streaming films clearnet websites.

  • En matière de vioqueries

    En matière de vioqueries

    En matière de vioqueries luthassières, il faut savoir être le ‘handy man’, le travailleur au sens Reich-ien, le communiste réel, le rouge sang de la Vie bien taotique, ma foi ^^.

    Ici, l’on voit le dépliant du fabriquant, entre autres, de guitares, italien Meazzi, présenter sa Dynelectron, copie « améliorée » à l’européenne de la Danelectro Guitarlin si fameuse.
    Suivent les améliorations de moi-même, des pontets en bois de palissandre avec un réel radius correspondant à celui du manche, soit 10 pouces; l’un étant la reproduction d’un Danelectro ‘straight’ et le second d’un Jerry Jones, également un copieur améliorateur de Danelectro, avec pré-intonation.
    Evidemment, quand on n’a rien à manger, on ne travaille pas… Une chose dont devraient se souvenir ceux qui ont vécu les camps de la mort passés, présents et futurs.

  • Before polishing

    A great use of files against a synthetic ivory called Tusk, with a nice sound of glassy clarity (but who cares as it’s for a zero fret guitar 😉 ).

  • Du cadre

    Hors ou pas, sa substance souvent invisible est aussi essentielle que ce qu’il contient.

  • Ahogué

    Dérailler, extrait d’improvisation guitare et chant, septembre 2023, auteur compositeur interprête FHP Lornet.

  • Les pinpins.

    Avec un stylo bic, s’il le faut. Ou à mains nues, comme un « homme ».

  • Mâcon motonautisme 2023

    32 degrés Celsius, mais un poil moins le matin pour les clichés.
    Et comme d’habitude, on donne un signifiant autant qu’un signifié, on s’amuse artistiquement ( créativement ) avec les titres et les associations.
    Vitesse des engins: 200 à 250 km/h (125 to 155 mph). Good luck and sport, sports.

  • Faut-il sauver les pigeons français?

    A l’heure de la perversion étendue, globalisante, les normo-névrosés se font encore plus pleutres qu’ils ne le sont réellement (voyez, là, justement la perversion).
    Faut-il sauver ces pigeons-là? Disons qu’il n’est pas nécessaire de les éliminer. Par contre, les pervers totalisants, là, je ne vois plus d’autre solution. Après tout, c’est bien dans ces classes-là que ce genre de chose arrive plus qu’ailleurs. C’est considéré comme de « l’histoire », ensuite.. Quelle rigolade.

    Aller, No-No le pigeon s’est pris une vitre (pourtant pas lavée de fraîche date), poursuivi qu’il était par je ne sais quelle sorte de quadrupède affamé et joueur…
    On distingue que le crâne est dépourvu de plumes par le choc, cependant, pas de lésion hémorragique visible. Ne volait plus, sonné, marchait en suivant le mur, se laisse approcher sans s’enfuir, s’est laissé faire (serviette doucement par dessus lui pour qu’il ne voit plus et afin de le tenir) pour rentrer dans la boîte de secours. Coupette d’eau du puits.
    On verra s’il reprend son envol, mais déjà après quelques heures, il est debout plutôt que couché, même s’il ne semble pas vouloir sortir de la boîte quand on l’ouvre.

    Update, ayant laissé le couvercle entr’ouvert par le grand côté, je le retrouve sorti sur le couvercle… en essayant de le pécho doucement, il s’envole (on est devant une fenêtre à un battant grande ouverte…) et se tape la vitre… bon, il est parti à 90 degrés quoi, le glandu! 😀
    Retour dans la boîte doucement… C’est un petit peu tôt mon p’tit bonhomme, le soir c’est mieux. Il faut que tu voles, sinon, tu vas te faire bouffer.

    N’oublions pas 2017 ( https://www.blog.lornet-design.com/lo-que-vale-claro/ ) avec « Choucas des chiottes », et 2018 ( https://www.blog.lornet-design.com/sauvetage/ ) avec « Trokon Martinet ».
    C’est mon côté François d’Assises, je n’y résiste pas. Mais ça me fait chier… ô putaing que ça me fait chier 🙂 Que là, pour le coup, j’ai vraiment autre chose à faire.
    Tao d’abord? Okay.

  • Tuning the tuners

    You’ve got those pretty damn vintage sized Grover tuning machines… but some of the holes are quite a bit wider. No prob, mate, use some natural cotton paper you have left from some prints 😉 Fits pretty well the damn thingy ^^ and much tightly 😉 hottie!
    Holes for screws are to be 1 mm as the screw thread is 2 mm wide in diameter. All done!
    Vintage means traces of old things, nothing but normal life! Enjoy the extra holes from the past 😉

  • Lubrificator

    Après un nettoyage méticuleux de la touche (à la laine d’acier 0000 ou 00000, jamais moins) et des frettes à l’aide de cure-dents en bois et de coton-tiges à embout cônique (inoffensif pour le bois de touche, donc), on applique une couche très légère (en fonction du besoin évidemment) d’huile végétale (de préférence de pépins de citron ou d’olive) avec un chiffon doux en coton, afin de nourrir le bois. Faire pénétrer par un constant mouvement, éliminer un éventuel surplus au chiffon sec. Répeter l’opération si nécessaire, en fonction du taux d’absorption du bois.
    On note que les inserts en fausse nacre, ou incrustations, ont assez mal vieillis, tant d’aspect que de géométrie. Il y a quelque usure au bout d’un demi-siècle 🙂

  • Teen

    @Nirvana

  • Chaudasse

    Quand tu ramènes une chaudasse à la maison, la toute première chose à faire, c’est de la démonter comme il convient!
    Tu check les guts et les connexions, tu lubrifies ce qui le nécessite, tu plug et recheck, tout cela n’est que vivant.

     

  • Kills robots

    You can play all words (but all at once) to make a new sentence, it’ll significate something. Give it a try, geometrically or not!

    Hommage à Woodie Guthrie 😉

  • Cadeau unique

    Un cadeau unique pour la fête des amoureux: il sert avant, pendant, mais aussi après! Hihi.

  • Modest nudes 012

    Un cliché parmi mes préférés, non soumis au festival européen de la photographie de nu d’Arles.

  • Abuse lead to « no rugs »!

    1990’s guitar picks sociology 🙂

     

  • Modest nudes 009

    Il n’y a rien de plus brillant que l’alchimie entre les êtres du vivant. Grâce aux modèles qui s’y prêtent, au jeu comme à la pose, on peut apercevoir la beauté de cette fragile alchimie. Je tiens ici à les remercier car, aussi un peu grâce à elles, à ce qu’elles sont sans même qu’on le sache — chacun ne sait que lui-même, j’ai donné vie à ce qui n’était qu’un rêve.

  • Gui

    Les heures sombres d’un éclairage public défaillant, une peste inventée pour terroriser, un royaume submergé autant qu’enlis(i)é.

  • Modest nudes [aparté]

    Hop! Envoyé!

    Venez exposer au « FEPN »
    « Regards sur le Corps »

    Appel international

    « Photographe, vous développez un travail sur le corps.
    Votre regard et votre démarche artistique nous intéresse.
    Faites-nous parvenir votre dossier (1) pour participer à l’aventure des éditions du Festival à venir. »

    Le comité artistique du Festival

     

    • (1) Dossier sur CD ou clé USB:
    10 à 15 images couleurs ou N&B
    120 dpi format 15×21 cm

     

    A expédier avant le 31 décembre 2022
    pour l’année à venir
    par envoi postal standard non recommandé.
    Seuls les lauréats seront avisés de la sélection du jury

    Adresse :
    Mise au Point
    13, rue de Bouchaud de Bussy
    13200 Arles

    https://www.fepn-arles.com/exposez-au-festival

  • Vitesse d’œuvrage

    La route le chemin
    La vie sans frein

  • Ravi

    Je suis tellement ravi de ma matinée d’hier que je n’ose encore développer ni même regarder les photos d’une série qui n’est peut-être que débutante.
    Limite que ces clichés passent au second plan! 🙂 #humeur_du_moment

  • Clown

    The killer clown is mocking death.
    Terrifying 🙂

  • Poukave la popette

    25th october 2022 UT 10:09 France
    Quick handjob on S90. No time to loose with shit 😉

  • Ultra

    Ultra

    Orange skies, sunny blows.

     

  • Serre-moi

    … pendant que brigitte m’habite!

  • Athlétique

     

    T’excite pas coco, y’a rien de plus grand sur le serveur, zoom des pixels, s’tou 😉
    @2005, chaudasses 😉 vous pouvez dé-mouiller.

  • Nom de connard

    La crise identitaire de la condition humaine.

     

  • Péter les ovaires et casser les couilles

    La posture du paranoïaque est celle pour qui le doute ne peut exister.

     

  • Cantique des quantiques

     

     

    Rien de ce qui ne m’est arrivé n’est arrivé par hasard, il faut s’y résoudre.
    Une lutte pour la véritable liberté, celle de l’âme, dans les pires conditions.
    Pas autant que celles du Joker incarné par Joaquin Phoenix au grand écran, à savoir une mère incestuelle profondément psychopathe au point de le laisser faire sa toilette alors qu’elle a les capacités physiques de la faire elle-même, un père ou plutôt une brute d’une extrême maltraitance dont on ne connaît que l’aspect physique (on ne sait pas s’il exerce également des violences sexuelles).
    Une famille d’une toxicité extrême qui explique le principal symptôme visible du Joker, un rire incontrôlable qui se déclenche de façon présentée comme aléatoire, seul symptôme reconnu par le maigre suivi médico-social dont il bénéficie: un traitement médicamenteux de type camisole chimique qui permet à la société de ne plus se préoccuper de l’essentiel, et des entretiens que le capitalisme de crise et la financiarisation de la société vont supprimer par « manque » d’argent.
    Voilà pour les racines du mal, présentées comme le pouvoir destructeur d’un système exclueur basé sur la richesse financière et le système capitaliste consommatoire qui broie littéralement, tels des exemples de foire, ceux que l’on peut exhiber publiquement, alors que les fleurs du mal semblent préserver plus facilement de la folie, tel le jeune Bruce Wayne fils de milliardaire politique, dont l’exutoire de sa phobie infantile ne pourra être que présentée comme une vengeance, prétendue saine, au service d’une justice qui ne vise, sous couvert d’universalité — mensongère évidemment, à ne s’occuper que de points de détail, comme si le Monde et l’Humanité n’étaient au final qu’un décorum dont la seule fonction serait de valider la marche connue et acceptée d’une société terriblement malade.

  • DeArmond wheel fix

    DeArmond wheel fix

    Vintage DeArmond RHC-B 210 acoustic soundhole pickup missing wheel fix.

  • Badass for a smartass asshole

    Hail to the king, CryBaby! 🙂
    [*blink @Duke ;)*]

  • Desire

    Out of context means ‘to trash’ for archaeologists, or at least ‘put it there… in the cave’.
    That’s out of context other than simple typology: one from paleo- and the other from neo- periods.

  • Boulette

    Bon, ça nique un peu le filetage (wears a bit the thread) mais ça marche au final fort bien (it fucking does the work).

     

  • Bien fraîche!

    On connaissait la fameuse et bien « RED », voici la…

  • Self

    L’amour fugace d’une femme atone
    Le sang me glace, moi je suis aphone
    Est-ce bien nous dans cette folie?
    Ou n’est-ce simplement que le même lit?
    Rien en ce monde n’est plus généreux
    Qu’un avatar princier au fond du creux
    Et plus on lit
    Et plus on vieillit.

  • Lockdown for abuse

    Les tuer, bien sûr, mais les manger, surtout.

  • Jour d’élection

    Deux étrons bouchent mes chiottes. Que faire?

  • Piss macron

    Le jouis de dis d’emmanuel macron (président de la république française 2017-2022) ou
    Peace, Piss macron.
    FHP Lornet 2022
    1er état: Encre de chine sur papier japonais sur fond pur coton Lana, matière organique.

     

    Tes mots dits, tes maux dits, fléau.

    #piss_macron
    #pissmacron

    « J’emmerde les irresponsables qui ne sont plus
    des citoyens, les non-vaccinés, ces gaulois réfractaires,
    fainéants, cyniques et extrêmes, qui foutent le bordel
    alors qu’ils n’ont qu’à traverser la rue pour trouver du
    travail et se payer un costard, au lieu de toucher un pognon
    de dingue. »

  • Du matin

    Il est certain et vrai qu’il me serait agréable de voir mon prépuce se rétracter à mesure que mon gland s’enfonce dans votre vulve.
    Cependant, j’ai d’autres choses à faire.

  • Virgins records

    Mexican edition 1979.
    A time when graphics did matter 😉

  • Du fond du cœur

    Du fond du cœur / From the bottom of the heart
    Encre de chine et sanguine et fusain sur papier Lana, photo. Radius 14 pouces.

  • Du doigté en photo, Doisneau dans le dos

    Performance du dimanche !

    C’était un gros nul ce Doisneau, non? 🙂 #Open_Eye photo magazine
    Série de FHP Lornet 2022 intitulée « Open your eyes, see the light right inside of you » (modified quote from song « Open your eyes » of The Lords of the New Church).

     

  • The BIG joke

    Sending back to the world how it appears to me.
    « PUT ON A HAPPY FACE! » 🙂
    (Enamel hand painted two layers on a TheMarcosOrgaz prop -thanks to him, worth the wait 😉 )

    Making of:

  • Il s’en passe…

    Résister à la doxa de la peur, jouer la musique par 4 degrés… Et c’était bien cool! 🙂

  • Ni tas ni tatum!

    Homme-grenouille et femme sous marin
    Vanitas et tarte tatin.

  • Quel bulletin de vote?

    Quel bulletin de vote choisir pour écraser la vermine sociale?
    Maître sushi? Maître grilladin? Maître baguette?

  • Le patriarcat d’origine femelle?

    Le patriarcat d’origine femelle?
    On peut se poser la question tant que seules les femelles humaines sont capables d’engendrer. Soit, quelques progrès de biologie médicale ont permis de hâter les conceptions, de les sélectionner; mais pour le moment, l’engendrement ne reste définitivement que femelle.
    Alors d’où vient que ce soit le règne du phallus et du patriarcat qui l’emporte?
    Outre la question de la sélection, volontaire ou non, et de la nutrition, il importe que la fragilité de la fécondation (cycles menstruels et gestation, care humain de dizaines d’années) soit prise en compte. La solidité anatomique (même supposée) du mâle emporte l’adhésion d’un être soumis à plus d’aléas physiologiques et pensé comme plus faible. C’est à la protection, recouvrant la survie de l’espèce, que la femelle se dédie.
    Cependant, sa tâche, parfois pensée comme ingrate, trouve parfois également une sortie dans la perversion. Ce ne sont là qu’indirections.
    L’expérience de l’attente, le vécu du temps gestatoire et la répétition des cycles fertiles ont pour effet la plus grande capacité de penser le monde et de pouvoir en définir, comme distancié, la marche.

  • Hako

    Digression digestive…
    Quand on aiguise soi-même ses outils de maître, on se fournit au même endroit que l’étoilé Trois Gros, et on fête la mort souhaitée à l’oppresseur.

  • L’été me glace le gland

    Un t-shirt poché
    Pour un vagin éthéré


    Un V terré
    Comme vent d’été

    F.H.P. Lornet (V 4…)


    T-shirt mis en vente à 50 euros, 100 euros pour un t-shirt porté par l’artiste et non lavé, 10 millions pour une livraison à la CIA et consorts, gourmands d’ADN (#parano_coquins!)

  • Beware…

    Back to some stencils. Sexy test.

  • Kluson prison

    Kluson prison

    You don’t need that much CASH to get out of a certain prison you’re in for more than 50 years…
    Make the step.

    … and enjoy!

    https://www.youtube.com/watch?v=rX009sWzRQg »

  • US (urban serie)

     

    #photography #urban_serie #FHP_Lornet #2021

  • Fucky fucky

    Fucky fucky

    Make THEM bleed and suffer, for once.

  • Restes de la paix

    L’incestualité est une dictature. Comme toute dictature, comme tout autoritarisme, il se trompe d’objet et les « autorités » s’inversent et se mêlent dans un paradoxe (au sens de Racamier) inextricable. Elles sont partout et pourtant jamais là où il faudrait, alors qu’elles ne sont justement nécessaires que par leur absence; en des lieux et des espaces (multiples par nature) à la fois distincts et confondus.
    Le renversement, souhaitable, est compromis par la perversion narcissique. Bien peu entrevoient ces forces majeures.
    La peur véritable, en quelque sorte inaliénable, bien peu la connaissent, et c’est heureux. Que ceux-là dirigent tous les autres, c’est là que réside l’imposture magnifiquement tordue, imposée et pervertie, de l’humanité.

    Tirage d’artiste. Impression encres pigmentaires (Ultra Chrome Epson) sur papier pur coton Lana (et Arches) contrecollé sur dibond, crochet, écarteurs.
    53 x 37 cm. Certificat d’authenticité. Exemplaire 1 sur 3, définitif (aucun autre tirage). 300 € (port et emballage inclus).
    Titre: Restes de la paix.

  • Never mind the bollocks

    Fuck away bitch.

    Tirage d’artiste. Impression encres pigmentaires (Ultra Chrome Epson) sur papier pur coton Lana contrecollé sur dibond, crochet, écarteurs.
    53 x 37 cm. Certificat d’authenticité. Exemplaire 1 sur 3, définitif (aucun autre tirage). 300 € (port et emballage inclus).
    Titre: NMTB_fuck_away_bitch.

  • Sécession

    Tirage d’artiste. Impression encres pigmentaires (Ultra Chrome Epson) sur papier pur coton Lana contrecollé sur dibond, crochet, écarteurs.
    53 x 37 cm. Certificat d’authenticité. Exemplaire 1 sur 3, définitif (aucun autre tirage). 300 € (port et emballage inclus).
    Titre: Narce hu.

    .

  • Inconscient automatique

    Tirage d’artiste. Impression encres pigmentaires (Ultra Chrome Epson) sur papier pur coton Lana contrecollé sur dibond, crochet, écarteurs.
    53 x 37 cm. Certificat d’authenticité. Exemplaire 1 sur 3, définitif (aucun autre tirage). 300 € (port et emballage inclus).
    Titre: HCT.

  • See through

    Tirage d’artiste. Impression encres pigmentaires (Ultra Chrome Epson) sur papier pur coton Lana contrecollé sur dibond, crochet, écarteurs.
    53 x 37 cm. Certificat d’authenticité. Exemplaire 1 sur 3, définitif (aucun autre tirage). 300 € (port et emballage inclus).
    Titre: See through / Velum.

  • Utter valve

    Tirage d’artiste. Impression encres pigmentaires (Ultra Chrome Epson) sur papier pur coton Lana contrecollé sur dibond, crochet, écarteurs.
    53 x 37 cm. Certificat d’authenticité. Exemplaire 1 sur 3, définitif (aucun autre tirage). 300 € (port et emballage inclus).
    Titre: Utter Valve.

  • Combat photo in UK

    That’s a damn great work Laura Dodsworth did. Giving an advice check the doc movie about it.
    https://www.lauradodsworth.com/prints

    Here with Laura and her work, we are SO far from froggies’ shit. Damn, I wish one day before dying I’ll encounter people like those.
    In the meantime i’ll keep on picturing and printing my own work ignoring assholes.

  • De la pétoire

    Certains individus s’opposent à être qualifiés de personnes. Ce faisant, ils nient également la qualité d’humanité qui peut caractériser la nature des Autres.
    Cependant, la violence est fort bien partagée, et bien qu’elle soit souvent associé à l’absence de surmoi, elle est proche de la perfection chez le « psychopathe ».
    On peut le voir très bien dans le personnage du Joker traité dans le film Joker de Todd Phillips.
    Non que ce soit enviable d’une quelconque façon, mais il s’agit d’un avertissement à la bêtise humaine: le châtiment peut être tout à fait et complètement mortel.
    Bien que condamnable, il est entièrement justifié.
    Voilà ce à quoi il faut prêter attention, voilà ce qui guette les imprudents.

  • K-METH

    Concert des Scaners et des Cannibal Mosquitos au Quartier Métisseur 25 juillet 2020.

  • Plastique de la flatulence

    Les mécaniques ne peuvent atteindre la Création.
    Elles sont faites.

  • Avenger-ing

    Pour tous les poupins et les poupignes! Ça vous fera un souvenir phallique et narcissique tout à la fois 🙂

     

     

  • ForMarx

    Bueno, buenas 🙂
    Il s’agit là d’un maquereau (deux exactement), forcément acquis chez un meilleur ouvrier de France, mariné au mirin, au vinaigre de riz et à la vinaigrette à sushis (tous de haute obédience, forcément²) et découpé avec un couteau acquis chez Aritsugu, frappé au nom du maître sushi, moi, fouranssisseu :).

  • Les putards

    Nouvelle traduction en français de 1984 de George Orwell.

  • High-tech industrial product photography

    High-tech industrial product photography

    Louspeaker Alnico by Celestion (G10 Gold) for guitar amplification.


    Oh, that’s what you were looking for… the front view! The picture EVEN the builder does not show ^^ (check Celestion website yourself!)

  • Midnight hour… oh baby 🙂

    Soon the music going with it (originally from Wilson Pickett)

    [sz-video url= »https://www.youtube.com/watch?v=JniebccnLuI »]

     

     

  • Dusty cunts

    Un peu de lecture instructive: https://revolutionfeministe.wordpress.com/2019/08/31/pour-julie-peut-on-etre-consentante-a-13-ans/
    Tout les articles de ce blog sont à lire, le point de vue est objectif et sain.
    Il est probablement difficile d’accès étant donné la société dans laquelle on vit toujours. A vous de changer, personne ne peut le faire à votre place.
    Évidemment, il faudrait trouver un autre mot que « féminisme » parce que bon, il n’y a pas que les clitoris qui se font mettre, les pénis en font aussi les frais et surtout, la qualité (si l’on se base sur les statistiques, d’ailleurs biaisées comme le rappelle Salmona) importe bien plus, en matière d’humain, que la quantité.
    Mais c’est un début prometteur.

    Is that for pommies, you pommy cunts? 🙂

  • Jewish prick fags

    Le crocodile bouffe le tigre et chie sur le fromage et le jambon. T’es une petite merde, littéralement une chiure, une raclure, président.
    Sinon, ça va les députées et porte-parole fifilles de nègres engrossés de quelques générations de colonisateurs bien blancs?
    Mieux que la branlette de griveaux? #caniveaux

     

  • Poisson dans l’eau

    Alors, évidemment, à l’arrache, deux balances des blancs automatiques différentes, forcément.
    Un p’tit effet atténué « polaroïd ».
    OSEF, pour le moment tout va encore presque bien.
    Par contre, je retire ma proposition de sushis pour les modèles 🙂 (pour ceux qui suivent).

  • La muñeca

    « Ça nous dépasse ».
    Bof.
    On peut dire ça, quand on a les moyens et la chance de bien vouloir ne pas penser, n’est-ce pas?
    Et encore, je considère celle-là qui une fois s’était fendue de cette platitude comme un être humain. 🙂

  • Ebola

    Voici Ebola, le compagnon de jeu de Pucci Puckett et de Cat Blanchett.
    En arrière-plan, de quoi faire un peu de son pour changer des parties de ping-pong quotidiennes du voisinage… gniark 😉

  • NDB

    Well, well, well…
    Nothing to do with it but it’s cool to share this containment with you. Better said: it’s cool YOU share my containment for once.
    I’m quite used to it for around 40 years by now… Oh, it’s not really the same in nature, but I guess many of you will experience the high suffering and pain and dolor out of it. And it’ll last, I can assure you.
    Not that I enjoy seeing people suffering, it doesn’t actually make me fell anything except for some very few persons. Yeah, it’s sad 🙁

    Mi containment is now su containment. Enjoy the cure and be better.
    Hasta luego 😉

  • Before diktat

    Des sushis extrêmement rares dits « noten » (morceaux du dessus de la tête, forcément yen a pas pour tout le monde ^^), fabrication maison comme d’hab’.
    Toujours approvisionné par la maison Chavrier, MoF apprécié des dominants par fatuité et par moi pour la qualité des produits.
    Premier thon rouge méditerranéen de l’année.
    En passant, un homard albinos dans le vivier de la même maison.
    Photos en qualité « touriste + » (cadrage pourri, mais léger travail de développement, faut pas dec’ non plus, j’suis pas au gouvernement).

  • Sans titre miam


    X100 WCL 28 mm.

  • Le mode « croco »

     

    C’est un mode très utile!

  • One could think everything’ okay

    Well, it’s not. At all.
    Do I care? No 🙂

  • Zeiss concourse

    J’ai décidé de m’amuser dans mon bac à sable de la réalité en participant au concours Zeiss, tiens.
    Bac à sable, n’est-ce pas?
    Le sujet est « seeing beyond: discoveries » ou « voir au-delà: découvertes ».
    Evidemment, je retourne la politesse à ce thème difficile et je gage qu’aucun des pontes du jury ne parviendra à aller au delà de mes clichés photographiques, pourtant bien aidé en cela par les titres et les descriptions, afin d’essayer d’apercevoir ce qui se cache dans cette série intitulée Psychotic Umami, fabriquée en piochant dans celle (Naked pictures of a disintegrated world) qui a fait l’objet de mes deux précédentes expositions.
    Une découverte toute personnelle, rangée taguée dans la catégorie « conceptual ».
    Sait-on jamais!
    L’avantage du bac à sable c’est qu’il est modelable à loisir.

    PS: c’est vrai que question titres, les photographes sont archi nuls 🙂

  • No mercy

    On dit que c’est pour célébrer le retour des jours plus longs…
    Et mon cul c’est du poulet.
    C’est juste pour croire qu’on n’a pas peur du noir, c’est tout.
    Les très méchants monstres n’aiment ni les lumières, ni le bruit. C’est pour cela qu’ils agissent le jour et en silence.
    Remballez vos timbales et vos lampions!

    A ces fins on proposera donc, au salon, le visionnage d’un peu plus de cinq heures de l’excellent film de Lars von Trier, « Nymphomaniac » dont la maison offre le volume 1 en ligne (merci à provokr). Sans dévoiler rien, il s’agit d’une analyse ratée, parce que l’analyste n’en est pas un -disons qu’il est omissif et que c’est très grave, la sanction est définitive.
    Faire tourner en boucle, donc, sur un écran de taille normale mais avec une bonne sonorisation, c’est essentiel.

    Dans la salle commune ou la salle à manger, on projettera « Festen » de Vinterberg à l’aide d’un dispositif inséré dans un très grand miroir. Pas besoin nécessairement de son mais les sous-titres sont obligatoires pour ceux qui ne savent pas lire.

    C’est le contraire ou la vache?

    Voilà qui devrait ravir tous les convives et virer les vifs cons.

  • Lyon crisis

    Alors, j’ai entendu qu’un enfant autiste de maternelle était un fieffé cadreur photographique (et je le comprends), que le service civique c’était une arnaque mais qu’on pouvait s’amuser quand même, et puis même s’il n’y avait pas vraiment de quoi fumer, j’ai fait des photos de l’exposition « USA Crisis » de Romuald et PJ dans son contexte à l’Atelier Royal à Lyon. Et c’était bien.
    https://www.facebook.com/RomualdEtPJ/photos/a.194086164543442/492943581324364/
    Je ne sais pas si j’ai encore un an.

  • HCT

     

    Mon analyste aime et se tient au cadre et je m’y soumets volontiers.
    C’est indispensable. Il y a déjà longtemps j’ai essayé de jouer, même si c’était bien malgré moi (… ), avec le cadre: ça ne sert à pas grand chose sauf à expérimenter l’inutilité. C’est pourtant nécessaire.
    Il y avait une connaissance qui avait une association appelée « hors-cadre », il y a les rinceaux végétaux de l’Ara Pacis d’Auguste, à Rome, qui sortent du cadre…
    Il y a toutes ces choses (voyez l’interprétation de Gilles Sauron pour l’Ara Pacis, hein) qui se veulent sortir du cadre quand elles y ont été bien tassées pendant longtemps.
    Qu’en est-il lorsque c’est exactement l’inverse? lorsque de cadre il n’a jamais existé au point que la définition, le mot même n’existe pas?
    Voilà qui me différencie totalement et définitivement de tous les autres que vous êtes.
    Quelle langueur d’avoir été abusé par tant d’individus sans jamais m’être aperçu qu’ils n’étaient que poupées vides, tout au plus fardées de pacotille pour tâcher de réussir leurs vils tours.
    Quel dommage que d’intelligence, même aiguisée, affûtée, ce ne soit qu’ersatz. Quel dommage que toute cette science ne vous ait servi à rien!
    Mais c’est ainsi.
    C’est ainsi que l’on réussit, que l’on engrange de l’argent, une progéniture, une vie sociale dont on peut se targuer, bonne ou mauvaise, des mœurs délicates -ha ha.
    Je ne suis rien de comparable à vous tous. Rien. Je renie la famille, je n’ai pas d’argent, aucun rôle sinon le mien, inexistant futile et complet.
    Je n’ai pas vos convictions, vos rites, vos coutumes, vos amours défaussés, vos petites tentatives pour exister, jouer et finalement croire à vos propres chimères.
    Je n’ai que l’instant terrible.
    Vous qui êtes le monde, vous n’écrivez rien, vous ne savourez rien, vous n’êtes rien. Vous n’êtes même pas le vide qui vous sauverait.
    Vous n’êtes pas; vous n’êtes même pas un décor.
    Le cadre ne sert que son propre dessein.

  • Fascination X

    C’est un papier d’emballage, quelques feuilles d’un Libé d’octobre 2019.
    Il n’y a pas de hasard.
    Il emballait mes deux nouveaux objectifs ou plutôt mes convertisseurs. Le 35 mm est l’excellence même, discret, équilibré, quand on sait shooter, il laisse à l’artiste pleine liberté.
    Mais bon. Si jamais on trouvait quelque modèle, le 50 mm s’impose. Et le 28 mm, là, c’est charnel.
    Du coup, hop, la panoplie complète et totale du X100, l’original et son capteur sans égal (même si ce n’est qu’un 12 comparé au 20 des suivants).
    M’enfin, seuls les artistes peuvent comprendre cela; l’opinion, la distance, la focale. Une pointe de tech.

    Nombre de photographes ne sont que des esclaves du matériel, et en plus, ils vont nous bassiner avec leurs réglages à chaque cliché. Quel cliché du pauvre d’esprit! Quelle vanité!

    L’art ne réside pas dans le média ni dans le matériel. Dois-je préciser?

    On lira avec attention quelques liens:
    http://lemagazine.jeudepaume.org/2019/10/art-hujar-solomon-godeau/ 
    (il y a plusieurs liens intéressants en bas de l’article, d’ailleurs)

    Les chanceux qui habitent le grand creux de Paris pourront faire un tour dans cette exposition (jusqu’au 19 janvier 2020) et se rendre compte de leur inanité.
    ;P

  • Triptyque augmenté (2019)

    Le fameux triptyque de Bacon est privé de crucifixion. Qu’est-ce donc que je crucifie ici?

    Krishnamurti me guide aimablement, bien que mort, en ce moment. Il est d’une grande aide à s’approcher de lui.
    Il dit: la véritable paix est créatrice, donc destructrice.


    Ci-dessous le texte initial devant accompagner cet article.

    Voici donc l’expression de ma vulnérabilité, à la fois réponse à « L’origine de la guerre » d’Orlan, à « L’origine du monde » de Courbet et à tous leurs avatars -dont les miens font partie, évidemment.
    [si je réponds à ma propre réponse, ça finit quand?]

    Un des éléments du triptyque est donc intitulé « L’origine de la paix », dans une sorte de sépia qui n’en est évidemment pas un.
    L’élément fait de « off color material » est celui en violacé qui veut rappeler les procédés bizarroïdes de tirage argentique. Il est intitulé « No breed vanity ».
    Ces deux clichés sont à la fois un hommage à Mapplethorpe, qui reprend ses amours picturaux, mais également une tentative spontanée d’exprimer mon propre ressenti (je n’avais pas connaissance de l’existence de Mapplethorpe il y a encore peu et ce n’est pas lui qui m’a montré la beauté des fleurs et des corps, des sexes).
    Mapplethorpe n’est donc pas mon inspirateur (aspirateur?) mais un être photographe que je considère comme une sorte d’alter ego dans l’art.
    C’est peut-être fort présomptueux (je sens bien les esprits chagrins qui pensent toutes ces bêtises), mais pour le coup, ses photos me sont proches dans ce qu’elles insinuent.
    Il n’y a rien d’autre qu’une communauté de vision artistique, un quelque chose en soi commun, une sensibilité. Bien sûr, la provocation, aussi, mais qui vient seulement ensuite.

    Je me fous de la cote de l’art et du marché, et j’adhère à ce que Romuald et PJ tournent en une simple question: « marché de l’art ou art du marché? »

    Je pensais auto-censurer la vision directe de l’image en la cachant derrière un lien évocateur et de mise en garde. Finalement, non.
    Il n’y a là qu’art et rien n’est répréhensible, pas plus du point de vue du droit que du point de vue médical (!).
    Quand bien même la morale de certains serait choquée, qu’importe.

    L’acte artistique permet la folie et la sublime et il est évident qu’à la manière d’Orlan, travailler son propre corps épargne de la souffrance de celui des autres.
    De l’énergie gagnée.

    La performance a duré le temps de la prise de vue, peu avant la clôture de l’exposition Arts Poncin 2019 donnée pour 19 heures.
    Alors que déjà nombre d’artistes remballaient leurs œuvres, certains ayant eu la chance d’en vendre participant ainsi à la vie de l’association qui a permis l’exposition, j’ai substitué deux œuvres à deux autres afin de compléter le triptyque tout en l’augmentant d’une quatrième œuvre.

    J’aime bien le terme d’ « augmenter », il fait écho à ce qu’on appelle aujourd’hui l’humain augmenté, dans toute la bêtise du terme.

    Nous ne sommes plus ni des hommes ni des femmes, mais des objets, des variables d’ajustement, des ressources.
    Je dis non.

    L’aspect symbolique est éradiqué des discours tout autant que l’aspect anatomique, physiologique, sans parler même de l’aspect psychologique.
    Je dis non.

  • Irina

    Irina Ionesco déclare à propos de son travail de photographe :

    “La photographie est pour moi un élément essentiellement poétique, je l’envisage comme une écriture théâtrale, où je fixe dans un déroulement obsessionnel et incessant tous mes fantasmes. Chaque séance, mise en scène, est conçue comme une séquence théâtrale, intègre la femme dans un univers de rêve, où elle-même est mythique, multiple, inventée, et revêt tour à tour les facettes des mille miroirs dans lesquels l’artiste se plonge. Je ne conçois l’érotisme qu’à travers une dimension métaphysique. J’aime l’excès, l’onirisme, l’insolite. Aussi, je fais mienne cette phrase de Baudelaire : “Dans l’art, il n’y a que le bizarre qui soit beau”.

    https://irina-ionesco.com/biographie/

    Je viens de voir « my little princess » de Eva Ionesco, la fille d’Irina, qui raconte une partie de sa vie, la vie de la fille de la célèbre photographe.
    Gratuitement, il va sans dire puisqu’Internet permet un accès quasi total à ce que les simplets du système appellent la « culture » (en fait l’art). Bon, la plupart des gens n’utilisent le réseau que pour s’envoyer des messages dans un style papier hygiénique, m’enfin, ça, je n’y peux rien.
    Je reste dubitatif face à l’écrit d’Irina (également dispo sur le web) et au film de sa fille.
    Il est évident qu’Irina a développé un talent artistique certain, mais il semblerait que ce soit aux dépends de sa fille, pour compenser ce qu’elle-même avait subi étant plus jeune.

    C’est terrible.
    L’époque l’a permis.
    Eva dit de sa mère qu’elle est le fruit d’un inceste.

    Il semblerait que l’écriture soit plus à même d’être tolérée que l’image. L’image fait peur. Elle semble la réalité alors qu’elle n’est, tout autant que la peinture, qu’un pâle reflet d’une symbolique et d’un indicible.
    Mais l’image est d’un accès instantané, inévitable.

    Je n’excuse pas, ce faisant, l’attitude d’Irina, mais je la comprends. Elle a pu, à sa façon, blessante pour sa fille, soit, mais à sa façon, créer à partir de traumas.
    Évidemment, combattre ou sublimer un trauma en en créant un autre, qui plus est sur une personne fragile et vulnérable, en profitant de son état, n’est pas souhaitable.

    Mais comme le disait Paul Claudel, la résilience (resiliency qu’il ne parvenait pas à traduire) a surtout été un trait des Américains.

    « En 1936, le Français Paul Claudel, alors ambassadeur à Washington, pouvait écrire à propos de la crise financière de 1929 : « Il y a dans le tempérament américain une qualité que l’on traduit là-bas par le mot resiliency, pour lequel je ne trouve pas en français de correspondant exact, car il unit les idées d’élasticité, de ressort, de ressource et de bonne humeur. […] Et si quelques financiers se jetaient par la fenêtre, je ne puis m’empêcher de croire que c’était dans l’espérance fallacieuse de rebondir » (Claudel, 1965, p. 1205). »
    https://journals.openedition.org/sociologies/6633 ( La résilience comme attitude face au malheur : succès et usages des ouvrages de Boris Cyrulnik, Nicolas Marquis)

    Voir également – comme il n’y a pas de hasard! –

    Sublimation et résilience : Paul et Camille Claudel
    Silke Schauder
    Dans Bulletin de psychologie 2010/6 (Numéro 510), pages 445 à 448

    https://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=BUPSY_510_0445

    La seule chose qui vaille la peine dans toute l’humanité, ce sont les enfants et la liberté.

    C’est facile à dire, mais voilà ce qui est dans la balance.
    Et finalement Greta Thunberg est un très bon exemple, bien qu’utilisé par des adultes sans scrupules, de ce qu’est la conscience et la liberté.

    https://www.telerama.fr/scenes/irina-ionesco-photographe-libre-mere-perverse,130438.php

    https://next.liberation.fr/livres/2017/08/28/eva-ionesco-l-innocence-retrouvee_1592523

    https://next.liberation.fr/culture/2010/07/22/eva-ionesco-tombee-des-nus_667609

  • L’impression de.

    Vous avez l’impression que c’est un peu taré, tout ça.
    Mais vous ne savez pas quelle est la réalité et la souffrance de celui qui est vraiment entre deux mondes.
    Bientôt je ferai un truc sur Ionesco, Hamilton, Carroll, etc. Des sujets extrêmement intéressants quand on outrepasse la pseudo bienséance.

  • Le tarif Banksy

    Pour se moquer du prix que l’on donne à l’art, mais surtout de ce que les capitalistes appellent le « marché » de l’art, Banksy a vendu (bradé, diraient les inconscients) certaines de ses œuvres à des prix symboliques. C’était dans les rues de New-York, je crois.
    Alors, on dira que le gamin a de quoi voir venir, et c’est très probable. Mais est-ce là ce qui compte VRAIMENT?

    Pour le finissage de l’expo à Arts Poncin, je prépare donc une surprise.
    Ce sera le dimanche 3 novembre, mais pas avant 16 heures, j’en ai bien peur 🙂

    A bientôt! 😉

    https://www.thedailybeast.com/banksys-biggest-trick-yet-selling-his-art-on-the-street-for-dollar60

    [sz-video url= »https://www.youtube.com/watch?v=xHx9KmNYqQU »]

     

     

  • Briefly

    En bref, parce que je suis fatigué, je mets les liens de ceux qui bossent beaucoup pour cette expo, artistes et organisateurs, et qui ravissent ceux qui y viennent.
    Deux de mon triptyque y sont décelables, la troisième et première n’étant pas forcément discrète, dirons-nous, elle est passée à la trappe ^^.

    Dossier de presse, vue générale:
    https://artsponcin.com/artistes-presents-en-2019/reportage-1-2019/

    Un peu d’égo et un aperçu pour ceux qui ne peuvent pas faire le déplacement (vous n’aurez pas la texture du papier et la sensation qu’elle procure):
    https://artsponcin.com/artistes-presents-en-2019/lornet-francis/

    Un très grand merci à Alain et à toute l’équipe d’Arts Poncin.

     

  • Different.

    Ce qui me ferait tuer…
    Les connards avec le bras gauche pendant à la fenêtre de la portière, signe d’une crétinerie crasse; les enculé(e)s avec la main gauche à midi sur le volant -probablement que la main droite gratte une demi paires de couilles ou un vieux clito.
    Les possesseurs de véhicules utilitaires de couleur blanche, jamais nettoyés.
    Les saloperies qui ne savent pas respecter une priorité, quand bien même le code de la route est le plus simple du monde (c’est d’ailleurs pour cela qu’il est, dit-on, « universel », c’est bien le seul). Bordel qu’il faut être un putain d’enculé de connard de fils de pute pour ne pas être capable de le respecter, bordel de foutre.

    C’est, démocratisation de la bagnole faite, le meilleur moyen de se rendre compte qu’il est aisé pour un demi intello qui s’y croit (un politique, donc) de conduire un troupeau de blaireaux tels que tous ceux-là qui se croient capables de maîtriser un engin motorisé à une vitesse au moins cent fois plus rapide que celle à laquelle leur corps gras et gros, pataud, dépourvu du moindre réflexe cérébral ne pourrait jamais les propulser.

    Et il faut se soumettre aux règles qui s’appliquent à ceux-là, bordel. C’est triste. Et c’est très heureux que je n’ai pas de progéniture, je ne saurais pas comment leur expliquer qu’ils existent.

    PS: et si tu rajoutes à tout ça le bruit (des échappements libres) et l’odeur (du diesel des faux pauvres)… je t’explique pas le bordel environnemental que tu te prends dans la gueule, dans les oreilles et dans les poumons.

  • Exposition « Naked pictures of a disintegrated world » @ Art Poncin 2019

    La prochaine exposition (vente bien sûr) d’une sélection d’œuvres des « Naked pictures of a disintegrated world » aura lieu lors de l’Art Poncin 2019 à Poncin dans l’Ain 🙂
    Dates d’ouverture de la galerie comprenant les œuvres de 27 artistes de tous poils, dont F.H.P. Lornet:
    Les vendredis, samedis, dimanches de 13 heures à 19 heures 18,19,20 octobre 2019, 25,26,27 octobre 2019, et 1,2,3 novembre 2019.

    https://artsponcin.com/2019/06/27/arts-poncin-2019/

  • Rays

    Exposition
    « Naked pictures of a disintegrated world »

    Création transitionnelle 2018/2019.

     

    Il faut d’abord regarder l’image, se plonger dedans, et ensuite lire son titre, qui fait partie de l’œuvre.
    C’est très important car c’est un livre.

    A ce moment-là, révulsion ou contemplation font de vous, aussi, ce que vous êtes.

    “La création artistique prend peu à peu la place des rêves ou les complète : elle est d’une importance vitale pour le bien-être de l’individu et par conséquent de l’humanité. ”
    “Artists are people driven by the tension between the desire to communicate and the desire to hide.”

    Donald Woods Winnicott.

     

    Qu’est-ce que la photo, l’image, sinon un roman vu de l’intérieur, par son créateur?

    Voici ce que je dis de moi, à travers mes appareils et ce que reflète la lumière. Les mots indispensables torturent les images et c’est bien comme cela qu’il faut faire.

    Camille Claudel disait : « (…) c’est comme ça que je fais quand il m’arrive quelque chose de désagréable, je prends mon marteau et j’écrabouille un bonhomme. » alors qu’elle était déjà dans un état qui la mènerait aux tréfonds de la folie des hommes et de la famille, l’asile et l’enfermement.

  • Où se retrouve la faune intestinale?

    Le coca à 14 francs, le café à 7… ça vaut lAAAaaargement un petit larcin 😉

  • La peur comme outil politique

    La peur comme moyen d’action est toujours préférée par ceux qui se pensent dominants et qui sont en réalité très conscients de leur extrême faiblesse.
    Les dirigeants politiques, les parents, les patrons, les banquiers, jusqu’au petit gratte-papier en charge de dossiers sociaux, tous ceux qui ont un ascendant sur d’autres.

    Ils pourraient choisir la bienveillance, l’éducation, la pédagogie, tout en respectant les règles qui s’appliquent à tous, mais non! ils se savent tellement faibles qu’ils préfèrent infliger la peur; c’est tellement plus jouissif de voir une chose vivante terrorisée. Demandez donc aux spécialistes qu’on appelle « terroristes ».

    On peut donc ainsi qualifier de terroristes non pas seulement quelques individus se rendant coupables de meurtres atroces mais bien une organisation systémique des états dits démocratiques dans lesquels nous vivons tous actuellement, dans la société dite occidentale. Et c’est bien sûr plutôt aux présidents et aux ministres qu’il faut s’attaquer directement puisque, sous leurs ordres, tous ceux qui mettent en place des systèmes terrorisants n’en sont pas à l’origine.

    Un exemple assez criant de ce terrorisme d’état est la publication de corps morts et d’images médicales peu ragoûtantes sur les paquets de cigarettes, jamais occultés aux regards des enfants, que ce soit chez le buraliste ou lors de réunions familiales pendant lesquelles les paquets désobligeants sont laissés à la vue de tous.

    Les tumeurs cancéreuses ne peuvent être directement liées à l’usage du tabac ou de l’alcool ou de la charcuterie ou de je ne sais quoi encore.
    Je serais plutôt enclin à penser que monsanto, les pesticides et insecticides (les abeilles et tant d’autres ne vous disent pas merci – mais OSEF un insecte ça cause pas, hein? nicolas hulot), la malbouffe industrielle dégueulasse et ultra transformée que si c’était toi qui la fabriquais t’en mangerais jamais, la pollution atmosphérique ultra nocive (bien plus que la combustion du tabac) voulue par les riches pour faire plus de fric (hop! plutôt des milliards de camions diesel que des trains, merci pour nous et nos actionnaires) et l’hubris inconsciente des quelques débiles à qui est laissé démocratiquement -lol- le pouvoir de choisir et de décider pour la multitude sont à l’origine des fléaux que l’humanité s’inflige à elle-même.

    Voici deux photos bien réalistes dont les buts sont pourtant très différents:
    – l’une est une image terroriste appliquée sur un paquet de tabac pour dissuader d’en fumer, elle montre une tumeur de la langue, sans aucune précision scientifique concernant l’âge de la personne, son hygiène de vie, s’il fumait ou non, s’il avait une maladie génétique ou pas, etc.
    Il faut croire l’état français, son bon président et son ministre de la santé (en plus c’est une femme le plus souvent de nos jours, nantie de l’auréole obligée de la mère bienveillante): cette photo est celle d’une tumeur de la langue DUE au tabagisme. C’est comme avec cahuzac, balkany, sarkozy, hollande, macron, chirac giscard, pasqua, longuet, strauss-khan, etc, etc, il suffit de croire ceux qui, les yeux dans les yeux vous disent un truc, forcément vrai de vrai. Et puis, c’est vu et entendu à la télé, chez les non-menteurs qu’on appelle encore « journalistes », payés par les milliardaires, ces bienfaiteurs de l’humanité dont ne dit-on pas qu’ils sont forcément « philanthropes ».
    Je sens que vous y croyez moyennement, n’est-ce pas?

    -l’autre est simplement un « leak » (une fuite) d’une image médicale capturée sur bestgore et montrant l’atrocité d’une tumeur vaginale. Il n’y a pas plus de contexte, le texte accompagnant la photo étant d’un vide complet.
    J’ai choisi bestgore parce que je sais que les idiots vont se précipiter, tels les anti antisémites, sur ce genre de référence.

    Je vais vous mettre une autre référence, de chez youtube (yen a des milliards hein) un bon et gentil outil appartenant à google, bienfaiteur de l’humanité également:

    [sz-video url= »https://www.youtube.com/watch?v=pST1nwJptvQ »]

    Bon visionnage les copines 😉

    PS: pour ma part, je trouve que ces images (je fais la collection des paquets de clopes, comme si c’était des panini 😉 ) et ces vidéos sont d’une extrême utilité et participent de la Connaissance.
    Pour tout un tas d’autres personnes, c’est soit pervers, soit horrible, soit je ne sais quoi encore. J’espère que ces gens-là n’ont pas d’amis chirurgiens ou médecins ou même vétérinaires. Ces braves petites gens, si sûres d’elles-mêmes dans la vie quotidienne, se trouvent donc toutes penaudes devant la réalité de ce qu’est la vie, le sang, les maladies, la chirurgie et au final, la mort.

    Faites de beaux cauchemars! 🙂

  • Cat life

    Tiens, j’étais en train de regarder -https://www6.123movies.st/watch/cat-skin.mv2px/n39qv1l et la scène de masturbation sous la douche est terrible.
    Dans son contexte évidemment. Rien n’est signifiant sans un contexte.

    Je me disais que la meilleure photo de ce samedi dernier n’était pas les 300 ou 400 shoots dont seuls quelques-uns sont exploitables.

    C’est celle-là, volée et non autorisée. Et donc, je ne la montrerai pas.

  • Exposition

    La durée a été raccourcie 🙁 … mais c’est pendant un week-end 🙂
    Bien sûr les œuvres sont disponibles à la vente.
    Des tirages limités à deux exemplaires par image, encres pigmentaires UltraChrome sur papier Lana pur coton contrecollé sur dibond et prêts à la suspension.

    Exposition « Naked pictures of a disintegrated world », photographies et images de F.H.P. Lornet à Saint-Gengoux-le-National.
    Musée du patrimoine, Square Lamartine.
    Du jeudi 26 au dimanche 29 septembre 2019, de 14h à 18h.
    Vernissage le jeudi 26 à 18h.

  • Concert

    Quelques clichés développés du concert de samedi dernier. Un excellent concert, une très belle voix et une musique qui va bien (perfectible, mais qui va vraiment très bien). Une super soirée au Strong Street Pub, importé directement d’Australie jusqu’au cœur du désert brionnais ^^ hihi.

    Sinon, je viens de pousser une gueulante à l’aveugle contre deux hystériques qui s’amusent à « faire le spectacle » vocal dans le voisinage.
    Ça commence sérieusement à me gonfler le manque d’éducation d’autrui. Une fête ou deux, passent encore, mais le connard de Poméranie qui gueule à qui mieux-mieux accompagné de ses deux connasses hystéro-crétines, tout autant que le jeune branleur qui trafique des bagnoles, et n’a pas d’assurance valide pour sa poubelle, et fait la fête plusieurs jours durant et spécifiquement de minuit à six heures du matin, le tout dans un périmètre bien trop proche et en période de canicule supposant évidemment que tout le monde a ses fenêtres ouvertes la nuit…
    Franchement, vu la réaction des pouvoirs publics, on comprend que certains en viennent à des solutions radicales.
    Comme le dit Alévêque, le bruit est une torture pour 70% des gens, les 30 autres % sont sourds!

    [sz-video url= »https://www.youtube.com/watch?v=G98n1wVxPSo »]

    Les cons, les TRES GROS CONS (yen a plein en rase campagne, mais alors… PLEIN! -au moins autant que dans les capitales ^^) sont source d’inspiration!
    OUF! 😉

     

  • Nature morte

    You almost had a naked self-portrait, but it’s gonna be a nature morte 😉
    Cheers.

  • Dramatic

    Catching a rainbow usually makes the first shoot perfect, as the rainbow fades away quickly, like a dancer.
    That also means you had already the polarizing filter on the camera if you want to make it a bit dramatic.
    Otherwise you go post-production (anyway you will have to develop the picture, as usual) and work out the photo to make it fit your desire.

    You’ll find out or just buy the great movie ‘Parada‘. I love it. It’s an intelligent dramatically life-like movie. And you will Roll Over (the) Floor Laughing.
    That’s what matters in dark ages.

  • Psychose

    Une famille où l’on ne raconte pas.

    Ma mère avait 23 ans quand elle m’a mis au monde et elle n’était pas prête à avoir un enfant.
    Elle ne voulait pas d’enfant, au moins pas à ce moment-là.

    Elle n’a pas su surpasser la difficulté d’un nouvel être humain qui venait s’imposer vivant dans sa jeune vie.
    Qu’est-ce qu’on sait à 22 ans des hommes et des bébés mâles?
    Elle, pas grand chose, c’est certain.

    Mais dans une famille très religieuse, c’est « comme ça ». La vie fonctionne ainsi, sans que l’on ait à dire sa volonté propre. Alors que le désir et la volonté des êtres humains est justement ce qui les différencient de ceux qu’ils appellent les animaux.

    L’animal n’a qu’un instinct de survie.

    Il ne pense pas, il ne philosophe pas, il n’aime pas. Il vit d’instinct, se sustente, se nourrit et se reproduit.
    Seul l’Homme profite de la vie parce qu’il sait qu’il va mourir.

    Pour cela, il lui est encore difficile de s’épargner la souffrance. Il vit souvent dans la peur, quand l’amour fait défaut.
    L’Homme qui a peur souffre. L’Homme qui n’est pas élevé comme un humain, qui ne reçoit pas d’amour quelles qu’en soient les raisons, ne peut se développer sainement.
    Il grandit dans la peur. Il développe une panoplie de symptômes communs mais propres à chacun, à chaque individualité.
    A travers ses symptômes, aussi douloureux peuvent-ils être, se trouve les solutions de sa reconstruction.

    C’est d’y faire face, de prime abord, qui est le plus difficile.
    Puis c’est ensuite de ne pas renier ce qu’il vit qui est un barrage.
    C’est aussi la confrontation avec ceux qui ne savent pas ou qui croient savoir -ce qui est bien pire- qui vient créer un empêchement.

    La colère.

    La colère qu’on a contre soi-même, de s’être fait berné. D’avoir été impuissant parce qu’on n’était rien qu’un nourrisson, puis un bébé, puis un tout jeune enfant… et que le monde c’est celui que les parents, mais surtout la mère donne à voir.
    Quand ce monde est dépourvu d’amour vrai, quand il n’est qu’une scène de théâtre dont on s’aperçoit qu’elle est très mal jouée et que les acteurs ne peuvent rien transmettre. Quand on grandit dans un tel monde… comment savoir que l’on n’est pas responsable de ce que l’on ressent?

    Maman, tu n’as pas su. Tu ne sauras jamais, c’est fini. C’est fini pour toi, mais c’est également fini pour moi. Bien d’autres souffrent, mais ce qui est important pour moi, c’est moi.
    Pas d’amour dans ces bras. Ont-ils même servi à autre chose qu’à faire des moulinets inutiles?

    C’est triste.

    Pour faire des Hommes bons, il faut des mères aimantes. Ce ne peut être une règle, évidemment.
    Il y a un espoir de pouvoir retourner les pires situations, quand l’ubris est connue, comprise et sublimée.

    Le tramadol te faisait faire des cauchemars… Je ne savais pas que dans les substituts d’opiacés, des anti-douleurs, se trouvait la clé des cauchemars…
    Mais les opioïdes, la morphine pourtant peu dosée, tu as pris soin de la rendre à la pharmacie… des fois que ma douleur ait pu être atténuée, n’est-ce pas? Cette douleur que tu m’as insuflée, quand bien même de façon inconsciente. C’est peut-être cela que tu expiais chaque dimanche en allant au pardon de la messe messianique…
    « Mon dieu! » qu’il est bon de fauter et de se voir pardonner par une illusion, n’est-ce pas?
    mais ce ne sont pas de toxines dont j’ai eu besoin et qui semblent bien pauvres, c’est d’amour quand je n’étais qu’une petite chose gigotante.

    https://www2.series9.io/film/mapplethorpe
    Et c’est pas pour des enculés de tarlouzes de merde, ce genre de film, n’est-ce pas.

    PS: un film doublement gratuit puisque la licence globale n’existe pas (au profit des enculés d’hadopi, haha) et que donc, personne ne paye rien, même pas un ou deux euros le mois, pour avoir un accès global aux arts graphiques.
    Exactement comme moi qui paye mon NDD et serveur pour vous montrer un site et mes créations photos, sans aucune publicité.
    Et, de rien, hein.

  • Postérité

    Aux incultes.
    Aux esprits de trous.
    A moi.

  • Refusé, deuxième.

    J’ai répondu qu’il ne fallait pas oublier le salon des refusés.
    Qui se souvient des artistes et des œuvres de ceux qui ont précédés les impressionistes? Pas grand monde. Et on ne parle même pas de la valeur marchande des œuvres produites, puisque c’est la seule valable à notre époque néo-libérale capitaliste.
    Qui se souvient de ceux qui étaient en bonne place au salon des acceptés? Oui, ceux-là même qui ne sont plus rien, tandis que les refusés ont aujourd’hui toutes les faveurs et toute l’attention.

    Alors oui, ce fameux salon des refusés, c’est une sacrée idée.

    En tout cas, je viens d’économiser mille balles en me faisant refuser du off libre d’Arles. J’avais vu ça, qu’une association, le collectif du hérisson (avec un excellent logo, bravo au graphiste) proposait pour 1040 euros (adhésion + 950 € de frais) l’exposition de photographes dans quelques galeries à Arles pendant le festival de la photo. J’étais prêt à payer bien que cela m’aurait ruiné.
    Je reste donc très riche.

    Je suis également assez en colère car je m’aperçois que le monde est vraiment un triste ramassis.
    Mais baste! je prends cela comme une bienveillance qui m’épargne de côtoyer ceux qui n’en valent pas la peine. Bon, j’aurais bien aimé visiter Arles quand même. Zut quoi.
    Aller, je me remets à mes prints et à mes contre-collés.
    Le monde est vaste et l’art le multiplie à l’infini. Et il me reste, je crois, quatre amis.

  • De la menace.

    Il n’y a aucune analyse à faire, la réalité est triste et merdique (sic).

  • Le refusé

    Depuis une gestation humaine que je recherche des modèles photographiques, je n’ai presque essuyé que des raclures de plâtre.
    A l’exception de deux modèles femmes, correctes, éduquées et discutantes, et avec lesquelles hélas aucune session photographique n’a pu être faite en raison d’empêchements indépendants de la volonté des parties engagées -empêchements qui ne peuvent être que d’un caractère définitif, tant la relation artiste modèle est ténue et fragile, les autres modèles et les photographes (peut-on même les appeler ainsi?) avec qui j’ai eu des relations ne méritaient pas que je perde mon temps.

    Il y a parmi les modèles femmes défrayées ou rémunérées plusieurs types:

    Il y a celles qui recherchent de l’argent facile quitte à vous emmener dans un hôtel -sous le prétexte d’avoir à y déposer des affaires, par exemple- alors que le but d’une première rencontre est de se connaître.
    Un shooting de nu réunit en général un photographe et un modèle qui ne se connaissent pas. Une discussion préalable est donc indispensable. Mais pour l’avoir vécu, il semblerait que certaines modèles se moquent pas mal de la discussion et recherchent l’argent avant tout, que ce soit pour une session photo ou pour tout autre prestation d’ordre plus intime.
    Bon, c’est très dommage, mais je ne recherche pas de prestations de ce type et je dois avouer que j’ai encore moins le profil à payer pour ces menus plaisirs.
    C’est comme ça, désolé, mesdames 🙂

    Il y a celles qui se permettent un jugement a priori alors qu’une sollicitation polie a été faite et qu’elles sont publiquement en demande de shooting.
    Je mettrais cela sur le compte de la jeunesse et de la tête qui tourne sitôt qu’arrivées à Paris et avec pour tout bagage une ou deux années de « beaux-arts », tout en se targant d’avoir un book (avec, en général, des photos prises dans des boîtes à partouzes), elles commencent à se poudrer le nez et à imiter le comportement insultant et malheureusement caractéristique des habitants de la capitale française, qui ne sont effectivement pour la majorité que des culs-terreux venus de province. Il suffit de voir l’arrogance et la niaiserie des présidents de la république pour s’en rendre compte (doit-on rappeler les « ceux qui ne sont rien » prononcé par un de ceux-là, justement; ou encore les « sans-dents » par un qui, s’il n’en avait pas, aurait sûrement conservé son poids de forme, etc, c’est VOS élites et VOS exemples, bande de nazes 😉 , pas les miens, pour sûr ).
    Ces adoptés de la pollution décadente d’une capitale mourante sont l’affaire du monde puisqu’ils prétendent (et sont pris pour) la vitrine d’une « culture ».
    De rayonnement il n’y a plus, obfusqué par la pollution des âmes autant que par celle de la bêtise.

    Heureusement, il y a de rares exceptions qui confirment ces tristes règles. Des mecs biens, des gonzesses bien. Oui, y’en a. Mais pas beaucoup 🙁
    Ces perles rares parmi les modèles sont de celles qu’on aimerait solliciter à nouveau, puisque les rendez-vous manqués ne l’ont été, d’un côté comme de l’autre, qu’indépendamment de la bonne volonté des parties.
    Mais s’il y une règle à respecter dans toute relation, surtout naissante, c’est de ne jamais s’imposer.
    Je n’insiste jamais auprès d’inconnus. J’aurai à découvrir bien d’autres perles. Le temps n’existe pas.

    Côté photographes:

    Il y a ceux qui, rongés par le désir fantasmatique de viol qui empreint chacun de leurs clichés, s’amusent à jouer aux chevaliers blancs en accusant d’autres de leurs vices propres.
    On a déjà parlé trop longuement de ceux-là.
    Il y a ceux également qui s’adonnent ouvertement et avec l’aide de moult subventions parisiennes à une pornographie prostitutive dont le caractère artistique, que l’on chercherait vainement, ne tient qu’à la médiocrité des images, de la mise en scène et de tout le reste.
    Ceux-là sont adoubés par à peu près toutes les institutions étatiques finançantes à tous les niveaux politiques géographiques.

    Que reste-t-il aux très peu nombreux artistes dont la sensibilité est dégradée, brutalisée, utilisée à des fins viles et crasseuses par tous ces médiocres qui n’existent que dans un temps et un espace tout aussi vains que l’est leur nullité?
    Il n’y a plus d’artistes, et ma tour d’argent est bien plus rouge et turgescente que l’ivoire d’un sceptre artificiel et maléfique, brandi par les muets de l’âme.

    Monde, je ne t’écoute plus, je te donne et tu ne pay (EN) aucune attention (EN/FR).
    Je ne regrette aucune de mes insultes, réfléchies ou sous le coup de la colère.
    Monde, je t’emmerde, ad vitam and with much love 🙂 … ’cause you are my sunshine!  https://www.youtube.com/watch?v=E5_j91FjsXM

  • Penseuse

    C’est pas une photo pour les tarlouzes, et encore moins pour celles qui se reconnaîtront.
    😉

  • De la vacuité.

    La plupart des gens qui ne connaissent d’Internet que l’aspect ‘réseau social’ ont une vue extrêmement étriquée de ce que peuvent être les outils de la connaissance.

    C’est le travers de ceux qui ne sont pas curieux.

    Des pecnaudes et des pecnos qui, outre le fait d’être stupides, s’en targuent et s’amusent des rares qui ne le sont pas! :O

    Ce n’est que très récemment que je me suis aperçu, plus ou moins à mes dépens, de ce que signifie « Internet c’est google facebook ».
    J’avais connaissance de ce phénomène, mais je ne le concevais pas entièrement étant donné que j’y étais totalement étranger, et cela, depuis les débuts de ces programmes à ramollir le cerveau que j’ai vu naître, et dont l’absolu majorité croit aujourd’hui que c’est là la panacée (sisi! encore today).
    Autant vous dire que ça fait mal 🙂
    Bon, ça colle bien avec la crétinerie de l’humanité, ya pas de souci de ce côté-là.

    Bah, du moment que j’arrive encore à me préserver, plus ou moins, de l’odeur pestilentielle de ce ramassis peu ragoûtant, ça va.
    Continuez d’être bons dans des jobs d’esclaves, de consommer à outrance tout en vous affligeant des malheurs du monde, cela vous emmènera par le plus sûr chemin droit dans le trou final – ainsi que pas mal d’autres qui n’auront rien demandé, d’ailleurs (c’est le syndrome de la cordée… 😉 ).
    Tiens, ça me rappelle le titre d’une expo des années 1980 « Du lange au linceul »… On pourrait penser bien plutôt que du trou vaginal dont on sort on revient au trou dans la terre-mère dans lequel on rentre définitivement, n’est-ce pas?

    Bien à vous, j’ai tant à faire 🙂

  • Pour le peloton des attardés…

    … et la version beta k foiré!

    ( https://www.youtube.com/watch?v=B5P0p55sdX0 )

    Et pour la route: allez tous vous faire foutre! (ça fait vachement du bien 😉 )

  • A tribute to George Carlin 😉

    I hereby quote (photo title) George Carlin using a popular expression I like much when going through some justified anger moment. 🙂
    « Shit, piss, fuck, cunt, cocksucker, motherfucker, and tits. » You can add quite some MORE, too! :’D
    Damn pricky twats! ^^

  • Contre l’inculture…

    … il faut parfois employer les grands moyens.

    (artwork by Djet in « Le monde selon Zach », ed. Grand Angle 2018)

  • Giant sushis

    Dans l’adversité de la bêtise humaine, il faut savoir appétit garder.
    J’ai tout récemment trouvé un poissonnier, par ailleurs meilleur ouvrier de France, qui soigne ses produits et qui propose du véritable thon rouge méditerranéen!
    Je n’aurai donc plus à faire 11000 kilomètres pour en savourer 🙂
    J’ai également craqué pour quelques Gillardeau, et moi qui suis, au fond, anglo-saxon, j’ai compris pourquoi ce sont les préférées des Britanniques pourvus d’un palais.

    Si jamais un modèle photo se propose concernant mon annonce, et que je l’accepte, et que ça se passe forcément bien, j’ajouterai en bonus une dégustation de sushis, makis, sashimis, selon mon humeur et le temps disponible 🙂
    Je rappelle que mes dates de disponibilités sont du 13 au 19 avril 2019.

  • A touch of Japan

    For sale 50 grands each 🙂

    Hemispheric touch of japan.

  • Mapplethorpe, mon amour.

    Well, ok, now it’s time to confess.
    ( 🙂 @froggies playing with words’ sounds)
    I am very aware I’m still in the beginning of my art, as, watching some websites about the great photographer Mapplethorpe (like this one, this one, or that one) I was stuned about the way I follow, unconsciously, quite the same path. Making it short: flowers and penises.
    Do not focus on those. The best part is always the one you don’t notice at first sight.
    Let the flow goes.

    robert-mapplethorpe-self-portrait-with-a-polaroid-automatic-360.jpg
  • NSFW: froggies!

    A bit of a french touch in a coarse world!
    A bit of a french touch in a coarse world!

    On sunday, we do the chores, the housework.
    Le dimanche, on fait du ménage, les corvées.
    On monday, we do the froggy be.
    Le lundi…

  • Kiss my ass @ OK Corral

    This is what you can call a cold revenge.
    Some like 20 years ago I’ve been part of a pseudo artist work that ended in a bad manner (not for him of course), thanks to the pseudo artist himself, a bit like the story with Roberta de Clitoris.
    Let’s make clear the very end: a 100 box instead of the 10% of the 6K previously promised (which is 600 box) for quite some amount of work with quite some hardware and at any time of day and night.
    What reminded me about this story is the picture of some graph play on words tagged in a Cartier shop in Paris last saturday, during the 18th week of ‘yellow jackets’ protest (with some great destruction of riches’ symbols): it says « Pas de Cartier pour les bourgeois » which actually means « no mercy for the bourgeois » in with ‘mercy’ is ‘quartier’ in french which is pronuonced just like the famous luxury trademark ‘Cartier’.
    The déchu artist I won’t name him (but you’ll easily find who he is…) was- as an ‘artist’ I mean-so, was at the time, early 2000’s, making me work on my computer to scan and develop photos and make some graphic artwork for him, of course as ‘tests’ (meaning non payed or ‘for the fun’ of it, for the most part of it …).

    I’ve been through some pages about the guy’s new work as a gallery manager, after he left his pseudo artwork. I quote him:
    « Deux ans plus tard, il raccroche ses ambitions artistiques. “J’ai eu un moment de lucidité, dit-il. Parfois, il est bon de persévérer, et parfois, non.” « ( in  )
    « À l’origine il y a un changement brusque, existentiel : arrêter d’être artiste, faire les choses autrement, changer de vie. C’est un choix égoïste, pas politique. Je l’ai fait pour moi, pas contre le système. Et ça n’a rien à voir non plus avec le marché dont je ne connais alors rien, et dont je ne me soucie pas. Cela a plus simplement à voir avec une crise de lucidité un peu plus aiguë et longue que d’habitude : je ne suis pas un grand artiste, je ne vais pas le devenir et je vais crever de désespoir et d’amertume si je m’entête une minute de plus dans cette voie. » ( in  )

    As an art historian with quite some background, as an artist myself, and as an ex acquaintance, I can say: AT LAST!
    But that’s not really my point here. He owes me 500 plus the 100 of interests. I don’t care much about such a money, but now, he will know that the past is NEVER forgotten, however people can live through some high difficulties. Furthermore, I know HE likes much money though… « I mean, we’re across the street from the Carlyle!” ( in  )
    What I care about is not being taken for an idiot.
    Having passed by a quarter analysis doesn’t make you someone. Knowing you’re bad and making profit out of it using people’s weaknesses is really common.
    That’s not a character trait. It’s just going deeper into the ‘sickness’ of humanity.

    I wish him good luck in ‘la petitesse’ of his life. It’ll all end like ‘petits fours dans les raouts’: shit.
    Plus, you can also give back the money and stop manipulating people with a stupid smile, thanks!

    Farewell!

  • Before the cut.

    Maîtrise de la composition, sublimation du monochrome et une chafouinerie d’effet.
    🙂

  • Il y a ceux-là.

    Il y a ceux et celles qui, jamais ennuyés d’une quelconque façon qui dépasserait une démangeaison légère ou une poussière dans l’œil, se targuent de ne pas être des intellectuels.
    C’est encore heureux!
    Rechignant à la lecture d’un Lordon, expliquant fort bien, avec son biais inimitable, la philosophie -indigeste pour moi- de Spinoza à sa sauce, ils préfèrent se plonger dans les lectures viciées d’un prix à l’accession au monde des millionaires tels les Houelbec à sa mémère, les Piketti à son Duce, prêts même à défendre d’indéfendables idéologues tels que Finkelkraut à sa choucroute, Onfray mieux d’se barrer (à la Vogonstyr) ou encore des bhl aux initiales finalement fort proches de celles de magasins fourre-tout pour consommateurs décérébrés.
    Il y a ces gens-là, mais parmi eux, on peut encore affiner les catégories.
    Certains sont véritablement des cuistres. En dehors des apparences, ils ne désirent absolument rien. Une pseudo culture rassasiée d’Inrockuptibles banquiers, aux ordres d’une bienséance trash-chic tragique, de magazines en vogue leur faisant dégouliner un soupçon de ce qu’il faut absolument savoir pour remplir le vide de leurs vies et les soirées sociales obligatoires.
    D’autres s’épuisent à la conquête d’apparences strictement vidéo-sociales, comme si ce qu’on voyait était l’unique et vrai reflet d’une vérité partagée, enviée, et finalement absolue.
    D’autres encore, et ceux-là sont peut-être sauvables, s’accommodent d’un saupoudrage des précédents vices pour masquer quelques questionnements dont ils repoussent l’idée même jusqu’à un hypothétique plus tard. Plus tard.
    Pourtant tous ces gens-là ont une chance dont ils ne seront jamais pleinement conscients.
    Est-ce, au final, une chance que d’être et de rester aveuglé tels les imbéciles heureux que l’on rencontre parfois -au détour d’un coin de rue, au hasard, pendant une manifestation des gilets jaunes, telle une peste vicelarde- en se persuadant qu’il n’y a pas plus grand bonheur?
    Ceux qui profitent éhontément de la masse de ces ignorants savent bien, quelquefois inconsciemment – en témoignent leurs lapsus- que leur salut à eux est dans cette masse informe que revêt la bêtise, si commune à l’humanité. Ceux-là sont les dominants, quels que soient leurs moyens.
    Et pourtant!
    Et pourtant il existe une sorte de force qui poussent les malchanceux à se dépêtrer de l’ignorance qui caractérise le plus grand nombre.
    Cette force c’est la souffrance et la douleur, dans leur infinité de formes et de chemins. Cette force, c’est l’unique chose admirable concernant l’humanité.
    Cette force, c’est le majeur tendu sur un poing fermé, seul dépassant de la surface où l’Être se noie.

  • True.

    That’s a fish eye, darling.

  • Monster love

    Ain’t got no money…
    Got my pretty tail 😉

    This is the caterpillar of the now famous butterfly appearing in « The silence of the lambs » movie.
    Shot on some potatoes plants at home. The damn beast eats quite a lot but I’ve let it do. No harm. Thanks for the pics buddy worm 😉
    It is said that the butterfly itself has a cry like one would have read in Edgar Allan Poe short novel « The sphinx » (here in french audio, here in english text).
    I wouldn’t believe it if I had not heard myself the cry of the caterpillar…
    That’s a audio/video bonus of the cry, when someone -me- shake the branch the damn beast sits on 😀
    A weird defensive « tak tak tak » sound.

    About the photo title itself, one will look at this below video of Nina Simone song (and of course read carefully the lyrics):
    [sz-video url= »https://youtu.be/L5jI9I03q8E »]

    Just like in Poe’s novel, my aim is not the main subject, but what I can tell through some commonly ‘common’ said pictures.
    If one jumps freely from an idea to antoher, it’ll get soon to a famous Dali photography.
    And will find a bit of its meaning too (and how it was created with women’s bodies).

    Then, do not stop.
    And let’s stay friends, girlfriends 😉

  • Landing

    Let’s go back slowly to some physical work after so many futilities.
    In the meantime, let’s keep on publishing some work to feed the web.

  • Une autre photo encore plus obscène (série de 2 photos, 2/2)

    Qu’il est bon de parler et d’écrire, n’est-ce pas?
    Dans les infra des trous de lapins, on ne se modèle pas.
    La femelle n’est peut-être finalement pas si maline que ça, en plus de son handicap physiologique… 🙁
    Heureusement, la vie n’apporte qu’espoirs. Et désillusions cruelles ^^.
    N’empêche…

     

    Le premier volet et la photo 1/2: https://www.blog.lornet-design.com/une-photo-obscene-serie-de-2-photos-1-2/

  • L’écho (des bushes) poignait

    Outre ce bon mot titulaire pour qui saisit l’humour forcément franco-anglais qui m’assaille…
    🙂

    Il semblerait que quelques échos poignent (ndla: ya pas de subjonctif, j’utilise un bête indicatif).
    Et là, je me rends compte à quel poing, si j’ose siquer de la sorte 🙂 , j’ai sous-estimé le doux mot de S…bip concernant mon étude de nu.
    Mais cependant, on peut noter, outre le propos d’icelle quelque peu convenu, qu’une certaine circonspection est toutefois de mise.

    C’est heureux.

    Soyons d’autant plus patient que le temps s’écoule aussi lentement qu’il n’existe évidemment pas…

  • NRA

    On disait que la nuit, on n’y voyait que pouic.
    On y voit simplement d’autres choses, invisibles le jour.

    Et ça vaut pour un NRA comme pour tout le reste.

  • Mastering portraits /2 Ilford HP5+

    As a thank for being at my side when my mother passed away, i’ve send some black and white portraits printed with ultrachrome inks on pure aquarel cotton paper to some old friends. Those have been scanned from Ilford HP5+ negative film and printed on Epson.
    I hadn’t all the portraits taken back in 1999, so, sorry for the ones missing.
    All of them get a medium sized own portrait and small size portraits of the others.
    Quite a bit of work, as I’m really lazy when climate is way too hot, but a promise is a promise.

  • Des femmes désobligeantes.

    Je connais trois femmes désobligeantes. Au moins 🙂
    L’une que j’ai connue et avec qui j’ai eu une relation amoureuse autant que sexuelle. Une autre, dont la relation amicale pourtant déjà longue s’est faite uniquement sur le web. Et enfin une troisième récemment rencontrée IRL.
    Ces trois femmes ont pour trait commun d’avoir été assez chanceuses, fortunées, et laissées en liberté par une éducation dont elles ne semblent penser que du bien.
    Ces trois femmes se refusent à présent à tout dialogue.
    Une fois éliminé un contexte peut-être peu propice (un moment inopportun, de maladie ou de menstrues, que sais-je encore?), il semble quand même qu’une mauvaise foi les habite, si j’ose dire, et qu’il est assez difficile de l’en déloger.
    A défaut de sphincter vaginal, ces individus ferment leur esprit et leur capacité de communication, pensant trouver ailleurs, à plus soumis ou plus névrosé, le plaisir d’une discussion qu’elles n’auront évidemment jamais avec ce type d’interlocuteurs.
    Quel est donc le ressort de ce mécanisme?
    Il est semble-t-il assez simple. Le développement infantile s’est en général bien passé, bien que de légères névroses soient forcément apparues, et le confort de vie, ainsi que quelques « facilités » (prenons-les plutôt comme la résultante de cette vie facile et confortable, sans être celle de pacha-tes ) ont permis l’accession à quelques fonctions dont elles se contentent.
    Un salaire décent, ou une rente, un travail menant l’illusion d’une fonction sociale, bref, le petit bonheur – sans la chance.
    Car la chance n’est pas de naquire avec une cuiller en argent dans le bec, même si l’argent est un puissant anti infectieux, ce qui aide bien, comparativement à ceux qui bouffent des PCB et autres dérivés chimiques du pétrole dès leur plus jeune âge, mais de s’émanciper du triste sort que réserve l’humanité à chacune de ses composantes.
    Et c’est là que le BB… *

    [sz-video url= »https://youtu.be/16AydmuVX2U »]

     

     

    * (bât blesse)

     

     

  • It’s all up to you, women.

    Freedom is choice.
    You can choose to have ‘a’ man, raise some children, and work like a slave. Have some affairs, like your ‘perfect’ husband does too… and hashtag ‘me too’, too!
    You can choose not to talk too.
    You can also choose some’ different.

    UP TO YA’LL! 🙂

  • Am! put’ à tion

    La complexité du pied humain – sans lequel la main de l’homme, etc – dévoilée lors d’une dissection.

     

    [sz-video url= »https://youtu.be/f_PZT9CNvF4″]

  • La mangeuse de mâles grillée au soleil.

    Un plat excellent, bien qu’un peu fade.
    J’ai quelques oothèques millésimées dans le coin. Hélas, jamais le spectacle si vivifiant de l’accouplement des mantes religieuses suivi de sa phagie ne m’a été donné de voir.
    Voici donc ce qu’il advient avec les cars du gérontophile précipitant le chaos climatique.
    A toutes mes copines… 😉

     

  • Du corps.

    Le corps lui aussi peut être très douloureux, j’en sais foutre quelque chose et la plupart des toubibs me font doucement rigoler. Leur approche de ‘physicians’, comme on dit en anglais, est fort réductrice. Cela concerne surtout et bien sûr la médecine occidentale, concentrée sur l’argent, et dont la pharmacopée repose essentiellement sur ce but ultime de la connerie.

    Mais passons puisqu’avec un cerveau qui fonctionne, à présent, à la vitesse de la lumière (le débridage fait des envieux et des circonspects ^^) et avec la base de données déjà conséquente disponible rien que sur le web public, on parvient facilement à s’occuper de son petit corps d’amour.

    Pour entretenir le corps, il faut le faire bouger et faire du sport. J’ai décidé de m’y remettre, après une bonne vingtaine d’années de repos.
    On s’aperçoit alors que le corps rouille 🙂
    Après seulement une heure trente d’entraînement fort jouissif, je me retrouvai deux jours après avec un déplacement léger (une petite fracture maybe?) au niveau de la jonction de la C9 avec l’arc costal. Probablement le résultat soit d’un forçage volontaire au sac, soit conséquence d’une prise au sol ou de l’attaque pour faire tomber l’adversaire avec un coup d’épaule dans le ventre suivi d’un plaquage frontal. On ne saura jamais puisque lorsqu’on est échauffé, on ne sent absolument rien.
    Rien de grave, mais ça empêche de tousser et de dormir sur le côté concerné, et cela pendant au moins une semaine. Prescription d’antalgiques et de très forts anti-inflammatoires.
    La trauma léger mais sensible de la partie proximale du sterno-cleido-mastoïdien droit est traitée en même temps (suite à étranglement au sol).

    Bon, rien que de très normal lorsque l’on est assez motivé et que l’on est bien échauffé. Oui, je me répète.

    Déchirure des ligaments deltoïdiens du pied gauche avec tuméfaction. On note le gonflement de la cheville comparativement à celle restée saine. Les cicatrices de piqûres de puces sont récentes.

    Le problème vient ensuite et rouvre des plaies bien plus anciennes.
    Par exemple lorsqu’on ramasse une pièce de monnaie tombée à terre, en pliant bien les genoux, et que subitement, le disque intervertébral L5/S1 se déplace pour faire hernie, comme il y a 10 ans (et qu’on soulevait 80 kilo dans la même position).
    Bonheur!
    Je pense que j’ai dû effrayer les deux personnes présentes tellement j’ai souffert. C’est une douleur violente de nature électrique (le nerf) qui prend toute la jambe, on ne sait pas si on pourra se relever… on y arrive avec les mains 🙂
    Et donc on boîte. Un ptit tour chez ma rebouteuse préférée et le tour est joué, le nucléus n’étant pas sorti du disque.
    Mais voilà! une douleur du nerf sciatique engendre une faiblesse… on marche avec un pied en canard… et lorsqu’on veut filer répondre au téléphone qui sonne, qu’on prend un faux appui bien mâle… On se déchire carrément les ligaments de la cheville.
    Tout s’enchaîne 🙂

    Alors, plutôt immobilisé, on se rappelle le bistouri qui s’enfonçait dans le pectoral pour y enfoncer un drain de belle taille (1 cm de diamètre extérieur environ) jusqu’à ce qu’il touche la parois dorsale interne, afin de mettre en route la pompe à vide… que cette connasse d’infirmière n’a mis en route que 24 heures après la pose du drain… ya des gourdasses, non? Mmmm!
    Heureusement que c’était une jolie blonde à qui j’ai pu écraser la main pendant le coup de bistouri sous anesthésie très locale. On sent rien, en fait… juste le sang qui coule sur le côté du tronc 😉
    On se rappelle la pleurectomie, suite à la récidive de l’hémipneumothorax, mais surtout la douleur incroyable (la plèvre est fort bien innervée, alors que les poumons, aucunement) en salle de réveil. Le bonheur des quelques gouttes de morphine SEULEMENT une fois la journée (les salopards!) qui éteignaient la douleur pour une heure ou deux… Et ces antalgiques de merde qui ne faisaient aucun effet sur une douleur saignante, pour le reste de la journée.
    La médecine française et la gestion de la douleur par des médecins qui sont souvent des personnes qui ne tombent jamais malades (j’ai connu un prof angiologue qui était terrassé et apeuré car pour la première fois, à 50 ans, il avait dû passer une journée au lit, mal de gorge, tête, bon une bonne crève quoi… mdr, la tafiole 🙂 ).
    Le souci, c’est que ces médecins sont persuadés d’être dominants et de mieux savoir que les autres, puisqu’ils gagnent beaucoup d’argent et qu’il faut les révérer.
    Oui, la connerie s’immisce dans tous les domaines de l’humanité, comme je le disais, elle en est hélas consubstancielle.

  • Women’s thrill…

    Asian Vespa Velutina.
    I am a very attractive guy… 😉

  • Just like oysters… YUM! 😉

    Many people that wouldn’t never ever be ostracised for any reason are playing the oyster game nonetheless.
    It’s quite A condition for human restlessness.

    Don’t be shy, mates 🙂

    Ask me the recipe 😉

  • Mes doux agneaux…

    Guidés ou pas par je ne sais quel foutre de berger… ne vous attendez à rien d’autre…

    Come prima… lacrima.

  • Next performance when kids at school.

    Of course it’s gonna be music and vid, or maybe pics… who knows?
    Maybe it’s gonna be a complete fail… who knows?


    Not for me at least 😉

  • U-Turn

    That’s a dead end, baby. Ain’t it sad?
    Come over, we’ll make it happier.

  • Fighting domination.

     

    To all girls and women I know that have suffered in any way and/or may still suffer.
    This one’s dedicated especially to Nina, with love.

    PS: they can all ask for a free signed print 😉

  • Hommage à Louise

    Til min kære. 😉

    PS: https://en.wikipedia.org/wiki/Louise_Bourgeois

    Who is Arachné in greek mythology (in french 😉 )?

    Extrait du « Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine », Pierre Grimal, PUF (Presses Universitaires de France), 1951,  ISBN 2 13 050359 4
  • Lo que vale, claro.

    Cette année, comme l’année dernière j’ai effectué un sauvetage d’oiseau d’une espèce protégée.
    Le CDC, comme je l’appelle, et qui n’a rien à voir avec le « chœur des andouilles » de SZarah, est un Choucas Des Chiottes.  🙂
    Ce crétin de volatile est parvenu à entrer par la porte de la cuisine et à atterrir dans le trou des chiottes (pas propre, en plus, avec une trace de pneu et un peu de pisse 🙂 … faut faire des économies) probablement apeuré par le passage d’un habitant.
    La mère, je suppose, était curieusement perchée sur la marquise, ce qui n’arrive absolument jamais.
    Du coup, à l’aide d’une serviette, j’ai mis les mains dans la pisse pour retirer le bestiaux et le mettre au chaud dans une boîte avec des serviettes et une bouteille d’eau chaude afin que ses plumes sèchent.
    Je ne vous dis qu’une seule chose, le choucas pue. Et ce n’était pas l’odeur délicate de mon urine, mais bien celle d’une bête sauvage. Pestilentielle.
    Bref, CDC n’étant point blessé, je l’ai laissé cuire dans sa boîte à chaussures percée de trous d’aération une bonne après-midi en partie au cagnard. C’était début juin dernier, il faisait déjà chaud.
    Pendant toute cette durée, la mère survolait l’endroit et appelait son CDC.
    Mais, il faut qu’il soit bien sec pour pouvoir s’envoler (j’ai obtenu quelques infos sur le web et chez l’asso à laquelle j’avais amené un trocon martinet blessé l’année dernière).
    Au final, je l’ai déposé en fin d’après-midi sur le toit du garage, afin qu’il puisse avoir de l’élan pour s’envoler. D’abord circonspect, il fît quelques pas en sautant, puis sa mère est venu le voir et ils sont finalement partis ensemble.
    Ouf! pas besoin de faire 160 bornes!

    Bonus: la photo des toutes jeunes rondelles qui en foutent plein le trottoir… des crottes noires et blanches comme elles… à moins que ce ne soit plutôt les parents, ces gros dégueulasses! 😀

  • Le cul de ma caisse

    Ne vous excitez pas, c’est pas une Cupra. Mais ya quand même de l’alcantara pour que je puisse poser mon p’tit cul sur du velours ^^.
    Sympa, non? comme photo inutile? 😉

  • Sarah

    Voici ma poupée japonaise Sarah 🙂
    Elle est très docile et se contente d’aimer plutôt que de contrôler 😉

    C’est une figure du shintoïsme, mais je ne pense pas que vous puissiez comprendre.
    Vous y verrez bien ce que vous voudrez.

    Bises @Sarah 😉

    [sz-video url= »https://youtu.be/caiBo_wTxrY »]

  • Le frondeur

    Réveillé à 4 heures 30 du matin, je décidai de faire quelques clichés vers 6 heures.
    Cette superbe photographie sera tirée à quelques exemplaires seulement, sur un papier aquarelle de très haute qualité, au format plus ou moins A2, avec des encres pigmentaires dont Epson assure que la durée de vie minimale est d’un siècle. L’exemplaire vaudra 4000 euros.
    Bande de veinards, vous la voyez avant 🙂
    Le message est très clair: « on vous attend et on sait se défendre ».
    Le sujet représenté est un jeune enfant qui tient non pas une fronde, tel David ou un Palestinien, mais bien un lance-pierre. Il est situé à l’entrée du village de Plogoff ou Plougon.
    L’avertissement est sévère, mais ce n’est qu’une statue 🙂
    Ne tentez pas le diable… quand même 😉

    Le frondeur, F.H.P. Lornet 2018.

     

  • On va s’en mettre un au fond…


    Jambonneau de porc dit « biologique », et comme absolument TOUTES les autres productions de M. Peuziat, sont la marque réelle de l’excellence.
    Si vous faites un tour en Cap-Sizun, c’est l’étape gastronomique à ne pas manquer.
    Gorré 29780 Plouhinec.

    Oui, hein, faire du cochon à Gorré, c’est rigolo 😉

  • Branches out the trunk

     

    Regardez bien, on y voit quelque chose.

  • Etude de nu

    Bon, je l’ai promis aux Berszerkers, je ne peux pas me défiler 🙂
    Et vous allez tous en bénéficier, gratuitement, bande de rapias.

    Ah? Parce que vous croyiez que l’émission « Palettes » sur Arte était faite de manière gratuite? Ah ah!

    Aller. N’essayez pas d’être aussi con que vous l’êtes vraiment 🙂 [ la moitié de l’audience part]

    Le sujet d’aujourd’hui est une photographie de l’artiste F. H. P. Lornet, intitulée « autoportrait au sortir de la douche ».
    Il s’agit d’une photographie prise à travers un miroir, représentant partiellement le corps de l’auteur ainsi que son appareil photographique.
    Oui, l’appareil génital (le pénis) est également au centre de toute l’attention qu’aura le regardeur. 🙂
    La prise de vue n’étant pas satisfaisante, un recadrage droit et gauche a été effectué. C’est le seul recadrage. Il n’y a pas eu de rotation afin de rétablir d’éventuels défauts de parallaxe.
    On notera donc que les lignes horizontales qui passent par l’appareil photographique et le bas du t-shirt sont telles quelles sur le négatif original, et parfaitement horizontales, soulignant ainsi la maîtrise de l’artiste quant à la prise de vue manuelle.
    De même pour les lignes verticales de la sangle de l’appareil.
    Ces lignes forment un quadrillage et quelques diagonales et sont une obturation au regard qui se porte naturellement sur l’objet central et l’arrière plan formant un fond. C’est inévitable, le regard évite le blanc inconsciemment quadrillé du t-shirt.
    Le regard est porté vers les lignes naturelles du corps plutôt que vers des lignes géométriques.

    Le corps de l’artiste, au premier plan, est le sujet principal de la photo. Le cliché coupe juste sous la poitrine et sous les genoux.
    Le sujet est vêtu d’un t-shirt blanc Hanes et est équipé d’un Fuji X100 édition limitée.
    Le bas du corps de l’artiste est nu et son pénis est décalotté, laissant apparaître le gland.

    En arrière-plan, se trouvent une chaise et un bureau sur un sol de planches rustiques en bois. Ces éléments font évidemment penser à la « chambre de Vincent » peinte par Van Gogh. Un tissu semble être posé sur le petit bureau derrière le sujet (en fait il s’agit d’un sac EastPack).
    La photo a été prise (arrêtez de voir dans les mots des tas de choses, SVP 🙂 ) face à la glace centrale d’un armoire à double portes. Le recadrage a donc été fait de manière à ce que l’on ne voit pas ce qu’il y avait dans l’armoire, les portes étant ouvertes au moment de la prise de vue.
    Le bois qui fait cadre autour de la glace verticale fait également cadre pour le cliché lui-même. On note que ce cadre n’est pas parallèle mais plutôt en forme de V, ce qui vient contredire le V inversé du mouvement des jambes, et bien sûr, ramène le regard au croisement de ces V, comme pour le lover (ce regard).

    On note que les lignes diagonales des jambes légèrement écartées focalisent le regard sur le pénis, tel le mouvement de fuite d’une pyramide, lui-même parfaitement (bien que fortuitement, mais c’est là qu’on reconnaît un grand artiste) aligné au centre des deux lignes verticales que forment les pieds de la chaise et du bureau, eux-mêmes se prolongeant parfaitement dans les droites du plancher.

    La partie gauche du miroir étant dégradée, le tain n’étant plus de la première jeunesse, un effet de profondeur de champs factice s’exerce sans que la mise au point ait quoi que ce soit avoir avec. C’est une technique très chafouine de l’artiste qui sait profiter des défauts du monde pour parvenir à un cliché parfait.

    Un traitement colorimétrique et de tirage a été appliqué au négatif et donne à la photographie un effet de noir et blanc vieilli mâtiné de colorisation légère.

    Passons maintenant à l’analyse du dessein de ce cliché.
    L’article l’accompagnant est une réponse à Déborah de Robertis, artiste performeuse avec laquelle l’artiste a travaillé un moment.
    Une dispute artistique et philosophique a éclaté en raison de l’attitude dominatrice et irrespectueuse de Roberta envers F.H.P. Cela a directement induit le cliché, en réponse à la mostre de ce que Déborah appelle elle-même « sa chatte ».
    Le texte délivre les éléments présentés par F.H.P. afin d’expliciter la situation qui a amené à cette prise de vue politique et philosophique.
    En effet, alors que F.H.P. était admiratif du travail de Déborah, mais qu’il lui faisait remarquer que le respect et l’amour de l’autre (ainsi que de soi-même) était l’essentiel de l’art et de la vie en général, elle a rétorqué (dans des écrits non publiés par respect pour leurs auteurs) en gros: « va te faire foutre! » en focalisant sur la relation financière de peccadilles prise pour prétexte. 🙂

    Si vous savez lire, le reste est dans le texte artistique lié au cliché.
    On ne s’attardera donc pas là-dessus.

    Addendum: Il faut la lire et le voir pour le croire, mais Roberta s’arroge le droit de s’approprier des œuvres qu’elle n’a jamais créées par le simple fait de les souiller, par exemple avec son sang menstruel, comme elle l’a fait avec les photos de Bettina Rheims (voir ici: https://twitter.com/D_derobertis/status/1003320542462709761 ).
    Bien sûr le propos est plaisant, mais la geste artistique n’est pas suffisante. Une pensée philosophique idoine est également indispensable.

     

  • Femme à sa toilette

    F.H.P. Lornet (2018)
    Femme à sa toilette

     

    On m’a demandé de mettre (^^) une photo sexy de mon épouse, alors je m’exécute 🙂
    Il faudra, lorsque je n’aurai plus à me préoccuper de faire moi-même les tirages (haha) qu’elle soit exposée en très grand format.
    6 x 3,4 … mètres.
    Ça reste raisonnable tout en montrant que le fameux « 4 par 3 » n’est rien de plus qu’une invention de publicitaires débiles pour des consommateurs crétins.
    L’art ne s’accoquine pas avec le caniveau des « élites ».

  • Heart ‘s not bad

    Heart not bad, baie des trépassé(e)s, 2018. F.H.P. LORNET 2018

    To all my heart and sex girlfriends. They will know who they are (ain’t it @Nina and @Gaëlle? 😉 ). Sorry I’ve made an ordering… can’t do else with words 🙁 sorry to keep secret other names too 😉
    Added ‘before’:
    Sorry, I cannot give a list, as it would make a first and a last (at least ^^), and that’s not possible for me.
    🙂

  • Naked dick in a women’s land

    EDIT: Le titre initial, comme on peut s’en apercevoir dans le nom de fichier était « wandering dick in women’s land ».
    Mais ça change rien au fait que c’est une PUTAIN DE PHOTO 🙂 ( de F.H.P. Lornet).

  • Une photo obscène (série de 2 photos, 1/2)

    Cette photo représente le monument aux morts (terminologie de propagande administrative) de Plogoff, ville rebelle.
    Le sculpteur est celui qui a immortalisé la résistance à la domination, en l’occurrence à ce moment-là, un pouvoir central décisionnaire de conneries plus grosses queue (sic 🙂 ) lui.
    Il est atypique car il ne représente pas les traditionnels soldats morts et leurs femmes éplorées.

    Ce monument est en fait un hymne à la vie. On y voit une femme tenant un enfant par la main, lui même tenant un oiseau contre son torse (bird is the word) de l’autre main.
    On voit ici un hommage à la création de la vie. Tout comme l’œuvre de Courbet, « L’origine du monde », que bien peu encore parviennent à comprendre, c’est un hommage à la création, à la vie, à l’amour… plutôt qu’à la mort, à la haine, et à la domination.

    Le monument à la vie est déjà à lui seul un sujet photographique tant il doit inconsciemment faire réfléchir le passant de la place publique, de la place des fêtes et des soirées organisées l’été (on y déguste une soupe de poisson préparée par les matrones du coin carrément ex-cel-lente).

    Mais une petite fille est venue au moment de la prise de vue, de façon impromptue.
    Une très jolie petite fille au sourire promettant d’être ravageur lorsqu’elle aura grandi.
    Et voilà 🙂
    Là, c’est de l’art parce que c’est l’expression de la vie et de l’amour, de la spontanéité et de l’action. Crois-tu que c’est un hasard si cette jeune humaine est venue devant l’objectif, piètre résistance à la condition qui est la nôtre?
    Il faut bien voir que l’envie d’être photographiée (plus par ses parents que par moi?) devant un monument représentant une allégorie de la vie est un signe de ce que les vieux cons appellent « l’innocence » de l’enfance.

    Pourquoi donc aller vers une sculpture d’enfant tenant un oiseau? Dites-moi!
    Pourquoi vouloir le toucher? Pourquoi vouloir le montrer, l’air de dire « il a raison! il est bon! faites donc comme lui! » ?

    … je vous laisse à vos réflexions 🙂

    Concluons toutefois en remarquant que le socle maître de la ronde-bosse présente l’inscription épigraphique en langue bretonne, s’assumant ainsi comme la terre locale. [limite c’est bouddhique]
    L’inscription en français est inscrite, elle, sur un bloc de granit en forme de pierre tombale rapporté au pied du couple sculpté.

    Bonne journée 🙂

     

    [sz-video url= »https://youtu.be/lOFhK6CU3eA »]

    Chanson du groupe Storlok sur la guerre des Bretons contre une centrale nucléaire que les Parisiens voulaient installer sur la Pointe du Raz dans le Finistère. C’était en 1980. Images « super 8 » d’Eric Lenoir. Keleier Plogoff Diouzh ar mintin pa zav ar glizh E sav an ed hag ar gwinizh E sav an ed diouzh an douar Na pa vez c’hoazh an heol klouar Ouzhpenn an heol a zav abred Ouzhpenn ar gwinizh hag an ed Keleier fall dre ar c’hontre A zav abretoc’h vit an de Ha tud Plogoff a lavare E traoñ an tour an eil d’egile Livirit din e gwirionez Petra zo nevez er barrez Petra zo nevez e Plogoff Har ar parrezioù tro-war-dro Na pa welan war ar blasenn Jañ-Mari Kerloc’h teñval e benn Ar pezh a glevan a zo spontus Ouzhpenn m’eo trist ha glac’harus Gwerzhet eo Plogoff da Baris Ur sañtral vras ‘plas ar gwinizh Plas an ed ur mekanik foll A vije gouest da lac’han an holl Peotramant c’hoazh a-nebeudoù D’hor c’has er-maez eus hon douaroù ‘Vit hor c’has ‘maez ne raio ket Warlec’h an had e teuio an ed Hag en ed ranker da zormañ Araok ma chomje da vreinañ Hag amañ e parrez Plogoff An aotrou bras hag e gof teo Pa deuio gant e roched gwenn A zesko bale er vouilhenn Bez e tesko gant e ardoù Piv eo ar mestr war an douaroù Na pa ranko mont war e giz Don er vouilhenn betek Paris Ha bremañ p’eo echu va son M’ho peus ket soñj vat deus an ton Kanit anezhi war un ton all Ha kanit, kanit, ‘vel gwechall Traduction du breton: Les nouvelles de Plogoff Le matin quand se lève la rosée Se lèvent le blé et le froment Le blé lève de terre Quand le soleil est encore tiède Il n’y a pas que le soleil qui se lève tôt Il n’y a pas que le blé et le froment De mauvaises nouvelles de par la contrée Se lèvent plus tôt que le jour Et les gens de Plogoff se disaient Au pied du clocher Dites-moi en vérité Ce qu’il y a de neuf dans la paroisse Qu’y-a-t’il de nouveau à Plogoff Et dans les paroisses alentours Quand je vois sur la place Jean-Marie Kerloc’h la tête sombre Ce que j’entends est épouvantable Et triste en plus Plogoff est vendu à Paris Une grande centrale à la place du blé A la place du blé une machine folle Qui serait capable de tuer tout le monde Ou bien encore, petit à petit De nous chasser de nos terres Nous chasser elle ne le fera pas Après le grain viendra le blé Et on doit le moissonner Avant qu’il ne pourrisse Et ici dans la paroisse de Plogoff Le grand monsieur et son gros ventre Quand il viendra avec sa chemise blanche Il apprendra à marcher dans la boue Il apprendra avec ses manières Qu’il est le maître sur les terres Quand il devra retourner Profond dans la boue jusqu’à Paris Et maintenant que ma chanson est finie Si vous ne vous rappelez plus de l’air Chantez-là sur un autre Et chantez, chantez comme autrefois.

  • Mon vit, mon droit d’auteur

    Autoportrait au sortir de la douche / Self-portrait after the shower. F.H.P. Lornet 2018.
    Autoportrait au sortir de la douche / Self-portrait after the shower. F.H.P. Lornet 2018.

    AS: attention, violence verbale.

    Ma cocotte,

    [que j’aime ce doux et affectieux sobriquet dont les papas gâteux et sans imagination affublent leur progéniture femelle]

    Ma cocotte, donc.

    J’ai pour principe de garder ce qui est de l’ordre de la sphère professionnelle confidentiel.
    Cependant, le « Merci de ne plus me répondre. » final de ta dernière missive me pousse irrésistiblement dans le besoin vital et non moins artistique du célèbre droit de réponse.
    Alors que j’essayais de profiter sournoisement de ta petite notoriété en écrivant un article sur mon travail technique à ton profit, et alors qu’il avait toujours été convenu qu’il devait bénéficier d’une obole de 100 balles, tu as osé réécrire l’histoire en te défaussant et en prétendant le contraire.
    [aparté: tu peux garder ton obole, passée de 100 à 50, je m’en bats les couilles, comme tu peux le voir, moi, j’en ai]
    Je ne te rappellerais pas que c’est là une méthode que certaines victimes des atrocités de l’humanité qualifient de révisionnisme.
    Du point de vue du droit, ce serait une arnaque, mais on s’en fout, ya pas de contrat légal en bonne et due forme.
    Par contre, du point de vue humain, cela s’appelle être irrespectueuse.
    Tu as même eu le culot de me proposer de travailler à nouveau pour toi (ta grandeur) sans rémunération, tout en me reprochant d’avoir fait un lien entre l’esclavagisme et le fait d’utiliser gratuitement le travail des autres.
    Elle est bonne celle-là, non?
    Car c’est ainsi que tu oses prétendre faire ton métier, n’est-ce pas?

    Je parlais plus haut d’irrespect, mais ce qui est bien plus cocasse, si l’on ose dire, c’est que c’est également une forme de domination, appliquée à un travail censé dénoncer la domination.
    Le pire, c’est que, dans cet acte fou, dont tu as tellement de mal à prendre conscience, tu t’enfonces littéralement.

    Je le prends avec sagesse et te retourne, je l’espère, vers un chemin plus respectueux.

    Je ne suis évidemment pas au courant de tout, j’ai déjà bien assez à faire avec ma petite personne, mais j’espère que tu laisseras le mobilier qui ne t’appartient pas en bon état. J’ai ouï dire que l’hystérie n’avait pas été vaincue par Sigmund.

    A propos de ton travail, dont j’ai mine de rien fait la publicité gratuitement, j’aimerais ajouter quelques précisions à la va-vite.
    – « Ma chatte, mon copyright ». Es-tu seulement au fait que le droit d’auteur, en plus d’impliquer une notion (dite évidente) d’argent, est aussi, et c’est plus important, une logique de respect envers l’artiste (et l’Autre en général, qui s’applique d’ailleurs pour toutes les tâches, mais différemment)?
    – « Ma go pro, mon clito » (rime donnée gratos). Penses-tu sérieusement que filmer son organe génital, du moins ses parties externes, dans-le-but-de-dénoncer-la-pseudo-domination-de-l’homme-aux-dépens-de-la-femme-dans-l’art, te permettra , via l’utilisation des médias de masse (les réseaux sociaux en sont l’expression ultime), d’atteindre quoi que ce soit de notoriété et de sagesse?

    Tout cela n’est hélas qu’une preuve criante que tu n’as rien compris à ce qu’est l’ART.

    Faire une école dite d’art, vivre des subsides d’un paradis fiscal, faire un travail passable, tout en exploitant ses semblables. C’est là un projet politique et artistique que j’abhorre.

    Pour conclure, je pense que tu es victime de l’air de notre temps. Si l’intoxication à la pollution atmosphérique et nucléaire y est pour quelque chose? je n’en sais rien.
    Tu t’engouffres malgré toi, et c’est pour cela que j’apprécie également ton courage et l’ardeur que tu mets dans tes productions artistiques, dans le jeu truqué de notre monde.
    Continue. Mais cesse à tout jamais d’exploiter ton prochain.
    L’amour de soi et des autres, le respect de la vie, si courte, c’est cela qui compte.

    Ajout:
    Il y a 15 ans, un pseudo artiste, un olivier babin qui me doit quelques milliers d’euros à présent, m’avait déjà fait le coup de la promesse. Après que la tête lui a tourné à Paris, il s’est rangé sous l’aile d’un riche propriétaire de galerie… pour gérer la boutique splittée entre N.Y.C. et Bruxelles.
    On a les paradis fiscaux qu’on peut…
    Un autre pervers, un david garchey, m’avait par son entremise de salopard, brouillé avec un ami d’enfance de Fontaine. Pour lui, on commence à atteindre le million d’euros de préjudice tellement sa fourberie est malsaine et maléfique.
    Mais voilà, les salopards et les enculés, les fils de pute et consorts ne sont jamais ni pris ni repris de justice et vivent leur vie de merde tranquilles.
    Qu’ils ne croisent pas ma route est un sage conseil que je leur donne.

  • Shame is cretiness

    Go! go! faster! pussycat 😉  ( Faster, Pussycat! Kill! Kill! (1965) )

    Behind one kind of a great photography is often a woman:

    https://www.marisapapen.com/stories

    Great work from all part. One could say what some call ‘god’ exists! ^^ And that’s NOT because of the pictures, damn religious ones!

    Photography by Marisa Papen.

    Je fais délibérément l’éloge de ce modèle féminin (je m’en fais l’apôtre bien volontiers ^^)  spécialisé dans le nu photographique car une de ses photos crée actuellement le scandale auprès des idiots de tous poils 🙂
    Or, cette photo ci-dessous ne mérite qu’un seul titre, sachant qu’elle a été prise au cœur de la plus grande cause de guerre et de conflits au monde: un soi-disant « centre » religieux.

    The wall of shame. Photo by Mathias Lambrecht.

    Le titre? faites l’amour, pas la guerre / make love, not war.
    La meilleure chose qui peut arriver à l’homme, c’est la femme, et toutes les tentatives  d’organisation ou de légifération ne sont au final qu’un essai stupide de domination sous couvert de bienveillance. Mais tant il est vrai que seuls certains esprits plus ouverts ou plus capables que d’autres sont à même de comprendre un tel discours…

    Incrustation de sous-titres sur une vidéo d’art performance de Déborah de Robertis. Capture d’écran du travail de F.H.P. Lornet.

    Dans l’hiver froid et triste de l’an 2017-2018, une artiste (que j’aime appeler Roberta de Clitoris, n’y voyez aucune malice 🙂 ) m’avait demandé par personne interposée d’incruster des sous-titres sur une vidéo revendicative (peut-être même vindicative et vengeresse 🙂 qui sait?). Mon incrustation de sous-titres façon cinéma 1, c’est à dire sur la partie vidéo et pas sur les bandes noires, n’avait pas été acceptée bien que, une fois intégrée à un player, le positionnement des sous-titres permettait de continuer à les lire, même en ayant présente à l’écran l’interface de lecture du player vidéo ( voir sur viméo que si l’on essaye de faire une avance rapide ou de changer le niveau du volume sonore, on perd la visibilité des sous-titres…).

    On regardera donc cette vidéo sur vimeo et l’on saluera le geste artistique de Deborah de Robertis et la citation de Genevière Fraisse en toute fin du clip : « c’est l’illisibilité de la domination qui compte dans la domination ».
    Pour ma part, et en tant qu’historien d’art et critique naissant, sans complaisance ni subventions, et encore moins pourvu d’un banquier éditeur de pseudo magazine populo-culturel (tel les inrocks), je pense que la première qualité de ce travail est la dénonciation de la domination, QUELLE QU’ELLE SOIT.
    Partir de celle qu’a le mâle sur la femelle est un bon début, mais on peut objecter que c’est déjà accepter la domination que de la réduire à telle ou telle type, genre, communauté, secte ou groupe. Bref, une sacrée histoire de l’humanité.

    Ma Chatte Mon Copyright from Deborah De Robertis.

  • Des-cons-venus, faut-il un prétexte à l’art?

    regard-sur-l'art-marcigny-2018Voilà une question qui a jailli des tanins anti-hémorroïdaires.
    Alors que je m’apprêtais à participer à une biennale 2018 du coin, celle de Marcigny, que j’avais apporté le dossier en main propre en juin 2017, que je n’avais cessé d’envoyer des liens vers mes articles et mon catalogue par mail, en juillet et décembre 2017, que je réitérais en février 2018, sans jamais avoir de réponse, mais en n’ayant pas non plus de message de non distribution de mes courriels, je m’attendais à ne pas être sélectionné.
    Quelle surprise donc de voir mon nom sur le site de l’association organisatrice! Je m’enquérais alors du pourqwakesse puisqu’il était stipulé que les sélectionnés étaient tenu au courant. On me demandait alors de renvoyer mes missives, ce que j’exécutais avec promptitude, accompagnées de photos de définition correcte destinées au catalogue de l’expo. Hélas, quelle ne fût pas mon désappointement en lisant la réponse du commissaire d’exposition: on se plaignait en creux de ne recevoir que tardivement les photos et, outre le fait que mes séries photographiques sur le Japon ne correspondaient pas au thème (« transformation et métamorphoses », ce genre de thème est limite un cliché pour absolument tout ce qui concerne le Japon, lieu d’acculturation et de symbiose des temps et des cultures), on me disait avec une méchanceté dont seuls les crétins sont capables que l’on ne « décelait pas de portée artistique » dans mes œuvres…
    De la part d’un commissaire d’exposition également exposant… on pourrait gloser à l’infini et publier dans le Canard ce confit d’intérêt notoire 😀

    Que ma proposition ne corresponde pas au thème et à l’esprit de la biennale, je m’en serais fort bien acquitté.
    Par contre, que l’on vienne me donner une leçon d’art, en se revendiquant de l’art contemporain, c’est une belle preuve d’incompétence et de manque de connaissances, à tout le moins, de ce qu’est l’art contemporain – que dire de quelques cailloux posés les uns sur les autres au somment d’un piédestal parallélépipédique rectangle blanc des plus banals, présenté au palais de Tokyo à Paris, par exemple? Doit-on y chercher une « portée artistique »?
    L’art contemporain n’est rien d’autre que vaine tentative de réponse à la question épineuse (et forcément elliptique): qu’est-ce que l’art? Evidemment, ces considérations doivent manquer à ceux qui n’ont ni l’esprit universitaire ni la curiosité de s’instruire ni la liberté de pensée nécessaire à une certaine conscience.

    C’est à coup sûr une terrible méconnaissance de l’art photographique.

    Mais bref, venant de ceux qui critiquent aisément le centre d’art contemporain du même patelin, probablement avec raison, les subventions n’étant pas vraiment le but ultime de l’art, le fait est vraiment truculent.

    Cependant, ayant accepté le refus qui m’était fait par retour de mail en précisant que j’étais seul juge de la « portée artistique » de mes œuvres, je demandais le retrait de mon nom de la liste des participants, ce qui, aujourd’hui, n’est toujours pas fait.

    Au reste, la mort de Denis, il y a deux ans, avec qui j’avais des discussions enflammées sur l’art et le zeitgeist qu’on avait tout deux en horreur, suivie de celle de Françoise, esprit curieux, intelligent et victime de la place qu’on faisait et qu’on fait encore à ceux qui sont vraiment différents, puis celle de ma mère qui, en plus d’oblitérer un interlocuteur de plus, ramène sur le devant de la conscience la souffrance qui fait la vie et la mort qui la termine, l’écart pleutre que font les individus un temps connectés, tout cela crée une ambiance des plus dégueulasses.

    Alors, cher commissaire d’expo, je vous merde, votre avis personnel n’a pas lieu d’être, qui plus est lorsqu’on n’est pas capable de s’atteler aux tâches administratives élémentaires de l’organisation d’une telle manifestation, à savoir utiliser une boîte à courriels, y répondre dans un délai raisonnable et surtout… LIRE le contenu des missives.
    J’ai failli me retenir, mais comme on dit: « c’est toujours mieux dehors que dedans ».

  • Sauvetage

    Trokon Martinet se repose.

    130 kms aller-retour pour confier ce jeune con tombé du nid des Martinets à l’association csol.
    C’est Micro, devançant Puckett, qui l’a choppé lui infligeant du même coup quelques blessures à l’abdomen et au dos. Rien de trop grave cependant, les fonctions d’évacuation et d’ingestion semblant toujours bien fonctionner.
    Les martinets doivent s’élancer d’une hauteur conséquente lors de leur premier envol, sans quoi, une fois à terre, et n’ayant pas de fonction décollage, ils restent à la merci des prédateurs.
    Leur poids idéal pour l’envol (sachant qu’ils sont gavés comme de gros porcs par leurs parents) doit être d’environ 45 grammes, et les ailes doivent dépasser de la queue de 15 mm.
    Sinon, pouic.
    Certains martinets, en voulant imiter ces crétins d’hommes, veulent sortir avant les autres pour tout un tas de raisons: manque de place au nid, chaleur insupportable (encore qu’un 34 degrés leur convienne parfaitement) ou encore simplement pour voir comment ça fait d’être con 🙂
    Sachant que le repas quotidien des jeunes martinets est constitué d’une centaine de mouches, il faut confier les membres de cette espèce protégée à des connaisseurs.
    Avec les hirondelles, les martinets sont une espèce protégée et il peut en coûter jusqu’à 10000 euros et 6 mois de prison quoi qu’on fasse avec ces bestioles.

    Plus de renseignements sur les bestioles en tout genre sur La Hulotte qui, par ailleurs organise un concours de dessin pendant l’été 2017 pour les enfants de 6 à 15 ans: à vos crayons!

    PS: baptisé Trokon Martinet, le cuistre a bénéficié d’un traitement antibiotique dès son arrivée à l’association CSOL. On demandera des nouvelles dans quelques temps.

  • Exposition des 18 vues de Kyoto du 10 mai au 29 juin 2017 – ECB Chauffailles

    La saison s’y prête: le printemps, qu’il s’agisse de lumière ou de climat, est LA saison où il fait bon visiter les bocages du sud Brionnais et se rendre compte que, parmi la ruralité herbeuse et terreuse, la contemplation du silence fait ressortir, outre l’odeur du bétail, la renaissance de la nature que d’aucuns, même du cru, s’évertuent à oublier le regard fixé sur leur bête écran de téléphone.
    Car oui, sur cette terre d’élevage bovin, la ruralité est aussi bou(s)euse, et pas qu’au sens de la nomenklatura parigote, et gribouilleuse; et elle sent.
    Elle sent la culture du wasabi (le vrai hein, la plante, pas cet infâme jus de raifort vendu à prix d’or), la seule d’hexagonie sis à Oyé. Elle sent aussi l’élaboration du miso et du saké façon ‘comme il faut’, et dire que ça se passe à Poisson, c’est vrai que c’est vraiment drôle pour un nippophile amateur de sashimis 🙂
    Bref, il y a autant de ravissements que dans l’atelier d’un Hokusaï.

    C’est donc aux confins de la Saône-et-Loire, de la Loire et du Rhône que la prochaine exposition des « 18 vues de Kyoto » se tiendra du 10 mai au 29 juin 2017, à l’Espace Culturel du Brionnais (ECB) de Chauffailles.
    Bien sûr, et outre la possibilité de se plonger du regard dans les œuvres, on peut également se les procurer directement (attention certaines n’existent plus qu’en un seul exemplaire, sur les deux uniquement produits au format choisi par l’artiste). D’éventuelles commandes personnelles sont toutefois les bienvenues.
    A côté des œuvres dites ‘originelles’ se trouveront les ‘variations’ à un tarif plus abordable et à l’apparence plus contemporaine, dirons-nous.

    Les visiteurs sont les bienvenus de 14h à 17h30 du lundi au jeudi et de 8h30 à 12h et de 14h à 17h30 le vendredi.

    Un vernissage aura lieu le jeudi 11 mai de 18h à 20h, avec une dégustation de crackers japonais accompagnés de quelques breuvage plus locaux, mais choisis avec soin. Si les planètes sont bien alignées, une surprise peut survenir.

  • Le sens ou l’indifférence, esthétique du regard

    Pride… and its cost. Sanjo Dori, Kyoto 2015. F.H.P. Lornet.

    Il m’arrive d’avoir envie de remplir d’un signifiant personnel, d’un point de vue individué, une image. Mais quelquefois non. Quelquefois la simplicité de l’œuvre, la plastique de la composition ou la dynamique colorifère suffisent à l’expression d’un ineffable partagé.
    Pourtant, la plupart du temps, j’aime signifier.
    Je vais donc tâcher d’insérer un signifié dans une image qui s’y prête: « Pride… and its cost » série « META » œuvre « 18 vues de Kyoto » par F.H.P. Lornet.

    Le cliché est la capture d’un endroit tout à fait banal, un morceau de mur de l’un des nombreux passages couverts de Kyoto servant de galerie commerçante et de lieu de rencontre où sont disposés de nombreux restaurants et boutiques. Celui-ci est la rue Sanjo-dori et se trouve excentré par rapport aux très populaires allées couvertes du véritable centre historique de Kyoto, telles que le marché Nishiki.
    Par cette position décalée, on peut y trouver ce qui est plus ou moins caché aux yeux des touristes bon teint.

    Sur le pan de mur photographié sont disposées des affiches en papier: l’une concerne le club local de football, Kyoto Sanga, et les deux autres font la propagande de l’armée japonaise censée être la fierté du pays. Le slogan qui illustre ces deux affiches, l’une pour l’aviation, l’autre pour l’infanterie, est éloquent: Japan pride, la fierté du Japon.
    En plus petit est inscrit qu’il s’agit des forces d’auto-défense japonaises (‘Japan air self-defense force’ et ‘Japan ground self-defense force’).
    Il faut remettre ces affiches dans leur contexte historique de mai 2015. A l’époque, ce qui est aujourd’hui devenu une loi autorisant le Japon à intervenir militairement outre-mer n’était qu’un projet suggéré par les colonisateurs états-uniens.

    L’œuvre est ici non pas une approbation de l’artiste à la glorification d’une société martiale mais un moyen de dénoncer la militarisation des sociétés, fussent-elles les plus pacifistes, ainsi que leurs dérives impérialistes généralement contingentes des rapports de forces internationaux.

    Il faut, hélas, aller chercher à l’étranger un article de la presse indépendante et pourtant dominante pour se faire une idée assez globale de ce que le concept même d’engagement militaire peut créer comme confusion dans la société, en mettant également au jour le fait que de démocraties modernes il n’est pas, puisque seuls les souverains décident.

    Pour approfondir ce débat éminemment politique, un film qui ne l’est pas moins: Shin Godzilla (l’humour n’y est pas absent) qui reprend la notion d’armée d’auto-défense et les débats qu’elle engendre, dans une situation toutefois bien différente de la réalité que nous vivons.

     

  • Shortlist failure

    Tristement, de place il a manqué pour que les clichés des « 18 vues de Kyoto » soient retenus dans l’écrémage du jury de la WPO 2017.
    C’est donc un ‘almost fail’ qu’auront subis ces clichés pourtant fort pourvus de sens, mais peut-être pas assez « en eux-mêmes » à en juger par les résultats de la compétition.

    A voir toutefois cette page concernant les clichés dits recommandés  sur le sujet culture de la compétition dite ouverte. A mon avis, certains des meilleurs clichés sont là. Vous apprécierez ou pas la navigation anti-ergonomique du site fashion-like de WOP qui vous permettra de vite en avoir marre de ne plus savoir où vous en êtes de votre visionnage… et de, hélas, finalement aller voir ailleurs 🙁

    Voici donc l’aperçu, certainement critiquable, de ma contribution. J’essayerai de faire moins bien une prochaine fois; des concours, même gratuits, y en a plein 😉

    Man troubles ( part of « 18 views of Kyoto » 2015)

    Those images are part of the 25 photos from the work « 18 views of Kyoto » (18 vues de Kyoto) by F.H.P. Lornet.
    They’re taken out from series 2 (A temps / On time)  and 3 (META) out of the 3 series ( http://www.lornet-design.comhttps://www.blog.lornet-design.com/category/photographie/ ).

    These 6 pictures mainly focus on Man ‘initial problem’: Woman and war, through a depiction of contemporary Japan.
    It focuses on the need of real communications, as vain as it can be, to banish most extreme social apartheid as well as to keep cultural moves and freedom.
    This series shows also the weakness of men, through their futilities, compared to the real need of the humanity to live in peace in a ‘given’ world.
    Finally, the signature photo « Pause » is a wish for all mankind to take the time to rethink the vanity of its own existence and try to accomplish its real but still vain aim.
    It means: make a pause in the darkness of life.

    Those pictures were shot in Kyoto, Japan, in 2015 and published in january 2016 for the first 2 series, december 2016 for the third series.
    They are the remains of a 15 years wait to feel how’s life in Japan and a mean to share a different vision of the world.
    There was no disappointment: it’s very different, it’s much beautiful, it’s really lovable, but it stays human and has quirks.

  • Japan Touch 2016 compte-rendu et impressions

    Alors que la brume de pollution s’étendait depuis une bonne semaine sur l’hexagonie, il a fallu s’enquérir de la possibilité de se mouvoir en automobile jusqu’à l’emplacement d’eurexpo dans la banlieue de Lyon. Heureusement, le contournement par les autoroutes était autorisé aux plaques comportant un numéro pair, dont hélas mon carrosse fait partie.
    L’arrivée le vendredi soir fut heureuse, mais après avoir commencé par installer un début d’exposition, afin d’être bien sûr que les crochets et le système de suspension faisaient leur office sur les parois bon marché du stand, l’absence de chauffage et la possibilité d’installer le lendemain matin finirent de nous convaincre qu’il était temps de remballer pour bénéficier d’un repos bien mérité.
    C’est donc autour de huit heures le samedi matin, et bénéficiant du chauffage à air pulsé (horreur par ces temps de particules fines), que nous pûmes installer les 25 œuvres originales constituant l’exposition des « 18 vues de Kyoto » ainsi que les « variations », des formats vectorisationnés (tagl), plus grands et imprimés sur forex.
    Un très grand tissu permit de recouvrir la table et de cacher les cartons de récupération qui avaient servi au transport des œuvres.
    Evidemment, c’est toujours après coup qu’on se dit qu’une moquette aurait donné un cachet plus cosy au stand, mais cela aurait certainement occasionné la location d’un véhicule plus adapté au transport de gros cubages, et bon… disons que zut, quoi 😀
    D’un point de vue logistique et organisation, c’était presque parfait. L’inconvénient majeur étant le système de chauffage par air pulsé aussi bien à l’hôtel que sur le salon et qui m’ont littéralement abîmé le vestibule rhino-laryngé au point que j’ai cru être malade. Au final, non, une fois partie loin de cette pollution dégueulasse (merci total) tout est rentré dans l’ordre.

    Il faut le dire de suite, la Japan Touch n’est pas vraiment dédiée à l’art. Si j’étais méchant, je dirais même que c’est plutôt le temple des marchands.
    Mais soit, c’est grâce à eux que les artistes et autres associations peuvent exposer à moindres frais et procurer un regard certainement différent sur le Japon que ce que proposent les revendeurs.

    Le salon se déroule sur deux jours: le samedi, c’est le jour des fadas de cosplay anime et de la jeunesse folle :), le dimanche est plutôt familial et cosplay steampunk.
    L’énergie et la liberté des cosplayers fait plaisir à voir: 22000 m² dédiés à la folie des rêves permet de s’exprimer autrement que dans cette hexagonie à l’agonie, c’est une évidence.
    Je n’aurais pas cru adhérer au délire finalement très humaniste des ‘free hugs’, mais l’ambiance donnée par le déguisement tout carnavalesque d’une bonne partie de l’audience ne permettait pas de se passer de l’envie de se laisser aller.

    Je mets quelques vidéos histoire d’illustrer ces douces rêveries tout autant que les aspirations de la jeunesse qui contrastent fortement avec ce monde stupide de vieux croûtons dirigeants.

     

     

     

     

  • 18 vues de Kyoto à la Japan Touch 2016

    Bon, ce qui est rassurant, c’est qu’il y avait des extincteurs de chaque côté, vu qu’il y avait des portes de secours fort mal isolées, et que du même coup, il est certain qu’on n’a pas eu trop chaud…
    Au pire en cas d’incendie avivé par les courants d’air, on aurait fait face 🙂

    Voilà donc le stand de Lornet-Design à la Japan Touch de l’hiver 2016. Brrrr. La structure du stand est fort légère, très pratique, modulable, toussa… Mais bon sang que c’est laid …
    Alors on a fait de notre mieux: choix de fils en perlon donc transparents, disposition des œuvres à l’œil (pas mécontent du résultat) et table en avant de l’espace d’exposition, histoire de laisser le visiteur déambuler tranquilôsse. (le tissu recouvrant la table a été déplié après la prise de vue, je vous rassure, pour cacher le pied et les cartons situés en dessous 🙂 )

    Concernant la disposition, les œuvres originales sont disposées à l’intérieur et au centre du stand, les œuvres disposées à l’extérieur étant les « variations » vectorisées et imprimées sur forex de certaines des œuvres originales. Un prochain billet en fera état plus en détail.

    Tout cela est fort ennuyeux, je le concède, alors place au bonus! 🙂

    [sz-video url= »https://youtu.be/AORosDGixrY »/]

     

  • Critique de : « Figé, gardien lithique » série « Le temps n’existe pas » œuvre « 18 vues de Kyoto » par F.H.P. Lornet.

     

    Eludons tout d’abord, et de prime, le fait que l’artiste lui-même et en conscience devienne le critique de ses propres œuvres: c’est (faire) montre de partage et de gratuité.
    Anéfé, s’il avait été sujet d’une autre œuvre, d’un autre artiste, il eût fallu rétribution ou simple envie.

    L’œuvre présente une sculpture de pierre en ronde-bosse devant un feuillage arboré. Il s’agit d’une photographie sur papier de coton, encadrée et pourvue d’une étiquette faisant office de cartouche tout autant que de signature. Cependant, l’œuvre est elle-même signée en bas à droite au verso.
    Le sujet de la photographie est un komaïnu japonais, autrement connu sous le nom de Shi en Chine, ou plus communément sous l’appellation de chien de Fô. Ce sont des représentations de lions sculptées et faisant office de gardiens de sanctuaires ou de temples.
    En l’occurrence, ici, le komaïnu est placé à l’entrée sur le chemin qui mène au temple d’ Otoyo.
    Les komaïnu sont des représentations inspirées des Shi de la Chine des Tang, nous apprend la wikipédia (dont il faut se méfier, par ailleurs). Vous lirez.

    On peut remarquer sur le cliché qu’un morceau de papier inscrit de kanjis pend d’une branche d’arbre derrière la statue, auquel fait écho l’étiquette cartouche qui pend de l’œuvre.

    La prise de vue est faite tardivement dans l’après-midi, le soleil étant plus près de l’horizon que du zénith, et traçant l’ombre du feuillage sur le corps du bestiau.
    Sans en savoir plus, et regardant la représentation, on s’aperçoit qu’elle repose sur un socle qui fait corps avec la ronde-bosse. Evidente disposition artisanale de maintien de la création.
    Sur le petit côté visible du socle se trouve un éventail, que l’on pourrait confondre de loin avec un hérisson.
    Sur le grand côté du socle un rameau s’épanouissant de façon presque symétrique et symbolisant probablement la vie ou la nature domptée par le molosse, gardien du temple.
    L’éventail, instrument usuel et prosaïque, est cependant la marque à la fois d’une communauté et d’une certaine aristocratie, tout autant qu’une différenciation sexuée, à travers les âges.

    http://kyoto.japon.free.fr/K_Plan.html

    Le fond de la photo est plutôt sombre, alors que la silhouette du komaïnu se détache en pleine lumière. L’artiste a voulu faire ressortir la puissance cachée des gardiens (ou anges, dans la culture occidentale récente) de la spiritualité. L’objet du cliché est bien la massivité de la sculpture tout autant que son expression: le bestiau regarde l’objectif et fait mine d’un rictus intemporel montrant sa dentition imparfaite en raison du temps. Le regard est, lui, resté ferme et intransigeant: « C’est sous mes yeux que vous vous aventurez, mortels ».
    La statue est datable, au doigt mouillé, du XVIIIe siècle, peut-être plus récent, beaucoup plus récent, étant donné la propreté des coups de ciseaux.

    Peu importe, c’est le message donné par l’artiste qui prévaut: ce cliché est le garant de l’intégrité de toute la série, il prend soin de sa conservation et de son intégrité, tout comme le fait un komaïnu à l’entrée des sanctuaires.

    Une discussion, un commentaire? envoyez un mail! (les inscriptions spam étant les seules j’ai désactivé les inscriptions ^^)

  • Collection intégrale des « 18 vues de Kyoto »

    La collection publiée des « 18 vues de Kyoto » est finalement complète avec la troisième et dernière série, « META », dont le but sociologique devrait être évident aux yeux avertis (voir la mise à jour de la page concernant cette série photo-graphique sur le Japon).
    Le nouveau catalogue 2017 incluant cette troisième et dernière série présente des versions web des photos sans leurs cadres ni leur cartouches adventices, mais pour s’en faire une idée, le précédent catalogue 2016 est toujours accessible.
    Evidemment, ces œuvres sont toujours disponibles vu que tirées à deux exemplaires chacune, et malgré la vente de deux d’entre elles.

    [pour ceux qui estiment que sur Instagram, c’est plusse mieux cool parce que c’est en HD, je leur dis que ce genre de plate-forme, sans rien apporter à ses contributeurs, s’enrichit à leurs dépens dans 99% des cas, et ça me pose un gros souci :)]
    J’ajoute à cette aparté vindicative que le partage est avant tout un échange et pas une filouterie, a contrario de la logique normative des GAFA (google, apple, facebook, amazon, on peut en ajouter bien d’autres)  et autres prétendants à la domination de l’humanité et à son esclavagisation (sic) volontaire.
    Bref :).

    La série originale est complétée par une série de 7 ‘variations’ qui feront l’objet d’une prochaine publication, en fonction de la lumière disponible en ces temps pollués atmosphériquement (re sic) et politiquement. Ces variations seront également mises en vente à un prix très raisonnable.

    Il n’est pas exclu qu’une série inédite et privée vienne s’adjoindre aux « 18 vues de Kyoto », parce que d’une, c’est moi qui décide en tant que démiurge, et que deux, certains autres clichés le méritent grandement. De même, les deux artefacts prévus initialement sont en cours de création. Leurs prix risque d’être prohibitif.

    En attendant, il est temps de s’atteler à d’autres aventures graphiques.

  • 18 vues de Kyoto / 2015

    Cette collection d’œuvres imprimées sur un papier beaux-arts Epson en coton pressé à chaud 325g/m² ( du genre de ceux dont David Lynch fait la promotion ici) est le fruit d’un travail de développement de clichés non retouchés ni recadrés.
    La production limitée est effectuée sur une ligne Epson et est encadrée bois sous verre synthétique anti reflets.

    Chaque œuvre est tirée à deux exemplaires numérotés et signés par l’artiste en bas à droite au verso, elles ont chacune une étiquette créée par l’artiste et faite du même papier que l’œuvre elle-même, elles sont accompagnés d’un certificat d’authenticité délivré lors de l’acquisition.
    Les dimensions des œuvres encadrées sont de 530 x 370 mm.

    La collection est la réunion de deux séries concernant le Japon. L’une, « série verte » est intitulée « le temps n’existe pas » et fait référence à l’appréhension du temps dans la culture traditionnelle japonaise, en particulier shintoïste; l’autre, « série multicolore » est intitulée « à temps » et se rapporte à la vie contemporaine qui côtoie directement, de façon antagonique ou symbiotique, la perception du temps traditionnel.

    Mise à jour de janvier 2017: une troisième et dernière série vient clore la collection publique sur le Japon. Il s’agit de la « série 3 » intitulée « META », qui concerne l’actualité de la société contemporaine japonaise dite occidentale et la place de la femme, de l’argent et de la guerre dans un imaginaire que l’on suppose collectif. C’est une série à but sociologique.

    Vous trouverez ci-dessous le catalogue accompagné des prix de vente de chaque œuvre.

    Les photos présentées sur le web sont délibérément de faible qualité pour deux raisons: d’une part la publicité qui en est faite ici pourrait tenter ceux qui méconnaissent ou méprisent le droit d’auteur, d’autre part, j’aime à rencontrer ceux qui montrent un intérêt pour mes créations.
    Il est toutefois possible, sur demande, d’obtenir des clichés plus éloquents.

    Les expositions publiques seront annoncées par un billet daté sur le blog ainsi que sur cette page à laquelle vous pourrez vous référer à tout moment.

     

    Exposition vente à l’ Espace Culturel du Brionnais (2 ter, rue Gambetta 71170 Chauffailles ) du 10 mai au 29 juin 2017 (vernissage le jeudi 11 mai 2017 de 18h à 20h)

    Exposition vente à la Japan Touch 2016 (Lyon/EUREXPO 69006 LYON) 10 et 11 décembre 2016

    Exposition vente à l’Espace Lyon-Japon (16 rue Bellecombe 69006 LYON) du 2 mai 2016 au 4 juin 2016 (vernissage le samedi 21 mai de 16h à 19h)

    Exposition vente dans la boutique Galerie (51, rue des Godrans 21000 Dijon) du 15 décembre 2015 au 30 avril 2016.

     

     

    Catalogue des 18 vues de Kyoto par Lornet-Design (pdf) 2017

    Catalogue des 18 vues de Kyoto par Lornet-Design (pdf) 2016

     

    Dans le cas d’une commande passée à distance, et après réception du règlement et des frais de port, l’envoi se fera par transporteur, l’œuvre étant emballée dans un papier bulle puis dans un carton double épaisseur à larges débords.

  • Carrément.

    Une sizaine des photos de la série « 18 vues de Kyoto » est soumise au jugement pour le concours dans la catégorie « contemporary issues ».
    Certaines de ces œuvres ne sont pas encore disponible sur le nouveau catalogue qui n’est d’ailleurs pas encore en ligne. C’est bien fait, vous n’aviez qu’à venir à la Japan Touch où elles étaient exposées.

  • Exposition des 18 vues de Kyoto / Japan Touch 10 et 11 décembre 2016 à Lyon

    Flou de nô (Kyoto 2015, F.H.P. Lornet)
    Flou de nô (Kyoto 2015, F.H.P. Lornet)

    Japan Touch 2016A l’occasion du week-end consacré au Japon et aux cultures d’Asie les samedi et dimanche 10 et 11 décembre 2016, vous pourrez admirer, en plus des deux séries déjà publiées, une troisième série inédite qui sera dévoilée en exclusivité lors de l’exposition des « 18 vues de Kyoto » à la Japan Touch 2016 à Lyon.

    Vous pourrez, bien sûr, faire l’acquisition d’œuvres originales ou de reproductions (toutefois en nombre limité) proposées à cette occasion (pour une envie particulière, un support, un format, il faut bien sûr passer commande).

    Deux œuvres originales sont d’ores et déjà réservées.

    #18Vues

    alcools
    La réalisation sculpturale monumentale prévue initialement est reportée à plus loin, étant donné le triste agenda estival de l’artiste et la léthargie industrielle due à cette même période.

  • Les gens normaux

    neufLes gens normaux, ce sont ceux qui habitent le troisième étage: ils ne verront jamais la lumière du ciel depuis la terrasse du cinquième et dernier étage et ne sont jamais descendus à la cave.
    C’est triste, c’est confortable, et ils aiment ça. Ils votent ‘pour’.

  • Le discours d’introduction de l’exposition « 18 vues de Kyoto »

    Le love fiorentino.
    Le love fiorentino.

    L’artiste par sa seule volonté change le monde. Bien sûr, c’est d’abord SON monde qu’il transforme, mais c’est aussi celui de tous les autres. Quelles que soient les réactions suscitées, ou l’absence de réactions, il y a forcément une nouveauté qui métamorphose le présent.

    Il en va donc de l’art comme de toute autre activité humaine ou cosmique : c’est à chaque fois une venue au monde et une transformation du monde, aussi utile qu’artificielle.

    J’ai horreur des artistes qui s’expriment à propos de leurs créations. J’aime laisser le spectateur se laisser emporter par ce que l’œuvre lui donne à penser.

    Toutefois, il me faut donner quelques clés concernant l’exposition que je vous présente aujourd’hui.

    La plupart d’entre vous auront compris dans le titre « 18 vues de Kyoto » le clin d’œil à Hokusai et à ses 36 vues du mont Fuji ou encore à Hiroshige et ses 100 vues  d’Edo. Il est vrai que j’apprécie beaucoup l’art de l’estampe japonaise, spécialement les représentations de paysages, dont rien que le nom d’images du monde flottant (ukiyo-e) est à lui seul un point de départ fertile pour l’imagination.

    Pour l’instant, ces 18 vues regroupent deux séries, dont la première est exposée ici dans son intégralité. Une troisième série viendra compléter l’exposition et sera visible probablement à la japan Expo 2016, en décembre prochain à Lyon.

    La première série, donc, est celle que j’ai nommée « Le temps n’existe pas », en référence à un ouvrage de Nelly Delay intitulé « Le jeu de l’éternel et de l’éphémère ».
    Pour moi, la découverte de l’histoire du Japon à travers ses temples et ses palais a été l’occasion de saisir une partie de la pensée philosophique du shintoïsme.

    Du peu que j’en connais, elle semble convenir à ma façon de regarder le monde, à travers chaque phénomène que la vie nous permet de ressentir.
    C’est aussi pour cela que je l’ai appelée série verte, car elle donne à voir la célébration de la nature, de ses beautés et de ses bienfaits plutôt que son pouvoir parfois dévastateur.

    Cette série inscrit l’Homme dans le monde et rappelle que sa place doit être mesurée.

    La seconde série, intitulée « À temps » est une vision du Kyoto contemporain, du Kyoto de notre temps. C’est une vision prosaïque traitée selon un angle plus graphique, d’où son titre de série multicolore. Elle montre à la fois un certain désordre dans l’enchevêtrement des réseaux, qu’ils soient ferrés ou électriques et un ordre artificiel dans la volonté de régulation du monde à travers la domination du commerce marchand.

    La réalité est évidemment toute autre puisque derrière un luxe affiché, le bien-être n’est souvent que de façade, au Japon comme dans bien d’autres sociétés dites occidentales.

    Je n’en dirai pas plus, et pour terminer, je tiens à rappeler que cette série des 18 vues de Kyoto n’est qu’une illusion de la réalité, mais que par le choix que j’ai effectué, j’espère avoir artificiellement créé une vision de cette ville qui donnera sinon l’envie de s’y rendre, au moins un intérêt pour la culture et l’histoire du Japon, mais encore plus pour l’indicible qui l’anime.

  • La perte. Oraison funèbre pour Denis.

    Denis_Hokusai
    Aquarelle de Denis Webb (lac de Saint-Point) dans un autre univers, au même niveau que le lac Hakone d’Hokusai. Watercolor from Dennis Webb (lake of Saint-Point) in another universe, at the same level of the « hakone Lake » from Hokusai.
    Le couac. Anneaux de calcaire en ronde-bosse, taillés dans la masse. Symbole de l'amitié qui liait mes grand-parents paternels avec un ouvrier portugais, tailleur de pierre de son état, venu rénover la bâtiment ecclésiastique du coin, et à qui ils ont offert le gîte et le couvert. Reproductions des statuettes de Cernavodă (Roumanie) datant de l'époque néolithique. / Jarring note (= couac in french, pronounced like Kwak/quack). Chalky rings sculpted in the round cut from solid. Symbol of the friendship between my grand-parents (father's side) and a portuguese worker, stone carver working on the repair of the church near by, to whom they offered board and lodging. Reproduction of Cernavodă figures (Romania) dating from neolithic and known as "the thinker".
    Le couac (voir le title ou le alt).

    J’ai perdu un ami avec qui nous avions décidé d’un commun accord de nous perdre nous-mêmes. C’était un être sensible et engagé, en colère parfois et souvent intransigeant sur la manière de faire et l’art de bien-faire (des fois c’était too much, quand même, hein).
    C’était un artiste. Pas de ceux qui promènent leur chien pour se faire des amis, non. Evidemment issu d’une génération avec ses travers, il avait la douloureuse conscience de tous ceux qui ont traversé les époques d’un siècle tumultueux dont les promesses n’ont jamais été tenues.
    Il m’a fait découvrir quel intérêt il y avait à aimer le papier, sa texture, la façon dont il reflète ou pas la lumière, la chaleur qu’il dégage… les possibilités qu’il engendre. C’est grandement en partie grâce à lui que j’ai finalement compris que le travail de la photo prenait du temps, que la prise de vue était la clé de l’expression d’une sensation possiblement jamais comprise par personne d’autre que l’artiste lui-même… mais qu’il fallait, qu’il faut la faire. Qu’il faut se donner le mal nécessaire pour la montrer, la partager avec d’autres, quitte à n’en jamais avoir aucun retour, aucune récompense, carrément pas de reward.

    C’est le lot de tous, bien que peu le sachent: souffrir.

    Ce qu’il y a de plus important dans l’art, c’est le moment où s’agitent les relations qu’il procure, les rencontres vraies et où occurre ce bout de chemin qu’on fait parfois côte à côte, pour le meilleur et pour le pire, bien sûr.

    See ya, Denis, you’ll be forever in my soul.

     

    [sz-video url= »https://youtu.be/Wlb_ivcRNSc?t=55s »/]

    Translation for Debbie (not to say a translation is always a treason)

    The loss. Funeral oration for Dennis.

    I’ve lost a friend with whom we both agreed to lose ourselves. He was a sensitive and engaged being, sometimes angry and often uncompromising on the approach and on the art of the do good (sometimes, that was a bit « too much », though).
    He was an artist. Not one of those walking the dog to socialize, no. Of course, from a generation with its peculiarities, he had the painful consciousness of all those who’ve been through the times of a rough century which promises were never kept.
    He made me discover the good in loving paper, its texture, the way it reflects the light or not, the warm out of it… possibilities it brings. It’s much thanks to him that I’ve finally understood photography work take some time to be done, that shooting was the key of the expression of a sensation possibly never understood by any other people than the artist himself… but that it has to be done, that it is to be done. That one has to make a necessary big effort to show it, to share it with people, even if no return has to be expected, no recompense, no reward at all.

    That’s the lot of everyone, while a few got it: suffer.

    What is most important in art, is the moment when true relationships are shaking, the real relationships and where happens this part of the road we do side by side, for the best and the worst, of course.

    See ya, Dennis, you’ll be forever in my soul.

  • Nouvelle exposition des « 18 vues de Kyoto » (mai 2016)

    Affiche: 18 vues de Kyoto à l'espace Lyon-JaponA vos agendas! ^^

    Exposition vente à l’Espace Lyon-Japon (16 rue Bellecombe 69006 LYON) du 2 mai 2016 au 4 juin 2016 (vernissage le samedi 21 mai de 16h à 19h).
    En savoir plus? -> 18 vues de Kyoto

     

    « Yoko Ono précise qu’elle tient absolument à se rendre à Lyon courant mai (…) » 😉

     

  • Accrochage

    Bien sûr, c’est fait exprès! C’est pour voir d’en haut!cigitotto
    Les cloches étant vraiment lourdes, on s’est dit que le son, lui aussi, allait tomber, que de plus haut, donc plus loin! Arf.

    Et bien sûr, la plupart des badauds le voient d’en bas. C’est à la fois la possibilité de dominer, tout autant que celle de se laisser dominer par la puissance d’un travail, que dis-je, d’un labeur, d’une torture, d’un accomplissement mortel et définitif.
    Donc, non, vous ne l’aurez pas en grand, il faudra vous procurer un exemplaire signé et onéreux ou une reproduction meilleur marché.

    accrochage_2016Mais pour le moment, il s’agit de causer d’un accrochage. Non, pas de ceux qui défient le bon sens de la physique (« bon sens » krkr) comme on peut en voir à longueur de vidéos dans les car crash de la bêtise, mais dans un petit endroit dédié à l’apprentissage de la langue nippone.
    Ah! comme je suis tenté de dire que cela fait une semaine « JOUR POUR JOUR », façon journaleux! 🙂 Zut, ça fait neuf jours! Tant pis alors. Et puis je compte a minima à la nano seconde, moi. Autant dire que j’ai arrêté y’a longtemps.

    Il m’aura donc fallu rejoindre l’antique capitale des Gaules en un saut de puce savante, emprunter une ligne ferroviaire qui se meurt (et dont la réparation -la modernisation, en langage politique- ne saurait que l’oblitérer une petite année) pour pouvoir, éreinté d’avoir transporter mon lard et mon art, le disposer enfin sur quelques cimaises à propos.vers_lyon

    Ce faisant, j’ai dû me rendre à l’évidence: il était tout à fait impossible de respecter le titre de l’exposition. Ce ne sont donc pas 18, mais bien 14 vues de Kyoto que vous pourrez admirer, critiquer, ou tout simplement regarder dans l’espace réservé à cet effet, celui qui s’est nommé « Lyon Japon ».

    Evidemment, j’en profitai, afin de combler la cruelle absence de correspondance, pour faire un tour dans une épicerie de mon goût. N’ayant pas succombé alors à l’achat in situ d’une bouteille d’alcool de riz locale, bien que la boutique dédiée portât le nom du chemin des philosophes, je comblai ainsi ce manque terrible par une douce folie.

    uffizi

    Nananèreu!

     

  • Broth

    resistance7428 de l’ère d’Orione. Dernier câble avant terminaison finale.
    Les tentatives d’évacuation vers d’autres systèmes ont toutes échouées.

    La logique de feeding à basse consommation  est à bout.

    vietataLes seuls survivants sont les hautes classes. Leur espérance de vie est de 3 années et 18 mois à plus ou moins 6 mois calibrés. Les descendants n’auront aucun espoir de survie.

     

  • Bouillon

    hokusaiPour de nouvelles aventures…insoumis
    culinaires!

  • La geste créative

    murLes estampes japonaises sont d’abord des impressions monochromes qui deviendront polychromes avec les progrès de l’imprimerie. Ce sont bêtement, si l’on peut dire étant donné la maîtrise nécessaire à leur réalisation, de gros tampons de bois gravés et encrés appliqués soigneusement sur du papier.
    La fascination qu’exercent les estampes provient du trait de l’artiste qui dessine le sujet, mais aussi de l’art du graveur qui doit faire apparaître en relief sur une planche de bois de cerisier chaque trait, aussi fin soit-il, chaque aplat de couleur, le tout en se souciant de l’exacte superposition des différents tampons, tels des calques.
    On peut déjà soupçonner que cette notion de calque et de superposition donnera lieu aux dessins animés dont les Japonais sont incontestablement les maîtres, tant techniquement que d’un point de vue créatif.

    La création se nourrit non seulement de la quotidienneté mais aussi et surtout de la souffrance expérimentée, et c’est ce qui lui donne autorité et altruisme, on y reviendra peut-être plus tard.

    L’apparition des estampes au XVIIème siècle à Edo (aujourd’hui Tokyo) a été favorisée par les bourgeois et les artisans qui voulaient promouvoir un art qui leur ressemble, abordable et accessible, à la différence de l’art aristocratique qu’était la peinture sur fond d’or, que l’on retrouve décorant les somptueuses demeures et châteaux des puissants sous la forme de kakémonos, de paravents, ou de parois mobiles.
    Les estampes représentent les métiers, les animaux, la nature, les scènes de la vie quotidienne; bref, c’est un art que l’on pourrait qualifier de populaire.
    On peut même aller jusqu’à dire que c’est un art de calendrier (sans aucune comparaison avec les chatons de celui des PTT, encore que les chats sont évidemment très vénérés au Japon, comme tout ce qui existe, d’ailleurs).

    L’estampe est peu onéreuse et elle est destinée à une diffusion la plus large possible, grâce à l’imprimerie.
    C’est justement une voie qu’on me conseillait de suivre lorsque je m’enquis de l’avis de quelques amis à propos de mes récentes créations photographiques. Je fus d’abord un peu intrigué par l’exemple d’un Warhol dont je n’apprécie guère le délire publicitaire, étant donné les conséquences néfastes, visibles aujourd’hui, d’un amusement tout à fait acceptable et même enviable à l’époque.
    Evidemment, je préfère me référer à la multiplication des estampes pour m’autoriser à faire profiter le plus grand nombre (encore que limité) de reproductions de mes œuvres.
    Concernant cette problématique du nombre infini de reproductions contre l’unicité d’une œuvre, j’ai mon avis: la sériation est une donnée d’abord marchande avant d’être éventuellement pédagogique, et elle peut dénaturer le geste créatif, le sentiment mis dans une œuvre. C’est probablement ce que doit vouloir signifier, entre autres, l’exposition d’objets tout à fait usuels et banals tels qu’une fourchette sans valeur historique, par exemple, dans un musée.
    Cependant, le capitalisme néo-libéral a également fait sienne l’unicité des œuvres, en faisant croire que c’est une raison pour augmenter indéfiniment la valeur marchande d’icelle.

    Il faut donc trouver un milieu, juste, afin que la plupart puisse acquérir des œuvres, sans qu’elles deviennent de bêtes objets de supermarché.

    Je pense, à contrario de bien des gens du milieu, que l’œuvre doit également être décorative et présenter une esthétique digne (en cela je laisse son libre-arbitre à l’amateur).
    On a l’impression, le plus souvent, que plus une œuvre est bizarre ou laide ou interlope, plus elle a de valeur. Cela doit être une maladie de notre temps.
    N’y a-t-il point eu une période Art nouveau, caractérisée par des lignes et des motifs plutôt végétaux, alors que l’industrie battait son plein, et que justement les avancées techniques permettait de créer des œuvres appelant à la nature plutôt qu’à la technique?

    Il existe aussi de façon cruelle et quasi hégémonique dans l’art contemporain de la fin du XXème siècle et du début du XXIème une vision qui sépare irrémédiablement l’œuvre, en tant que signifiant, de ce son signifié. C’est ainsi que j’ai pu »admirer » un empilement de cailloux d’occasion perchés sur un pilier de section carrée au Palais de Tokyo, à Paris.
    Sacrée recherche artistique… ou bien n’est-ce qu’une imposture de plus afin d’attirer les subventions publiques pour s’épargner le combat de l’accession au graal du RSA?  🙂

    Il n’empêche que dans cette gesticulation artistique, chacun peut réunir trois galets afin de les superposer, et cela sans bourse délier. C’est un point non négligeable.
    Mais ce ne sera pas l’œuvre unique, bien qu’aisément reproductible, de l’auteur. Quant à sa valeur décorative… il paraîtrait que c’est d’un chic fou… On s’autorise à penser que ce serait même « zen »…
    Pour moi, la valeur « zen » commence une fois l’équilibre atteint irrémédiablement (haha!) lorsqu’on a empilé 42 galets.

  • Extrait de la collection iconographique imprimée « Le temps n’existe pas »

    Anecdote de travail.
    Environ deux jours de travail, pour chaque œuvre, me sont nécessaires pour que je parvienne à un résultat qui me satisfasse. Ce temps de travail n’est hélas qu’un minimum, car il est impératif de pouvoir bénéficier d’une lumière correcte pour appréhender le résultat produit. La nébulosité climatique est à cet égard de première importance: si elle dépasse 40%, le travail est ralenti.
    Les jours lumineux sont propices à la création graphique; un soleil qui donne, mais point trop, une heure de bonne augure, une ambiance révélatrice… toutes choses que le commun a souvent bien du mal à saisir… et pourtant il sait combien la lumière peut changer un paysage ou l’intérieur de sa maison!
    Triste lot que celui de l’amoureux de la lumière et des arts qui doit se soumettre aux caprices d’éléments imprévisibles!
    Il faut hélas souffrir un peu, et de bien des manières, pour parvenir à une création.
    Fin de l’anecdote.

    Quatre premières œuvres sont proposées à la vente et deux sont visibles dès à présent dans la boutique Galerie au 51 de la rue de Godrans à Dijon (les deux autres le sont sur demande), où vous pourrez également admirer et acquérir, entre autres objets d’art de provenances diverses, une superbe collection de netsukés japonais.
    Ces quatre œuvres signées Lornet-design font partie de la série verte intitulée « Le temps n’existe pas ». Les dimensions des œuvres encadrées sont de 530 x 370 mm.
    La collection dans son entier est présentée sur cette page dédiée aux œuvres sur le Japon.
    L’amateur désirant acquérir une œuvre peut le faire soit sur demande ( contact  at  lornet-design.com ) soit sur place.

    Pour se mettre dans l’ambiance: http://www.petitpalais.paris.fr/en/expositions/fantastic-kuniyoshi-demon-prints

  • Signature (dégoulinante en JPG dégueulasse)

    signatureIl est certain qu’à moins d’acquérir une œuvre originale et authentique créée par… moi, à un prix tout à fait abordable mais cependant fort justifié, vous n’aurez rien d’autre que cette capture assez vilaine, constituant elle-même une œuvre, gratuite. 🙂

    Il n’est donc pas improbable que le résultat d’une compression de fichier numérique fasse un jour prochain l’objet d’une attention plus particulière.

  • Photo

    La photographie est un art, mais c’est avant tout un moyen de mettre à distance. On se dare.
    La photographie, c’est évidemment une prise de vue, une prise de conscience, un point de vue, une position, un moment.
    La photographie c’est aussi le développement des clichés. On y voit ce qu’on veut. En cela, c’est bien de l’art.
    Outre le plaisir rude du moment cliché, c’est également un papier, une vision, un tirage.
    C’est une vaine partie du monde et une sensibilité. C’est un temps chaotique et immuable, ordonné, celui de l’indicible.

    Prochainement, une production à multiples visages, aux angles de vue différenciés. Encadrées, exposées, et même offertes.

    La photographie c’est du travail, et quand il est bien fait, en général, il ne paye pas 🙂

    En attendant, regardez donc Le chat du rabbin d’Antoine Delesvaux et de Joan Sfar (2011). animation

  • Bestioles et logo, l’exemple.

    Gecko en chasse dans une pluie d'étoiles. (photo Lornet-Design)
    Gecko en chasse dans une pluie d’étoiles. (photo Lornet-Design)

    Quel être humain est-on à l’aune de la Vie?
    C’était le 3ème jour du moi de mai qu’à la faveur d’une lumière électrique, un gecko vint profiter de cette aubaine pour se mettre en chasse de quelques insectes sur une baie vitrée fort à propos.
    Patient, immobile, et pourtant cramponné à la parois verticale, il ignorait que je l’observais par en-dessous! 😮
    Quelques jours plus tard, et profitant probablement d’une autorisation parentale, un jeune gecko vint également s’exercer à la chasse.

     

     

    Matous et toutous. Logo vétérinaire. En une définition, la beauté est le résultat de la simplicité et de l'efficacité. (photo Lornet-Design)
    Matous et toutous. Logo vétérinaire. En une définition, la beauté est le résultat de la simplicité et de l’efficacité. (photo Lornet-Design)

     

    Tiré de: Delay Nelly, Le jeu de l’éternel et de l’éphémère, Ed. Philippe Picquier, Arles, 2004 ( ISBN: 2-87730-740-9 )
    Tiré de: Delay Nelly, Le jeu de l’éternel et de l’éphémère, Ed. Philippe Picquier, Arles, 2004 ( ISBN: 2-87730-740-9 )

     

    Oh, bien sûr, j’ai surpris le gecko en plein jour, crapahutant sur le mur cyclopéen d’à côté. Il a même essayé de m’empêcher de lui voler son image.
    Mais c’était un caprice de star du cinéma… ou un moyen de garder un œil sur sa jeune progéniture par une astucieuse diversion.

  • Un tea mité

    Pavillon de thé, temple Tenryu-ji, Arashiyama. Photo Lornet-Design, 2015.
    Pavillon de thé, temple Tenryu-ji, Arashiyama. Photo Lornet-Design, 2015.

    Comme je le disais, on n’entend le monde que l’on ressent que par ses propres yeux. Chaque phénomène, chaque son, chaque image rétinienne n’a de sens que par son propre arbitre. Il est donc tout à fait inconcevable que l’on puisse même imaginer communiquer de l’un à l’autre, puisque chaque réalité, chaque fantasme a autant de sens qu’il y a d’individus.
    Il faut également compter avec les connaissances que l’on a, et que l’autre a, d’un sujet ou d’un monde.
    Le Japon a d’étranges, au sens étymologique, mœurs; et elles semblent mieux me convenir que celles d’ici, imprégnées de la bêtise culturelle judéo-chrétienne, mâtinée évidemment de tout un tas d’autres éléments provenant de diverses cultures et de temps parallèles.
    En tant que natif de l’hexagonie, d’un continent que l’on appelle Europe, je me rends bien compte de quelle fascination pour l’Orient je suis l’objet. C’est à peu près la même qui habite ceux qui, créateurs du soleil levant, voient en cette Europe, souvent historique plutôt que contemporaine, une sorte d’eden.
    Du coup, n’est-ce pas bien plutôt la rencontre de ces fascinations qui importe plus que leurs sujets?

    Extrait de la correspondance privée du Voyage à Kyoto, agrémentant des photographies non publiées:

    « Tout d’abord quelques maisons en allant vers le chemin des philosophes, un exemple d’autel dans un sanctuaire shintô. Les sanctuaires shintô sont probablement très similaires à ce qui existait en Gaule à l’époque celtique et romaine: vastes et remplis de dizaines d’autels plus ou moins imposants, tous en relation avec un lieu ou des animaux ou les éléments ou des personnes. Je vous laisse découvrir ce qu’est le shintoïsme sur la wikipédia. »

    Il y a, à l’évidence des cœurs, une similitude remarquable, mais hélas opposable en raison de l’écart temporel qui les sépare, entre le shintoïsme et les religions, pour le peu qu’on en connaît, celtiques. Du point de vue de l’archéologue, la topographie des lieux est fort semblable: sur une colline tenant plus de la montagne, abritée par une forêt, serpentent plusieurs chemins dallés reliant plusieurs autels et habitations. Certains sont délabrés, les portillons de bois ne tiennent plus que par une inertie fragile. S’ils ont encore quelques lanternes de pierre, il est heureux qu’elles soient droites et debout. La forêt cache et abrite, couvre et protège un havre de paix et de moustiques voraces.
    Le visiteur impromptu pourrait penser que c’est là un endroit déserté, abandonné, laissé vacant; mais il se ravise bientôt en croisant, rarement, mais certainement, plusieurs visiteurs du cru, venus faire quelques vœux, ou simplement respirer l’air paisible d’une civilisation sur son déclin.
    Car oui, le 25 juin dernier, a eu lieu la première exécution capitale de l’année, pratiquée par pendaison uniquement. Oui, l’appât du gain a permis la remise en route des installations nucléaires sur un sol volcanique, oui, le pays s’est engagé à soutenir un effort de guerre aux côtés de ceux qui les ont soumis.

    La politique et ses conséquences est l’une des matière les plus facilement prévisible. Elle est comme la volatilité de l’Humanité, instable, insatiable, soumise à la fulgurante bêtise de ceux qui la font.
    Il y a pourtant un lieu, un espace plutôt, où l’on peut se retrouver soi-même. Une sorte d’échappée, fugace, intemporelle, hors les murs. Cette obédience, c’est la curiosité, le désir de connaître, la soif d’en savoir plus, le plaisir de la rassasiade. Le bonheur de savoir qu’on est tel que l’on peut être, et que, malgré la vanité de l’existence, il y a une récompense.

    Bonus: où l’on ne parle ni de catastrophe nucléaire, ni d’humanité; où l’on ne se moque pas des « premiers ministres » et encore moins des « ministres de la défense » ou, comme on dirait ici « de l’intérieur ». En clic. Une œuvre de qualité mêlant dessins calculés en 3D et dessins traditionnels 2D , comme savent les créer les Japonais. 13 épisodes d’une vingtaine de minutes chacun. Bon visionnage sachant que vivid entre crochets vous y aidera 🙂

    jp_critique

    La sortie de la série animée (en 2013) a semble-t-il été repoussée de quelques années en raison de la catastrophe nucléaire de Fukushima, en 2011.
    Il est évident, à parcourir le manga papier du même nom que la série animée, que cette dernière a été fortement édulcorée! Une BD en 22 volumes à offrir pour les prochaines étrennes 😉

  • Le temps n’existe pas.

    Jardin sec au Ginkakuji.
    Jardin sec au Ginkakuji. Photo Lornet-Design, 2015.

    On n’entend le Monde qu’à travers ses propres yeux, toujours. Il n’y a de beauté que ce qui n’existe pas encore.

    Revenu fondamentalement changé, si tant est que cela ait jamais une importance, d’un voyage dans l’ancienne capitale du Japon, je me mettais à la lecture d’un livre que je conseille à tous ceux qui, aimant l’absence, le non sens, et le vide temporel, s’adonnent à leur essence et à sentir les exo-endo-phénomènes.
    Afin de vous épargnez la lecture de ma pauvre prose, voici les références: Delay Nelly, Le jeu de l’éternel et de l’éphémère, Ed. Philippe Picquier, Arles, 2004 ( ISBN: 2-87730-740-9 )
    Il m’avait semblé entretenir une -fort probablement quelconque- relation avec une orientaliste fort documentée (à moins que ce ne soit une documentaliste fort orientée 🙂 ). Elle nous dira peut-être si l’ouvrage que je conseille vaut ce que j’ai ressenti à sa lecture.
    Même si cela n’a évidemment que peu d’importance, ni pour le Monde ni pour aucun des ses « éléments » (peut-on seulement diviser arbitrairement le Monde en éléments?), il faut toutefois noter que ceux qui subissent la Vie n’en ont que peu d’intuition.

    C’est tout mon contraire.

    C’est pourquoi, que l’on fasse ou non, que l’on soit ou pas, l’important est le présent, tant qu’il est partagé, et bien qu’il n’existe pas!

  • La vion!

    Addendum aux  Notes de voyage à Kyoto.

    boite_cercueil
    Boing 747. Photo Lornet-Design 2015.

    Oui, c’est bel et bien un coup à « se faire petitprincer » que de prendre l’avion.
    Surtout juste après le crash volontaire d’un vol de la compagnie à bas prix Germanwings, filliale de la compagnie allemande Lufthansa. Surtout lorsqu’on est dans la carlingue d’un objet volant quelques kilomètres au dessus de la terre et que, quoi qu’il advienne, on ne peut que subir les effets d’une chute inexorable (et en d’autres termes, mourir) si elle devait intervenir.

    Il n’y a aucune autre alternative lorsque l’on est un humanoïde et que l’on tombe de plusieurs kilomètres, inévitablement attiré par la gravité terrestre. Dans ces moments, je suppose qu’on rigole ouvertement des statistiques qui disent que le transport aérien est le plus sûr au monde 🙂
    Alors oui, certains rupins*, inconscients moqueurs des peurs populaires et habitués aux vols planétaires quotidiens, peuvent bien se gausser de ces facéties, mais certains d’entre eux ont eu à faire face, cependant, à ce genre d’imprévus. Pas les moins riches, pas les moins connus. Et ils n’en sont évidemment pas revenus.
    Ne le dites pas, mais les cercueils qui passent à la télévision sont quasiment vides, s’ils ne le sont pas totalement. Quelquefois, on y met une dent ou deux, lorsque la chance a été de la partie.

    C’est à ce prix que l’on peut, pour quelques jours, vivre au Japon. On est heureux d’y arriver, et d’en revenir, vivant.
    Et point de moquerie stupide!
    Non, à moins d’être un véritable idiot, on ne meurt pas sur la route (et je crache sur le bois) comme on meurt depuis le ciel.

    Bon voyage!

    *: on parle ici de millions, de milliards… et de fieffés salauds.

  • Taquinerie divine 🙂

    Extrait inédit et romancé des Notes de voyage à Kyoto (publication privée), dédicacé à Nana et Ayumi qui nous ont accompagnés ce jour-là 😉

    Planchette votive, chope tirelire Toei, temple Koryuji. Kyoto 2015. Photo Lornet-Design, 2015.
    Planchette votive, chope tirelire Toei, temple Koryuji. Kyoto 2015. Photo Lornet-Design, 2015.

    Alors que nous visitions le temple Koryuji, celui dont on dit qu’il est le plus ancien de Kyoto (VIIème siècle AD), nous fûmes amenés à faire un vœu. Ne sachant pas vraiment quel vœu pouvait être exaucé, c’est moi qui décidai sur l’insistante demande de ma chère partenaire 🙂 , de demander la prospérité tant espérée et si désirable en ces temps d’injustice.
    Pour effectuer ce vœu, il suffit de s’acquitter de quelques 300 yens (à peine 3 euros) dans le coffre en bois situé devant le temple, d’inscrire son nom ainsi que son vœu sur une petite planchette de bois, et de la déposer dans une boîte prévue à cet effet, après avoir pratiqué quelques gestes rituels, légèrement différents s’il s’agit d’un temple boudhiste ou shintô (on y reviendra).

    Pleins d’espoir et échaudés par le climat étonnamment fort brûlant pour cette époque de l’année, nous continuâmes notre périple vers le parc Eigamura pour visiter les attractions et les lieux de tournage des productions audiovisuelles Toei. Nous décidâmes de nous restaurer avant de commencer notre périple.
    Alors que nous nous rassasiions de ramen délicieuses, je commandai, sans surprise, une bière qui me fut servie dans un curieux contenant plastique en forme de lanterne.
    Le « verre » était fait d’un cylindre en plastique inséré dans cette chope munie d’une anse, en forme de lanterne.
    Curieusement, une fois son office accompli et le « verre » retiré, la chope pouvait se fermer à l’aide d’un couvercle fendu et ainsi servir de tirelire!

    Je pris donc cet augure comme un message divin, et, un peu dépité, me résolus à ne rien attendre qui ne vienne de moi!

    🙂

  • Pues, si no entiendes las idiomas…

    Couteaux japonais. Photo Lornet-Design, 2015.
    Couteaux japonais. Photo Lornet-Design, 2015.

    Il suffit pourtant de quelques outils, bien affûtés…

    Pour commencer à œuvrer dans d’inconnus domaines…

    Sushis de bœuf. Photo Lornet-Design, 2015.
    Sushis de bœuf. Photo Lornet-Design, 2015.

    Non que nous soyons novices en la matière, que nenni! Des années de practice et d’observation attentive, d’apprentissage et d’erreurs, nous ont montré la voie.
    🙂

     

    Ouzo. Photo Lornet-Design, 2015.
    Ouzo. Photo Lornet-Design, 2015.

    Et pour célébrer ça, hop! tant que tu bois, tu restes d’acier! 🙂

    Post scriptum: il n’y a de bons artisans que ceux qui utilisent de bons outils, façonnés à la main, pétris de l’âme du travailleur créateur qui y inclut une partie de lui-même. Ainsi, le travailleur qui utilise ces outils est lui-même dans l’obligation de mettre dans ses œuvres une partie de son âme, à jamais incluse dans celui qui les apprécie.

     

  • Samaplukiléplu

    Jardin après la pluie. Photo Lornet-Design, 2015.
    Jardin après la pluie. Photo Lornet-Design, 2015.

    Oui, ça lave des conneries mondialisées de l’art contemporain qui prend une vitrine de coiffeur de quartier pour objet de tergiversation inutile (post précédent), prétextant une « vision » et glosant à posteriori pour de futiles motifs mercantiles.
    Oui 🙂
    Il a donc plu. Et c’est tout.

    PS: cette photographie est également à vendre, à partir de 300 euros, en fonction du type de papier utilisé et du format demandé.
    L’encadrement est possible.
    Bien le bonjour par chez vous!

  • Zut! C’est fermé 🙁

    Godamnit! It's closed!
    Godamnit! It’s closed!
  • L’uni verse

    demivieAlors que d’aucuns cherchent parmi les égarés ou les indépendants de quoi rassasier leur soif de dividendes, il faut bien leur rappeler qu’une philosophie n’est pas qu’un simple mot, même si c’est quand même, aussi, cela. Une demi-vie qu’on espère forcément plus courte que la seconde moitié mérite d’être assassinée proprement, avec délectation et dans les formes qu’on peut 🙂
    Le processus de vieillissement n’est un naufrage que pour les vaniteux imbéciles.
    Il est donc temps d’accélerer le mouvement afin d’atteindre les 900 km/h et de prendre de la hauteur en se propulsant à une bonne dizaine de kilomètres au dessus de la mêlée, histoire d’aller voir ce qui se passe dans notre dos, là-bas, par derrière la nuit ou par devant le jour.
    Evidemment, ce ne sera plus jamais « du typique ». La machine est lancée à tombeau ouvert. 🙂
    Retrouver l’espace d’un instant une prime jeunesse dépassée de longue date, et avec elle, ses espoirs chaque jour affligés; goûter à nouveau l’altérité, apprendre de ceux qui ont bien voulu jouer le jeu, et qui, manifestement, offrent avec bonheur leur joie de partager.
    C’est pourquoi il est indispensable de prévoir quelques présents afin d’honorer comme il se doit un accueil sans pareil, promu par une jeunesse universelle et que l’on espère dépourvue de vanité.
    Car oui, le réseau permet mille autres choses que des velléités guerrières de tout ordre et de toutes obédiences, aussi stupides soient-elles.
    On avisera donc.

  • Le guide du retard

    Initialement intitulée « guide du routard (recyclage) », cette photographie inédite de Le Jocrisse fut prise en juillet 2009.
    C’est une photo que je trouve assez réussie, prise sur le vif, si l’on peut dire :). Elle me rappelle par son titre le titre, justement, du Guide du routard intergalactique, bêtement dénoncé par les ayants-droits du nom guide du routard.
    Quelle bêtise bien frenchie. Mais passons.

    guide du routard (recyclage). Le Jocrisse.
    guide du routard (recyclage). Le Jocrisse.

     

    Digression sur l’art contemporain…
    Dans une vaine tentative d’arter et de contemporainer qui me prend, divers titres me viennent à l’esprit: « ma boule », « rouge ou bleu, choisis ton camp », « la pupille de dieu », des machins bien nuls qui raviveront l’esprit mollasson des convives vernissées.
    Ultime question concernant cette arnaque (oh oh), pourquoi intituler « sans titre » une œuvre qui n’en a justement pas… La question ne se pose pas, m’ont répondu le marchand et l’artiste, il faut juste lui donner un prix exorbitant! Welcome to the matrix 🙂

     

  • Untitled

    FS
    Untitled1
    FS
    Untitled2
  • Une part d’ombre au soleil

    Vendetta
    La vendetta de Lucien

    Pour Lucien, dorénavant, l’anar de comptoir, drapé de noir dans son insondable désespoir, ce sera Monsieur connard, point barre.

  • A picture…

    The A.S. trio:  freedom is the music of our souls (Dijon, Athéneum, 1999, Archie Shepp trio) Photo by Lornet-Design.

    No alternative to music

    Pas de hasard my dear 🙂  . Le zélateur qui relève la tête et renverse le piédestal n’est pas autorisé à linker 🙂 Hihi. A minded blur in my dreams.