Le climax des pervers, espère-t-on, est à son apogée. Ils ne sont pas encore morts et continuent leur basse besogne de sape totale de l’humanité, impuissante face à tant de pathologie.
Génocidaires délirants, d’une malveillance, d’une cruauté et d’une méchanceté sans égal, ils occupent les postes les plus importants de la civilisation humaine qu’ils rendent à la fois inhumaine et incivile. Les pervers connaissent la loi, mais ils refusent par stratagème qu’elle s’applique à eux. Pire, ils la façonnent afin de rendre leurs meurtres et leurs tortures légaux; comme ils savent si bien le faire: de façon tordue.
Les pervers s’appuient également sur l’autre système politique de fabrication de lois: la religion.
Des gourous hébétants, sidérants, dont l’arme principale est la sidération. Ils sont si antisociaux, si stupéfiants et donc stupides au plus haut point, qu’ils parviennent à neutraliser, à pétrifier la plupart de leurs pauvres congénères.
Ils sont partout et sèment la désolation et la peur avec leur vide. Je gage qu’ils n’attendent qu’une seule chose: qu’on les débarrasse de leur enveloppe physique en les tuant pour qu’ils arrêtent de faire souffrir l’univers de leur vide mortifère.
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