Une petite pisseuse tient mordicus à rendre la France totalitaire, à exercer une censure totale et à créer la guerre civile grâce à la délation fasciste et à la surveillance généralisée de la population, de ses pensées et de ses actions et dires.
Ou comment appliquer la mort d’une société au lieu de se suicider soi-même en raison de sa folie raisonnante.
Tout l’art de la macronerie et de ses affidés.
Les printemps sont devenus des déluges, à moins qu’ils n’annoncent déjà le désertique et l’aridité féroce.
Les étés sont des fournaises infernales, des enfers réservés aux moins bien lotis qui pâtissent de la luxure indécente de quelques-uns.
Ceux-là qui continuent de piaffer et de bâfrer comme des monstres qui parviennent à jouir de l’image même que leur renvoie un miroir.
Une biopathie certaine mêlant névrose excessive et perversions diverses, pour précipiter une fin qui n’en devient que plus terrorisante et désirée, non pour soi-même, mais pour Tout.
Le nain à talonnettes est un digne successeur du fasciste pétain que le minuscule manu admire tant. La racaille sarkozy est déchue de ses breloques en chocolat.
Dans sa face ignoble, au nabot.
Mêmes petits joueurs fascistes, même sort. Mais que le temps est long à advenir aux consciences.
Edit: il faut se rappeler que ce nazi de sarkozy émettait l’idée que l’on puisse détecter les comportements et les actions criminelles dès la maternelle, à trois ans!
Toi, nabot fils de nain, fils de sarkozy, toi qui n’a rien fait que de profiter de la domination de ton père, ferme ta gueule, grosse merde. C’est bien toi qui aurait dû être éliminé, neutralisé dès ta naissance. L’argent du veau d’or et la puissance de la domination dite politique, qui n’est en fait que contrôle par les moyens disponibles, sont des infâmies. Mourez.
, subst. masc. A. RELIGION 1. Sacrifice religieux, pratiqué notamment par les Hébreux aux temps bibliques, et au cours duquel la victime (uniquement animale chez les Hébreux) était entièrement consumée par le feu.http://stella.atilf.fr
Pourquoi DIABLE donc un ministre fasciste israélo-juif de l’état israëlite a qualifié les Palestiniens, je cite, « d’animaux humains »?
Mmmm?
En matière de vioqueries luthassières, il faut savoir être le ‘handy man’, le travailleur au sens Reich-ien, le communiste réel, le rouge sang de la Vie bien taotique, ma foi ^^.
Meazzi Dynelectron
Plaquette de palissandre de Madagascar, densité 1,1
10 pouces de radius bridge en bois façon Danelectro
10 pouces de radius bridge en bois façon Jerry Jones
Travaille avec ton corps, avec tes mains, avec ton âme et ton cœur.
Ici, l’on voit le dépliant du fabriquant, entre autres, de guitares, italien Meazzi, présenter sa Dynelectron, copie « améliorée » à l’européenne de la Danelectro Guitarlin si fameuse.
Suivent les améliorations de moi-même, des pontets en bois de palissandre avec un réel radius correspondant à celui du manche, soit 10 pouces; l’un étant la reproduction d’un Danelectro ‘straight’ et le second d’un Jerry Jones, également un copieur améliorateur de Danelectro, avec pré-intonation.
Evidemment, quand on n’a rien à manger, on ne travaille pas… Une chose dont devraient se souvenir ceux qui ont vécu les camps de la mort passés, présents et futurs.
« Là où il y a des enfants, le tabac doit disparaître », a déclaré Catherine Vautrin dans une interview à Ouest-France.
Mais bayrou le premier ministre peut continuer de se masturber et de violer par omission de jeunes enfants avec ses copains religieux dont la sublimation est pour le moins imparfaite.
Oulala la fumée des clopes! ômôdiou! vilénie des vilénies! vite une usine de pétrole pour être bien green ouachée!
A-t-elle vu sa propre gueule, cette vautrin dont le nom est à lui seul une immondice?
Je me demande comment le monde va si bien avec tant de pourritures à sa tête.
Cette fransse rance qui adoube les génocidaires, violeurs et tueurs d’enfants et autres pervers et qui n’a pour mot que l’interdiction contre tous les maux, sauf ceux auxquels ils s’adonnent en jouissant de la misère d’autrui.
Ce sont des vioques qui n’ont même plus la mémoire des expériences d’interdiction telles que celle de la prohibition de l’alcool aux Etats-unis: un foirage grandiose et une contrebande qui explose.
Mais ceux-là, les politicards viocs, n’ont aucun tabou comme ils le disent si souvent; ils aiment le meurtre, l’inceste, et le non-respect des générations.
Ce sont des fous qui croient avoir « réusssi ».
Dans la fransse rance, ceux qui ne peuvent échapper aux procès comme les dominants réels, se font payer pour protéger leurs immondices…
La merde ça pue et seul le coq chante sur un tas de merde.
« Des élus accusés de violences sexuelles font payer leur défense à leurs contribuables
L’association Anticor a signalé à la justice le cas d’un maire mis en examen pour viol et qui bénéficie de la protection fonctionnelle. Alors que les deux agentes qui l’accusent n’ont pas eu droit à cette assistance juridique de leur employeur. Une situation inique, loin d’être isolée. » #mediapart
Pour participer, ne serait-ce qu’en relayant, à une certaine sauvegarde de l’Humanité, il existe pourtant bien des associations et autres réseaux afin d’échapper au pire.
On rappelle tristement que M. le juge Edouard Durand, co-président de la ciivise, a été évincé de cette co-présidence alors qu’il acceptait de poursuivre son travail au terme des trois premières années « contractuelles »; et que la psychiatre Muriel Salmona a démissioné de cette même instance.
« Mon parcours peut sembler résilient, et les traumas que j’ai subis très jeune être « un merveilleux malheur », comme aime à le développer Boris Cyrulnik ; j’ai été un temps tentée de le croire, mais il n’en est rien. »
Oui, bayrou est un salaud; je ne suis pas aussi posé que cette femme mais j’exprime la colère de tous les enfants qui ont subi des violences.
Ce salaud, comme tous ses comparses, incluant son président macron malade mental et sa rombière, doivent être neutralisés afin de ne pas continuer à pourrir la société dans son entier.
Comme le dit Juan Branco:
« Les violences sexuelles sont un enjeu civilisationnel fondamental en ce qu’elles détruisent durablement les personnes, interdisent l’accès au désir, à l’amour, sont source de pathologies qui menacent la société.
Elles doivent être violemment réprimées, comme toute forme d’exploitation de l’autre qui atteigne (sic〉 à sa dignité. »
« Et moi je ne vois pas d’autre réponse que foutre une balle dans la tête de Mme Sourdais, Monsieur Coquerel et toute la mélenchonie. Mais je n’aurais jamais assez de balles pour dézinguer tous ces affreux. Et pas de revolver non plus…
Voilà pourquoi j’ai beau me reprocher de ne rien écrire sur ce qui se passe depuis le 8 octobre, je crois un peu, pas beaucoup mais un peu quand même, que si une forme de résistance est possible à ce qui est en train d’advenir de la conscience humaine, c’est quand même dans le hors-champ de l’horreur qu’elle se trouve.
Quant à bornstein elisabeth —de son vrai nom, c’est marrant comme certaines obédiences ont des facilités pour changer de nom, hors la loi usuelle…— la salope ministre incompétente, qui le dit elle-même, de l’éducation, elle préfère parler de criminalisation des enfants, en voulant les faire fouiller à l’entrée des établissement scolaires: bravo pour ce soutien aux fascistes netanyhaou et à tous ses kapos dans une sorte de communion d’idéologie religio-sectaire et fasciste.
Putain, mais que de salopes et de salauds sont aux pouvoir. Bordel.
PS: moi, je me suis fait viré du serveur de la quadrature mastodon parce que je disais que l’ex de Johnny Depp était une perverse narcissique délirante—qui a déféqué sur un lit en prétendant que c’était les cabots, faut le faire, mais c’est pas surprenant pour une psychopathe— en répondant à une wanabe psy … l’inculpé de viol sur enfant handicapé, il a toujours son compte : https://mastodon.social/@p_ac92
L’insouciance, la naïveté de ceux qui n’ont jamais aucun doute est une des racines du mal qui fait la condition humaine.
Face à la représentation de sa culpabilité, qu’il nie depuis tout petit, depuis qu’il a choisi de rester pervers (Freud〉, le pervers tente d’exercer un pouvoir qu’il n’a pas, celui de la loi même qu’il conteste dans sa totalité.
Le petit manu macron, dont chacun aimerait qu’il soit neutralisé définitivement, peu importe la méthode, croit encore tel l’enfant pervers qu’il est resté, qu’il a un quelconque pouvoir sur le monde, au nom de sa mère dont la responsabilité est totale, autant que de l’absence du père.
Tu n’obtiendras rien du côté de la justice concernant l’art et la liberté d’expression de la colère, petit manu. Le miroir te fait peur car il te renvoie ton vide.
Décapiter l’état de sa perversion afin de jouir, un temps, de son absence. Un temps; c’est déjà ça.
Bon, malgré la théorie (un AIT ou un AVC est une urgence médicale… lol quand tu vois la gueule des services médicaux et que chaque jour une personne meurt justement alors qu’elle attend d’être prise en charge aux urgences) et bien que la prise en charge de soi-même par soi-même soit facilitée par l’accès aux connaissances (et à certaines ressources vitales chères mais sans intermédiaires ni délai délirant comme on le vit dans notre pays du tiers-monde 😉 ) via le réseau (c’est d’ailleurs ce que le système d’usure/ veau d’or capitaliste voudrait, afin d’éliminer une bonne partie de la population humaine au profit des plus idiots et des plus riches #monde_merveilleux ^^), je vais quand même attendre patiemment (lol #urgences, déjà y’a pas de rdv toubib avant deux mois…) un éventuel diagnostic (le Marfan, c’est justement suite à micro-AIT).
Point d’illusion, l’humain est faillible et j’espère bien en être un aussi.
Buter sarkozy et tous ses sinistres, buter hollande et tous ses ministres, buter macron et tous ses ministres (y’en a plein! ouééé!).
Tous les buter puisque l’intérêt général ils chient dessus, eux, les sinistres, les sous-sinistres et tous les grand fonctionnaires qui n’en sont pas.
Epargner ceux qui ont encore quelque morale, au sens du bien général. Mais buter, éliminer physiquement, tuer, tous les autres qui s’empiffrent sur le dos des citoyens en leur faisant croire que « c’est pour leur bien » (lire Alice Miller). https://www.arte.tv/fr/videos/111769-000-A/etat-limite
On verra, pour ceux qui ont lu la littérature psychanalytique, que l’on est bien en deça de la réalité psychique, mais que la réalité clinique de l’hôpital public en France est terrible et qu’elle ne parviendra pas à rattraper le besoin de soin.
Terrible constat, terrible réalité. Ce sont les salauds putards qui doivent périr et non les malades, quand bien même les malades devraient.
Un titre censuré par tous les réseaux dits sociaux (twitter en premier), la plupart du temps parce que de petites kapotes viennent faire chier les admins quand elles ne sont pas contentes, les tarlouzes.
Bah, exit les neuneus sosios, goob-bye, adios.
Il semblerait que, ayé, les éminences intellectuelles du pays commencent à lire ce que j’ai lu et que je sais pour l’avoir vécu et souffert.
La seule et l’unique solution pour le pervers narcissique macron est le suicide, afin de conserver sa toute-puissance débile. A moins qu’un quidam le bute, de façon sale, si possible. https://www.blog.lornet-design.com/la-folie-narcissique-racamier/
Janvier 2025, page 24, en kiosques > Les livres du mois
La farce n’a que trop duré; vous allez être tués, toi, macron, toi, trump, et tous les prétendants de la fallaciosité humaine, tous les pervers de l’âme de la planète.
Dans votre propre sang vous allez baigner, agonisants dans d’atroces souffrances qui jamais ne seront pareilles à celles que vous avez infligées à tant de milliards d’autres.
Et ce ne sera pas un petit branco avide de pouvoir, finalement tel qu’il se dévoile, qui vous meurtrira, mais la Vie qui s’abat sur vous, métathanique et implacable.
Vous tous, les jouisseurs éhontés de la perversion allez être transpercés de nos traits vengeurs et mérités afin qu’une agonie longue et douloureuse vous emporte à jamais et que de votre sang de mortels infantiles naisse un renouveau moins sale que vos traînées immondes.
PS: le suicide est une moindre souffrance, macron et consorts, et il convient à ta mesure de minable petite loque perverse à figure parentifiente (à défaut d’avoir des descendants, salop*).
Sinon, tu peux avoir une teucha à la place d’une bite, ou le contraire, vu que c’est ultra confidentiel de la HAS en fransse rance pourrie par manu le pervers…
Tiens, offert par le journal des droitards: https://static.lefigaro.fr/files//2024-12/fb218bfa-d03d-4e43-a6e9-c66788cb8478.pdf
Sinon, le pdf (vré oufo onsépo): fb218bfa-d03d-4e43-a6e9-c66788cb8478
vateféreusoucerpar_brigitte_trogneux_la_vioque_incestuelle
Tiens j’en rajoute une autre: téléphone au volant, la mort au tournant. C’est fous comme beaucoup de jeunes (surtout femelles) se détruisent en conduisant un véhicule léger motorisé, surtout en ligne droite… https://www.leprogres.fr/faits-divers-justice/2024/12/19/bellevue-la-montagne-une-jeune-femme-evacuee-en-helicoptere-apres-un-accident
En cherchant des boutons en plastique pour besoin de lutherie, les ayant finalement trouvés, on tombe sur ceci, dans l’historique de l’entreprise qui les fabrique, et c’est goûteux encore plus que délirant. Au final, assassiner un président, c’est assez facile, étant donné les psychopathologies qui gangrènent le monde.
« 1968
Rogan Corporation received information from the FBI/Defense Department that the RB-700 knobs survived the 1967 Six-Day Israeli-Arab War — in a Russian tank. As a result, the US government requested customer lists from the Rogan Corporation for investigation on how Russians obtained top-secret US tank technology. »
Source: https://rogancorp.com/about/history/
Tout comme le surfeur d’argent qui annonce le cataclysme universel du mangeur de planètes, le niveau zéro de Todd est une façon de dire la perversion ultime, la perversion narcissique ou morale, telle que la décrivait Racamier au départ, qui dévore l’humanité ou ce qu’il en reste.
A cet(te) aulne (bien dru(e) 😉 ), les netanyounou ou macroneux, aussi bien que les trumpeux sont des égéries de cette folie perverse.
Bon, encore un article fort sympathique, mais qui tourne autour du pot de la perversion sans jamais la nommer sauf à lui donner d’autres noms:
Lis donc! damné Todd! Lis donc Racamier (et Jung et Freud, et tutti quanti!) et rends-toi compte que tu essayes de recréer ce qui existe déjà (hélas).
Mais si ton propos peut toucher quelques nez-d’-bœufs, alors okay ^^
La perversion n’est que bien vivante; quand les pervers sont morts, même s’il reste leur vilénie virale et pestilencielle, l’agir est moindre.
Effaçons les dirigeants présents, tels ceux de la France, des Etats-Unis d’Amérique, d’Israël, les nantis pervers fascistes et délirants qui donnent à penser à des petits fascistes qu’ils auraient également droit de cité.
« En d’autres termes, tout dépend des imbéciles et des salauds. »
Ha, voilà qui rattrape la fin de l’entretien précédent avec Gauchet, où il se plante tel un vieux (au moins de pensée) en pensant qu’il n’y pouvait plus y avoir de totalitarisme, tel un Cyrulnik qui s’offusquait, au temps totalitaire du covidisme d’il y a quelques années, qu’on puisse comparer le passe sanitaire avec l’étoile jaune que les nazis infligeaient aux juifs, alors que c’est précisément là que le totalitarisme se fait voir, dans la résurgence et le retour vicié des atrocités.
Les mots doivent être utilisés et non figés dans une acception temporelle, au risque d’empêcher de penser avec ces mots pour de fallacieux prétextes qui politiques qui religieux, bref de propagande perverse.
Un excellent entretien donc, avec le penseur de la médiocratie, Alain Deneault: https://elucid.media/societe/les-mediocres-ont-pris-le-pouvoir-et-conduisent-le-monde-a-sa-perte
On y reconnaît bien là, dans l’infantilisme et la perversion, tous les discours et les agirs immondes des netanyaou, macron, sarkozy et autre von der leyen ou trump et leurs commanditaires ultra riches.
Ils violent, tuent, torturent, humilient et détruisent impunément et sous les applaudissements pas seulement factices ou manipulés, dans une folie hystérique dont ils jouissent au détriment de tous les autres êtres humains.
« Lorsque la contextualité sociale-historique, telle l’actuelle logique néolibérale, développe une confusion anomique favorable à toutes les manipulations, pire, tend structurellement à faire du cynisme, de la loi du plus fort et de l’utilitarisme le plus étroit les principes du fonctionnement social, la discrimination éthique et anthropologique entre le bien et le mal, le normal et le pathologique, le vrai et le faux devient si problématique que la notion même de perversion semble culturellement caduque, que la faculté et le droit de juger sont radicalement mis en question par les complaisances de la doxa dominante qui prétend du passé faire table rase, interdit d’interdire et enjoint de jouir sans entraves… »
« Lorsque la société se structure sur les logiques de la perversion et se trouve dominée par les représentations phalliques-anales dans le déni de la dette symbolique, de la différence des sexes et des générations, la confusion du monde sans limites, sa capacité à réduire les têtes engendrent l’indifférenciation qui donne aux grands pervers l’occasion de séduire le petit pervers potentiellement présent en chaque sujet. Comme I. Bergman nous l’avait rappelé, L’œuf du serpent n’en finit pas d’éclore, et, en toute méconnaissance, les sociétés démocratiques qui, comme les États-Unis, ont sous le prétexte de leur lutte contre le totalitarisme « communiste » discrètement intégré les personnes et en partie les pratiques du nazisme, actualisent les ferments de leur autodestruction en réalisant l’abominable équation qui réduit les humains à l’état de marchandise en identifiant leur être et leur valeur aux profits qu’ils permettent d’engendrer. Subtilement et progressivement, il devient impossible de repérer et d’identifier ce qui est transgressif et ce qui ne l’est pas, de penser la réalité des liens et de se référer aux exigences du symbolique, de s’étayer sur ses principes et ses éprouvés, et plus simplement de différencier le vrai du faux, l’efficacité et l’utilité s’imposant comme seules valeurs. Le pervers-puritain confond Kant avec Sade dans le déni de toute loi symbolique. Comment nommer la perversion lorsque la perversion est, dans l’indifférence générale, la logique structurant le social et que son polymorphisme infantile se donne pour idéal ? D’autre part, comment échapper à la tentation des anathèmes et des excommunications sans renoncer à l’éthique de la vérité lors de la rencontre de mécanismes, de discours, de pratiques et de postures dont la destructivité psychique et symbolique s’impose à l’évidence des souffrances engendrées ? »
Le souci n’est pas tant d’être un enfant dangereux, le souci c’est de le rester. Les conséquences sont celles que la France connaît sous le joug de la présidence d’un fou pervers narcissique.
Lordon et Chapoutot l’ont déjà bien senti, mais même des professionnels de la psychiatrie et de la psychologie n’en ont pas conscience.
Ainsi va la folie humaine.
« La notion même de « trouble » est trouble, elle est vaseuse, comme la prolifération des dys dont on oublie la signification première d’« embarras » ou « difficulté ». Faut-il vraiment traiter comme pathologiques toutes les difficultés de l’existence ? Jusqu’à quel point la notion de « handicap » n’est-elle pas handicapante pour dire un symptôme ? »
Il faut dire que le noyau pervers a contaminé toutes les strates sociales, surtout celles du « haut », sans distinction de taille ou de pouvoir réel, comme Racamier en avait déjà fait l’expérience, mais en pire!
Explication de la théorie des systèmes familiaux d’Emmanuel Todd par lui-même, et promotion de la bande dessinée qui en fait l’accessibilité vulgarisée et dessinée. C’est un peu ardu, car très simple, comme Todd le dit lui-même, et demande bien de l’énergie pour boucler l’ouvrage.
On sera surpris de la censure du mot « génocide » à l’aide d’un bip sur la bande sonore, mais, à l’heure de la fausse liberté d’expression soi-disant promue par Elon Musk propriétaire de twitter/X, énoncer, comme je l’avais fait, le suicide des pervers narcissique (tel emmanuel macron le totalitaire vidé de toute vie et hélas content de l’être semblerait-il) comme solution souhaitable à la déréliction de nos sociétés m’a valu une censure également, qui a définitivement mis fin à mon « jeu » avec cette plateforme dite sociale, qui n’est finalement qu’un moyen de domination comme tous les « réseaux sociaux » (même s’ils se font passer pour de bien pratiques façon de discuter — sous la surveillance évidemment « bienveillante » des maîtres qui les dirigent, oligarchies, politiques et médias de concert dans la grande œuvre de la finance banquaire et actionnariale mondialisée). https://elucid.media/societe/cette-theorie-est-une-arme-intellectuelle-pour-predire-les-evolutions-du-monde
Sympathique vidéo d’Henri Guillemin qui explique que la république (et sa fallacieuse dénomination de démocratique) est le meilleur régime pour le capitalisme ultra-néo-libéral où ne règne QUE l’argent (au service des pires, et contre tous).
Extrait:
Un site indispensable à la fois par son très riche contenu et la bibliographie qu’il propose, et l’approche universitaire et scientifique de son propos.
Source de mes nombreuses lecture et de la découverte de la pathologie psychique dont souffre l’humanité capitaliste néo-libérale de notre temps qui fait tant de ravages mortels.
Merci à Philippe Vergnes qui est l’auteur de ce site et à Ariane Bilheran (dont les ouvrages sont également passionnants et révélateurs) qui a intercédé pour le retour en ligne du site.
D’après une stupéfaction de @ il semblerait que les plans du nouveau fascisme du nouveau fasciste paranoïaque soient dévoilés afin de rendre apeurés populassière et gueux. Le fameux: passe de foutre-dieu aux multiples usages, afin de domestiquer ceux qui ne sont rien…
Il n’en sera rien car c’est là une marque non de repli défensif mais d’expansion des limites (j’avais écrit ‘milites’… 😉 ) de la protection paranoïaque.
Cette infographie de bfmtv d’un milliaraider (je laisse ce lapsus (franco-anglophone) écrit) est très intéressante sur un fond de carte des lieux de pouvoir français du Diplo.
Chacun à sa perspicacité, à son observation, à ses déductions 🙂
Résultat
Incrustation
Fond utilisé
On remarquera que « Le Meurice » a bonne place… je ne sais pas si c’est vraiment de bonne augure pour ce cher Guillaume! ^^
PS: les cartes ne sont pas strictement superposées telle qu’en témoigne la seconde image (Incrustation) car soit l’une, soit l’autre, soit les deux ont des travers qui nécessitent d’être remis de leurs envers (qu’il semblerait…). ^^
Les cas de l’incestuelle professeur brigitte trogneux et de l’élève emmanuel macron, un cas comme il en existe tant (bien que ces derniers aient beaucoup moins de pouvoir que celui conféré par la première magistrature, ce qui fait de macron un pervers ultime pour les dizaines de millions de victimes constituants la société dans laquelle il sévit impunément) :
« Quand les femmes sont criminelles, elles le sont jusqu’au bout, elles ne font pas, comme les hommes, les choses à moitié. Elles sont pires. Elles sont les égéries.
(…) Dans la délinquance aussi la femme pousse l’homme à agir. Ce sont bien les femmes qui commandent dans un foyer, il faut tout de même en être conscient. Et les hommes politiques le savent très bien, qui, dans leur grande majorité, ont acquis du pouvoir grâce à leurs épouses qui nourrissent pour eux des ambitions extraordinaires. »
… puisque ce sont de dociles et volontaires moutons!
« En 1948, un certain Clinton Rossiter théorise sans la moindre provocation la constitutional dictatorship : la vie des sociétés contemporaines est si fragile qu’il faut réserver la possibilité pour le gouvernement constitutionnel d’avoir recours à tout moment aux pouvoirs exceptionnels, donc à la dictature, pour résoudre les
problèmes urgents qui se présentent. C’est d’ailleurs ce que le Conseil d’État invitait en septembre 2021 le gouvernement français à assumer en lui suggérant d’élaborer « un cadre global, à la fois juridique et opérationnel, destiné à renforcer l’efficacité de l’action des pouvoirs publics confrontés à des crises majeures tout en préservant les principes républicains ». La dictature est depuis la Rome antique une institution républicaine. Quand une situation exceptionnelle exige des pouvoirs exceptionnels pour rétablir les conditions du fonctionnement social normal, on nomme un dictateur pour un temps donné. Ce qui caractérise la structure de la vie métropolitaine, c’est que cette situation est devenue constante, et avec elle le besoin de dictature.
Si bien que, en effet, lorsque nous dénonçons la « dictature sanitaire », seuls des aveugles qui ne connaissent rien à l’histoire peuvent dire que nous exagérons.
Nous sommes plutôt en deça de la vérité.
La métropole, c’est la dictature de la vulnérabilité.
La biopolitique, c’est la tyrannie de la faiblesse. »
Ce qui est appelé wokisme est en réalité un deletisme.
Imaginons que toute personne (car il s’agit surtout des personnes et non des idées, au final) ayant eu un comportement criminel ou supposé tel en fonction du contexte géo-historique et des lois d’alors s’y appliquant, soit effacée de l’Histoire (ce qui est impossible, mais parlons ici, du moins, des traces visibles).
Cette logique ne permettrait-elle pas d’en finir avec la vengeance? la revanche? la haine?
On ne peut supprimer la haine qu’en supprimant l’amour, et ces deux assertions sont sinon vaines, irréalisables.
Le lissage de l’humain est autant une aberration qu’une manipulation. La vengeance d’un crime n’annule pas le crime et ne rétablit pas les victimes dans leur état antérieur de santé (ou supposé comme tel).
La vengeance est l’antithèse du droit et de la justice, l’antithèse de l’humanité faisant société et protégeant ses membres.
( https://www.leprogres.fr/societe/2024/09/18/la-fresque-de-l-abbe-pierre-a-tarare-va-etre-effacee-et-la-place-a-son-nom-renommee )
On n’efface pas les vilains et les vilénies, c’est impossible, on les intègre en les jugeant et en les punissant, c’est le rôle bien insatisfaisant et imparfait, mais nécessaire, de la Justice.
https://x.com/jeremykauffman/status/1835782658091102608
Le gars est le fondateur de la chaîne Odyssée (page de vidéos partagées sans censure politique ou des propagandes, de ce qu’on en dit).
« La différence entre une pensée vraie et un mensonge consiste dans le fait que le mensonge requiert logiquement un penseur et non la pensée vraie. Il n’y a besoin de personne pour concevoir la pensée vraie. […] Les seules pensées auxquelles un penseur est absolument nécessaire sont les mensonges. »
(Wilfred R. Bion, L’Attention et l’Interprétation, 1970)
Encore un excellent entretien avec un universitaire dont le discours permet de penser sans être dirigé (ça signifie que même les mini fachos à deux neurones, à force d’écouter et de lire, peuvent y arriver, s’ils s’en donnent la peine ^^).
Barrer + Nier = barnier.
Barrer l’accès à la souveraineté du peuple et nier son vote autant que sa volonté.
Alors oui, sur certaines pancartes il y a le fameux ‘rn’, mais je trouve mon analyse sémantico-littéraire plus sympa et beaucoup plus réaliste, car les partis ne sont que les surfaces des systèmes.
En gros, croix de Lorraine ou croix gammée, croix celtique ou croix tout court sont identiques, ce ne sont que des signes pour aveugles inconscients.
Ci-dessous, l’article complet du TLF (Trésor de la Langue Française) concernant ce verbe.
Vous donc, les franssés de la France rance (comme le dit si bien Barbara Stielgler — j’adore ce terme si juste) vous vous êtes fait carotter. Pas seulement votre participation aux zélections, mais votre « vote », bande d’ignorants qui croyez encore à la « démocratie » telle que présentée par les usurpateurs et autres imposteurs pervers qui, s’ils n’en pensent pas moins que vous êtes des « gens qui ne sont rien », vous font croire que vous avez quelque importance.
Bref, vous, les barrageux, les castors, les nigauds malgré vous, la carotte vous allez l’avoir encore plus profond dans des endroits qui ne sont pas faits pour cela.
« Ne courez pas, je suis votre ami », dit le fou pervers à l’épouse incestuelle qu’il a mariée alors qu’il a été séduit à l’âge de 14 ans par cette vieille abusant de sa double autorité d’adulte et de professeur.
Vos manifestations ponctuelles sont des guignolades. Prenez les armes, coupez les têtes, même si cela ne changera rien au temps géologique, un répit même court ne peut être inutile.
CAROTTER, verbe. I.Verbe intrans., vieilli, fam. A.JEUX. Jouer mesquinement, ne hasarder que peu d’argent à la fois. Ne faire que carotter (Ac. 1835-1932). Rem. 1. ,,Se dit surtout au jeu de billard« (Lar. 19e, QUILLET 1965). 2. Cf. carotte D 1 b. B.P. métaph. Ne faire que des affaires médiocres. Pour s’enrichir, il s’agit ici de jouer de grands coups; autrement on carotte (BALZAC, Le Père Goriot, 1835, p. 125). [Avec un obj. interne] Loc. Carotter l’existence. Vivre chichement. Synon. ne vivre que de carottes. II.Verbe trans., fam., pop. ou arg. A.Carotter qqc. (à qqn). Soutirer quelque chose (à quelqu’un), en particulier des sommes d’argent relativement modestes en abusant habilement de sa crédulité, de sa générosité. Goujats (…) tout entiers à se carotter les uns aux autres un écu neuf ou une vieille idée (E. et J. DE GONCOURT, Journal, 1857, p. 461). Carotter de l’argent à qqn. Je carotte froidement des volumes, sous prétexte de service de presse supplémentaire (COLETTE, Claudine en ménage, 1902, pp. 135-136). 1. [L’obj. désigne une réalité concr.] :
1. Ce qui est trop commode, monsieur, c’est de s’emparer du bien des autres et d’en user comme du sien; c’est de leur carotter leur monnaie sous le prétexte mensonger d’assurer leur droit au sommeil, à l’intimité et au repos, …
COURTELINE, L’Article 330, 1900, p. 279.
2. [L’obj. désigne une réalité d’ordre spirituel ou intellectuel] Ce poète [Beauvivier] (…) qui se flatte, (…), de séduire son Juge et de carotter le Paradis (BLOY, Le Désespéré, 1886, p. 246).
2. … Berthelot, notre nouveau ministre des affaires étrangères, carottant à l’ambassadeur des renseignements sur la Russie, tandis que l’ambassadeur carottait du ministre-chimiste des renseignements sur le moyen de tirer parti des phosphates qu’il possède…
E. et J. DE GONCOURT, Journal, 1895, p. 869.
3. Arg. des casernes a) Échapper au règlement par un subterfuge. Carotter le service, les corvées, l’exercice. b) S’attribuer, en l’imitant habilement, l’allure de quelqu’un. Carotter l’idiot; carotter le génie de la Bastille (ESN. 1966). 4. Emploi abs. [Le compl. d’obj. est implicite] Chercher et obtenir par la ruse ou l’habileté des avantages. Carotter avec qqc. Se livrer à la recherche de petits profits, spéculer avec quelque chose :
3. Une affaire exige le concours de tant de capacités! Mettez-vous avec nous dans les affaires! Ne carottez pas avec des pots de pommade et des peignes : mauvais! mauvais! tondez le public, entrez dans la spéculation. La spéculation? dit le parfumeur, quel est ce commerce?
BALZAC, César Birotteau, 1837, p. 315.
Carotter sur qqc. En détourner frauduleusement une partie à son propre bénéfice. On s’est aperçu que l’économe carottait depuis longtemps sur le budget de la nourriture (DUB.) :
4. [Prochon au lieutenant] … je t’en flanque [des bagages] sur le rable; je carotte sur la quantité; je réquisitionne une brouette; je… Ah! Quel fourbi!
GENEVOIX, La Boue, 1921, p. 66.
B.Carotter qqn (de qqc.) 1. Lui soutirer quelque chose habilement, en particulier des sommes d’argent relativement modestes, en abusant de sa crédulité, de sa générosité. On l’avait carotté d’une ration de pain et de plusieurs centimes (E. DE LA BÉDOLLIÈRE, Les Français peints par eux-mêmes, L’Armée, t. 5, 1842, p. 52). P. ext. Duper, tromper en vue d’un avantage. La vieille habitude de carotter l’électeur (BERNANOS, La Grande peur des Bien-Pensants, 1931, p. 443); carotter le fisc (AYMÉ, Uranus, 1948, p. 169) :
5. … oui, plus de ces gens-là qui carottent le travailleur et qui le font chanter, par une infinité de ficelles indignes.
D. POULOT, Le Sublime, 1872, p. 203.
6. Les absents ont toujours tort. Cela signifie… que les absents doivent être invariablement carottés, filoutés, flibustés… de toutes les manières imaginables.
BLOY, Exégèse des lieux communs, 1902, p. 245.
Pop. Escroquer :
7. … La caisse s’est vidée sans que je devinasse par quelle fente! Ils étaient une bande à m’emprunter, à me carotter, à me voler… Ce que je sais, c’est qu’ils ont emporté jusqu’au dernier liard.
ZOLA, Les Héritiers Rabourdin, 1874, II, 2, p. 172.
2. P. ext., arg. Sonder quelqu’un, le faire parler. Synon. tirer la carotte à qqn (cf. carotte D 2 a) :
8. V’là les gendarmes! Ils nous sacréandent, ils nous carottent. En prison. (…).
Brument déclara vrais en tous points les aveux de son complice.
MAUPASSANT, Contes et nouvelles, t. 1, Une Vente, 1884, p. 145.
Prononc. et Orth. : []. FÉR. Crit. t. 1 1787 propose la graph. caroter. Ds Ac. 1740-1932. Étymol. et Hist. 1. 1732 emploi intrans. « jouer mesquinement, en ne risquant presque rien » (Trév.); 1835 en partic. terme de bourse « risquer peu » (BALZAC, Le Père Goriot, p. 34); 2. emploi trans. « escroquer quelqu’un » (BALZAC, Petit dict. critique et anecdotique des enseignes de Paris, O.D., t. I, p. 158 ds Fr. mod., t. 22, p. 201); 1842 « extorquer de l’argent à quelqu’un » (FLAUBERT, Correspondance, p. 121 : les fils inventent un tas de blagues pour carotter leur père, afin d’en soutirer de l’argent); 1858 p. ext. arg. milit. carotter le service « chercher à esquiver » d’apr. LARCH., p. 433. Dér. de carotte* étymol. A 1 pour le sens 1 (cf. le sens de l’expr. ne vivre que de carottes, Ac. 1694) et B pour le sens 2; dés. -er. Fréq. abs. littér. : 33. Bbg. ROG. 1965, p. 50. SAIN. Lang. par. 1920, p. 141, 385.
J’aime beaucoup ces vidéos, et j’en ai vu des centaines depuis plusieurs années.
Elles sont un premier pas vers la connaissance et la compréhension lorsque l’on souffre et que l’on est témoin et/ou victime de meurtres psychiques ou de meurtres induits psychiquement (dans ma propre histoire j’en ai connu plusieurs outre le mien).
Bien sûr, les livres sont, du moins pour moi qui suis universitaire, un premier choix, mais l’information vidéos accessible à tous via les plus belles pages du web est une forme nouvelle est essentielle pour commencer à comprendre et à véritablement s’instruire.
Les enfants de pervers narcissiques : la dissociation traumatique Christine Calonne
Le fascisme covidiste totalitaire continue sous d’autres formes de tentatives de muselage et d’intimidation, dans la plus pure tradition pétainiste, nazie, collaboratrice avec les ennemis de l’humanité, les violeurs, les terroristes d’état et autres fadas de la torture, issus des rangs fascistes de l’extrême-droite franchouillarde fondée par des nazis « purs » (lol).
Le nœud fou pervers narcissique qu’est devenue la France de macron et de ses sbires totalitaires et assoiffés de domination, jouisseurs de l’humiliation des lumières et des humains bons, est bel et bien là, ici et maintenant.
La Résistance et la Vie sont les seules issues à ce déferlement de noirceur et de folie, de meurtre et d’inceste que les dominants veulent imposer aux reste de la population qu’ils entendent bien garder sous contrôle par ailleurs.
Rien de paradoxal là-dedans. Commençons par une bibliographie qui, d’intuition, risque d’être bien maigre.
Une tentative d’explication de la violence des droitards et autres fascistes.
https://elucid.media/societe/la-connerie-a-pris-le-pouvoir-comprendre-le-cerveau-de-nos-elites
« Jacques Généreux est professeur d’économie, une matière qu’il enseigne depuis près de trente-cinq ans. Pourfendeur de longue date du néolibéralisme et de l’absurdité des politiques économiques menée depuis 30 ans, Jacques Généreux a écrit de nombreux ouvrages fondamentaux pour proposer une économie plus égalitaire et rationnelle. Face au refus de nos élites de mettre fin au sabotage de la France, il explore dans son dernier livre « Quand la connerie économique prend le pouvoir » une nouvelle thèse à la croisée entre l’économie et les sciences cognitives : celle de la bêtise. »
Benoît COQUARD est sociologue à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae). Il travaille depuis plusieurs années sur les milieux ruraux et sur les classes populaires. Dans cette interview par Olivier Berruyer pour Élucid, Benoit Coquart lève le voile sur les fantasmes autour de ceux qui vivent dans les campagnes. Entre l’idée que ces citoyens incarnent « le vrai peuple oublié », et celle qui les condamne comme des « racistes » et des « ignorants », la réalité se révèle bien plus étonnante, et très loin de toutes les représentations médiatiques habituelles.
Sans nier le traumatisme (#lol) de cette pauvresse qui a fort bien réussi au moins financièrement, dans son parcours, tout en étant une sacrée « salope » sociétale lors de ses mandats politiques et institutionnels, il faut quand même voir que la pucelle (j’aime à l’appeler comme cela) a fait fructifier son patrimoine à 7 chiffres.
Pauvresse qu’elle est, si traumatisée, donner donner donnez-moi (dirait le juif algérien colonisé dans une de ses chansons débiles).
Mais quelle merde, quelle inversion des réalités, alors que le ciivise est détruite… à présent faite de flicailles et d’avocats (#better call Saul ^^) et de petites frappes sans expérience.
Mon dieu, la décadence est bien là, et c’est en début de siècle plutôt qu’en fin. 🙁
On t’a touché la nénète à passé 12 ans dis donc, pauvresse! oh ben zut alors! Mais quelle horreur que tu n’aies pas sucé la bite à papa de tes 3 ans à tes 14 ans!
Grognasse, gourdasse. On dirait l’arrière arrière petit poupon d’un des camps qui n’en a rien vécu ni souvenir, dis donc! Quelle souffrance! Oh là oui!
( https://www.closermag.fr/politique/jamais-raconte-marlene-schiappa-agressee-sexuellement-dans-son-bureau-de-ministre-par-un-habitue-des-plateaux-tele-3471286 )
PS: si je voulais être barmitzvé moi-même, « feuj » quoi, mais avec un certain humour (noir bien sûr), je dirais que « bon, les zeux zolimpyks de cripples, c’est vraiment moignon comme on l’a aperçu dans certaines cérémonies indécentes (ohoh!), mais ça va deux secondes avec un fasciste pervers paranoïaque nommé macron, qui ne rêve que d’une chose: devenir un netanyounyou tout guerrier qui tue la vie. Donc finalement, la torture et la mutilation sexuelle pour une « religion », non merci, j’ai donné, idem pour le délire psychopathologique des idiocrates, du micro-totalitarisme familial (comme le dit Bilhéran) à la vie en régime fasciste dictatorial covidisto-délirant. Allez vous faire foutre, les 99% de fascistes.
Je me pose la question cum grano salis et je sais bien que je fais là raccourci honteux, sans toutefois culpabiliser.
A vous d’écouter, de lire, bref, d’être humain.
Johann Chapoutot : La « révolution culturelle » nazie
Maison Heinrich Heine Paris
On a un ouineur dans la fransse rance (le « péchoteur de salopes par la chatte », trump, est battu), et c’est manu le rois des cons, comme disait feu Michel, qui lui-même ne portait pas de casque à moto…
A sa suite, et sans démériter, tous ses suiveurs les macreunards et autres fascistes des zozios démoputes aux lies de la terreur nazillone.
» « Ils vont finir par me buter » : ce jour où Emmanuel Macron a craint pour sa vie et celle de Brigitte »
https://www.ladepeche.fr/2022/07/04/ils-vont-finir-par-me-buter-ce-jour-ou-emmanuel-macron-a-craint-pour-sa-vie-et-celle-de-brigitte-10414429.php
Ce jour qui n’en finit pas de se faire attendre…
Je vois dans la presse française, aux mains des banques et autres milliardaires, que « l’affaire abbé Pierre » prend une tournure bien opportune pour masquer les faiblesses d’icelle justice (la pucelle, pour la rime, pucelle qui malgré le glaive phallique et l’aveuglement est une figure inaccessible).
En effet, l’abbé Pierre est mort, ce qui rend toute poursuite pénale éteinte, même si les griefs peuvent être toujours bien présents. J’en sais quelque chose de ce qu’appelle le juge Durand (seul et unique véritable représentant de la Ciivise), le « présent perpétuel de la souffrance ».
Qu’en est-il des duhamel, des matzneff, des depardieu, et autres gens de cinéma, et tant d’autres de tous milieux à qui profite l’inique loi de prescription?
Ceux-là vivent tranquillement leurs derniers jours, ultra riches, car ils sont tous vieux et ont profité éhontément de la jeunesse d’enfants afin de les baiser et de leur enlever toute possibilité de vivre eux-mêmes tranquillement.
Cette France rance est le lieu qu’aujourd’hui le fascisme nazi, la terreur macronarde, vient encore une fois frapper par l’arrestation d’un presque idiot franco-russe, le dirigeant de Telegram.
Dans un contexte de génocide perpétré par l’état juif d’israël (constitutionnellement, cet état n’est même QUE juif!) sur le peuple palestinien, le monde occidental, à travers la voix délirante de macron (qui met en danger de mort chaque Français, tout comme l’état juif d’israël met en danger chaque juif) se fait le fer de lance du fascisme planétaire qui vient.
Oui, ceux-là qui par leur haine et leur perversion mettent le monde à feux et à sang méritent d’être neutralisés (si l’on emploie leurs propres termes) ou seulement hors d’état de nuire, grâce au placement d’office et sans limite de temps, en hôpital psychiatrique fermé.
Hélas, ils sont ceux-là même qui détruisent effectivement les services médicaux, hospitaliers et psychiatriques en particulier.
Les bourreaux ont horreur du SOIN, car ils jouissent de cette absence et de cette bassesse. Un bien triste monde dont les camps ne sont plus délimités par des grillages et des miradors, mais qui sont la planète entière sous le joug de quelques cinglés qui parviennent toutefois à hypnotiser la majorité de leurs congénères.
Crush the fucking posers, whoever they are.
(ci-dessous exemple de macronard fasciste juif génocidaire israëlien doublé d’un gros connard zukerbieberien qui se fait défoncer sa mère sans avoir le temps de dire ouf, comme disent les: *voir supra * ^^)
#rule number 66: if they do bad things to you and you’re still alive, kill them.
« Brouillage de la pensée et excitation pulsionnelle s’opposent ici au magistère de la parole. Les vécus mélancoliques et paranoïdes se développent dans ce contexte d’angoissante incertitude. Et, conformément à leur essence, la perversion et le pervers destinent à la dérision toute pensée et tout discours qui tentent de les définir et de les assigner : la récusation fluctuante de toute position subjective et de toute proposition théorique les concernant pourrait même valoir comme indice paradoxal d’identification. Il s’agit en l’occurrence d’interdire et d’empêcher toute assignation de responsabilité ou de causalité qui permettrait de percevoir et d’identifier les transgressions agies en toute banalisation du mal. »
Un chépakoi vient brandir un drapeau israélien lors d’un entretien avec un athlète, et sitôt qu’on le remarque, se targue d’un « pas de politique aux JO »…
Le cuistre vient donc chercher la merde afin de la créer et faire croire que ce n’est ni lui ni ses assassins congénères qui la fabriquent.
La perversion c’est le mal, le diable, le shaitan, bref, c’est la connerie humaine (et il semblerait qu’elle ait un drapeau, en ce moment).
S’ensuivent des insultes de la part des partisans de l’état israélien juif génocidaire et tueur de dizaines de milliers d’enfants.
Pendant ce temps-là, le minuscule pervers franssé, manu l’incestué narcissique pathologique, se frotte à en éjaculer sur les athlètes médaillés qu’il touche partout à défaut de leurs parties génitales. Toujours pas de politique, de gouvernement; normal, c’est un fou à lier et le troupeau des franssés dociles et moutons aime se faire mettre de toute part.
Le sport, sauf à pratiquer soi-même une activité physique de façon très narcissique d’ailleurs, est d’une inutilité qui confine à la das hubrys de l’humanité, comparé à l’art.
L’art est présent, qu’il soit musical, pictural, sculptural, voire simplement rêval. Présent ou pas, on peut l’imaginer, seul, le fredonner, le voir, le penser.
Le sport n’est qu’un substitut de vie, illusoire.
Le sport confine à la guerre, à la mort inévitable, au meurtre de la pensée.
Ça va faire du bien à près de 70 millions d’habitants de la France, ainsi qu’aux restes du monde (pas de sic).
(buter cette michetonne ainsi que tous ceux qui s’y adjoignent, milliardaires et autres crétins de par la planète, musk, bolloré, etc etc)
Quel dommage d’avoir raté un assassinat tel que celui-ci aurait pu être.
Du coup, le cuistre psychopathe ( https://www.amazon.com/Too-Much-Never-Enough-Dangerous/dp/1982141468 ) s’en sort vivant et va devenir le martyr des fascistes. Quelle misère.
Ici, on aurait aussi bien besoin de quelques centaines de tireurs, étant donné le nombre incroyable de cuistres et de pervers psychopathes qui habitent parmi nous.
Mais voilà, la non-violence, bien que connerie stupide, est établie, même pour eux, ceux-là même qui nous pourrissent à tous, consciemment ou pas, la vie (et on n’en a qu’une seule, pour rappel).
Tout comme gabriel attal, cyril hanouna a une mère pute.
L’une a fait une pédale tarlouzeuse, l’autre un pervers moral narcissique débile.
Les femmes ont une responsabilité dans la merdasse qu’elles laissent, grâce à leur conjoint crétin.
C’est assez facile, en fait, la psychologie du siècle social.
Les pauvres gens, souvent les « baqueux » (qui ont la queue bien basse, dirait l’humoriste), les violents fils de violents, les déviants avides d’extrême-droiture, les malades du « quoi-qu’il-en-coûte », pour qui rien ni personne n’est précieux… Ceux-là sont de minuscules trous noirs (trous du cul, dirait l’humoriste) qui font bien pâle figure face à la lumière.
Les moins stupides, les moins stupéfaits par leur bêtise, souvent croient que présenter des excuses suffit. Ce n’est qu’un premier pas.
Il y a les limités
Il y a les dé-limités
Et il y a les autres, les fous.
Les limités, ce sont les normo-névrosés, rares aujourd’hui. Hélas.
Les dé-limités, ce sont les pervers, qui pullulent à foison dans la société néo-libérale capitaliste. Certains prétendent même s’adonner à l’art (du cochon).
Et puis, les autres. Ceux qui ont subi les affres des sus-mentionnés, par ascendance, en général, le temps n’ayant qu’un seul sens (…).
Ceux-là n’ont plus d’espace ni de temps, comme annihilés par la puissance énergétique de l’esprit. Là se trouvent les véritables artistes et les déments, les criminels de l’âme blessée.
Comment la Ciivise a-t-elle pu voir le jour? Comme la « Commission Indépendante sur l’Inceste et les Violences Sexuelles faites aux Enfants » a-t-elle pu être créée sous ce qu’il faut bien appeler le règne d’un pervers narcissique de président de la République et de son épouse pédocriminelle incestuelle?
C’est peut-être bien là que se trouve l’origine de cette création qui n’aura vécu que trois ans (la Ciivise est aujourd’hui entachée de viol, de manipulation et d’humiliation perverse de la part de sa nouvelle présidente, une médecin aux mœurs pour le moins discutables en matière d’expertise traumatique, elle aime à refaire les gestes liés aux traumas sexuels…). Il est probable que ces organismes privés tels que mckinsey ou blackrock ou je-ne-sais-quoi encore aient été influencés, avec leur « ADN » à deux neurones, par l’histoire perverse du couple devenu présidentiel par leur truchement et un hasard triste.
Finalement, un couple pervers refusant la différence des générations, forniquant entre adulte et enfant, devenu plus bestial qu’humain (alors qu’aucun animal ne fornique avec ses petits…) et présidant à la destinée de 70 millions de personnes (les Français) est une source d’inspiration pour toute entité néo-libérale capitaliste ayant pour but de faire de l’argent et des écrans de fumée.
Peut-être était-ce là un écran de fumée que la Ciivise, pour ces idiots qui se prennent pour des cerveaux et qui servent qui un « état », qui un « ami », qui « une nation », qui « un objet supérieur » tel les attali et autres pseudo cerveaux profiteurs de la misère des populeux pour continuer d’amasser richesses et vanités.
La folie aura donc quand même montré le juge Durand et sa parole impeccable à tous, alors que le totalitarisme, par ailleurs, devient la norme suite au covidisme, une nouvelle religion médico-totalitaire.
La plupart des citoyens, quelles que soient leur catégorie, sont devenus idiots. Médecins s’accrochant à leur statut mais devenus débiles (étymologiquement parlant), fonctionnant en mode automatique, aux ordres. Politicards pervers concourant pour le prix du plus pervers. Citoyens noyés et mourants dans un flot de stupidités déversées en continu sur les écrans dont bien peu savent se désasservir.
Glaviot sanglant (mucosité purulente et sang) petit modèle, résidu de toux sèche dû à une pneumonie à mycoplasme sévère limite fulminante (5e semaine).
Documentation pour les généralistes disponible sur pubmed et aussi pour ceux qui ne lisent pas l’anglais (thèse rapide en français): Les infections à Mycoplasma pneumoniae de l’adulte – DUMAS
On rappelera ici que le CHU de Roanne, service pneumologie, cheffe de service m’a envoyé paître vers les urgences, en ayant vu la radiographie, l’inefficacité du traitement à l’amoxicilline et le témoignage de crachats de sang… bon courage à ceux qui survivent. Salope.
Le tout après l’avertissement de la HAS ( https://www.has-sante.fr/jcms/p_3482986/fr/infections-respiratoires-a-mycoplasma-pneumoniae-la-has-publie-des-reponses-rapides ). Bravo les « pros ». Merci la T2A du nain sarkozy et consorts. Une belle bande d’enculé(e)s de type autruches.
Je suis contre! et de façon absolument totalitaire voire dictatoriale, limite passage à l’acte meurtrier…
Je suis absolument CONTRE les nantis sémites.
GRAVE sa mère la pute.
Je n’aime pas les tueurs d’enfants, ils méritent ce qu’ils font à autrui. Et en plus, ils ne peuvent rien objecter, car c’est biblique (et ils s’en revendiquent, les cuistres) la loi du talion.
Évidemment, tout cela n’est que paroles et parabole.
I did my first 17 years in a camp, and yes it was cold all the time, and yes I had medical experiments, and psychological torture all the way. I survive.
So your 6 years of nazis camps, at most, are really not weighty enough to what I know about human shit, and pretend you can do worst to children because of that. Think the fritzl case, but from 0 to 18 years old, you’ll get an idea, little genocide religious delirious people crying for money.
Anyhow. At least we all end and die. For good?
J’ai témoigné auprès de la ciivise (Commission Indépendante sur l’Inceste et les Violences Sexuelles faites aux Enfants) en répondant aux questionnaires (auxquels on pourrait apporter des améliorations, comme ne pas restreindre à une seule réponse les périodes, proposées, pendant lesquelles ont eut lieu les violences, par exemple) et en appelant au téléphone.
Je l’ai fait parce qu’il semblerait que cette commission soit sur le point de disparaître fin 2023, après seulement deux ans de service, et que le nombre de témoignages est peut-être un argument afin qu’elle perdure.
Je l’ai fait pour moi parce que je tiens à ce que soit rendue publique mon histoire de chambre placard et que les pervers narcissiques et leurs complices soient montrés du doigt, ostracisés et mis au ban puisqu’ils n’avoueront jamais leur psychopathie, trop heureux de jouir du mal qu’ils font aux autres (« qu’ils viennent me chercher » a dit un pervers narcissique, à tendance histrionique, bien trop connu).
Je l’ai fait et le rends public pour les enfants qui vivent sous le joug de tels pervers et qui ne vivront peut-être jamais la vie que les personnes normo-névrosés (cf. Stoll/Hurni) pensent être « normale ».
Je le fais enfin car le déni est constitutif de la psychè humaine et que je n’aurais ni réparation ni indemnisation pour ce que j’ai vécu pendant la matinée de ma vie, comme Jung appelle la première moitié de la vie. Or, chacun le sait, les chances sont maigres de commencer une carrière après 50 ans, de se constituer un patrimoine afin de terminer sa vie le mieux possible, sachant que les conséquences de la maltraitance sexuelle infantile, le pire des traumatismes psychiques (Bilheran), handicapent lourdement ceux qui en sont les victimes (Salmona) tant physiquement que psychiquement; le pire étant que pour les normo-névrosés, ces handicaps ne sont pas visibles (ce qui explique en partie qu’ils n’y croient pas, tout comme la peur et le déni dont ils sont les proies consentantes).
Mais je le fais avant tout pour moi, car tout paranoïde que je suis condamné à être, je sens bien qu’il ne restera peut-être que le pire de cette commission voulue, hélas, par le fou pervers (Racamier) président: peut-être fera-t-on quelques moulinets à propos de ceci ou de cela, mais je crains que la page 69 (ça ne s’invente pas) du rapport préliminaire de la ciivise , concernant « L’éducation à la vie affective et sexuelle » ne soit prétexte à l’établissement délirant de la perversion généralisée des petits d’hommes, voulue par l’OMS (organisation mondiale de la santé), et qui mènera facilement l’humanité au totalitarisme mondial.
Les normo-névrosés objecteront que ce ne sont là que conjectures (ils jugent avec ce qu’ils savent), tout contents d’être gentiment assis dans la vie, maison, crédit, enfants, loisirs et zou! (les « tout-va-bien »).
Hélas, du point de vue de ceux qui ont vécu la « logique » d’un tel système au niveau individuel et nucléaire — au sens sociologique, et qui ont lu, qui se sont abreuvés de connaissances en plus de leur savoir expérimental et observationnel, l’humanité en prend, hélas, le triste et malsain chemin.
Il y a bien des degrés dans les traumatismes psychiques et leurs funestes conséquences, de la même façon qu’une coupure au doigt n’est pas une jambe cassée, encore moins un cancer, pas plus qu’une mort par balle; tous pourtant étant des traumas physiques.
La perversion narcissique (Racamier) engendre les pires traumas sexuels infantiles, l’incestuel étant le pendant psychique de l’inceste et du viol et le meurtriel étant le pendant psychique de la mort physique.
Ceci est ma modeste contribution à l’humanité en espérant éviter la vanité de notre condition.
Le témoignage est la seule rédemption du survivant.
Tout en négatif, territoire propice à la psychothérapie (non réussie).
Tout en plainte, qu’elle soit sémitique ou autre.
Un kéké-en-chef, fou pervers narcissique, accompagné de complices femelles et mâles tout autant débiles et ricanants, stupides.
Putain que c’est triste, les interdictions vestimentaires des pédés juifs qui se prennent pour des pédagogues, sinistres millionnaires sortis des couches à merde de leur état.
Vivement le nazisme, le vrai, celui de la vieille pédocriminelle et de son fou pervers narcissique d’enfant baisant-sa-mère, l’auto-engendré, l’auto-désengendré de l’antœdipe meurtriel et incestuel.
Devine qui vient d’interdire autant mini-jupe que robe longue?
Un homosexuel d’obédientialité* sémitique.
La sécurité liberté (!) nous est donc promise par l’interdiction, chez les pervers totalitaires moraux et sexuels qui n’acceptent pas la différence, et donc la liberté…
« On n’est pas bien, là, tintin? » disait un autre inverti (si j’emploie leur vocable).
La sexualisation des enfants dès la naissance, dans le monde néo-libéral capitaliste des fous pervers, à destination de l’établissement d’un régime totalitaire décervelant mondial.
Zut, on va être en dictature totalitaire avec un pervers de la pire espèce… Mince, alors!
Mais ce genre d’atmosphère est la meilleure pour la création et c’est toujours de ces fou pervers dont on se moque pour l’éternité, grâce aux artistes.
Et ces fous pervers ne peuvent le supporter, haha! Et même d’avance ils le savent! qu’ils seront la risée éternelle de l’humanité.
Bon. On va souffrir, ils savent y faire les salops*, mais qu’est-ce qu’on va créer!
… C’est un peu comme si t’avais un mongolien (prétendument) juif contre un mongolien (prétendument) autiste qui se combatreraient (sic^^) dans un octogone… vu qu’ils ont besoin de LIMITES.
Moi, ça me fait mourir (presque, hein! pas encore, merde quoi 🙂 ) de RIRE.
Est-ce possible, seulement, d’enculer jusqu’au sang, à l’aide de son gland pénien (fort pointu), les tarlouzes pseudo-musiciens d’un site de zikinf-ini-e (penserait-on avec la créativité que ceux-là n’ont justement pas)?
Je me le demande. Ces gens-là, du forum sus-cité, sont de véritables petites crevures, des bubons poisseux et purulents, qui aiment à déverser leur petitesse d’âme et leur vide existentiel, sur d’innocentes victimes, pensent-ils, les pervers violeurs et meurtriels.
Ha oui, ce site de losers est vraiment fait pour les locuteurs de la pédoland françoise. Que de merdes pestilentielles et dégoûtantes!
C’en est incroyable. Et ce qui est véritablement incroyable, c’est que ces trous du cul, tout « administrateurs » qu’ils soient, sont (encore) confrontés à la loi qui leur enjoint de conserver les données des discussions de leur forum.
Viendez. On va s’amuser, les branques. J’aime la viande froide et morte.
La merde, je la défèque.
Chaque communautarisme est un fascisme, quel qu’il soit. Qu’il soit le communautarisme d’un « nationalisme », d’une religion, d’une politique, d’une orientation sexuelle ou d’un détail anatomique ou psychique, un communautarisme familial vérolé, chaque communautarisme est un fascisme thanatogène. Le communautarisme est dirigé par la perversion psychopathique; en dernier regard, si l’on ose dire, il est dirigé, dans sa grégarité toute humaine, par la peur de la mort certaine et éventuellement douloureuse.
https://www.youtube.com/watch?v=A7QK1xzBrxg (Les tribunaux d’Hitler | ARTE tv documentary 2023 )
https://www.imdb.com/title/tt0454848/ ( Inside Man | movie 2006 )
Coucou klaus schwab et compagnie (et fuck you les roublards obédientiels de la quad’).
Ne point; ne jamais s’agglutiner avec les grégaires.
Non qu’on ne les fréquente par obligation quasi vitale, mais c’est le moindre des maux (originellement Mals).
En effet, le grégaire aime par dessus tout l’abstraction délirante qu’est l’argent, au delà d’un simple beneficium. En échange de cette illusion le grégaire, souvent commerçant, troque quelques biens plus ou moins satisfaisants.
Il ne peut, mais surtout ne veut pas, devenir un être de pensée autre que celle dont il croit qu’elle est unique: la possession et bien sûr la domination, qu’il suppose au point d’y croire religieusement.
Les dits « réseaux sociaux », instruments de l’ère numérique de domination mais également formidable outil de liens, que j’appelle les zo-zos, penchent souvent vers une sorte de morale numérique dictée par la fallaciosité des lois édictées par les dirigeants des sociétés humaines, nationales.
Grâce au réseau (fixe mais plus encore mobile), elles se propagent bien au-delà des frontières de ces états, ignorant ainsi les contextes culturels et anthropologiques. Les dirigeants, comme ceux des médias dont l’exemple français en est une perle, sont tous milliardaires et partagent la même hubris totalitaire.
Faire défaut, après quelques tentatives, à ces zo-zos, est une pause nécessaire qui s’avèrera peut-être ultime et définitive, je n’en sais rien encore.
L’outil ne peut et ne doit devenir le maître de celui qui l’utilise, c’est contre la « nature » même de la maîtrise (aussi vaine soit-elle). la maîtrise n’étant en rien comparable au pathologique contrôle, que justement ces totalitaires veulent imposer.
La part du vivant, même sous les coups violents et mortels de la débilité humaine, se doit de rester prépondérante, avec sa violence animale, son instinct court-circuitant toute pensée, et cependant source d’une certaine jouissance.
Après twitter, face de pouk, maintenant voici mastodon/mamot (serveur de la quadrature du net; à part Zimmerman, qui a le même nom que Bob Dylan et toute sa tête, je suppose, les autres sont des communautaristes pervers qui profitent, comme la Rome papale du XVe siècle leur a commandé: vous ne ferez que de l’usure, dans votre ghetto… les idiots qui y croient encore 🙁 ) me suspend.
Et bien, vous allez donc tous, selon vos conditions générales d’utilisation, conserver mes données (pour faire augmenter un peu la température, haha, les « écolos » ^^ ) car je ne vais rien intenter. J’attends vos plaintes judiciaires contre ma liberté d’expression.
En fait, la coupure de ces machins pseudo-communicatifs néo-libéraux-capitalistes est d’une totale jouissance.
J’aurai mis bien du temps à m’en apercevoir.
A moi l’action créatrice sans limite.
A moi les écrits créatifs et imaginaires concernant ce que je ne pense ni ne fait, comme par exemple les « exterminations de déviants », dans un futur si lointain que Star Wars est une futile rigolade 😉
Gandhi disait « œil pour œil rendra l’humanité aveugle », dit-on.
Mais bastonner des condés à mort, avant de les exécuter, ou mieux de les laisser diminués (ce qu’ils sont déjà, zut) à vie, lorsque la violence qu’ils exercent sur les citoyens se fait insupportable, semble être une alternative plausible. Dans tous les cas, ça fait du bien de l’écrire, dans un contexte de folie perverse locale tout autant que mondiale.
Puisqu’ils nous font ce qu’on ne ferait pas à d’autres, comme disait le brave djizuss, pourquoi ne pas essayer?
Vaine tentative de rétablir un équilibre sain, à défaut d’une justice pesée. Quelle tristesse que d’avoir de telles pensées.
Quand il fait trop chaud parce que trop solaire nucléaire et mortel, la lumière qui m’habite souffre de cette concurrence.
Les normies n’en ressentent rien, leur prolifération doit cesser. Ils ne peuvent d’aucune façon comprendre ce qui se joue là.
L’expansion de la perversion doit connaître son moment d’arrêt.
Bon, heureusement qu’il y a les livres et chez soi (comme ici 😉 tant que la « justice » des gouverneux ne m’aura pas emmerdé, mais bon, c’est public, je les attends).
Pour rappel, côté sombre des livres, il y a matzneff, pédocriminel comme brigitte trogneux, toujours en liberté, duhamel aussi qui s’est fait sucé le pénis par son beau-fils de 14 ans, toujours en liberté grâce à la prescription… et combien d’autres salaudes et salopards qui mériteraient de rester enfermés jusqu’à la fin de leurs « jours », ces sombres merdes.
Je maintiens que le taré fou pervers (définition par Racamier ici) va devoir se suicider et que ça fera du bien à une énorme majorité de lucides. Quand bien même cela fait partie de ce qu’on ose appeler « humanité ».
Et donc, je me barre du truc de robots (le délire censureur robotique est arrivé instantanément) dès que j’ai accès à ce compte.
Comme disait quelqu’un en parlant du Net: « ils ont cassé notre jouet ». Tu m’étonneras, Sarah.
Ce bouquin est vraiment très mal écrit et/ou traduit (du polonais vers l’anglais, puis de l’anglais vers le français, arf). Mais quelques passages sont tout à fait clairs à propos de la perversion morale qui envahit l’humanité et cause sa perte.
Ecrit dans les années 1980, la description de la pathologie perverse des systèmes politiques amoraux s’applique à merveille au régime qu’instaure chaque jour un peu plus le méprisantiel de la raie publique en hexagonie.
In: La ponérologie politique, Andrew M. Lobaczewski, 2006, Les éditions pilule rouge.
Le nœud pervers est à considérer parmi des individus adultes, bien qu’il trouve évidemment de précoces racines dans la période de la puberté.
La folie perverse, comme la définit Racamier, est l’état le plus maximal de la perversion narcissique qui ne s’applique dès lors plus à une cellule familiale ou de petite taille, mais à une échelle nationale ou supra-nationale. La puissance acquise par le pervers, qui se trouve ainsi à la tête de corps armés, et qui détient également la puissance administrative et donc de coercition sur les populations, est telle que la fuite vers la mort et le thanatos est inéluctable. Au mieux, dit Racamier, un échec politique cuisant (ou un deuil puissant, ajouterai-je) peut amener le fou pervers à la dépression et au suicide ( https://www.blog.lornet-design.com/la-folie-narcissique-racamier/ ).
La perception par les populations de la folie narcissique diffère en raison de leur éducation et de leur instruction, mais peut se résumer à deux réactions notables: la colère et la violence, provoquées par les provocations et humiliations répétées du pervers (parfois jusqu’aux agirs mortels) ou la perversion sexuelle, dans le cas d’un bénéfice (une participation à la toute-puissance du pervers, une sorte d’appartenance à son ‘groupe’) et d’une personnalité plutôt névrotique.
Dans le premier cas, la réaction est négative, elle coûte (comme tout commerce avec un pervers d’ailleurs) à celui sous son emprise car personne n’aime conserver un sentiment de colère et une envie de violence trop longtemps. Or, les agirs du pervers sont incessants: la nature de sa folie demande qu’il aille chercher toujours plus loin, de façon plus humiliante voire débilitante, dans les recoins des âmes qu’il ne peut comprendre.
La colère ne semble pouvoir s’apaiser qu’avec la disparition du pervers, des agissements qu’il commettait et du champ de ses manipulations.
La réaction névrotique perverse sexuelle qui pourrait sembler plus positive, au moins à en juger par son acceptation sociale plus répandue, est cependant surtout une réaction perverse par nature. L’excitation produite par la domination du pervers engage ses acolytes ou collaborateurs ainsi que ses victimes-complices (voir Eiguer) à s’essayer à ce qui leur vient à l’esprit: l’utilisation du corps sexuel comme échappatoire inconsciente.
Il n’y a pas de mouvement de perversion narcissique qui irait d’un adulte pervers moral à un autre qui le deviendrait également. Racamier (voir ouvrage cité dans le lien supra) établit sans aucun doute la genèse de la perversion narcissique dans la période qualifiée d’antœdipe. On peut donc facilement faire coïncider la nature perverse choisie par un jeune enfant avec sa première décennie de vie, voire sa petite enfance.
Un pervers trouvera des collaborateurs eux aussi pervers ou compatibles, dont il profitera des failles existantes, mais il ne transformera pas la nature psychique des autres. Il la pervertira selon ses besoins et le terrain qu’il trouvera chez eux.
Dans le cas d’un chef d’état, le problème social que pose l’établissement d’un tel noyau pervers au sein d’un gouvernement réduit considérablement les moyens d’action pour réduire au maximum la capacité de nuisances d’un tel individu. La solution saine et évidente, l’évitement, la fuite, l’ostracisation (encore qu’il pourrait tirer jouissance d’un tel épisode) est impossible puisque la vie sociale est régie par la vie politique et les décisions, prises par le pouvoir… qui est au pouvoir.
Il y a également à déplorer la lenteur, l’inertie de la vie politique à l’heure d’une propagande totale et constante: la société thermo-nucléaire électrique du XXIe siècle nous permet d’être en contact avec le monde entier, en direct et à tous endroits. Il n’est que plus aisé pour ceux qui détiennent les canaux d’informations (aujourd’hui les grand groupes capitalistes néo-libéraux et les milliardaires) d’instiller dans les esprits connectés une sorte de virus mental en les occupant à autre chose qu’à la pensée critique.
Les populations étant plutôt saines concernant leur vie privée et intime autant que sexuelle, en majorité, la réaction perverse sexuelle est évacuée et il reste la réaction violente dont la seule issue semble la disparition de l’origine du mal, le pervers et son noyau constitué.
Voilà, on y est.
Pour sûr qu’il viendront chercher les « gens » comme moi; j’en serais embêté que pas, quand même.
Comment tout cela va-t-il se passer? Mystère.
Une junte du petit Paris qui prend le pouvoir par la perversion, l’applique perversement, et se vautre tant dans l’incestuel (relation de type incestuel du président de la république avec une professeur de 25 ans son aînée dès ses 14 ans) que dans le meurtriel (la police tue délibérément des citoyens)…
Pour trouver une idée plus dégoulinante et visible de tous du MAL, il va falloir tout le génie de l’humanité, si elle survit aux siècles à venir.
Il reste l’art et la pensée, forcément critique.
Mais les temps vont être terriblement durs et mortels, une sorte de torture sans fin qui a déjà commencée, une douleur à la fois intense et inaccessible à rien d’autre que plus de douleur, au point qu’on préférera la moindre au point de la confondre avec la pire.
Oui. Un tourniquet au mouvement perpétuel.
A l’heure de la perversion étendue, globalisante, les normo-névrosés se font encore plus pleutres qu’ils ne le sont réellement (voyez, là, justement la perversion).
Faut-il sauver ces pigeons-là? Disons qu’il n’est pas nécessaire de les éliminer. Par contre, les pervers totalisants, là, je ne vois plus d’autre solution. Après tout, c’est bien dans ces classes-là que ce genre de chose arrive plus qu’ailleurs. C’est considéré comme de « l’histoire », ensuite.. Quelle rigolade.
Aller, No-No le pigeon s’est pris une vitre (pourtant pas lavée de fraîche date), poursuivi qu’il était par je ne sais quelle sorte de quadrupède affamé et joueur…
On distingue que le crâne est dépourvu de plumes par le choc, cependant, pas de lésion hémorragique visible. Ne volait plus, sonné, marchait en suivant le mur, se laisse approcher sans s’enfuir, s’est laissé faire (serviette doucement par dessus lui pour qu’il ne voit plus et afin de le tenir) pour rentrer dans la boîte de secours. Coupette d’eau du puits.
On verra s’il reprend son envol, mais déjà après quelques heures, il est debout plutôt que couché, même s’il ne semble pas vouloir sortir de la boîte quand on l’ouvre.
Update, ayant laissé le couvercle entr’ouvert par le grand côté, je le retrouve sorti sur le couvercle… en essayant de le pécho doucement, il s’envole (on est devant une fenêtre à un battant grande ouverte…) et se tape la vitre… bon, il est parti à 90 degrés quoi, le glandu! 😀
Retour dans la boîte doucement… C’est un petit peu tôt mon p’tit bonhomme, le soir c’est mieux. Il faut que tu voles, sinon, tu vas te faire bouffer.
La purge façon staline, mais pas pour instaurer un autre délire, pour rétablir un équilibre précaire (qui risque bien de ne rien changer à « l’histoire de l’humanité », mais bon, qui ne tente rien…etc).
Pour la France (rance) des pervers gouverneux, l’élimination physique est obligatoire. La population asservie, méprisée, avilie, rejetée, prend les armes et élimine physiquement par assassinats tout le gouvernement et les méprisantiels, actuels et potentiels.
Du sang.
Bien peu comparé au sang qui serait versé à continuer dans une telle folie, dans une contrée dirigée par des fous psychopathes confinant à la psychose (ce qui est inédit, par ailleurs).
L’heure est grave, l’élimination est obligatoire, sauf à vouloir tous accepter un suicide obligé.
La purge devient mondiale, envahit tous les continents de pervers gouverneux, ils en sont éliminés. Quelques îles y échappent.
Ensuite? Ensuite, les soulèvements prennent le pouvoir avec à leur tête les sages, maniant aussi bien la kalashnikov que les auteurs antiques.
Arrêt de style « covidisme totalitaire » (oui, hélas, mais éh!… ça marche! :O ) de tous les transports polluants par air, terre et mer, arrêt de toutes les industries non essentielles à la nourriture de la population, gratuité de cette nourriture, compensée par les services rendus les uns aux autres.
Dans un premier temps, redistribution des richesses, continuité de la monnaie, pour arriver ensuite à l’abolition de ce système monétaire illusoire et pervers.
L’unique besoin des animaux, dont l’homme, est la nourriture. On revient à cela, et on recommence tout, sans oublier bien sûr l’art et la pensée, essentiels parce que sinon, on s’emmerde vachement avant de crever (vu qu’on sait qu’on va crever, bande de glands, on est les seuls êtres vivants à le savoir, croyons-nous).
Mais d’abord on tue les gouverneux pervers et psychopathes.
La France vit depuis l’élection de 2017 et la réélection de 2022 du même pervers à la tête de l’Etat, une période de ponérogenèse politique ( https://fr.wiktionary.org/wiki/pon%C3%A9rologie ).
Comparativement aux autres chefs d’état plus ou moins fascistes et xénophobes, eux-mêmes assez sévèrement atteints de tares mentales comme bolsonaro au Brésil ou trump aux USA, celui que l’on appelle désormais le « méprisantiel de la raie publique » en raison de sa perversion totale, fait vivre à la population française une lente agonie psychique de décervelage ainsi qu’un meurtre de masse des esprits.
La folie envahit désormais chaque foyer, l’apathie et la méfiance s’emparent de chaque individu.
Ce sont là les conséquences d’une relation toxique au plus haut point, surtout lorsqu’il s’agit d’un « fou pervers narcissique » (concept élaboré par Racamier, voir la définition en 4 pages ici: https://www.blog.lornet-design.com/la-folie-narcissique-racamier ) à la tête d’un état.
Hier, l’ex président de l’assemblée nationale (constituée par ceux qui sont élus et censés représenter le peuple, au pouvoir législatif) a émis l’idée, tel medvedev en Russie, de changer la constitution afin d’autoriser plus de deux mandats présidentiels. On sait ce que cela a donné en Russie avec poutine et medvedev, au pouvoir sans partage depuis plus de 20 ans.
Et voilà que le crétin français, le pervers neuneu, l’incapable de rien faire sauf à jouir du mal infligé aux autres, l’inhumain narcissique terrorisé par son deuil jamais effectué, a provoqué cet agir chez un de ses fervents admirateurs.
L’idée est lâchée, il reste 4 années de mandat pour détruire complètement la société française, son système politique (le fameux « en même temps » ne signifie pas une sorte de fusion-réunion de la gauche et de la droite, mais bel et bien un vide total du politique) ses services publics d’état, ainsi que la santé mentale et physique de tous les citoyens, hommes, femmes, enfants, et cela sans merci.
Un fou pervers narcissique n’a absolument aucune limite, il ne s’arrête que lorsqu’il est mort, tel le dictateur ceaucescu en Roumanie.
Le cuistre méprisantiel de la raie publique est encore jeune et ne lâchera JAMAIS le pouvoir. Plus il est humilié, et c’est quotidiennement et sur toute la planète tellement son vide et sa bêtise perverse sont visibles, plus il désire remplir ce vide qui le terrifie par aspiration de l’humanité de tous les autres humains véritables.
Sa conquête d’une pauvre femme professeur de province de 39 ans aux failles narcissiques évidentes, alors qu’il avait 14 ans, montre à quel point déjà il manipulait les faiblesses des autres pensant éviter les siennes, bien plus terrifiantes. Les élèves normo-névrosées fantasment l’accouplement sexuel avec un ou une professeur; lui l’a réalisé, mais non pour le sexe, pour la domination manipulatoire. Le résultat en a été la mort rapide (cancer) de l’ex-mari ainsi cocufié et père des trois enfants du couple âgés alors d’une quinzaine d’années.
La pseudo-réalité dans laquelle il s’est enfoncé, lui, mais aussi le reste de la société française virusée et décervelée par ses agirs, est un déni planétaire de l’idée même d’Humanité.
Bien peu s’aperçoivent du caractère irréversible de sa psychopathologie (une psychopathie sévère et incurable) et des dégâts qu’elle occasionne pour longtemps, sauf à effectivement se rendre compte que la destruction des biens publics est en marche (tous les services publics ne doivent penser qu’à la rentabilité via la fameuse « dette » — concept néolibéral, mais jamais à leur raison d’être: l’hôpital en est un exemple flagrant, mais tous les autres services sont également touchés). Ceux-là trouvent l’excuse du néolibéralisme, mais il est vrai que le capitalisme néolibéral est un système pervers qui sied aux pervers comme un préservatif à notre étron national.
Que disais-je donc déjà il y a quelques semaines: que les élections présidentielles françaises de 2027 n’auront pas lieu, car le cuistre s’arrange pour qu’une insurrection ou une guerre civile ait lieu, afin de s’octroyer les pleins pouvoirs, instaurer un état d’urgence sinon martial, voire un empire — la France a déjà connu cela, et délirer plus encore tel un hitler jouissant de sa folie, un staline paranoïaque au dernier degré, un enfant terrorisé à qui on a confié l’arme nucléaire…
L’humiliation de la population la plus faible est patente chez cet individu: pas d’augmentation des aides logements, aucune augmentation d’aucune sorte des moyens de subsistance — salaires, ni dans le secteur privé ni dans les services publics (sauf à entretenir ceux qui le protègent d’une mort certaine s’il se baladait dans la rue), réduction de la vitesse à 80 km/h sur les routes nationales (ainsi les jets privés pourront continuer de polluer sans que le bilan écologique global en soit trop affecté!), augmentation en flèche des prix de l’énergie et des biens alimentaires. Bref, j’en oublie, mais l’ambiance générale en France, aujourd’hui, est celle d’un malade au bordFje de la liquéfaction.
Alors comment lutter contre un tel malade mental, un tel handicapé psychique, un tel psychopathe qui gouverne par décrets et autres manipulations constitutionnelles afin qu’il soit le seul à légiférer et à gouverner?
Je vous laisse imaginer d’honorables solutions, il y a encore quelques millions d’armes dans le pays.
Car hélas, la constitution de la Ve république a été écrite par un militaire putschiste, qui avait cependant encore ses esprits, et qui protégeait les intérêts d’alors (colonies, guerre et invasion de 1939-45, etc).
Un esprit incurablement malade a pris le pouvoir et se sert de ces constructions législatives pour rendre l’Autre fou, afin de ne pas voir son propre malheur, lui aussi incommensurable. Les vies de millions de concitoyens sont en jeu, il n’en a cure, seule sa jouissance ponéronique le satisfait, et encore! jamais assez.
Seule la mort de l’être maltraitant et vide peut sauver ce qu’il reste de vie chez la multitude.
J’avais confié cette guitare à un guitariste que je connaissais à peine, afin qu’il la vende pour moi.
Plutôt un gars du genre toxico, pseudo métalleux pas vraiment dans son assiette… bizarre, quoi. Un guitariste quoi. Ptète même pas un bon. Ou alors un couillon qui fait de la quantité de notes au lieu de la qualité (oui, j’aime Miles Davis et je vous emmerde 🙂 )…
Je lui laisse en dépôt-vente, en quelque sorte, mais lorsque je venais pour m’enquérir de la progression de la vente… l’appartement était vidé de ses occupants.
C’était rue d’Auxonne à Dijon, un appartement miteux, pour pauvres ou normo-névrosés dans la dèche.
Un vol par ruse, à l’époque d’avant la démocratisation d’internet et du web et bien sûr sans smartphones.
Dans mon cul! Dis-donc!
Pas que ce soit une guitare qui vaille beaucoup (aujourd’hui une 175 Paul Beuscher, c’est dans les 300 euros, à l’époque c’était en francs, soit 50 ou 60 euros!) mais bon, se faire enculer par un couillon, ça fait toujours mal au cul.
L’amour et la vie n’ont que faire des petits malfrats. Le Tao trouve son chemin, peu importe le temps 😉
J’ai retrouvé une CHAUDASSE 🙂
Quand tu ramènes une chaudasse à la maison, la toute première chose à faire, c’est de la démonter comme il convient!
Tu check les guts et les connexions, tu lubrifies ce qui le nécessite, tu plug et recheck, tout cela n’est que vivant.
Tiens! Hop! je vous partage gratuitement une chanson que je viens d’enregistrer. C’est une chanson écrite par Anna Marly qui s’intitule La complainte du partisan (à ne pas confondre avec La complainte du progrès de Boris Vian, excellente aussi! 😉 … On pourrait gloser sur ces deux titres, leurs textes, leur sens et significations…Mmmm! 🙂 ).
Chant: Francis Lornet
Guitare: Francis Lornet
Enregistrement et production: Francis Lornet (hashtag vive le narcissisme… ooooh ^^)
En re regardant The Equalizer à l’occasion de la sortie du 3e opus (avec le fameux Denzel Washington, celui de The Book of Eli – https://www.imdb.com/title/tt1037705/ ) une citation de Mark Twain apparaît au tout début du film, que je traduis ainsi:
« Les deux jours les plus importants dans votre vie sont celui où vous êtes né et celui où vous comprenez pourquoi ».
La plupart n’ont de second jour que le dernier.
Du nucleus familial au petit groupe jusqu’aux institutions et aux organisations étatiques et supra-étatiques, la perversion narcissique s’organise en noyautage.
Telle un virus, elle ustensilise et ne tue pas son hôte, car elle en périrait. C’est son caractère pervers.
La période covidiste mondiale, planétaire, de 2020 à 2023, pendant laquelle l’entièreté de l’humanité a vécu sous le joug de cette mascarade d’épidémie fallacieuse à ses dépens est venue, non pas faire jour sur cette psychopathie totalitaire, mais masquer celle, sous-jacente, de perversion narcissique ordinaire.
Tout n’est question que d’échelle.
J’ai moi-même vécu, familialement, les camps nazis; non la torture physique suivie de meurtre de masse (échelle oblige) mais le meurtriel, le meurtre psychique de l’âme tel que décrit par Shengold sans qu’il en ait discerné les contours comme l’a magistralement fait Racamier, ainsi que l’incestuel ou viol de l’âme, la non différenciation générationnelle, bien pire que l’inceste physique, le viol physiologique et corporel.
Voilà qu’arrive, dans un groupe à visée artistique, quelque créateur au talent certain, à qui on aura proposé ainsi qu’à tous, de faire quelques propositions créatives de son cru. Il ne manquera pas de se trouver parmi les participants un ou une pervers narcissique dont la jalousie face à la création se fera jour sous quelques agirs, puisque l’individu est incapable de la créativité qu’il jalouse.
S’il n’est pas un chef pour, au moins, faire croire qu’il s’agit de quelque chose de plus grand qui vient péter les couilles (une couleur politique, une attitude régionale face à la culture et à l’art en général, etc), alors il faut fuir et laisser tomber même ceux qui sont à peu près sains, même avec tristesse.
La petitesse de la manipulation, œuvre visible de type messe-basse ostentatoire, est facilement démasquable pour qui a non seulement vécu mais aussi lu. C’est hélas mon cas.
Tant pis pour ceux qui concèdent à prendre sur eux, ou rejeter sur organisme plus vaste, la manipulation dont ils sont les victimes. Leurs défenses sont probablement suffisantes pour qu’ils restent dans une pénombre de ce point de vue là, tout en conservant leur intégrité psychique non pas intacte, mais suffisante.
On ne peut ménager la chèvre et le choux en ces matières.
Je me contenterai donc de croire que la France que je connais depuis près d’un demi-siècle est un pays de fascistes, anti-culturel, anti-art et d’un crétinisme flagrant.
Le nid véritable de la perversion qui aura pris le relais de ce qu’Alice Miller appelle la pédagogie noire de l’Allemagne depuis quelques siècles.
On deviendrait facilement suspicieux à l’égard des « Lumières » d’avoir permis, sous couvert de pensée sympathique, une telle avanie.
La puissance du politique est telle dans cette société masturbatoire anale qu’elle ne vivra qu’avec ses aristocrates forniquant ses propres enfants afin de perpétuer une tradition de jouissance perverse, qui plus est judiciairement totalement et parfaitement impunie.
Les exemples vivant aujourd’hui encore sont légion, jusqu’à l’épouse du président de la république, en passant par les journaliste millionnaires, les écrivains douteux, les acteurs millionnaires eux aussi, les politologues autant que certains hommes politiques.
Je ne suis pas étonné que Racamier ait été français, à même de voir dans quelle enfer la contrée qui l’a vu naître est en train de tomber.
Comprendre le moment psycho-social et politique que l’on vit, en France, surtout depuis 2017 (période exemplaire s’il en est!), avec les conséquences attendues de guerre civile et de folie partagée (nous sommes début 2023). Si vous savez lire, personne ne le peut à votre place.
Racamier est à placer avec Freud, Yung et Lacan (même si ce dernier est un radical-qui-pète-les-couilles 🙂 comme moi).
Racamier Paul-Claude, Le génie des origines, Psychanalyse et psychose, Payot, 1992.
Lorsqu’un psychopathe à la tête d’un état, un pervers narcissique paranoïaque (au sens psychanalytique des termes, et c’est sévère) dit à la population qu’il dirige (plutôt qu’il gouverne): « nous sommes en guerre », alors il faut retourner contre le cuistre sa logique afin de le faire taire et de l’humilier.
La toute première chose à faire lorsque l’on mène une guerre, c’est de couper toutes les communications (liaisons et transports terrestres, aériens et maritimes) et télécommunications (télévision, radio, internet) par les moyens du sabotage.
La guerre voulue par le cuistre pervers et totalitaire se retourne ainsi contre lui qui, sans parole ni audience, se retrouve nu et vide, seul face à son deuil et à sa dépression, sans pouvoir l’évacuer chez d’autres. Il en meurt.
La vie peut ainsi reprendre son cours, forte d’une expérience enrichissante bien que traumatisante.
L’eau du Tao ne peut être empêchée que temporairement.
Sortir de la psychopathie est tâche ardue. La plupart, qui en jouissent et en tirent profit – les sadiques donc, n’y arriveront simplement jamais sauf à ce qu’on les mettent hors d’état de nuire.
Un moyen terme, concernant macron le « président » psychopathe français, serait de l’émasculer en place publique dans l’espoir qu’il accède à la castration.
« Pour son bien » (comme il aime dire), évidemment. Mais surtout pour la sanité de millions.
NB: on ne peut forcer, mais ce serait là acte de « briser la glace en cas de danger ».
Les hommes veulent mourir en paix.
Pour cela, la vie durant, ils font la guerre.
Une bottle de Wasser
Pour uriner mon cœur
Une bottle de Wasser
Pour nourrir ces pleurs
Une bottle de Wasser
Pour couper le beurre
En jazz, on parle beaucoup du growl, surtout vocal. On le trouve facilement identifiable chez Louis Armstrong (exemple: https://www.youtube.com/watch?v=Q_GommH5rJ8 ).
Comment traduire growl?
Ce n’est ni un grognement, ni un râle.
C’est un (saint) « graal »!
J’ai été furieux et plein de rage ma vie durant.
J’ai découvert pourquoi et cela n’appartient qu’à moi.
Mon âme a-a-aaa-apaisée à présent me guide vers moi.
La « bonne société », c’est évidemment celle que les dominants appellent ainsi, la leur.
On ne peut pas l’enlever, la bonne société est celle des riches, bourgeois ou nobles, qui s’entendent entre eux le plus simplement du monde.
Les véritables intellectuels ne font pas partie de ce monde, on peut s’en rendre compte aisément en écoutant les Pinçon-Charlot qui ont étudié leur vie durant les rouages de ce monde social à qui la planète appartient d’une manière ou d’une autre et que l’on peut considérer comme responsables de son anéantissement, à savoir celui de l’humanité. [ <- y’a un souci dans cette phrase, hein? 😉 ]
C’est là toute la difficulté de saisir ce qui est le mal dans un monde auquel on est habitué depuis la naissance. On peut même presque dire que les philosophes, dans leurs tentatives multiples, avancées mais toujours vaines, de caractériser l’humain ont participé également au déni qui caractérise l’absence de prise de conscience de ces drôles d’animaux qui parlent et prétendent être pourvus d’une conscience.
La perversion narcissique des parents a pour effet délétère sur les enfants de les rendre psychotiques.
Il semblerait que le système capitaliste occidental, dans sa plus grande partie, au moment de l’après-guerre du milieu du XXe siècle ait favorisé l’emprise de cette maladie mentale structurelle qu’est la perversion narcissique en mettant entre les mains d’esprits malades de ce virus mortel, ceux qu’on appelle les ‘boomers’ (nés de la forte natalité de l’après-guerre), tous les moyens économiques que la planète ait jamais connus.
Il n’y aura plus jamais de telle période car nous vivons aujourd’hui les conséquences non seulement psychologiques mais également matérielles et écosystémiques d’un effondrement total bien que lent, mais s’accélérant, de l’hubris portée à son apogée.
Ce n’est pas tant la nature de cette passion qui est en jeu, car elle est et restera toujours la même, que les moyens totalitaires mis à sa disposition.
Chacun sait aujourd’hui que la planète Terre, qui abrite l’écosystème permettant la Vie ainsi que la vie humaine, est fini. Il n’est pas terminé, il est fini.
Les comparaisons faciles avec les ratatinages de civilisations passées ne sont d’aucune utilité intellectuelle, elles favorisent même les illusions hallucinatoires qui permettent de continuer sur le chemin de l’abîme et de mourir, si l’on peut dire, de façon inconsciente.
Il n’y aura pas de retour pour l’humanité, et le ‘great reset’ de quelques fous est une hallucination schizophrénique permise par l’état d’ébriété que procure l’apogée de l’hubris concomitamment à la conscience à la fois de la finitude des ressources et de la mort prochaine de ceux-là mêmes qui s’emploient à l’élaborer.
Il n’existe aucune solution satisfaisante de quelque point de vue.
La liquidation des affreux, violente ou non, fera ressurgir parmi les uns et les autres de plus grandes maladies.
Se perdre et s’oublier dans les pires plaisirs ne changera que la vitesse à laquelle la perte s’établira, tantôt la réduisant, tantôt l’accélérant.
Chacune des Idées, jadis élaborées et qui nous sont parvenues depuis quelques milliers d’années tout au plus, ne peuvent aujourd’hui se concevoir sans que l’on s’aperçoive (enfin?) qu’elles sont hélas concomitantes de la matérialité nécessaire (en tant que Nécessité) à la vie humaine.
Les affects, qui sont donc tous des ‘maladies mentales’, périront avec ce qu’ils produisent de Néant.
L’Humanité ne maîtrise absolument rien, tout au plus pourrait-elle tâcher de survivre en conscience, mais sa nature même l’en empêche férocement.
Le Sage comme le gredin partagent la même nature et sont tout autant responsables, l’un comme l’autre, chacun à sa manière.
Il n’y a rien; il n’y a pas plus de dieu que de quantique hors de l’esprit humain qui crée ces commodes hallucinations.
Pour se rassurer, chacun doit se soumettre, prendre sa part, faire corps avec lui-même et s’arrêter.
Il est si vrai que l’écriture est commode, tant elle permet d’oublier qu’il s’agit d’une auto-destruction dont seuls ceux qui créent peuvent jouir avant de finir, plutôt que d’en terminer.
Le guerrier est dans le combat et le contrôle. Il peut vaincre mais s’épuise.
Le maître a dépassé le combat et s’attache à la maîtrise, celle que le Tao lui permet.
Dépasser le combat, c’est l’avoir bien sûr accompli, et quelle qu’en ait été l’issue, le regarder comme futile.
Retour du refoulé ET du refoulement. Là, c’est étrange autant qu’indisposant, autant que désespérant.
Mais voilà, en dehors du contexte psychique interne, il y a le contexte ultra intrusif externe: à savoir, l’absence totale de soins qui n’est même plus déguisée, mais admise comme une nécessité économique autant qu’une nécessité psychique des dominants.
Comme le dit Gori et avec lui nombre de véritables illuminés, de ceux qui sont dans la vie, la catastrophe est désormais palpable.
(héhé, ça me donne un sourire, Martha, ce dernier mot si agréable 🙂 )
Mais voilà, lorsqu’il y a des tensions aliénantes si fortes, qui parcourent absolument toute la société, dans son ensemble total et nucléaire, il faut qu’elles se résolvent. Oui.
Les « dominants » sont en train de saboter l’humanité de telle façon que le même mot avec une majuscule devient vide de sens, à l’image que veulent lui donner ceux qui sont eux-mêmes vides et gravement malades au point de ne jamais s’en apercevoir ni même de décompenser une bonne fois pour toutes (ce qui signifierait leur disparition irréversible, au moins pour un temps que l’on appellerait béni).
En France, la réélection de manu le pochtron buvant au pis du veau d’or afflige, car il n’est légitime que grâce à un système écrit par les dominants, depuis déjà trop longtemps. On n’éradique pas la chienlit.
Le dilemme du citoyen est grand, autant que son désarroi.
Si la ferveur d’une gauche de pouvoir, et donc d’une cohabitation se réalise, alors le système soumitif perdure pour encore si longtemps…
Si l’autoritarisme fasciste de macron continue, il y aura de nombreux morts, quelles qu’en soient les causes directes ou indirectes.
La mélasse ou la bouillasse? Et tous comme si de rien n’était.
Tout système contient en lui-même la possibilité de son effondrement, de sa chute et de son anéantissement (dans le sens où un autre système le remplacera).
Cependant, la dureté de cette épreuve, et les souffrances qu’elle engendre, sont telles qu’elle n’est jamais consciemment amenée.
Il en va ainsi de tout « système » psychique comme politique. Il FAUT la mort.
Et c’est la peur de cette MORT (peur ultime de l’espèce humaine qui SAIT qu’elle va finir) qui empêche les effondrements, grâce au leurre bien connu: « la mort est définitive ».
Ce qu’on appelle donc « progrès » n’est en fait qu’un constant recul devant la peur, plus que devant la mort qui, elle, arrivera toujours à temps.
Le jouis de dis d’emmanuel macron (président de la république française 2017-2022) ou
Peace, Piss macron.
FHP Lornet 2022
1er état: Encre de chine sur papier japonais sur fond pur coton Lana, matière organique.
Tes mots dits, tes maux dits, fléau.
#piss_macron
#pissmacron
« J’emmerde les irresponsables qui ne sont plus
des citoyens, les non-vaccinés, ces gaulois réfractaires,
fainéants, cyniques et extrêmes, qui foutent le bordel
alors qu’ils n’ont qu’à traverser la rue pour trouver du
travail et se payer un costard, au lieu de toucher un pognon
de dingue. »
Il est certain et vrai qu’il me serait agréable de voir mon prépuce se rétracter à mesure que mon gland s’enfonce dans votre vulve.
Cependant, j’ai d’autres choses à faire.
Aujourd’hui c’est putain de ventu, comme s’il soufflait un renouveau printanier, comme s’il allait pleuvoir et lessiver les fous et les idées.
Et du coup, je ne suis pas resté bien longtemps, mais j’ai pas perdu ma journée, je suis revenu avec le programme 2022 de Mélenchon qu’on m’a généreusement offert. Zut, moi qui pestais du prix, ben je vais pouvoir le lire maintenant! prout 😛
Oh, j’ai bien senti que les nouvelles étaient allées bien vite, sur ce menu marché, mais ce n’est pas à un ex-survivant (un miraculé, oui), rescapé de la merde humaine qu’on va faire avaler, plus jamais!, de couleuvres.
Pour le calme et la sérénité, chacun va devoir s’assagir, à moins d’être artiste. 😉
On vous a tous dit et répété: « la bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe ».
Sauf que c’est la blanche colombe qui, en général, chie sur les crapauds qui n’en demandent pas tant.
Donc, merde au blanches colombes, de celles qui ne chantent pas, et vivent les crapauds qui, tous, croassent.
Et Tao dans ta gueule, aussi, tiens, en passant.
Par chez moi, une invisible mosquée est confinée parmi les maisonnées,
L’église trône, avant de tomber,
Et un étrange temple jusqu’à ma maison vient s’afficher.
Quelques temps, j’ai laissé,
Sur ce dégorgeoir publié,
Ce qu’ici bas je tiens à vous dévoiler,
Avant de le travester.
En gros, y’a des relous qu’ont scotché des trucs sur mon gros tube en métal! 🙂 dediou!
Alors, le verbe FUT… (elliptique de la rime 😉 )
En pétant dans ma voiture taleur, j’ai pensé à la photo de macron avec son p’tit poing tout serré 🙂
Et me souvenant également de cette maxime qu’il doit suivre à la lettre sur les conseils de sa pédocriminelle brigitte « on ne pointe pas du doigt »
J’ai contrepété un: on ne doigte pas du poing!
M’enfin manu, c’est une vieille dame maintenant, ta prof! 🙂
Je dis:
« La seule puissance qui existe jamais est celle infligée par un quelconque sur un plus faible.
Elle diffère en cela de la véritable force, qui jamais ne s’exerce et toujours est présente. »
On peut prendre un exemple public et connu de tous, bien que copieusement ignoré par peur de « ne pas savoir quoi dire ni faire » 🙂 : la puissance du professeur brigitte trogneux s’est exercée sur un de ses élèves mineurs, devenu son époux par la « force des choses » (de la vie? ^^).
Concernant la véritable force, c’est à chacun de la trouver en soi-même, l’exemple est déjà là.
Ad: c’est ainsi que les gens politiquement très à droite, fascisants et nazillons en tête, friants de puissance futile, ne savent comment interpréter cette bizarrerie de l’humanité sous nos yeux dévoilée (c’est quand même le « président de la république française » et son épouse criminelle, dont il s’agit).
Ainsi, ceux-là, au lieu de voir et de comprendre, s’égarent à trouver un prénom masculin seyant mieux à telle femme que trogneux, lui inventant par ailleurs paires de couilles, pensent-ils indispensable! 😀
N’en déplaise à tous ceux, Boris Cyrulnik et Margot Friedländer par exemple, qui n’ont pas terminé ou poussé à fond l’analyse de leur histoire et de l’Histoire (à l’inverse d’ Hannah Arendt), mais penser qu’une souffrance est telle qu’elle est indépassable ou non reproductible est une grave erreur.
L’histoire ne se répète pas, elle tourne (encore) en rond, et c’est toute la différence.
Quand on a vécu d’horribles moments mais qu’on se persuade qu’ils ne peuvent se reproduire parce que, sur le moment, toute limite a déjà été franchie, on est battu, on est dans le déni terrible, et on fait le lit d’un avenir encore plus terrible, en échange de quelques considérations momentanées.
En effet, ce n’est pas à brigitte trogneux, professeur de l’enfant emmanuel macron, puis épouse du même macron (!), que cela aurait pu arriver, en France, n’est-ce pas?
Rappelons à toutes fins utiles que brigitte trogneux, alors professeur de 39 ans a engagé une relation avec un de ses élèves, âgé de 15 ans, avec qui elle s’est par la suite mariée, et qu’elle a propulsé dans les sphères de l’oligarchie capitaliste, et donc du pouvoir, par son entremise.
Pourquoi le premier époux de brigitte trogneux, André-Louis Auzière, est-il mort à 68 ans d’une cause que la famille voudrait bien voir rester cachée (probablement un cancer, maladie « sans cause » dit-on!)… Alors que son épouse, mère de ses trois enfants âgés d’environ 15 ans également à l’époque, s’est laissée aller à la perversion de la domination sur un enfant mâle?
La perversion narcissique de brigitte trogneux (au sens de Racamier) est quasiment totale et elle l’a choisi délibérément à l’âge adulte. C’est un beau parcours dont chaque citoyen peut mesurer aujourd’hui les conséquences pour sa vie, même s’il s’en défend ou le nie farouchement…
« Une belle histoire d’amour » (incestuelle, bien sûr), dirait mimi marchand de paris match, actuellement en prison…
« Krystal Jackson, 39 ans, a été arrêtée vendredi par les détectives de l’unité des crimes sexuels du shérif du comté de Fresno, aux États-Unis.
L’enseignante californienne est actuellement derrière les barreaux, après avoir été arrêtée pur avoir violé un garçon de 14 ans à trois reprises.
Elle a été incarcérée à la prison du comté de Fresno pour quatre chefs de viol, communication avec un enfant pour commettre un crime et de rencontre avec un enfant à des fins obscènes, entre autres.
Sa caution est fixée à 215 000 $.
L’enseignante faisait partie de l’école d’étude indépendante Mountain View, à Reedley, en Californie. »
Le patriarcat d’origine femelle?
On peut se poser la question tant que seules les femelles humaines sont capables d’engendrer. Soit, quelques progrès de biologie médicale ont permis de hâter les conceptions, de les sélectionner; mais pour le moment, l’engendrement ne reste définitivement que femelle.
Alors d’où vient que ce soit le règne du phallus et du patriarcat qui l’emporte?
Outre la question de la sélection, volontaire ou non, et de la nutrition, il importe que la fragilité de la fécondation (cycles menstruels et gestation, care humain de dizaines d’années) soit prise en compte. La solidité anatomique (même supposée) du mâle emporte l’adhésion d’un être soumis à plus d’aléas physiologiques et pensé comme plus faible. C’est à la protection, recouvrant la survie de l’espèce, que la femelle se dédie.
Cependant, sa tâche, parfois pensée comme ingrate, trouve parfois également une sortie dans la perversion. Ce ne sont là qu’indirections. L’expérience de l’attente, le vécu du temps gestatoire et la répétition des cycles fertiles ont pour effet la plus grande capacité de penser le monde et de pouvoir en définir, comme distancié, la marche.
Le salon est en effet un lieu d’artifice ; c’est nous qui l’avons vou-lu, et nous en sommes bien punis. La sujétion des femmes ; l’idéal qui leur est imposé dès le berceau, et qu’elles portent, ainsi qu’un cilice, avec tant de constance ; leur tendresse maternelle et condescendance vis-à-vis de la vanité et de la fatuité des hommes ; leur art de la mani-pulation – l’art de l’esclave civilisé parmi les barbares bon enfant – sont autant d’ingrédients pénibles qui contribuent à fausser les liens entre les êtres. Ce n’est que lorsque nous abandonnons ce lieu de dis-traction et d’artifice que s’établissent de véritables relations, ou que les idées peuvent se mesurer en toute honnêteté. Au jardin, sur la route ou la colline, ou bien en tête-à-tête et à l’abri de toute interruption, se présentent des occasions où nous avons beaucoup à apprendre de cha-que femme ; il n’en est pas de meilleur exemple que la vie conjugale. Le mariage est une longue conversation, entrecoupée de disputes. Les disputes importent peu ; elles ne font que souligner la différence ; le coeur héroïque de la femme la poussant tout de suite à hisser haut ses couleurs. Mais dans les intervalles, presque inconsciemment et sans désir de briller, c’est la matière même de la vie qui est tournée et re-tournée, les idées sont débattues et partagées, les deux personnes adaptent de plus en plus leurs opinions pour accommoder l’autre, et au fit du temps, sans aucun son de trompe, tous deux se guident mutuel-lement vers de nouveaux mondes de la pensée.
FIN
in:
Robert Louis Stevenson [1850-1894]
écrivain écossais
(1877) [1999]
Une apologie des oisifs
Un document produit en version numérique par Claude Ovtcharenko, bénévole,
Journaliste à la retraite près de Bordeaux, à 40 km de Périgueux Page web. Courriel: c.ovt@wanadoo.fr
Dans le cadre de la collection: « Les classiques des sciences sociales »
Site web: http://classiques.uqac.ca/
Une collection développée en collaboration avec la Bibliothèque
Paul-Émile-Boulet de l’Université du Québec à Chicoutimi
Site web: http://bibliotheque.uqac.ca/
T-shirt mis en vente à 50 euros, 100 euros pour un t-shirt porté par l’artiste et non lavé, 10 millions pour une livraison à la CIA et consorts, gourmands d’ADN (#parano_coquins!)
En tant qu’artiste, la liberté est encore totale. L’esprit ne peut être aliéné que par lui-même, en général avec l’aide d’Autres, eux-mêmes contents de leur aliénation, ou du moins qui en tirent quelques bénéfices, bien sûr, sans le savoir.
Imaginerait-on un philosophe, pire! un psychanalyste se mettre à nu, se laisser aller à la colère, se métamorphoser telle la chenille, chrysalide puis papillon pour enfin mourir en beauté? Non.
Et bien l’artiste est ce qui pourrait sembler manquer à ceux-là.
Des genitalia en gros plan? qui, semblerait-il, sont l’outrage le plus « dément » de notre période, l’artiste le peut. Et peu importe la raison qui ne regarde que lui et son inconscient.
Des meurtres fantasmés? de ceux qui font qu’on emprisonne des populations entières, l’artiste le peut également.
Penser. Utiliser ce qui fait l’humain dans un chaos organisé. Voilà ce qui fait l’artiste.
La lie de l’esprit est envahissante, le pulsionnel, bien qu’indispensable, est devenu la brute réalité acceptée par le nombre. Brutal.
Les moyens de diffusion de cette excrémentielle merde sont légion, ils sont effectivement partout, aujourd’hui, même lorsqu’on regarde ce qu’on croit être des étoiles et qui ne sont que les jouets volants d’un milliardaire.
Heureusement, il y a l’art sublime, tant qu’il reste; l’artiste, tant qu’il vit.
Hélas, parmi ceux-ci se faufilent des imposteurs, que l’on dit « maîtres », en plus.
Mais voilà, il en est ainsi de la vérité mêlée de réalité, on n’en cueille pas les fruits sans dommages, on ne les atteint pas sans effort.
On me disait, banalité de limités, que je me prenais pour le savant regardant les fourmis, parce que je tentais (ô désespoir) de prendre de la distance à propos de conflits armés de par le monde. C’était le sujet.
A y réfléchir, vraiment, le format de la discussion des plateformes privées ne laisse aucune marge; c’est une dictature des uns contre les autres.
Que vaut l’attraction vers le brandissement d’un panneau ou d’un morceau de tissu quand on peut essayer grâce à ses capacités intellectuelles d’envisager la résolution de ce qui se passe ici et maintenant surtout, mais aussi ailleurs?
Faut-il se prendre pour un émissaire, un dirigeant mondial politique, au lieu de savoir et de connaître ce que l’on vit réellement, ici et maintenant?
Pour autant, il n’est pas nécessaire d’oublier ce qui se trame de par le monde, mais jamais comme cause imminente du mal-être vécu; jamais.
Ce serait croire aux ombres de la fameuse caverne, quand bien même elles seraient numériques, en couleurs, avec audio et vidéo d’une qualité qui ne permettrait pas qu’on les différencient de la réalité perçue. Et voilà qu’on peut également se questionner sur ce qu’est la perception, qu’elle soit celle des individus ou d’une société. Le cartésianisme est un carcan.
Ce qui me pousse à désirer la guillotine pour tous les gouvernants, dirigeants et dominants.
On pourrait dire un juste retour naturel du mal infligé aux populations mondiales, car en effet, le sentiment est probablement mondial.
Le capitalisme associé à l’hubris de l’humanité, mais qui ne précipite que pour une infime partie de celle-ci, mène au désastre que l’on connaît.
L’apparition d’un virus covida est le catalyseur de cette chimie.
Les éléments, les ingrédients étaient prêts, ils se sont précipités et ont précipité dans une alchimie diabolique. Comme tous ceux qui ont conscience et dénoncent les perversions humaines, à l’échelle mondiale, planétaire, chacun peut se rendre compte que l’argent et la domination totale qu’il permet, en est le principal détonateur.
Si l’on revient sur la situation de la France, un pays extrêmement riche, dont certains citoyens sont parmi les plus fortunés milliardaires du globe, possédant l’arme totale, nucléaire, une terre fertile et permettant facilement l’autarcie, il est frappant de s’apercevoir que les politiques mises en place par les voraces de l’argent ne lui permettent pas de soigner une petite poussée de patients dans ses hôpitaux, en raison d’un système de santé défaillant.
Cette défaillance est due à la doctrine capitaliste dont le seul but est de faire peser sur la masse des faibles le faux bonheur de quelques ultra riches.
Entre 2020 et 2021, seules les vies de la population la moins fortunée sont passées de vie à trépas. Une année complète à n’être plus rien. Le désastre économique, social et psychologique et médical viendra par la suite.
Mais on ne rattrape pas une année de vie. Ces vies brisées, anéanties, sont le seul fait des dominants et des gouvernants.
Personne n’a voulu priver les autres, et surtout les enfants, des visages et des émotions. Personne n’a voulu s’enfermer pour des prétextes fallacieux, en lieu et place d’une raisonnable et rationnelle gestion d’une maladie somme toute très peu mortelle en regard de toutes les autres.
Et surtout, seuls les dominants et les gouvernants, par bêtise et fatuité, ont refusé les soins à ceux qui en avaient besoin: retrait de médicaments peu chers et les seuls efficaces pour tenter de soigner, dispositions amenant à l’affaiblissement des défenses immunitaires naturelles du corps et des esprits, distribution, dans une logique capitaliste, de l’argent nécessaire à la société (systèmes sociaux et médicaux) aux industries non indispensables (aviation).
Une gestion de la population telle un troupeau de l’ère biblique, avec des méthodes de tortionnaires, le confinement, et probablement l’extermination désirée.
Cela, c’est le président macron qui en est le seul responsable, pour la France, décidant seul avec les pleins pouvoirs d’un dictateur immature, s’appuyant sur un conseil nommé par lui, dirigeant par décrets autoritaires et sous état d’urgence, avec une cour d’idiots utiles et autoritaires autrement appelés ministres ou majorité parlementaire, et soutenu par ces mêmes milliardaires qui l’ont hissé au pouvoir dans un décor de carton-pâte.
On ne reviendra pas sur le temps perdu, il est passé, et la colère d’aujourd’hui ne sera que fortifiée par les suites sociales catastrophiques des années suivantes.
La vie, par son inarrêtable cheminement, possède intrinsèquement une résilience que l’on pourrait appelée automatique. A quel prix?
L’Humanité, son essence, sa nature, se laissera-t-elle posséder et détruire plutôt que de faire table rase des parasites qui prétendent la gouverner et la conduire à sa perte à leur profit?
L’assassinat des dominants serait un trauma terrible pour bien des âmes, mais faut-il renoncer à l’Humanité pour n’en sauver que quelques cuistres?
Guillotine.
Le berger, assis sur la force de ses chiens de troupeau, va bientôt décréter que si l’on a la piqûre, on peut sortir brouter l’herbe verte, mais que si on ne l’a pas, on reste à l’étable, confiné. A tout jamais, car il y a autant de piqûres que de dangers.
On note que l’on ne sera toujours qu’autorisé à brouter l’herbe, à consommer et à travailler jusqu’à ce que ce corps finisse en gigot dans l’assiette d’un berger ou d’un de ses congénères.
Le berger établit les lois pour qu’elles le servent.
Le troupeau a un semblant de conscience et éprouve donc de la peur. Il sait qu’il va mourir, peu importe de quoi. Il sait que les vieux du troupeau meurent statistiquement plus vite et plus nombreux que le reste du troupeau plus jeune.
Mais si l’on insuffle la peur de mourir parmi tous les membres du troupeau, de façon réelle mais manipulée…
Alors on crée une nouvelle échelle de manipulation, une manipulation presque totale, basée sur la peur et sur les chiens de troupeau, afin de servir uniquement les bergers.
« … dans la vallée de la mort, etc. »
Demain c’est le printemps… et plus personne ne le verra, pendant longtemps.
Après le confinement, quand ça ne marche pas, il y a l’extermination…
Curieusement, il sera plus aisé d’exterminer les quelques-uns, rupins et putards, que l’entièreté de la population.
Ce sera bien. Ce sera au couteau, manuel… @miky 😉
manu rotchild (« fils de pourriture », signification symbolico-phonétique) macron est le président pervers, bien plus que le psychopathe donald trump.
C’est un enfant psycho-sexuellement traumatisé qui se prend pour un dieu. Rien que de normal en psychopathologie.
Mais il détient le pouvoir grâce à l’entregent (l’entre-jambe?) de sa marâtre.
Ce n’est qu’en cela qu’il existe bel et bien une « exception cultureuse » française… si dramatique.
En me baladant dans les banlieues sombres et insalubres (of course), je suis tombé sur l’expression de la colère terrible qui sourd dans nos contrées.
J’en ai fait de mémoire une reproduction assez fidèle, bien que j’aie ôté les résidus de déjections projetées contre les photos qui l’accompagnaient.
Les conséquences des restrictions totales des libertés des citoyens d’aller et venir et de rencontrer qui ils veulent n’apparaissent encore que très peu au jour en cette fin de février 2021.
Cependant…
Pour connaître la réalité au sens large, il faut d’abord connaître SA réalité à soi. C’est douloureux, long et très difficile.
Ensuite on peut espérer approcher, sans jamais l’atteindre, la vérité.
Fouché (anesthésiste réanimateur), Pavan (mathématicien enseignant chercheur), Carré (anesthésiste) <- ceux à voir, les trois premiers entretiens intégraux sans mise en scène (2h30).
M’est venu cet aphorisme: L’amour ne coûte rien et pourtant il vaut plus que tout.
Je n’ai pas cherché à savoir s’il existe déjà car je m’en moque; il importe que je l’ai pensé.
Il résume convenablement à mon avis ce que ce brave Coluche disait de Freud et de la théorie psychanalytique: « a que y’a le cul a que y’a le fric », dans une proposition erronée.
En effet, s’il y a bien le fric (et de nos jours, c’est exponentiellement criant) le cul est un raccourci peu à propos pour ce qui aurait dû être appelé l’amour, l’affection, la sensibilité, l’affect, la bienveillance, l’empathie, la sympathie. Bref, un « tas » de sentiments dont le « cul », réalisation physique dans la sexualité génitale adulte de l’être humain, est un point de détail.
Alors, de cet aphorisme, que signifie-t-il? Car c’est un peu fourre-tout.
Et bien il met en relation d’opposition l’argent et les biens matériels, nécessaires mais vains, avec ce qui fait l’humanité, l’amour, pris dans son sens le plus générique qui soit.
Evidemment, on sait que l’humanité est également dotée de la possibilité de la plus grande perversion. Ainsi, ces deux objets sont souvent confondus, mélangés, embrouillés afin de créer un moyen de domination.
Quelles en sont les causes? Multiples et variées, dirais-je, mais toutes proviennent de l’élaboration de chaque être humain par son éducation et la vie qu’il a eu pendant son développement infantile, de sa procréation à… quelquefois à tout jamais, hélas.
Il y a pourtant des échappatoires, telles les névroses de vie, qui permettent, à moindre coût, selon une stratégie psychique d’économie, de survivre en regardant les trains passer. Celle-ci est la moins pire et la plus facile.
D’autres stratégies emploient la perversion et s’appuient sur les faiblesses des premières, elles s’en nourrissent et ne se préoccupent pas de savoir qu’elles meurent bien vite faute de courage. Il y a tant, peu importe donc.
Et il y a… autre chose.
Il a pris la France pour la mettre à genoux, telle une vieille femme de sa connaissance, qu’il a même épousée.
Cependant, la République est figurée sous les traits d’une femme jeune et éprise de liberté, pas comme sa vieille rombière, malade mentale, qui ne pense qu’à changer pour des millions les tapisseries et la vaisselle d’un logis qu’elle ne mérite pas, afin d’y laisser une trace de son odeur pestilentielle.
C’est la mort déguisée qui rôde sur l’innocence de la jeunesse qu’elle détourne et avilit afin de compenser ses défaillances primordiales.
Quant à son pantin, il décharge son incapacité à gouverner sur la population, tantôt imitant les autres, tantôt prétendant être au devant des initiatives.
Il affaiblit, pense-t-il, la volonté de puissance (qu’il n’a pas, outre ses manigances et ses manières détournées) d’un peuple, de concert avec ses pairs par un hasard malheureux aussi débiles que lui.
On en est là.
Les intellectuels sont dépassés par l’ampleur de l’escroquerie, car ils sont déjà vieux et à l’abri du besoin.
La terreur instaurée par les dominants du monde entier sur les populations, en ce début de seconde décennie du XXIe siècle, est inédite.
Son ampleur est planétaire.
Le prix à payer pour ceux qui l’ont instaurée sera celui du sang.
Similitude des traumas entre violence sexuelle et privation de libertés essentielles à l’humanité.
La domination qui s’exerce sur la majeure partie de l’humanité par des faits de couvre-feu, d’incarcération domiciliaire, de contrôles miliciens et policiers, de restrictions diverses et multiples concernant les arts, le sport, la vie en général à l’exception de l’alimentation, est une folie menant, plus elle dure, à la plus sûre réussite des dominants sur les populassières.
En France, par exemple, les dominants petits comme les ministres vivent sur les deniers de la population, sans rien produire sinon des ordres d’obédience orgasmique, avec 30 000 euros par mois en moyenne, alors que la moitié de la population active vit avec environ 1200 euros mensuels, le smic.
Si l’on se rapporte à la philosophie psychanalytique d’Alice Miller, la pédagogie noire, qu’elle dénonçait dans l’éducation des enfants, est aujourd’hui mise en pratique à une échelle mondiale sur l’entièreté des populations.
Injonctions paradoxales infinies, culpabilisation de chaque individu (coupable d’être potentiellement porteur de la mort pour autrui) sont les ressorts politiques, et uniquement politiques, de la domination de la bourgeoisie capitaliste issue de la révolution française, en ce qui concerne la France.
Non seulement la population n’y voit que du feu, dans sa grande majorité, prise par la peur de mourir ou par le sentiment fallacieux d’être ainsi protégée de la mort, mais elle s’écharpe entre elle à ces sujets.
Il n’y a rien d’autre qui soit plus plaisant aux dominants qui peuvent ainsi, au prétexte infondé d’un virus finalement absolument peu grave en regard de la peste ou d’ébola, jouir orgasmiquement de leur toute-puissance sur des foules immenses.
Dire ce qu’un être peut faire, quand il peut ou doit le faire, jouer de lui comme d’une bête, d’un animal, ainsi que ces dominants le font avec les enfants, sexuellement, est une jouissance perverse incommensurable.
En France, brigitte trogneux, l’épouse du président de la république, est de ceux-ci. Elle jouit follement, dans son hyménée (hymen né?) déjà vieilli et ménopausé, de ce qu’elle a dû apprendre dans sa famille de bourgeois richissimes: pour parvenir à faire ce que les hommes font, joue de ton vagin. Elle a mis en action, au mépris des règles de l’humanité, sa séduction au profit de son envie de pouvoir et de pénis: quoi de plus facile que de séduire un jeune garçon de 15 ans, alors qu’elle a autorité sur lui en tant que professeur?
Laissons là ces besognes sexuelles de bourgeoise de province qui ont pour le moins fort bien réussies.
Ceux qui aiment s’appeler eux-mêmes « la classe » politique, émargeant à plusieurs dizaines de milliers d’euros mensuels -le détail a son importance- se vautrent dans une sexualité perverse et ce ne sont pas seulement quelques brebis galeuses. Alors qu’ils sont adultes et responsables de leurs actes, en plus d’attributions qui mettent en jeu la vie de millions de leurs concitoyens, ils font fi de la plus simple morale. Il est vrai que la morale n’est pas judiciarisée, comme cela est arrangeant quand on a déjà tous les autres moyens à disposition.
Un ponte de sciences politiques, olivier duhamel, école de putards, aimait se faire sucer le chibre par son propre beau-fils âgé de 13 ans. Que voilà une belle initiative de dominant. Deux femmes autour de lui en sont mortes pour préserver le secret de monsieur et la bourgeoisie de pouvoir parisienne.
Il s’agit donc ici d’histoires de familles de la grande bourgeoisie (si on peut encore l’appeler ainsi). Un des fils Kouchner, Antoine, aujourd’hui professeur à l’Université Diderot à Paris, a été victime de la pédocriminalité de son beau-père duhamel, politologue (on a presque envie de rire si ce n’était désespérément tragique) à l’école de sciences politiques qui forment journaleux et putards de fransse…
Lui, Antoine, ne dit rien, c’est sa sœur jumelle qui livre un secret, connu depuis des dizaines d’années et qui a probablement coûté la vie à deux femmes, d’une manière ou d’une autre, un secret honteux pour le perpétrateur qu’est olivier duhamel.
Bien sûr, l’argent qui coulait et coule toujours à flot constant dans ces milieux a opportunément masqué l’ignominie de cet homme par ailleurs respecté bien qu’irrespectable en permettant à chaque protagoniste de tirer partie de la fortune de ceux qu’il faut bien appeler des nantis, pour le meilleur (les criminels) et pour le pire (les victimes).
Ainsi vont les perversions des dominants, qui s’abattent sur les plus faibles, leur propre progéniture étant une cible privilégiée.
Aparté: d’où parlé-je? Je parle depuis la chambre placard interdisant toute sortie d’aisance et obligeant au spectacle au moins auditif d’une génitalité d’adultes, parentale, à un enfant entre ses 3 ans et ses 16 ans. Voilà d’où je parle. Au moins.
Ceux qui en sont affligés ou apeurés s’échappent vite; ils ne comprennent pas, inconsciemment, l’absence chez moi de ‘neurones miroirs’ dont eux sont pourvus puisqu’ils n’ont pas eu à subir une torture psychique handicapante au plus haut point. Certains ont développé une intelligence qu’on dirait mathématique ou scientifique, rien de bien extraordinaire sinon que leur énergie peut être canalisée vers ces matières, puisqu’elle n’est pas occupée à combattre ce qu’ils ne connaissent pas. La plupart n’ont que peu d’intelligence, disons qu’elle est moyenne et suffisante pour se sustenter. Rares sont ceux qui peuvent comprendre et sympathiser. L’empathie est inutile voire contre-productive pour tous les protagonistes.
In: L’inceste et l’incestuel, Paul-Claude Racamier, Dunod, 1995.
L’objet-secret, c’est ce qui est connu de tous partiellement, mais qui est un non-à-savoir; c’est un ultra paradoxe, comme le définit Racamier.
La période d’emprisonnement global voulue et exigée sous peine de prison par les dominants n’est pas un complot, comme se plaisent à le penser ceux qui ne pensent justement pas. C’est la dictature globale qui se met en place pour servir le système économique capitaliste néo-libéral.
D’une pierre deux coups, elle vient masquer fort à propos le réchauffement global qui détruit l’écosystème de vie de la grande majorité de l’humanité et du monde vivant. Les températures sont communément 10 degrés centigrades plus élevées que les moyennes observées sur un siècle, les forêts décimées par les incendies et eaux polluées chimiquement.
Des sécheresses inédites durant plusieurs années (en France, c’est déjà la troisième année consécutive) ponctuées de périodes récurrentes de canicule insoutenable sont à présent l’atmosphère de la vie dans des contrées autrefois agréables. On s’esbaudit des records de températures et des pluies diluviennes et meurtrières, des tempêtes qui font de belles images au service des systèmes de communication des dominants.
Les interdictions pleuvent comme si elles pouvaient de quelque façon que ce soit contribuer au bonheur de la non-mort des populassières.
On n’attrape pas de virus et on n’est pas contagieux quand la pêche à la ligne est interdite (France).
On soigne mieux les personnes quand on ferme des hôpitaux et qu’on rend le système de santé uniquement rentable. N’est-ce pas là le but ultime de l’hôpital que de faire de l’argent?
Le président français, sous régence de sa mère de substitution, a toujours 15 ans, mais il est heureux d’avoir engrangé quelques millions chez un banquier. Quel talent!
La confusion totale des générations, voulue par brigitte trogneux, l’épouse de ce président, est à la manœuvre dans les esprits. Tout comme elle a violé manu macron, en dissipant ainsi ses vélléités d’inceste avec ses propres fils (du même âge que sa proie sexuelle sur laquelle elle avait autorité en tant que professeur), elle contribue à l’embrouillage des esprits en prétendant vouloir s’intéresser aux violences faites aux enfants.
Elle est là, la folie, la décadence des esprits pourris par l’argent surabondant et qui ne s’occupent que de l’apparat.
Qu’un virus, qu’une épidémie arrive, et la machine peut se mettre en marche; c’est le déclic qui permet à cette folie de s’imposer à tous avec les moyens de violence existants, police et armée. Le tout, évidemment, pour le bien des populations. Le tout, évidemment, décidé par une ou deux personnes complètement malades, mais qui ont valeur d’exemple dans le système présent, le capitalisme néo-libéral, qui s’appuie sur de solides fondations.
On avait l’habitude de blaguer, une fois adulte, en demandant « As-tu un mot signé des parents? » lorsqu’une personne faisait une demande.
Aujourd’hui, c’est la réalité « en marche », comme le nom stupide du parti inexistant d’un incestué (manu macron) par sa régente (brigitte trogneux).
Toute activité humaine et donc sociale et donc vitale est désormais interdite, la pêche à la ligne est interdite! mais pire encore l’accès aux livres est interdit.
L’autodafé « soft » de l’incestué manu macron est en marche.
L’art est interdit car il est non représenté, non accessible. Les idiots crient que tout va bien.
Moi, je n’arrive plus à penser. Je me demande comment j’en viens à souhaiter la mort (violente pour être cathartique) des tous ces dominants… Car les fondations de dizaines de milliers de morts à venir sont en ce moment-même mises en place par ceux-là, les dominants, les puissants iniques.
C’est la santé (on ne peut PAS séparer le corps de la psychè) de millions de personnes, même et surtout de celles qui aiment se bercer d’illusions -tels les nombreux « ignorants » des années 1930- qui se dégrade et les conduit à une mort certaine.
Sans être consciemment voulue, la mort de millions de pauvres sera forcément bienvenue dans un système capitaliste, néolibéral, robotisé, technologisé.
Il faudra en passer par là plutôt que de tuer les quelques fous, ultra milliardaires (certains bientôt ‘trillionnaires’) et dominants, ignorants de tout sauf de leur jouissance, se baignant dans le foutre de leur vie de stupre.
Pourquoi faire propre quand on peut faire sale? Ou serait l’orgasme d’être, comme le sous-entend le président français manu macron, jupitérien?
Quelle idée saugrenue! m’est venue en regardant la saison première de « The vow », un documentaire de la chaîne HBO qui traite de l’intérieur, grâce à des témoins et participants, de la secte organisée par keith raniere. La principale folie que retiennent les amateurs de superficialité, c’est évidemment le marquage des femmes par brûlure aux initiales du gourou, dans la zone pelvienne antérieure.
Mais il est question de bien autre chose que ces faits divers, il est question de manipulation de masse, certains parlent de lavage de cerveau.
Cette dernière expression est un souci majeur car elle suggère une action nettoyante. C’est tout sauf cela: ce sont des cerveaux disponibles aux manipulations, bien propres justement.
L’action perverse d’un gourou ne tient qu’au contexte qui a créé ses proies et à celui qui l’a créé, lui-même.
Une sorte de symbiose se crée ensuite entre celui ou celle vu comme un maître à vivre, un maître à penser, et tous les autres disponibles pour cette folie.
Il en va de même que dans la « 4e dimension » (titre en français de twilight zone), ou le paradoxal le dispute à l’invraisemblable.
Quelle que soit la vérité, les faits permettent toujours d’y trouver un inattendu.
La peur qu’engendre la vérité est si forte, intenable, totale, que l’on préfère bien vite s’en affranchir en déployant force d’énergie pour la réfuter, quitte à se mourir.
Comment penser que ses semblables puissent être voraces au point d’être stupides? Mieux vaut donc fantasmer une autre réalité, plus adéquate et plus facilement compréhensible, de celle qui emmène sans lutte et sans souci vers une fin regrettable mais sans saveur.
Dénerver, ce n’est pas supprimer les émotions comme on peut le faire par des moyens plus subtils et définitifs, c’est couper les liens de la sensation d’avec l’émotion. Cela empêche toute réaction.
A la lumière « del covida, hombre! » on voit comment les bergers, paniqués mais qui n’en montrent rien, sacrifient leur troupeau pour les erreurs qu’ils ont faites eux-mêmes.
On ne trouvera évidemment aucun membre du troupeau pour exprimer ce qu’il en pense – disons, très peu; pourtant c’est là le génie de La ferme des animaux d’Orwell de montrer que ces animaux, ce sont nous, les humains; qu’il soit question de religion (le lien dans la crédulité) ou de politique (tentative dévoyée d’organiser la cité) les animaux conservent une sorte d’inertie propre dont la peur fondamentale est le moteur.
« On en a eu assez de soigner le troupeau, il prospérait plus vite que ces petites maladies, et puis, nous bergers étions en bonne santé. On avait bien assez de viande et de laine et les pâtures ne manquaient pas (… encore). »
Alors quand est venue la grippe honnie et que les bergers ont vu les troupeaux fondrent, ils ont poussé les faibles vers la falaise, croyant se débarrasser de la peste. C’est tout le contraire qui se produisit.
Les MC (les moutons costauds) devinrent les maîtres de cérémonies. Ils avaient développé une grippe puissante qui ne les atteignait pas, au contraire de leurs infortunés et faibles camarades de troupeau. Les bergers étaient fiers de ces bêtes costaudes, « en voilà qui nous ressemblent » se disaient-ils.
Cette grippe qui n’atteignait pas les MC s’arrangea pour passer chez les bergers pour y faire un massacre.
« Plus de barrière! plus de bergers! nous sommes libres! » s’écriaient les moutons costauds.
Ils prospéraient et vivaient donc libres, sans se soucier des pâtures… qui vinrent à manquer sous la pression cannibale de leurs mandibules.
Face à l’absence totale de raison, d’honnêteté morale sinon de scrupules, une seule solution: la déraison.
Face à un « conseil » autocratique et anticonstitutionnel, une seule solution: la sécession.
La méthode: l’insurrection.
Le moyen: l’art, la création.
D’après une idée faussement originale d’Alain Acquebart, produit par Chimou Bénichou (apport de cachets et du cachet, on est en France) et Marie-Jo Gropierre (qui roule…etc), avec l’ascendant des suppôts religieux de toutes obédiences y compris putardes, une chanson punk et misarchique qui crache son venin…
Encore plus loin.
Désobéir c’est la santé!
… face aux crétins qui veulent nous éduquer.
Catharsis abréactionnelle fantasmatique: « égorger manu« . Ça fait du bien.
Crédits d’augmentation des cachets : guitares, chant, production, post-production, écriture, fausse basse, prise de son et de vue, montage, effets, mixage, création, interprétation, publication et tout le saint frusquin: FHP Lornet. 2020 under diktat.
Pour faire plaisir à certains et les sortir doucement de leur déni, on pourrait parler de dictature sanitaire, en se basant sur le prétexte utilisé pour la mettre en place: un virus peu mortel mais assez contagieux.
Le pouvoir politique des (pseudo) démocraties occidentales des pays riches aurait dû être une façon de gérer la cité, les pays, par l’entremise de l’état: offrir aux populations la sûreté des services publics pour lesquels chacun à sa mesure contribue via les impôts et taxes; les hôpitaux, les assurances pécuniaires contre les aléas de la vie comme le chômage, les services de l’énergie utilisée avec parcimonie et conscience, le cadre de vie respectant la biosphère de l’humanité, des moyens de communications et de rencontre, etc.
L’hubris des dominants, couplé avec les avancées terribles de la science (le nucléaire) et l’élaboration d’un système de domination (le capitalisme) des masses par quelques nantis ont détruit totalement les visées de la cité humaine.
Les ressources sont pillées, polluées à les rendre mortelles et toxiques et donc inutilisables, les écosystèmes sont niés et exploités jusqu’à leur fin totale.
Sans respect de la vie partagée par tous sur une planète finie et irremplaçable, les catastrophes que l’on crée soi-même sont là.
2020 est la troisième année de sécheresse en France, les températures sont toutes largement plus chaudes que celles d’un climat tempéré. Le continent européen glisse doucement vers un climat tropical voire désertique.
Lorsqu’une moitié d’année sans pluie se termine, c’est par des pluies continues et diluviennes, suivies de tempêtes aux vents violents. Il ne neige quasiment plus en hiver ni ne pleut et si la neige devait revenir ce serait pour tomber en abondance et être nuisible, du moins pour les humains et le vivant qui leur est nécessaire.
L’hubris des dominants a trouvé mieux que quelques crimes sanglants pour détruire les dominés. Fini les clavaudes du terrorisme, mais on peut toujours saupoudrer pour faire remonter le niveau de peur et la bêtise des masses.
Non, c’est la peur de la mort suite à maladie que les dominants instaurent aujourd’hui comme axe de leurs dictatures.
La liberté des populations est restreinte pour être anéantie avec jouissance.
Un virus du rhume, de la grippe, même s’il est mortel pour les médicalement faibles comme ceux ayant déjà de graves maladies et les vieux, fait partie de la vie.
De la même façon que la mort, un virus microscopique ne s’éradique pas; ni avec un confinement idiot et non ciblé, ni avec des couvre-feux, ni avec des amendes.
Ces (pseudo) solutions sont les outils de la dictature et de la domination des hiérarchiquement puissants pour écraser et manipuler les masses.
Très peu de voix s’élèvent contre la marche forcée de l’humanité, ou plutôt des pays riches, vers une fin totale et inéluctable sous la férule des inconscients auxquels ils ont donné les pleins pouvoirs.
Bon, donc, ayé, on est en dictature autoritaire, il ne manquait plus qu’un pas fini qui égorge, et ben hop! c’est fait.
Est-ce que les masques protègent de la connerie? 🙂
En tout cas pas de celle de mammon enculera (c’est manu macron en anagramme, faut le répéter) et de ses acolytes jeunots. Bon, y’a eu griveaux qui se masturbe en vidéo pour séduire une étudiante qui visiblement l’excite au plus haut point, alors qu’il se fait le chantre de la famille tradi catho… bien le bonjour à madame, faut du courage (ou pas mal de fric). Y’a aussi darmanin le chien, dont la wiki va jusqu’à chercher son grand-père algérien pour lui faire reluire le blason… un bon colon ce darmanin. On dirait le second prix local de piano attribué à macron manu pour lui donner une consistance… face aux gens, illétrés pour la plupart, qui ne sont rien (comparé à sa grandeur de victime de femme prof -soit-disant mûre- mais surtout pédocriminelle, brigitte trogneux-auzières-macron [la liste n’est peut-être pas finie!])
La France a toujours été un pays fasciste.
D’où qu’on regarde, de de gaulle le militaire planqué au putsch réussi à pétain le militaire trouillard, la France est un pays qui aime le fascisme, le contrôle et l’ordre, telles les maximes du régime national socialiste.
Aujourd’hui, le fascisme s’immisce dans les foyers où, à cause d’un virus du rhume, les fêtes sont interdites.
Les milices policières et probablement bientôt l’armée sont déployées dans les rues pour contrôler, telle l’armée allemande pendant l’occupation, les laisser-passer des citoyens français qui vivent désormais sous couvre-feu dans les grandes métropoles.
Pour une grippe pas plus mortelle qu’une autre.
Contre un virus du rhume, qui est l’essence même de la vie qu’il faut partager avec tout le vivant, les dominants n’en peuvent plus de folie. Pas surprenant venant de psychopathes notoires.
Au lieu de penser (le peuvent-ils ces crétins?) à d’autres jouissances que l’argent et la domination dont les conséquences sont un changement climatique terrible engendrant des maladies nouvelles et un abandon total de ce qui fait l’humanité et la société (hôpitaux, services publics en général), ils font peser sur les populations mondiales toutes l’odeur de leurs propres merdes.
Il faut fumer ces gens-là. Ils ne se laissent aucune autre alternative.
Récemment, Andréa Bescond, victime de viol dans sa jeunesse, a participé à un entretien avec brigitte trogneux la pédocriminelle dans le magazine « elle ».
Ces deux femmes s’engagent « POUR les enfants maltraités », comme le dit le titre. Rien que le titre montre déjà l’ambigüité des propos, à savoir qu’il aurait été fort à propos, justement, de dire « contre la maltraitance des enfants » plutôt que « POUR les enfants maltraités », qui signifie que l’on aime bien ces enfants que l’on maltraite, n’est-ce pas?
Mais il est vrai que ces femmes et ce magazine de caniveau ne sont pas très portés sur le langage ni sur la bienveillance en général.
Alors que Muriel Salmona et Bescond se sont déjà accointées avec la pédocriminelle brigitte trogneux par le passé ( « juin 2018: Rendez-vous avec Andréa Bescond, comédienne, Mie Kohiyama, journaliste et Muriel Salmona, psychiatre » dans l’agenda de la coupable sur le site de l’élysée!) je note cependant que Salmona n’a pas osé participer à cette pantomime dégueulasse de pleurniche pour femelles en manque de sensations du magazine « elle ».
Ces compromis, qui se révèlent compromission, ne peuvent que servir le déni de la société et l’acceptation de la violence faites aux plus faibles, car il est de notoriété publique que brigitte trogneux, en position d’autorité, a abusé de son élève manu macron alors qu’il avait 15 ans et elle 39.
Quelle puissance peut avoir ce combat s’il est pipé dès le départ?
Que viendrait même faire la « cause » (des enfants) dans cette débauche de fausseté?
Non, tout n’est pas bon pour servir la cause des plus faibles, surtout de pactiser avec ceux qui, JUSTEMENT, ont abusé de ces enfants et qui veulent se refaire une virginité en prétendant les défendre.
Que brigitte trogneux dise la vérité, qu’elle a, elle aussi, été abusée et qu’elle a abréagi avec son élève mineur manu macron, et on en rediscutera.
Qu’elle accepte, cette salaude, de s’ostraciser pour montrer l’exemple à l’humanité, et on en rediscutera.
Ce serait là une femme d’honneur, pleinement consciente de ce qui se trame dans l’humanité, bien que victime elle-même.
Hélas, ce n’est toujours qu’une femme du déni bourgeois, car, oui, l’argent permet de se passer d’une partie de son humanité.
Moi qui ai été victime de maltraitance depuis que je suis venu au monde jusqu’à ma majorité, ce n’est pas une pseudo volonté de changer la loi, en passant par une criminelle dont on suppose qu’elle a une influence sur quoi que ce soit (c’est terrible, il faut en passer par une pédocriminelle femme pour penser qu’elle a encore une influence sur sa victime devenu époux et président de la république! se rend-on bien compte de ce que cela signifie? … ) qui me fera changer de point de vue.
S’il y a une loi d’imprescriptibilité de ces crimes, il faut qu’elle soit entièrement rétroactive.
Je ferai mon affaire de mon histoire et poursuivrai ma famille comme il se doit. Dans l’état actuel du droit, je ne peux que me masturber en attendant que ça passe; et bien qu’instruit plus que la moyenne, je suis réduit à n’être que rien pour la société, plutôt à sa charge qu’à la servir.
Car moi, oui, moi, je n’ai pas pu faire carrière comme Salmona ou Bescond ou Springora (que par ailleurs je ne n’accable pas, je connais trop les conséquences des traumas) ou toutes ces personnes qui ont subi un viol et qui se prétendent porte-parole d’une cause en faisant gros sous et grand bruit.
Cela me déplaît.
Il y a une gradation dans les traumas psychiques, comme dans les traumas physiques.
Toutes ces femmes, qui par ailleurs ont bien raison de faire avancer la cause des victimes de maltraitance, ont pu faire carrière et vivre de leurs savoirs, connaissances ou métiers. Pas moi.
Les #metoo millionnaires de l’industrie du cinoche, ça va bien. Non qu’elles n’aient pas raison de se plaindre de violences sexuelles, mais celles-ci ont été finalement peu handicapantes d’un point de vue extérieur; et l’on sait bien que lorsqu’il y a de l’argent, la dénonciation est plus aisée.
Toutes ces actrices sont bien vivantes et jouissent de la vie dans le luxe.
Non que leur combat ne soit pas juste et justifié, mais la colère s’empare de moi quand je vois Bescond jouer à touche-pipi avec la pédocriminelle trogneux POUR la cause des enfants maltraités – comme si c’était un FAIT inéluctable et qu’il faille s’en préoccuper plutôt que de s’en tenir à son macramé.
Cela cause une confusion totale, cela remet à la place d’honneur le déni de toute la population française concernant la sexualité et les comportements déviants des adultes avec les enfants.
Bescond, sous prétexte de servir une cause, se fourvoie et participe au déni collectif.
Alors oui, je pense qu’elle n’a pas compris son trauma et que l’argent et une sorte de bonheur de notoriété parisienne ont eu raison de ce qui faisait l’humanité chez cette personne. J’espère me tromper.
Il est certain qu’à part mes articles, tous les autres que l’ont trouve sur le web en clair à propos de la pédocriminalité de brigitte trogneux épouse de manu macron, sont le fait de fascistes, de royalistes et d’individus d’extrême-droite. Les pseudo-écolo-gauchistes sont absents de la dispute ou l’expédient sous couvert de « haine » (le déni dans sa plus grande splendeur), le mot magique pour stopper toute discussion. C’est quand même pratique, ces facilités de pleutres, non? on dirait la loi gayssot… une loi inique qui réduit la capacité à penser au bon vouloir de dominants auto-décrétés.
Quand un professionnel dûment diplômé en fait état, le discrédit vient non de son analyse, mais du fait que ce sont les fascistes qui reprennent les premiers ces analyses, sans savoir pourquoi au fond, évidemment.
Il y a plusieurs raisons à cela.
D’une part, le pouvoir bourgeois en place favorise en coulisse la reprise d’arguments (bien que sensés) en premier lieu par des fascistes. C’est la petite ruse des dominants et de la bourgeoisie mise au pouvoir avec la révolution de 1789 qui s’exerce ainsi. Sans marine le pen et un troupeau de populassière bien dressé, manu macro n’aurait jamais été élu. N’oublions pas dans cette histoire les médias à la solde des milliardaires, ils représentent 90% de la presse française et manipulent ou au moins dirigent les opinions du susdit troupeau avec une facilité déconcertante.
Le complot des dominants de la petite bourgeoisie fortunée est assez facile à voir, quand on le veut bien. Car de complot, il ne peut y avoir sans volonté de domination.
Si cela fonctionne, c’est parce que la plupart du troupeau, contrairement à la bourgeoisie, est occupé à gagner sa pitance et n’a pas le loisir de s’informer; quand il l’a, il est déjà soumis et préfère rester dans son ignorance – merde, quoi! ya du sport à la tévé, c’est sacré.
C’est donc avec la confusion instaurée chez les faibles d’esprits que les dominants parviennent à conserver leur pouvoir et leurs places: faire en sorte que les fascistes (l’extrême-droite de la mort) et les humanistes (l’extrême-gauche de la vie) soient confondus, non par les solutions qu’ils proposent (diamétralement opposées), mais par la similitude de leurs constats, en général assez réalistes.
Il y a également une raison culturelle, de mœurs (coucou Mme Lespinne! une aparté pour te dire que t’es une vieille conne, probablement morte aujourd’hui, mais que je n’ai pas oublié ton refus de corriger un devoir au collège pour lequel j’avais passé une après-midi à travailler sur la bête du Gévaudan, ainsi que pour te dire que le mot « mœurs », j’en comprenais le sens déjà à l’époque, oui, et qu’il était bien de moi dans un autre devoir. Pauvre merde #je règle mes comptes 🙂 ) qui tend à faire croire qu’une femme, forcément mère, est, de toute obligation, bonne.
La réalité est toute autre: les femmes, autant que les hommes, peuvent être cruelles, despotiques et inconscientes. Il n’y a aucune différenciation cérébrale entre femmes et hommes, autre que culturelle et donc acquise. Oui, on peut ajouter une différence hormonale et génétique (1 seul chromosome, wow!).
La femme salaude, telle que la mère de Jurgen Barscht parmi tant d’autres, est commune. Se demander et chercher à savoir pourquoi marc dutroux a eu la mère qu’il a eu ( https://www.rtl.be/info/belgique/societe/les-revelations-de-jeannine-la-mere-de-marc-dutroux-pour-moi-il-est-enterre-a-la-prison-de-nivelles-il-est-raye-de-ma-memoire–728522.aspx ) et qui protège facilement la femme de dutroux, comme elle met uniquement en cause, non ce qu’elle a donné ou pas à son fils, mais ce qui lui a manqué du fait de l’absence du père…
On peut facilement comparer brigitte trogneux avec Agrippine, mère de Néron (j’ai une déférence mal placée pour l’antiquité, d’où les majuscules 😉 … putes et salauds de l’arrière-temps! )
De même, les fascistes font feux de tout bois, et tournent chaque phénomène dans le sens de leur cause. Attaquer brigitte trogneux pour sa pédocriminalité, on le remarque facilement, ne revient pas à s’étonner de sa non condamnation pénale; le fasciste n’ira même jamais jusqu’à se demander quelle sont les conséquences psychiques pour la victime (ces conséquences sont depuis longtemps avérées par la psychanalyse et confirmées par les neurosciences qui viennent leur donner une réalité physiologique visible aux IRM fonctionnels, par exemple).
C’est le simple fait qu’on puisse attaquer par cet angle qui suffit au fasciste, peu importe l’importance de l’acte. Le fasciste est à peu près aussi bête que son détracteur anti-fasciste 🙂
Le fasciste ou le nazi a été battu à toutes forces pendant son enfance afin de réduire à néant sa créativité et sa liberté. C’est ce qui a conduit la majorité des Allemands à suivre un chef tel qu’hitler, lui-même roué de coups, car ils étaient tous dressés comme des bêtes selon les préceptes de la pédagogie vénéneuse (voir C’est pour ton bien, Alice Miller).
Au final, il s’avère que les fascistes et la plupart de ceux qui les combattent, hélas sans conscience, se rendent coupables de cacher la vérité. C’est une évidence revendiquée pour les fascistes, un peu moins tout de même pour les autres. Cependant, les anti-fascistes ne pensent en général pas par eux-mêmes, mais en réaction à une autre pensée (aussi inexistante soit-elle en tant que « pensée » bien sûr) et s’épargnent ainsi tout travail « philosophique » et tout libre arbitre.
Pourquoi donc alors les fascistes et brigitte trogneux sont si intéressés par les violences pédocriminelles qu’ils semblent ne pas supporter?
De la même façon que moi-même, ils ont également subit des violences pendant leur enfance, ce qui rend insoutenable de voir qu’elles existent, surtout chez les autres.
Cependant il y a une différence fondamentale entre eux et moi: je n’ai ni l’envie ni l’intention d’exercer à mon tour cette violence pour me débarrasser de celle que j’ai vécue.
brigitte trogneux a passé cette violence en manipulant et en violant le jeune manu macron, camouflant ce crime par le marriage et la prescription inique; les fascistes passent cette violence en la projetant sur ceux qu’ils disent différents quels qu’en soient les motifs.
Il est plus aisé de faire subir ce qu’on a subit et qu’on ne veut pas voir ni entendre, dont on ne veut pas prendre conscience afin de préserver les parents maltraitants en suivant le 4e commandement, que de savoir quels sont les coupables terribles qui ont eux-mêmes fait subir la violence de la maltraitance à leurs enfants pour se décharger de celle qu’ils ont vécue.
De la même façon, mais à l’inverse des fascistes, les antifas qui eux aussi ont subit des violences qu’ils ne peuvent dénoncer en raison du 4e commandement et de l’intouchabilité des parents, sont prompts à dénoncer le manque de respect pour des vieux et des vieilles comme trogneux, étant donné que ces critiques viennent de ceux qu’ils combattent.
Bien sûr ils se trompent de cible.
C’est d’ailleurs le défaut de toute l’humanité: les soldats qui font la guerre pour des nantis dominants ne se retournent que très rarement contre eux, figures de parentalité de substitution.
En résumé:
– il faut que ce soient les méchants fascistes qui reprennent un argument pour le discréditer de façon définitive et qu’il n’occassionne pas matière à réflexion. Les fascistes sont utiles à la pseudo-démocratie occidentale, c’est un tremplin facile.
– protéger à tout prix les femelles de toute causalité (êtres inférieures, elles en seraient bien incapables, n’est-ce pas? 🙂 ). Le fasciste aime protéger sa mère (par extension sa famille) au mépris de tous les autres qu’il xénophobe un max, jusqu’à l’extérmination physique.
– attaquer d’un point de vue moral mais sans fondement une personne pour arriver à la disqualifier simplement, elle et par extension un système -système qui permet par ailleurs aux fascistes d’exister (les électeurs et les écoutants du discours fasciste ne sont pas regardants à la véracité des propos, ils ne lisent ni ne s’instruisent, et encore moins pensent).
Les salissures que provoquent les fascistes en s’emparant de certains sujets servent aux antifas ainsi qu’aux dominants pour éliminer ces sujets de toute réflexion.
« On ne peut pas parler de violences policières » a dit manu macron, victime présidentielle de l’imposteur brigitte trogneux, pédocriminelle et rombière bourgeoise de son état.
Il n’y a donc pas de violences, aucune, puisque ceux qui y sont autorisés par la loi des dominants servants un système qui ne profite qu’à eux, n’en sont jamais coupables.
Pourquoi donc cela est-il accepté et validé par la masse, femelle ou mâle, des individus?
La réponse est simple: ils sont tous faits sur le même moule, dépourvu tout jeunes de toute créativité et soumis entièrement au diktat d’une raison inhumaine.
Cette logique fagocytante s’empare de tous les domaines et il n’est hélas pas rare de voir que certains artistes (des imposteurs et usurpateurs également) y sont également soumis.
Il n’y a pas d’artiste, aujourd’hui, car ils ne font que remplir des caisses, se donnant bonne conscience de patamonculchiens et hébergeant en eux le plus terrible fascisme.
La simple pensée n’est plus accessible au prolétaire pas plus qu’au milliardaire et l’artiste contemporain veut les satisfaire tout deux.
Le monde est en cendres et il se voit comme une forêt luxuriante.
La populassière est heureuse, elle le croit; elle obéit.
Elle obéit instantanément. La populassière ne pense pas.
Soumise entièrement à ses émotions, agressive, sans aucun humour ou sens comique, sans recul sur sa condition.
Le troupeau de populassière emmène malgré eux les conscients dans un mouvement de foule à la fois psychique et forcément physique.
C’est très embêtant.
La populassière n’écrit pas, ne lit que rarement, et encore une fois délègue sa pensée à d’autres qui tirent leurs gras revenus de ce commerce.
La populassière est passive; elle ne joue pas d’intelligence, elle aime à croire que son intelligence est celle de la répartie chanceuse.
En France, on a une tête mondiale en infectiologie et en microbiologie, Raoult.
Il trouve le moyen, en suivant l’exemple d’autres, de réduire une infection virale de façon (la plus) efficace (à ce jour) et peu onéreuse.
C’est oublier que l’on est à l’ère du capitalisme néo-libéral et de ses servants, putards, jounaleux et autres milliardaires et millionnaires ayant tous en commun un pathologique dysfonctionnement psychique grave et sévère.
Un traitement peu onéreux, même s’il est imparfait, ne peut convenir à leurs affaires. Le monde peut crever. Plus d’argent! tout le temps. C’est là leur devise.
Ces crevards inventent, en France, un Comité des Connards (oops un conseil scientifique), fait du prince et illégal, constitué à 90% de personnes ayant des conflits d’intérêts avec l’industrie capitaliste néo-libérale de la pharmacie chimique ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_scientifique_Covid-19 ).
Ce comité des connards vient en plus de la haute autorité de la santé, de santé publique France, et du haut conseil de la santé publique (y’en a sûrement d’autres même). Fait du prince, caprice du bébé macron à sa mémère pédocriminelle trogneux: « j’en veux un que c’est moi qui l’a féééé! »
Ce comité des connards, donc, annonce qu’il y aura probablement un retour des contagions…
Ce comité des connards a interdit l’utilisation d’un médicament bon marché utile à la réduction de la charge virale (et donc de la contagion) s’il est pris rapidement suite à un test, c’est-à-dire en médecine de ville.
Ce comité des connards ne s’oppose pas à l’interdiction d’un médicament connu depuis 70 ans, inoffensif dans son emploi médical, jusqu’alors disponible sans ordonnance…
Les dominants décrètent l’asservissement des populations par la peur et un peu de mort saupoudrée, ça fait « plus vrai »!
Si je pose une mine explosive sous la ligne de flottaison de la coque du Raimbow Warrior, ce bateau va-t-il couler?
Les putards français, les journaleux, ainsi que tous les magnats de la finance et de l’industrie pharmaceutique, entre autres, sont coupables de meurtre par leurs actions conjuguées contre les populations, dans le seul but de les maintenir exploitées et apeurées. Ceux qui ferment leurs gueules sont complices.
Mais la majorité des êtres humains ont appris à baisser la tête face à l’autorité, tout petits, grâce à divers systèmes religieux ou politiques issus de et nourrissants les systèmes familiaux pervers.
Bon. Il suffit de ne pas être contaminé. C’est finalement très démocratique, ça. Ça justifie un état, ça.
Brave and happy little world.
Confinement, traitement : Où en est on avec le COVID19 ?
4 août 2020 IHU Méditerranée-Infection
Il arrive un moment où les femmes esseulées qui furent engrossées se retrouvent bien seules.
Un âge où la vie bascule, s’entendent-elles dire; où les idiots gestalteux disent que ce qui compte désormais, c’est la progéniture car plus rien n’est bon dans sa propre vie, qu’il n’y a plus rien à espérer.
Ces femmes-là sont désemparées et pourtant fortes d’une énergie peu commune. Il est certain que les opposés mâles ne s’y retrouveraient pas.
Mais voilà, elles ont quand même loupé certains coches, par joventudismo et par orgueil. Tardivement, les qualités de certains leur apparaissent comme salvatrices et finalement, bonnes.
Mais le temps, mignonnes, a aussi fait son office; puisqu’il faut bien rendre la monnaie, très chère. Monnaie.
Se finissent les histoires d’amour dans les nénuphars, sous le pont courbé des carpes.
Koï, Koï, le rut est loin, maintenant…
La femme Jacqueline Sauvage est morte, cinq ans après sa grâce par le fait du prince, le président mou d’alors, de la république (elle a bon dos, celle-là).
Les avocats n’osent révéler la cause de sa mort.
Etant donné que ce n’est pas un crime (forcément public), c’est soit un accident (rien vu dans la presse malgré la notoriété de la dame), soit une maladie (rien vu dans la presse malgré la notoriété de la dame) soit… un suicide.
C’est triste, mais voilà la vérité crue de ce qui se passe lorsqu’on défie les lois de la justice, qui avait pourtant bien noté que cette personne était dangereuse (probablement pour elle-même) et avait refusé sa mise en liberté conditionnelle, demandée suite à sa grâce partielle.
Ben voilà.
Merci pour ce moment, françois! Et merci aussi pour avoir utilisé la mort de cette femme pour ta petite communication perso, face à celle du nabot ton prédécesseur, qui se fait lui aussi pressant… Vautours en rond survolant le cadavre du petit manu…
C’est pas un truc de « tarlouzes », hein? la politique? 🙂
Il y a des gens chiants, pas seulement lorsqu’ils sont de méchante humeur ou en raison d’un événement particulier, mais de façon générale.
Ils sont souvent dépourvus d’humour parce que de distanciation et de symbolique. Ils sont nombreux et parsèment tous les domaines d’activité humaine.
Ce qui est fort désobligeant, c’est qu’ils s’incrustent aussi dans les domaines réservés aux personnes ayant une âme, même si eux-mêmes n’en sont pas forcément dépourvus!
Elles sont simplement totalement inconscientes d’en être pourvues, car il faut hélas les considérer comme personnes.
C’est le commun de la psychopathologie banale, la névrose de vie.
Qu’elle permette de travailler, d’être social (à défaut d’être sociable), de mener sa barque comme il est convenu de le faire, c’est un fait avéré.
Ce qui est moins connu de la névrose de vie, c’est sa vacuité. Le déni est le meilleur ressort de ce mécanisme tendant à faire de la névrose de vie un automatisme essentiel à la « bonne marche » de l’humanité.
Là où il y a froideur et frigidité d’esprit, là où la queuterie pointe, se développe la névrose de vie, tout à fait inconsciente et acclamée par les masses.
Elle est le signe de reconnaissance des non-artistes, des dévolus aux saintes merdes.
Allez au diable au diable manu macron et ta mouman brigitte trogneux, vous ne valez pas mieux, et probablement moins, qu’un tito ou qu’un nixon.
Vous êtes la lie de la société humaine, issus pourtant d’une classe qui n’a manqué de rien, vautré dans le fric et l’opulence, mais fat et inculte tels ses produits, tel un sarkozy et sa bruni.
Vous êtes le fruit d’une éducation honnie, et le pire… vous ne vous en rendez même pas compte.
Vous faites payer ceux qui n’y sont pour rien et que vous considérez comme rien.
Allez au diable! débarrassez le plancher, neutralisez-vous, vous ne valez RIEN.
I found this activist poster as a well known image on the web. So I decided to make it more readable with a tiny change on colors.
I let you read and think, of course.
It says:
Everything is okay
Just keep on shopping
Just keep on watching TV
Just keep on working 9-5
Just keep on voting our puppets
And thank you for beLIEving
in the GREAT ILLUSION.
Hors-série du Monde Diplomatique juin-juillet 2020 numéro 171 « Musique et politique ». Articles concernant les mouvements musicaux punk et oï!
Pour lire les images en plein format, il y a une icône « loupe » en haut à droite de l’interface de la galerie.
Sinon, c’est simple, on ne peut pas lire dans le format automatiquement redimensionné à la taille de l’écran, à moins d’avoir un 200 pouces 🙂
What to do when you do a rehab? I guess you upgrade yourself as sometimes some of your gear.
#one_life_only
Just a few pictures of an Orange Rocker 32 update with all new TAD tubes (surprise when unmounting older J&J and Ruby tubes, there was an ECC83 instead of an ECC81 on the preamp… well, it worked ok like that, but NOW it’s set up properly) and Alnico Gold drives.
Too bad my sound test has been fucked up with input level way too high. Let’s say it sounds just like the pictures tell ^^
Bueno, buenas 🙂
Il s’agit là d’un maquereau (deux exactement), forcément acquis chez un meilleur ouvrier de France, mariné au mirin, au vinaigre de riz et à la vinaigrette à sushis (tous de haute obédience, forcément²) et découpé avec un couteau acquis chez Aritsugu, frappé au nom du maître sushi, moi, fouranssisseu :).
Audition de Raoult par la commission de l’assemblée nationale, 24 juin 2020. Durée 3h15.
Épisode final de la série saison une, avec brio 🙂
Ce gars est un véritable universitaire, comme on en trouve encore si peu, sauf peut-être à l’Université Libre de Bruxelles…
En France en 2019, il y a eu 612000 morts ( source INSEE, c’est assez sérieux 🙂 https://www.insee.fr/fr/statistiques/2383440 )
Cela fait 1676 morts chaque jour, en France, en 2019, pour une population d’environ 67 millions de personnes.
Imaginons un instant que les journalistes, au service inconscient des milliardaires qui détiennent 90% de la presse française et forniquent allègrement avec les politicards ( https://www.monde-diplomatique.fr/cartes/PPA ) fasse la revue de tous les morts quotidiens, des causes de mortalité et (si possible) de ce que cela montre d’un système social exsangue en raison des lacunes (que dis-je! des abysses!) qui gangrènent tous les services publics auxquels la population a DROIT, puisqu’elle les finance par l’impôt (rappelons ici qu’absolument tout le monde paye l’impôt grâce au système de la TVA -taxe sur la valeur ajoutée- qui s’applique à TOUS les produits que l’on peut acheter.
La peur de la mort et de son cortège de souffrances physiques, de douleurs psychiques, LA PEUR…
Dedans tu as peur, dehors t’attendent les bien mal nommées dans la novlangue « FDO » (ou forces de l’ordre)…
Tiens, ce ne sont plus les « gardiens de la paix », mais des brutes dont la mission est de maintenir l’ordre, indiqué par les dominants, par la force.
Et donc, cette ambiance sympathique, c’est la république, c’est la démocratie des droits de l’homme, c’est la vie en France…
De gaulle était un militaire planqué qui s’est fait passé pour un résistant (ce qu’il n’était absolument pas, vu qu’il était planqué) et qui a mené quelques coups d’état, parmi lesquels celui de la constitution de la Ve république n’est pas le moindre.
On ajoutera sa volonté colonialiste dont il ne s’est défait que par opportunisme.
OSEF. On s’en fout du racisme, des discriminations, des anti-bidules et de tout ces hochets que les dominants nous jettent en pâture afin d’occuper la populassière.
La seule chose que l’on doit combattre, et dont découlent absolument toutes celles dont chacun aime à se dire « anti », c’est la domination.
Essayons: le racisme, qu’est-ce donc? Le racisme se base sur un délire de l’esprit qui considère qu’il y a plusieurs races non seulement parmi les êtres dits vivants, mais surtout parmi la population humaine. Cette classification se décline principalement en partant de caractères dits phénotypiques comme la couleur de peau, la morphologie, le lieu de génération supposé, etc.
Qu’est-ce donc là sinon un moyen, pour ceux qui ont tout loisir de profiter de la vie (les politiciens, les puissants), de catégoriser et de diviser les êtres humains afin de les affaiblir (les groupes font peur!) et ainsi les dominer pour en tirer le plus possible à leur seul profit?
En quoi le fait qu’il y aient des différences doit-il mener à la xénophobie, sinon que cela profite à certains qui convoquent et légitiment la peur de l’autre?
Un enfant jamais n’a peur de l’autre, on lui apprend; de la même manière qu’on le dresse à se soumettre et à obéir en utilisant la violence physique autant que psychologique. L’enfant a besoin de ses parents pour survivre, c’est pour cela qu’il les aime. C’est hélas également ce mécanisme de survie qui permet aux dominants des enfants, les adultes, d’abuser de leur pouvoir pour mille et une raisons fallacieuses.
Il en va ainsi du système structurel de l’humanité, à tous propos. La domination des uns ne peut s’effectuer que sur d’autres. Que l’on voit les systèmes politiques et économiques de cet œil!
Du coup, ce brave Henri Laborit semble avoir touché juste…
« Tant qu’on n’aura pas diffusé très largement à travers les hommes de cette planète la façon dont fonctionne leur cerveau, la façon dont ils l’utilisent et tant que l’on n’aura pas dit que jusqu’ici cela a toujours été pour dominer l’autre, il y a peu de chances qu’il y ait quoi que ce soit qui change. »
— Henri Laborit, Mon oncle d’Amérique
Et tant que l’on se préoccupera des porteurs de lunettes, des noirs, des homosexuels, des maghrébins, etc, la liste est infinie! séparément, la domination qui engendre toutes ces saloperies continuera à exister pour le bien de ceux qu’elle sert.
A prendre les combats un par un, en les dissociant du système structurel et hélas peut-être inhérent à l’humanité 🙁 , on n’avancera pas.
Ne pas se laisser diviser, toujours contextualiser et revenir au système qui permet les exactions sordides dont nous sommes témoins afin de ne pas laisser que de petites révoltes, mais de participer à la Vie.
Faut aller jusqu’au bout de la vidéo pour comprendre le cheminement.
Ainsi, on comprend facilement pourquoi, sans être moi-même une élite (loin s’en faut), je parle avec mépris de la FRANSSE.
J’ai juste l’intelligence d’avoir reconnu, à mes dépens, ce que le système franssé en général et universitaire franssé en particulier a de POURRI.
Evidemment, ce genre de constatation ne s’applique pas seulement à des sous-systèmes, mais hélas, à celui caractérisant l’humanité entière dans son organisation générale et ses mécanismes.
On pourrait même faire l’économie de la critique du système éducatif et de la psychologie, dis donc, que ça suffirait pour mettre à bas toute velléité d’envie.
La jouissance, on n’en parle même pas!
Bref, ça pue, ça pue mondialement, ça pue dans l’hubris parce que l’hubris, C’EST la merde des petites merdes qui prétendent diriger les masses sur la planète.
Bon, je suis dans ma période pipi caca, va te faire enculer, fils de pute de merde de salaud, trou d’balle, etc.
Je réserve tout cela à manu bien sûr, et à tous ses acolytes passés, présents et futurs.
Ça c’est sûr, pour le coup, macron, l’est vraiment trop con. Pis son pote le milliardaire bolloré a voulu niquer les Guignols de l’info (une émission satirique télévisuelle prenant à parti les politicards de tous poils), du coup, il passe bien l’unique guignol qui remplace tous ceux qui sont partis à la retraite forcée.
C’est pas mal vu, on dirait du nœunœu lagardère dans ses œuvres!
Kélé la fifille, hein? Nono? partie faire un tour sans sa poporsche?
La période est trouble. C’est le moins que l’on puisse raisonnablement penser.
La quasi totalité de la planète est prise d’une peur irrationnelle et déraisonnable face à ce qui restera ni plus ni moins qu’une grippe un poil tenace.
Les facteurs de contagion et de mortalité ne sont absolument pas plus graves ni plus importants qu’aucune autre maladie infectieuse. De la rigolade, de la pisse de trogneux, face à un ébola, par exemple ou à un VIH.
Ce que montre la vie de ce virus, c’est tout simplement que l’environnement planétaire est devenu tellement pollué dans tous ses éléments que la vie humaine en est affaiblie à un point qui ne lui permet ni de garder son corps en santé, ni de conserver ses esprits.
L’irrationalité et la folie se sont donc emparées de la vie de milliards d’êtres humains sous le coup des décisions affolées de quelques dirigeants devenus eux-aussi complètement crétins.
En France, le président macron semble partager avec certains de ses semblables présidentiels tels que orban, trump, bolsonaro duterte, etc, la plupart des caractéristiques de l’absence d’intelligence et de la psychopathie avérée – voir le livre dont il apprécie certainement qu’on l’utilise pour lui donner de précieux « conseils scientifiques », le DSM-IV – il n’est même pas en libre accès en ligne… hachetagueue on fait du flouze, dtc la connaissance! … enfin pour ce qu’on perd d’un ramassis de conneries au service de l’industrie de la pharmacopée psy, hein…
Le psychopathe, il faut le rappeler, ne souffre pas. Il a en quelque sorte les traits de caractères psychiques de l’imbécile heureux, à la différence qu’il n’est justement pas un imbécile. Il est vrai qu’à voir le sourire niais de macron, qu’il semble arborer avec une certaine aisance et naturellement, on peut se poser la question.
Cependant, et bien que macron ait été, comme la plupart de ses collaborateurs gouvernementaux, un cancre dont la réussite n’a tenu qu’aux moyens dont disposait sa famille, ce n’est pas complètement un imbécile.
Le président macron est un jouisseur. La façon dont, en bras de chemise, il aime à montrer ses bras, les levant en l’air, se prenant la tête entre les mains, puis les faisant bouger de gauche à droite , doigts écartés, coudes posés sur la table, exprime sa difficulté à appréhender la réalité qui lui est proposée, par exemple lors d’une discussion au sujet des métiers dits de la « culture ».
Ces gesticulations narcissiques et puériles, pour un individu censé gérer non seulement un pays, mais des dizaines de millions d’êtres humains, est inquiétante.
Sans même parler de la puissance nucléaire militaire, spas.
On peut en effet se demander à juste titre s’il est bien raisonnable de laisser aux mains de telles personnes, car hélas, oui, c’en sont, des pouvoirs aussi importants que ceux d’arrêter la vie sociale à force de police, pour compenser leurs manquements personnels et institutionnels, leur pouvoirs de nuisance infinis conférés par leur handicaps psychiques lourds.
On maudit les analystes qui se glissent dans le sale? 🙂
Tiens, je vais mettre quelques-unes de mes pages marquées ici:
« Lacan a pu écrire, à propos de Sándor Ferenczi, que c’était « l’auteur de la première génération le plus pertinent à questionner ce qui est requis de la personne du psychanalyste ». Mais on voit le paradoxe. Ce qui est requis de cette personne, c’est qu’elle s’efface comme personne.
Ne reste-t-il rien alors du sujet analyste ? »
Alors, évidemment, à l’arrache, deux balances des blancs automatiques différentes, forcément.
Un p’tit effet atténué « polaroïd ».
OSEF, pour le moment tout va encore presque bien.
Par contre, je retire ma proposition de sushis pour les modèles 🙂 (pour ceux qui suivent).
« Ça nous dépasse ».
Bof.
On peut dire ça, quand on a les moyens et la chance de bien vouloir ne pas penser, n’est-ce pas?
Et encore, je considère celle-là qui une fois s’était fendue de cette platitude comme un être humain. 🙂
A lire https://laviedesidees.fr/Organes-et-orgasmes.html et particulièrement le moment concernant l’excision des femmes et la circoncision des hommes, on aimerait comprendre pourquoi les auteurs (de l’article et du bouquin, si toutefois l’article ne le trahit pas) en oublient le contexte fondamental de ces actes de torture sexuelle: à savoir qu’il ne s’agit ni d’hommes ni de femmes, mais bien de petits garçons et de petites filles, donc d’enfants.
Mais à vouloir trop, on en oublie souvent l’essentiel.
Well, well, well…
Nothing to do with it but it’s cool to share this containment with you. Better said: it’s cool YOU share my containment for once.
I’m quite used to it for around 40 years by now… Oh, it’s not really the same in nature, but I guess many of you will experience the high suffering and pain and dolor out of it. And it’ll last, I can assure you.
Not that I enjoy seeing people suffering, it doesn’t actually make me fell anything except for some very few persons. Yeah, it’s sad 🙁
Mi containment is now su containment. Enjoy the cure and be better.
Hasta luego 😉
Ouais, on a bien compris, non?
Alors il est où le fric pour les humains, les rupins milliardaires qui avez fait tant de promesses de dons pour un vieux bâtiment tout cramé?
C’en est où de la compétition style enchères entre grandes familles qui subtilisent le pain des gueux pour l’utiliser à leurs propres fins?
Bon, on le sait, c’était juste des promesses en l’air, mais… s’il n’y a plus personne pour rebâtir votre place au paradis des salauds? pour qu’on cite vos noms honnis dans vos propres journaux juste bons à se torcher quand le PQ viendra à manquer?
Vous voilà devant un choix à faire, une priorité à donner, et ça vous emmerde bien, non?
Il est vrai que vous n’avez jamais à choisir, vous avez et obtenez tout.
drahi, ghosn, bolloré, arnaud, lagardère, dassault, et tous les autres là!
L’argent qui remplit vos poches débordantes ne provient que de vos concitoyens, seuls producteurs, à qui vous l’avez subtilisé par le truchement d’un état corrompu.
Rends l’argent, rupin, arrête de tuer en faisant disparaître les outils de soins et de services publics pour te payer des villas et des yachts.
Ton minuscule président vient, avec ses homologues, de tirer la chasse qui va vous emmener droit à la station d’épuration.
Ça ring a bell, ce mot, hein?
macron, t’es rien qu’une merde.
Il t’a fallu dire plusieurs fois « on est en guerre », alors que ce n’en est pas une.
macron, t’es un bleubite.
Tes propagandeurs te font faire n’importe quoi et toi, benêt, tu exécutes.
Ce matin, 17 mars 2020, tu fais l’unanimité contre toi, et tes petits airs de dominant n’y feront rien.
La tension est palpable, la peur de la maladie, les restrictions aux libertés qui s’ajoutent à une crise que toi et tes collabos avez créée.
Les cadeaux fiscaux à tes amis milliardaires, les cadeaux de l’état sous forme de « cice », toi et tes collabos avez volé l’argent des citoyens pour le donner à quelques nantis.
Mais ce n’est pas le pire, l’argent on pourrait s’en foutre.
Le pire, c’est que c’est aux dépens des citoyens que tu manigances et que toi et tes acolytes vous vautrez dans le luxe indécent de ceux qui sont dépourvus de conscience.
Vous avez pris aux hôpitaux, à l’éducation, aux services sociaux, à la recherche, à tous les services publics.
Vous êtes le pire de l’humanité, toi, macron, et tes nigauds!
Le système que vous adulez, le capitalisme néolibéral, va s’effondrer. Il va en emporter beaucoup avec lui, je te souhaite d’en faire partie, manu, histoire de partager une seconde dans ta vie déplorable, le sort de ceux que tu toises et qui « ne sont rien » pour toi, comme tu te plais si bien à le dire.
Car oui, ces petits mots qui sortent sans qu’on le veuille, c’est ton toi profond, quoi que tu essayes d’en dire ensuite, aidé par ceux qui doivent pouffer de te voir si niais, mais qui se frottent les mains de ta médiocrité.
Va-t-en!
La population va reprendre le fric à ceux qui préfèrent s’exiler pour ne pas contribuer à la société qui les a pourtant fait.
Ton télétravail ne marche pas parce que les infrastructures ne sont pas faites pour, les connexions mauvaises, les serveurs saturés, parce que l’argent va dans le yacht de bolloré plutôt que dans la société des Hommes.
Le confinement dictatorial est-il censé remplacer les masques indispensables et les tests que l’on n’a pas? Et quand bien même, buzin et ses prédécesseurs ont tout fait pour voler l’argent de l’hôpital afin de rembourser « la dette » aux banquiers, et les services de santé ne sont capables de rien, même pas de laisser mourir décemment.
Bande de salauds et de salaudes qui pérorez et faites les beaux vilains et les belles vilaines dans les journaux de vos amis milliardaires pendant que la population que vous êtes censés SERVIR se meurt.
Mais oui! Comment restreindre la liberté de ces gueux pauvres et populassiers tout en les faisant adhérer à cette restriction?
Le gueux populassier est un animal sapiens sapiens, donc pas vraiment un singe ou une souris, ni même un lion féroce qu’on met en cage assez facilement.
Il faut donc ruser de l’ « intelligence » des dominants et des « élites » pour pouvoir mettre en cage, avec son assentiment, le gueux.
La première idée, c’est évidemment la guerre. Donner au gueux désœuvré une tâche aisée, avec un but facilement entendu, le tout en faisant appel à des sentiments créés de toutes pièces tels que le patriotisme ou encore le nationalisme, ainsi que tous leurs dérivés groupusculistes.
« Ya un méchant là-bas, il est pas comme les nouzautres, il va niquer ta meuf, égorger tes gniards, et pisser dans ton champ, faut lui foutre sur la gueule, tu seras un héros, hop! ziva, ducon. »
Le pire c’est que le gueux en meute, il y va, comme on dit, même, « la fleur au fusil »…
Finie la liberté, il ne restent que les ordres, qui évidemment ne profitent qu’à un très petits nombres de gredins planqués au sommet de la « société » ainsi qu’à leur confrères rupins (autrement appelés capitaines d’industrie, vocabulaire choisi s’il en est).
Ya eu quelques tests grandeur mondiale, ça marche pas mal, ça fait du fric pendant et après, ça réduit le nombre de gueux (ça fait pas de mal, ils puent), les dominants se partagent des bouts de planètes, c’est sympa, et ils peuvent continuer de jouer avec tous ces idiots appelés populations avec d’autres leviers comme le travail, les religions, etc.
La seconde idée, vu que la première n’a plus vraiment court et est loin d’être en odeur de sainteté (amen), c’est d’utiliser une pandémie.
Là, on ne fait plus dans la frappe chirurgicale sur des mariages, on évite même de mettre sous le tapis les victimes civiles. C’est la fête!
Au lieu de mettre dans la tête du gueux l’envie de tuer, on lui fourre profond la peur de mourir.
La maladie aveugle, sans espoir de rémission, qui tue à la volée, voilà qui paralyse facilement le gueux.
Le gueux n’a rien et « n’est rien » (d’après la lumière macron qui s’illumine le trou du cul). Il a besoin de conseils, du genre « traverser la rue pour chercher un travail ». Le gueux est une merde selon la pensée miroir de l’ « élite dirigeante » (qui ne dirige rien que du vent ou des gueux, au choix).
Le gueux aime qu’on prenne soin de lui et ne s’aperçoit jamais qu’on se fout de sa gueule en lui pissant dessus.
C’est donc avec une grande déférence qu’il va accepter de se voir confiner dans sa masure, au bon plaisir de ceux qui lui intiment, sans jamais se poser aucune question, en pensant que c’est certainement pour son bien, et que ce bien lui reviendra de droit.
C’est là la supercherie. Car si le gueux réfléchissait deux secondes et trois centièmes, il saurait que ceux qui profitent à plein de cette restriction éhontée de la liberté de tous, ce sont ceux qui se permettent déjà de la piétiner de leur sales croquenots et qui font fi de toutes les lois qu’ils instaurent pourtant, en faisant croire qu’elles s’appliquent à eux-mêmes également.
Faut-il rappeler ne serait-ce que les histoires très récentes? matznef, dsk, cahuzac, longuet, pasqua, balkany, chirac, sarkozy, prenat, epstein, weinstein, polanski…
La liste est infiniment plus longue de ceux qui n’auront jamais eu à répondre de leur vivant à une quelconque idée de justice, ou qui auront/ont eu tôt fait de s’y soustraire pour des motifs aussi irrecevables que ridicules.
Le gueux aime être dominé, il trouve mille raison de l’être (le gosse qu’il humilie ou bat quotidiennement n’étant pas la moindre de ses raisons), et, pire, il aime ça.
Il ne peut, comme il aime le dire, qu’ « écrire le nom de la liberté » au lieu de l’exiger à tout prix -à tout prix.
Nous voilà.
Nous voilà méritants.
Nous voilà méritant notre sort.
Notre sort d’animaux.
See how USA can also be SO MUCH stupid in seeing SATAN in the reverse of NATAS name! ROFL.
Fucking humanity, fucking you, fucking me, I deserve some great time now.
😉
Putain que j’aime ce virus mortel de la grippe sans AUCUNE autre possibilité que de compter sur ses propres défenses personnelles.
Pas de vaccin, pas de médication autre que celle pour atténuer les symptômes.
Si t’es vieux et faible, si t’es déjà malade, ben tu vas crever de cette grippe sympa!
J’adore et savez-vous pourquoi?
Parce que c’est une bonne partie des baby boomers qui vont y passer, ceux qui ont TOUT eu et qui ne partagent RIEN.
Emmenez avec vous les jeunes vieux d’esprit, les macron, les salopards de castaner et toute la clique des merdes qui se goinfrent sur le dos, la vie, la santé de ceux qu’ils considèrent comme des gueux , aller, du balai, au cimetière!
Bien fait pour leurs gueules à ces crevures! Fuck les vieux pourris qui emmerdent la jeunesse et la maltraite, allez vous faire foutre les salauds et salaudes!
Et je sais que j’ai un sentiment tout à fait compris par un sympathique Irlandais d’origine 🙂
La vie de la société et sa gestion, c’est la politique.
Il n’est pas surprenant que Juan Branco ait une vision tout à fait consciente et réaliste du fonctionnement politique de la société dans laquelle nous vivons.
Il a la même analyse qu’a un professeur d’archéologie classique sur l’empire romain dont j’ai suivi les cours et qui est lui aussi issu de Normale.
« La République ne vous appartient pas » – Juan Branco à Polytechnique 9 décembre 2019
[sz-video url= »https://www.youtube.com/watch?v=6BzF7z39Kmo »]
L’entretien avec Thinkerview, je mets le lien même si je ne l’ai pas encore vu.
L’illusion de la démocratie en France ? Juan Branco: https://www.youtube.com/watch?v=yEtmZKE5jhw
Edit: en fait je l’avais déjà vu, mais un revisionnage m’a fait du bien 🙂
Ce week-end, j’ai suivi la formation dite de base de l’association SVS, Stop aux Violences Sexuelles.
Cette formation, majoritairement dispensée aux personnels médicaux et thérapeutes de toutes sortes est ouverte à tous les publics dans le but de faire progresser la connaissance d’un fléau qui participe grandement à la ruine de l’humanité par ses conséquences multiples à très long terme, qu’elles soient médicales, psychologiques, sociales et même politiques.
La violence, en particulier sexuelle, est un « meurtre parfait » qui se continue indéfiniment à travers les générations tel un virus qui se nourrit d’un hôte vivant, si aucun des maillons ne s’éveille pour stopper son avancée.
La culture, anthropologiquement parlant, est elle-même une arme redoutable: pensez la circoncision, par exemple, dont absolument toutes les raisons invoquées pour la permettre sont évidemment des mensonges servant la cruauté envers les enfants.
Comme si la nature avait besoin d’un coup de ciseaux (hors stricte nécessité thérapeutique, en cas de phimosis grave) pour « améliorer » l’être humain.
Une praticienne en bloc opératoire m’a avoué que la plupart des phimosis opérés étaient en fait des circoncisions déguisés en acte médical pour bénéficier du remboursement de la sécurité sociale… Evidemment, les gestes chirurgicaux étant payés à l’acte, cela arrange aussi probablement la comptabilité des établissements de soins.
Bien des quidam ont du mal à mettre sur un plan d’égalité la circoncision et l’excision, pourtant toutes deux tortures sur enfants acceptées en tant que pratique culturelle.
Faisons l’effort d’imaginer que l’on oblige un adulte à pareil traitement…
Pensons également à la fessée, dite « mesure éducative » (et qui, en fait, montre l’incapacité de certains adultes à simplement parler et communiquer avec un enfant sans utiliser la violence physique – accompagnée généralement de violence psychologique).
Les atteintes physiques et psychologiques aux adultes sont réprimées par la loi. Curieusement (et même si depuis moins d’un an la fessée est interdite en France) cela est beaucoup plus toléré voire même exigé dans des pratiques dites éducatives qui semblent aller de soi tellement on les tient comme nécessaires et évidentes par leur répétition durant des générations.
Mais tout cela est plutôt une conséquence de mes lectures, actuellement Alice Miller, que le contenu de la formation qui reprend également ce que donne comme informations Muriel Salmona et son association Mémoire traumatique et victimologie dont j’ai avidement lu le site excellemment bien rédigé.
On ne sort jamais vraiment indemne du visionnage de ces documentaires, pas forcément à cause des sujets traités, mais surtout parce que le discours est éloquent quant aux conséquences des violences dans la marche de l’humanité.
J’ai fait de très belles rencontres lors de cette formation qui m’a beaucoup apporté et conforté dans l’apprentissage que j’avais déjà fait par mes propres moyens grâce au web et au temps que j’y ai passé.
J’ai adhéré à l’association car ce combat est à la base d’une possible amélioration de l’humanité et des sociétés humaines, et j’arbore fièrement le ruban vert « stop à la prescription » car les violences faites aux enfants, et en particulier les violences sexuelles, sont des crimes contre l’humanité.
On dit que c’est pour célébrer le retour des jours plus longs…
Et mon cul c’est du poulet.
C’est juste pour croire qu’on n’a pas peur du noir, c’est tout.
Les très méchants monstres n’aiment ni les lumières, ni le bruit. C’est pour cela qu’ils agissent le jour et en silence.
Remballez vos timbales et vos lampions!
A ces fins on proposera donc, au salon, le visionnage d’un peu plus de cinq heures de l’excellent film de Lars von Trier, « Nymphomaniac » dont la maison offre le volume 1 en ligne (merci à provokr). Sans dévoiler rien, il s’agit d’une analyse ratée, parce que l’analyste n’en est pas un -disons qu’il est omissif et que c’est très grave, la sanction est définitive.
Faire tourner en boucle, donc, sur un écran de taille normale mais avec une bonne sonorisation, c’est essentiel.
Dans la salle commune ou la salle à manger, on projettera « Festen » de Vinterberg à l’aide d’un dispositif inséré dans un très grand miroir. Pas besoin nécessairement de son mais les sous-titres sont obligatoires pour ceux qui ne savent pas lire.
C’est le contraire ou la vache?
Voilà qui devrait ravir tous les convives et virer les vifs cons.
C’est un papier d’emballage, quelques feuilles d’un Libé d’octobre 2019.
Il n’y a pas de hasard.
Il emballait mes deux nouveaux objectifs ou plutôt mes convertisseurs. Le 35 mm est l’excellence même, discret, équilibré, quand on sait shooter, il laisse à l’artiste pleine liberté.
Mais bon. Si jamais on trouvait quelque modèle, le 50 mm s’impose. Et le 28 mm, là, c’est charnel.
Du coup, hop, la panoplie complète et totale du X100, l’original et son capteur sans égal (même si ce n’est qu’un 12 comparé au 20 des suivants).
M’enfin, seuls les artistes peuvent comprendre cela; l’opinion, la distance, la focale. Une pointe de tech.
Nombre de photographes ne sont que des esclaves du matériel, et en plus, ils vont nous bassiner avec leurs réglages à chaque cliché. Quel cliché du pauvre d’esprit! Quelle vanité!
L’art ne réside pas dans le média ni dans le matériel. Dois-je préciser?
Les chanceux qui habitent le grand creux de Paris pourront faire un tour dans cette exposition (jusqu’au 19 janvier 2020) et se rendre compte de leur inanité.
;P
Ce travail montre la difficulté d’alignement entre soi et le monde.
Que ce soit une critique du puritanisme ambient tout autant qu’une dénonciation de la maltraitance infantile menant au désordre social organisé que nous connaissons, cette série montre et ne montre pas les tabous infligés aux être humains.
C’est une soulographie d’âme et de temps.
L’art doit porter à la réflexion et à la discussion, à la disputation.
« On n’est jamais mieux servi que par soi-même. »
[En recherchant cette expression, je suis tombé sur un bon blog (ça arrive tous les 200 ans), voyez ici, ce n’est pas l’article en question d’ailleurs antithétique de mon propos mais un autre plus croustillant dans lequel j’ai reconnu bien des gens de mon « avant », des relous occasionnels ou constants: https://bonpote.com/index.php/2019/08/25/la-loi-de-poe/ ]
Alors le finissage de Arts Poncin 2019. J’avais prévu une surprise façon Banksy, mais bon, je ne me mouillais pas trop, j’attendais qu’on m’en parle, et vu que personne ne m’en a rien dit, ça m’a évité de vendre mais surtout de vendre à demi tarif. Tant pis pour vous 🙂
La surprise aura donc été une performance rapide et quasiment inaperçue, mais dont la photographie sera à jamais une preuve qu’elle a bien existé (pour le fichier RAW, préparez vos arguments).
Ça va venir dans un prochain article pendant que les cons célèbreront la guerre (sa fin, son début, son milieu, sa constance…), tiens.
Ensuite je ferai mon catalogue de cette série, puis je m’attaquerai doucement à une autre, si l’intérêt que je porte à mon homonyme Francis Bacon m’en laisse le loisir.
La condition humaine ne changera jamais. C’est un grand malheur.
J’aimerais cependant que la plupart prennent conscience que certaines des femmes qui, avec raison, se plaignent des comportements exécrables de certains hommes, sont peut-être les congénères de véritables tortionnaires, coupables de crime contre l’humanité, contre les bébés et les enfants.
Même si quelques menues preuves ne peuvent être généralisées, il est bon de prendre conscience qu’outre la brutalité des hommes, celle des femmes est tout aussi dévastatrice pour le futur de l’humanité.
Il est également aussi évident que la connerie des mâles (et des femelles) est directement dérivée de ces maltraitances ignobles dont personne ne doit détourner les yeux.
Il est temps de songer, autant que faire se peut, à briser ce cercle vicieux de la violence et de la maltraitance.
L’une des multiples solution est l’abolition totale de la domination des uns sur les autres par le pouvoir de l’argent, ainsi que par tout autre moyen.
Doux rêve, puisque ceux qui possèdent ne pensent qu’à une seule chose: posséder plus et maintenir ceux qui possèdent moins dans leur condition.
N’est-ce pas brigitte?
Ni pute ni soumise, c’est un choix respectable quand on n’est pas non plus le ou la tortionnaire d’un petit ou d’une petite d’homme et de femme.
Il faut briser le cercle pervers de la violence.
PS: petit clin d’œil aux défenseurs des animaux, l’être humain en est un aussi.
A girlfriend of mine, from quite some time ago, told me that nudity means vulnerability.
I guess it’s quite right.
« Many of their works contain nudity, which emphasizes the vulnerability of humans and transforms their appearance so they do not have everyday human bodies. Eiko, when asked about this aspect of their work in an interview, is quoted as saying, “A fish is naked and stone is naked. Why not us?” »
I wonder why fake female artists (mostly well-known billionaire singers and actresses) seem to keep on showing their panties and body shapes in a manner that completely discredit their famous #metoo.
I know times they aren’t a changing and it’s down to artists to keep humanity aware of human condition and to fight domination.
But it seems that nudity is reserved to some circles like porn or homosexuality or female pseudo artists. Ok, that’s for the common of people, the TV watching people.
But so many of them are using the web to keep their fate in the low and dirty layers. Some use some tricks too, as they can be perfectly stupid but refer to some glossy art newspapers. Double fool.
Nudity has a purpose, it has to be said and told to the dumbs, and not overused.
Bah, on s’en bat les couilles.
Et cela me rapelle l’unique avertissement officiel que j’ai eu au lycée, suite à l’inscription hautement culturelle du titre des Sex Pistols sur la buée d’une vitre de la salle de classe: « never mind the bollocks ».
Il est probable que ce soit plus le refus d’effacer la sentence que les mots eux-mêmes qui soient à l’origine de ce ridicule effet de domination administratif.
Bref. J’ai signé parce qu’au moins je suis absolument certain que ça ne sert à rien.
Ce qui me ferait tuer…
Les connards avec le bras gauche pendant à la fenêtre de la portière, signe d’une crétinerie crasse; les enculé(e)s avec la main gauche à midi sur le volant -probablement que la main droite gratte une demi paires de couilles ou un vieux clito.
Les possesseurs de véhicules utilitaires de couleur blanche, jamais nettoyés.
Les saloperies qui ne savent pas respecter une priorité, quand bien même le code de la route est le plus simple du monde (c’est d’ailleurs pour cela qu’il est, dit-on, « universel », c’est bien le seul). Bordel qu’il faut être un putain d’enculé de connard de fils de pute pour ne pas être capable de le respecter, bordel de foutre.
C’est, démocratisation de la bagnole faite, le meilleur moyen de se rendre compte qu’il est aisé pour un demi intello qui s’y croit (un politique, donc) de conduire un troupeau de blaireaux tels que tous ceux-là qui se croient capables de maîtriser un engin motorisé à une vitesse au moins cent fois plus rapide que celle à laquelle leur corps gras et gros, pataud, dépourvu du moindre réflexe cérébral ne pourrait jamais les propulser.
Et il faut se soumettre aux règles qui s’appliquent à ceux-là, bordel. C’est triste. Et c’est très heureux que je n’ai pas de progéniture, je ne saurais pas comment leur expliquer qu’ils existent.
PS: et si tu rajoutes à tout ça le bruit (des échappements libres) et l’odeur (du diesel des faux pauvres)… je t’explique pas le bordel environnemental que tu te prends dans la gueule, dans les oreilles et dans les poumons.
Eric zemmour est un esprit malade dans un corps chétif, que les bienséants antisémites pourraient qualifier de petit juif crochu.
Bien sûr, il en a l’air. Pourtant, sa consistance est faite de haine pure. Haine dérivée de la peur de l’autre, la xénophobie de celui, différent de soi, qui renvoie par effet miroir toutes les problématiques psychologiques que l’être renferme.
Eric zemmour souffre atrocement; et notre société, si puritaine et pourtant aussi souffrante que lui, lui permet d’exprimer cette souffrance sans culpabilité devant le plus grand nombre à de viles et néfastes fins.
Notre société malade se gave de la pathologie des esprits faibles pour se rasséréner et se dire « à quoi bon? ».
Exposition
« Naked pictures of a disintegrated world »
Création transitionnelle 2018/2019.
Il faut d’abord regarder l’image, se plonger dedans, et ensuite lire son titre, qui fait partie de l’œuvre.
C’est très important car c’est un livre.
A ce moment-là, révulsion ou contemplation font de vous, aussi, ce que vous êtes.
“La création artistique prend peu à peu la place des rêves ou les complète : elle est d’une importance vitale pour le bien-être de l’individu et par conséquent de l’humanité. ”
“Artists are people driven by the tension between the desire to communicate and the desire to hide.”
Donald Woods Winnicott.
Qu’est-ce que la photo, l’image, sinon un roman vu de l’intérieur, par son créateur?
Voici ce que je dis de moi, à travers mes appareils et ce que reflète la lumière. Les mots indispensables torturent les images et c’est bien comme cela qu’il faut faire.
Camille Claudel disait : « (…) c’est comme ça que je fais quand il m’arrive quelque chose de désagréable, je prends mon marteau et j’écrabouille un bonhomme. » alors qu’elle était déjà dans un état qui la mènerait aux tréfonds de la folie des hommes et de la famille, l’asile et l’enfermement.
Un petit aperçu du travail qui a pris plus de deux heures à deux personnes pour installer l’exposition…
La journée avait bien commencée avec, en plein chargement des œuvres, la visite d’un sympathique contrôleur de la redevance audiovisuelle!
Bon, à la manière de Juan Branco, tu peux toujours y aller pour me chercher des poux dans la tête, je ne sais pas mentir (ça, c’est pas très bon, en fait ^^), et du même coup, quand c’est déclaratif, ben je ne fais pas comme balkany, chirac, pasqua, cahuzac, longuet, dsk, (j’arrête là, la liste est longue des verrues de l’humanité), je déclare tout bien (comme un con, diront les véreux)!
Incroyable non? Ben oui, j’ai eu comme grand-père un homme droit et qui de plus était inspecteur des impôts.
Bref, j’espère juste que la personne que je n’avais pas à faire rentrer chez moi était bien ce qu’elle prétendait être. Je le pense, j’ai beau être « malade », je suis très loin d’être un idiot.
Et puis comme Juan Branco cité ci-dessous, je n’ai pas peur de la connerie humaine, elle me réconforte à la limite 🙂 [c’est pas vrai, hein, je nous vois crever si stupidement…]
« Un dernier mot sur l’adresse: elle a été laissée en conscience.
Vivre dans la peur, c’est commencer à leur ressembler. La lutte que nous menons est saine. Nous n’avons rien à craindre de personne, si ce n’est d’eux, qui savent déjà parfaitement où nous trouver.
Petit tigré libre a rendu son dernier souffle il y a quelques minutes. Déjà les mouches vertes s’affairent autour des yeux et de la gueule. C’est pas la Syrie, non. C’est pas ces terres, jamais si loin, qui empestent la mort, la pourriture des corps, gueules et bouches ouvertes dans une ultime tentative de respirer l’air vicié; yeux sans expression d’aucune vie, corps boursoufflés d’eau de la noyade…
Mais c’est kif.
Alors aux vivants qui puent la merde de leurs propos et de ce qu’ils pensent être des idées, aux religieux guerriers, aux politichiens haineux, aux faux philosophes français, à toute cette lie de la bêtise, je veux bien creuser un trou et répandre la chaux vive.
Hier, sentant la fin proche, il était venu sans crainte comme le font ceux-là, se faire caresser la tête, accepter une seringue d’eau, et encore, mais non… même les sardines odorantes n’avaient qu’occasionné une simple bouchée réflexe. Déjà les nécrophores voletaient.
La mort a une odeur puante, un son sifflant et râleux, un regard qu’on n’oublie pas, une démarche chaotique qui signifie la fin.
Je la souhaite à ceux qui ne savent que détruire le vivant sans même une contrepartie, à ceux qui jouissent de la souffrance des autres; ce sera leur lot.
Bon, moi, je dis dotance plutôt que n’importe quel autre mot parce que ça correspond à gifted, en anglais, et que tous les autres machins, ben c’est de la merde.
Mais, les gens ne sachant pas créer de mots, je les leur fournis 🙂
Et puis douance ou dotance, hein, même racine pour ceux qui s’y entendent en linguistique. Et surtout ça rime avec souffrance pour ceux qui n’ont pas un cerveau symétrique.
Non, on ne parlera pas de l’accent anglais de merde de macron le gérontophile, le guignol dont il usurpe le nom tel un BHL ou n’importe quel autre crétin médiatique souffrant du vide sidéral de sa pensée au point de faire croire qu’il en a une, non.
On parlera de ce que signifie la domination dans l’humanité.
La domination politique est celle de personnes qui ne peuvent se défaire d’une réalité qu’elles croient réelle.
Il en va de même pour celle que l’on inflige aux plus faibles, les enfants.
La population, communément appelée le « peuple » est tels ces enfants avec lesquels on joue jusqu’à ce que je jouet soit brisé. Peu importe, il y en a encore… plein!
C’est dégueulasse. Mais ce jeu-là perdure depuis que, disons, l’animal parle.
Catching a rainbow usually makes the first shoot perfect, as the rainbow fades away quickly, like a dancer.
That also means you had already the polarizing filter on the camera if you want to make it a bit dramatic.
Otherwise you go post-production (anyway you will have to develop the picture, as usual) and work out the photo to make it fit your desire.
You’ll find out or just buy the great movie ‘Parada‘. I love it. It’s an intelligent dramatically life-like movie. And you will Roll Over (the) Floor Laughing.
That’s what matters in dark ages.
Ma mère avait 23 ans quand elle m’a mis au monde et elle n’était pas prête à avoir un enfant.
Elle ne voulait pas d’enfant, au moins pas à ce moment-là.
Elle n’a pas su surpasser la difficulté d’un nouvel être humain qui venait s’imposer vivant dans sa jeune vie.
Qu’est-ce qu’on sait à 22 ans des hommes et des bébés mâles?
Elle, pas grand chose, c’est certain.
Mais dans une famille très religieuse, c’est « comme ça ». La vie fonctionne ainsi, sans que l’on ait à dire sa volonté propre. Alors que le désir et la volonté des êtres humains est justement ce qui les différencient de ceux qu’ils appellent les animaux.
L’animal n’a qu’un instinct de survie.
Il ne pense pas, il ne philosophe pas, il n’aime pas. Il vit d’instinct, se sustente, se nourrit et se reproduit.
Seul l’Homme profite de la vie parce qu’il sait qu’il va mourir.
Pour cela, il lui est encore difficile de s’épargner la souffrance. Il vit souvent dans la peur, quand l’amour fait défaut.
L’Homme qui a peur souffre. L’Homme qui n’est pas élevé comme un humain, qui ne reçoit pas d’amour quelles qu’en soient les raisons, ne peut se développer sainement.
Il grandit dans la peur. Il développe une panoplie de symptômes communs mais propres à chacun, à chaque individualité.
A travers ses symptômes, aussi douloureux peuvent-ils être, se trouve les solutions de sa reconstruction.
C’est d’y faire face, de prime abord, qui est le plus difficile.
Puis c’est ensuite de ne pas renier ce qu’il vit qui est un barrage.
C’est aussi la confrontation avec ceux qui ne savent pas ou qui croient savoir -ce qui est bien pire- qui vient créer un empêchement.
La colère.
La colère qu’on a contre soi-même, de s’être fait berné. D’avoir été impuissant parce qu’on n’était rien qu’un nourrisson, puis un bébé, puis un tout jeune enfant… et que le monde c’est celui que les parents, mais surtout la mère donne à voir.
Quand ce monde est dépourvu d’amour vrai, quand il n’est qu’une scène de théâtre dont on s’aperçoit qu’elle est très mal jouée et que les acteurs ne peuvent rien transmettre. Quand on grandit dans un tel monde… comment savoir que l’on n’est pas responsable de ce que l’on ressent?
Maman, tu n’as pas su. Tu ne sauras jamais, c’est fini. C’est fini pour toi, mais c’est également fini pour moi. Bien d’autres souffrent, mais ce qui est important pour moi, c’est moi.
Pas d’amour dans ces bras. Ont-ils même servi à autre chose qu’à faire des moulinets inutiles?
C’est triste.
Pour faire des Hommes bons, il faut des mères aimantes. Ce ne peut être une règle, évidemment.
Il y a un espoir de pouvoir retourner les pires situations, quand l’ubris est connue, comprise et sublimée.
Le tramadol te faisait faire des cauchemars… Je ne savais pas que dans les substituts d’opiacés, des anti-douleurs, se trouvait la clé des cauchemars…
Mais les opioïdes, la morphine pourtant peu dosée, tu as pris soin de la rendre à la pharmacie… des fois que ma douleur ait pu être atténuée, n’est-ce pas? Cette douleur que tu m’as insuflée, quand bien même de façon inconsciente. C’est peut-être cela que tu expiais chaque dimanche en allant au pardon de la messe messianique…
« Mon dieu! » qu’il est bon de fauter et de se voir pardonner par une illusion, n’est-ce pas?
mais ce ne sont pas de toxines dont j’ai eu besoin et qui semblent bien pauvres, c’est d’amour quand je n’étais qu’une petite chose gigotante.
PS: un film doublement gratuit puisque la licence globale n’existe pas (au profit des enculés d’hadopi, haha) et que donc, personne ne paye rien, même pas un ou deux euros le mois, pour avoir un accès global aux arts graphiques.
Exactement comme moi qui paye mon NDD et serveur pour vous montrer un site et mes créations photos, sans aucune publicité.
Et, de rien, hein.
« Toute information figurant sur sa plate-forme est accompagnée d’une source brute qui permet à chacun de la vérifier et de s’en emparer, ce qui supprime les privilèges que la caste journalistique s’est octroyés.
Un tel pari sur l’intelligence collective renverse les principes de notre temps. Au-delà de l’effet de révélation immédiat, il permet l’émergence d’un regard critique partagé, éloigné de toute forme de connivence. Devenu une sorte de métamédia, WikiLeaks écrase toute concurrence et suscite d’intenses jalousies. »
The structural system of neoliberal capitalist pseudo democratia is made out of oligarchic power.
System has people to serve it. Killing (make them out of order-ing) those ones won’t change the system, but it’s a first step to decent life.
Let’s make them drink few liters of roundup from monsanto, as they say it’s very safe, for example.
On m’a cassé les pattes alors que je n’en avais pas encore.
Ça ne se voit pas, mais ça se sent. Ça fait peur aux gens. Ils se disent « je ne le comprends pas », « il y a quelque chose qui ne va pas ».
Le fait d’avoir les pattes cassées n’a qu’un intérêt qui n’en est évidemment pas un: il permet de reconnaître les salauds et les salopes. J’entends par là les maltraitants et les maltraitantes, les toxiques, les profiteurs et les profiteuses, les méchants et les méchantes.
Ces individus sont en effet ceux qui aiment à profiter des plus faibles, pour compenser leur inaccomplissement définitif.
J’aime bien les mots d’argots parce qu’ils se rapprochent de la vérité vécue des victimes. L’argot devrait être réservé aux victimes pour qualifier ceux qui commettent des exactions.
Ce sont des mots forts qui permettent à la fois d’exprimer la colère ressentie par une injustice et de qualifier l’auteur de cette injustice avec une certaine exactitude, qui plus est compréhensible par tous.
Dans un monde technologique de science-fiction, un monde évidemment sans liberté, on verrait les salauds/salopes se balader avec en guise d’auréole au dessus de la tête le mot « salaud » ou « salope ». Personne n’aurait le droit de les appeler ainsi, mais ils auraient leur bonnet d’âne pendant une période variable, afin que chacun puisse savoir que ce sont là des parias.
Dans la vraie vie, hélas, c’est le contraire, ce sont évidemment les justes qui sont accusés d’en vouloir à ceux qui savent par trop bien manipuler les masses.
Ce sont les victimes qui doivent combattre les mauvais, et en général elles n’obtiennent jamais réparation. On le voit de plus en plus dans la société néo-libérale qui élimine les services publics: la justice n’a plus les moyens de rendre la société vivable. A défaut de laisser la loi du plus fort (et donc du plus con) s’exercer, cette société fait le lit de la loi du plus riche. Quand on voit le gamin Lagardère on se demande qui, du plus fort ou du plus riche, est vraiment le plus con…
Les gens dits « normaux » avec une intelligence moyenne voire basse trouveront toujours des moyens de réfuter les évidences. Ils penseront que, même condamné par la justice par exemple (alors que c’est en général déjà un miracle quand cela arrive avant la mort de l’inculpé), tel ou telle homme ou femme politique trouve encore grâce à leurs yeux.
Que justement la condamnation efface, en quelque sorte, le mal accompli.
Telles les racailles qu’ils ne peuvent pas sentir, ils se comporteront pourtant comme elles, glorifiant ceux qui ont défié le droit et qui se trouvent finalement auréolés d’une condamnation.
Le commun semble rassuré par ce genre de monde à la ramasse qui marche sur la tête.
Quand une mère n’aime pas son enfant, qu’elle ne lui parle pas, qu’elle ne le considère pas…
Voici comment l’enfant voit le monde, parfois toute sa vie:
Tumeur vulvo-vaginale. Photo d’écran.
Bon appétit les broutte-minous! 🙂
PS: pour ceux qui ne jurent que par les conneries pour débiles, du style la patrie, le drapeau, l’armée, la police, etc, reportez-vous sur les paquets de cigarettes dont le graphisme est fabriqué par l’état français. Montrez-les bien à vos gosses, aussi.
Et apprenez à penser, surtout 😉
J’ai répondu qu’il ne fallait pas oublier le salon des refusés.
Qui se souvient des artistes et des œuvres de ceux qui ont précédés les impressionistes? Pas grand monde. Et on ne parle même pas de la valeur marchande des œuvres produites, puisque c’est la seule valable à notre époque néo-libérale capitaliste.
Qui se souvient de ceux qui étaient en bonne place au salon des acceptés? Oui, ceux-là même qui ne sont plus rien, tandis que les refusés ont aujourd’hui toutes les faveurs et toute l’attention.
Alors oui, ce fameux salon des refusés, c’est une sacrée idée.
En tout cas, je viens d’économiser mille balles en me faisant refuser du off libre d’Arles. J’avais vu ça, qu’une association, le collectif du hérisson (avec un excellent logo, bravo au graphiste) proposait pour 1040 euros (adhésion + 950 € de frais) l’exposition de photographes dans quelques galeries à Arles pendant le festival de la photo. J’étais prêt à payer bien que cela m’aurait ruiné.
Je reste donc très riche.
Je suis également assez en colère car je m’aperçois que le monde est vraiment un triste ramassis.
Mais baste! je prends cela comme une bienveillance qui m’épargne de côtoyer ceux qui n’en valent pas la peine. Bon, j’aurais bien aimé visiter Arles quand même. Zut quoi.
Aller, je me remets à mes prints et à mes contre-collés.
Le monde est vaste et l’art le multiplie à l’infini. Et il me reste, je crois, quatre amis.
Geste artistique grandiôse!
Aux oubliettes la roberta de clitoris avec son petit pot de sang menstruel étalé sur une photo qu’elle n’a même pas créée!
Oublié le plug anal de kapour le petit et son vagin métallique (faudra lui dire que c’est la ceinture qu’est en métal cloutée^^)!
Fini à jamais le minuscule koons avec ses jouets de pédophile grandeur « adulte »!
Haha! 🙂 Le phallus de pierre a enfin éjaculé!
PS: et yen a partout 😉 … A quoi ça tient, l’ « art ».
Depuis une gestation humaine que je recherche des modèles photographiques, je n’ai presque essuyé que des raclures de plâtre.
A l’exception de deux modèles femmes, correctes, éduquées et discutantes, et avec lesquelles hélas aucune session photographique n’a pu être faite en raison d’empêchements indépendants de la volonté des parties engagées -empêchements qui ne peuvent être que d’un caractère définitif, tant la relation artiste modèle est ténue et fragile, les autres modèles et les photographes (peut-on même les appeler ainsi?) avec qui j’ai eu des relations ne méritaient pas que je perde mon temps.
Il y a parmi les modèles femmes défrayées ou rémunérées plusieurs types:
Il y a celles qui recherchent de l’argent facile quitte à vous emmener dans un hôtel -sous le prétexte d’avoir à y déposer des affaires, par exemple- alors que le but d’une première rencontre est de se connaître.
Un shooting de nu réunit en général un photographe et un modèle qui ne se connaissent pas. Une discussion préalable est donc indispensable. Mais pour l’avoir vécu, il semblerait que certaines modèles se moquent pas mal de la discussion et recherchent l’argent avant tout, que ce soit pour une session photo ou pour tout autre prestation d’ordre plus intime.
Bon, c’est très dommage, mais je ne recherche pas de prestations de ce type et je dois avouer que j’ai encore moins le profil à payer pour ces menus plaisirs.
C’est comme ça, désolé, mesdames 🙂
Il y a celles qui se permettent un jugement a priori alors qu’une sollicitation polie a été faite et qu’elles sont publiquement en demande de shooting.
Je mettrais cela sur le compte de la jeunesse et de la tête qui tourne sitôt qu’arrivées à Paris et avec pour tout bagage une ou deux années de « beaux-arts », tout en se targant d’avoir un book (avec, en général, des photos prises dans des boîtes à partouzes), elles commencent à se poudrer le nez et à imiter le comportement insultant et malheureusement caractéristique des habitants de la capitale française, qui ne sont effectivement pour la majorité que des culs-terreux venus de province. Il suffit de voir l’arrogance et la niaiserie des présidents de la république pour s’en rendre compte (doit-on rappeler les « ceux qui ne sont rien » prononcé par un de ceux-là, justement; ou encore les « sans-dents » par un qui, s’il n’en avait pas, aurait sûrement conservé son poids de forme, etc, c’est VOS élites et VOS exemples, bande de nazes 😉 , pas les miens, pour sûr ).
Ces adoptés de la pollution décadente d’une capitale mourante sont l’affaire du monde puisqu’ils prétendent (et sont pris pour) la vitrine d’une « culture ».
De rayonnement il n’y a plus, obfusqué par la pollution des âmes autant que par celle de la bêtise.
Heureusement, il y a de rares exceptions qui confirment ces tristes règles. Des mecs biens, des gonzesses bien. Oui, y’en a. Mais pas beaucoup 🙁
Ces perles rares parmi les modèles sont de celles qu’on aimerait solliciter à nouveau, puisque les rendez-vous manqués ne l’ont été, d’un côté comme de l’autre, qu’indépendamment de la bonne volonté des parties.
Mais s’il y une règle à respecter dans toute relation, surtout naissante, c’est de ne jamais s’imposer.
Je n’insiste jamais auprès d’inconnus. J’aurai à découvrir bien d’autres perles. Le temps n’existe pas.
Côté photographes:
Il y a ceux qui, rongés par le désir fantasmatique de viol qui empreint chacun de leurs clichés, s’amusent à jouer aux chevaliers blancs en accusant d’autres de leurs vices propres.
On a déjà parlé trop longuement de ceux-là.
Il y a ceux également qui s’adonnent ouvertement et avec l’aide de moult subventions parisiennes à une pornographie prostitutive dont le caractère artistique, que l’on chercherait vainement, ne tient qu’à la médiocrité des images, de la mise en scène et de tout le reste.
Ceux-là sont adoubés par à peu près toutes les institutions étatiques finançantes à tous les niveaux politiques géographiques.
Que reste-t-il aux très peu nombreux artistes dont la sensibilité est dégradée, brutalisée, utilisée à des fins viles et crasseuses par tous ces médiocres qui n’existent que dans un temps et un espace tout aussi vains que l’est leur nullité?
Il n’y a plus d’artistes, et ma tour d’argent est bien plus rouge et turgescente que l’ivoire d’un sceptre artificiel et maléfique, brandi par les muets de l’âme.
Monde, je ne t’écoute plus, je te donne et tu ne pay (EN) aucune attention (EN/FR).
Je ne regrette aucune de mes insultes, réfléchies ou sous le coup de la colère.
Monde, je t’emmerde, ad vitam and with much love 🙂 … ’cause you are my sunshine! https://www.youtube.com/watch?v=E5_j91FjsXM
S’il est un terme pléonasmatique de ce qu’est l’essence ontologique de la France ou des Français et Françaises en général, c’est bien la niaiserie.
Oh, il y en a bien quelques-uns qui se départissent de cet engluage, c’est certain (Branco, Sauron, Lacan, Dolto, et moi ^^ hihi).
Je m’efforce de trouver, par moult messages et autres polies démarches, des modèles photographiques.
Bien sûr, il y a des déconvenues. Merde! Il n’y a QUE des déconvenues 🙁
Quelques jeunes foutrasses se permettent même de me dire qu’un blog n’est pas un book (en fransse il faut avoir un pseudo book sur une plate-forme de MERDE pour arriver à faire croire aux esprits couillons qu’il y a un brin de sérieux…).
Putaing! Ya vraiment des gourdasses niveau maternelle bac moins 500 et des crétins sans jugeote qui réclament un SIRET qu’ils sont infoutus (les salopards décérébrés) de trouver!
Ma patience n’a pourtant aucune limite, malgré les injures et le vocable peu choisi (?) que j’aime à employer.
Tout récemment, une jeune fraîchement arrivée dans le tout-petit-paris de la photo s’est même permise de remettre en doute ma culture punk.
Fausse féministe, probablement, qui doit voir dans le mot buzzcocks un outil de vibration sexuelle, au lieu d’un groupe d’étudiants en philo du nord de l’Angleterre qui a fait fureur à l’époque punk. Et ce n’est que l’un des plus connus.
J’en ai marre, les amis. Je vais sortir le tromblon et les coups vont partir pendant les nettoyages récurrents.
Ou tout simplement, je vais quitter ce pays de merde et ses connards de citoyens 🙂
« Ce que ce texte entend démontrer, c’est que ce sont ceux qui réclament le départ du Président, et non ceux qui le défendent au nom des institutions, qui se sont mus en les défenseurs de notre République et la démocratie » (sic, mais OSEF, c’est le brouillon)
« Il faut mesurer l’assurance, la certitude d’être unique et particulier qu’offre la réussite en un système aveuglé à sa violence et son injustice, l’ayant mise à ce point sous le boisseau qu’il nourrit l’une des sociétés les plus rigides et figées sans que personne ne songe, autrement qu’intuitivement à la contester. La capacité de ces lieux de conformation à vous faire croire en votre propre qualité pour peu que vous adhériez à ses dogmes est telle qu’il devient difficile, lorsque l’on n’est jamais confronté à d’autres milieux – et tout est organisé à cette fin – de ne pas croire à ces fables, et de ne pas considérer comme siens des succès d’un système qui n’aura fait que vous porter.
L’idéologie républicaine se révèle en cela néfaste, faisant croire, par la supposée universalité objectivante du baccalauréat et de ses concours, qu’il y aurait en la réussite gloire individuelle là où le système se contente de faire de vous un soldat à son service, victoire sur l’ensemble de la société là où seule une concurrence entre gens bien nés a été organisée. Les statistiques les plus féroces démontrant à quel point l’éducation nationale est devenue une machine à triturer ne suffiront jamais à convaincre ceux qui auront été sacrés par le système, et a fortiori les rares qui, provenant des milieux des plus modestes, seront mis en avant pour démontrer « qu’il est possible de s’en tirer », devenant parfois par ignorance et avec une ferveur redoublée les défenseurs d’un système qui écrase les leurs, mais qui leur aura permis de se distinguer et de mettre à distance la misère qui les cernait – en sacrifiant pour cela tout ce qui constituait leur identité.
Loin des angoisses ou préventions que l’accumulation de privilèges fait naître parfois chez les êtres les mieux occupés, Gabriel Attal a pu se reposer sur ce capital initial pour devenir le soldat inconditionnel d’un ordre pourtant pétri d’injustices et de violences, se faisant le chantre de ce système qui l’a couronné. Sa nomination, auprès d’un ministre de l’Education dont les politiques rances visent à renforcer encore plus les inégalités produites par notre éducation nationale, après avoir défendu une réforme d’une violence insigne pour une grande partie de la jeunesse de la population, n’est le fruit d’aucun hasard – et il faudrait être bien naïf pour protester du fait que cet individu n’ayant jamais connu ni l’université ni l’école publique ait aujourd’hui à les réguler. »
C’est toujours embêtant les citations, même celles qu’on reçoit sympathiquement et qui conviennent si bien à certains moment, dans un contexte précis.
Mais baste! 🙂 Vive Nasredin, le coquin, et sa coquine!
S’il est une partie délicate concernant la lutherie des instruments à cordes, c’est bien l’association du manche avec le corps de l’instrument.
Dans le cas précis qui m’occupe à présent, il s’avère que la découpe de la caisse a été faite trop profondément pour que l’inclinaison du manche corresponde au plan des cordes et permette un réglage de leur hauteur (par rapport à la touche) seulement via celle du pontet.
Afin de corriger ce défaut, j’ai découvert que le manche avait été calé avec un bout de bois ridicule (épaisseur 2 mm) qui ne permettait pas une symbiose suffisante entre les deux éléments que sont le corps et le manche. De plus, le manque de résistance du vide ainsi créé entre le talon du manche et le corps n’a pas arrangé le vissage et le filetage intérieur en a pris un coup…
Je ne sais pas s’il s’agit du réglage du manche d’origine, mais le travail a été véritablement salopé 🙂
Le meilleur système connu pour régler un manche est celui des guitares acoustiques Taylor qui consiste à insérer de très fines lamelles de bois entre la caisse et le manche afin que celui-ci soit parfaitement aligné. Ce réglage est permis grâce au fait que les manches Taylor sont démontables SANS devoir démonter la caisse.
Chez Taylor, ça se joue au nanomètre mesuré au laser, ce sont des guitares créées et fabriquées industriellement et numériquement.
Et ça marche carrément bien, quand même 😉
Le système de cale utilisé chez Taylor permet donc un réglage ultra précis de l’angle du manche, afin de le positionner sur le point d’équilibre qui donnera le son parfait de l’ensemble à cordes.
Voyez la chose expliquée par Bob Taylor : https://www.youtube.com/watch?v=-2XnmKePcUE
C’est ce qui est appelé le NT neck: https://www.youtube.com/watch?v=sguFTS-Fruc
Pour les fans, toute la fabrication est expliquée en vidéo… n’oubliez pas d’aller voir celles de Larrivée et autres Martin too 😉
C’est donc en m’inspirant du système de Taylor que je vais caler ce manche de façon propre et efficace quant à la transmission du son entre le manche et le corps et tâcher de remédier à ce défaut grossier indigne d’une Mosrite (quand bien même c’est une Avenger MiJ) 🙂
Ayant conservé les chutes de contreplaqué de mon modèle en bois du drakar d’Oseberg, je vais pouvoir les utiliser.
Trouver du contreplaqué de 1,5 mm doit être possible, mais baste, pourquoi ne pas recycler?
Il va s’agir de coller deux parties entre elles, de les percer aux endroits destinés à recevoir les vis, puis de poncer la pièce selon un angle allant de 2 mm environ à 0 d’un bout à l’autre de la pièce.
La continuité de cette planitude inclinée (shim = tapered wedge) de la cale en coin assurera la solidité du montage tout autant que son efficacité mécanique et acoustique.
Une fois le collage effectué avec une colle à bois vinylique sous presse (deux planches et un gros serre-joint, un vieux Canard pour la macule), on ponce selon l’angle désiré, commandé par l’angle fourni par les deux plaques de dimensions différentes.
Le marquage des trous à percer est aisément fait à l’aide d’une cartouche de stylo à bille récupérée dans un stylo palstique cassé et qui passe facilement dans les trous du corps.
On perce à l’aide d’un pointeau pour avant-trous, doucement pour tâcher de ne pas éclater le contreplaqué, on finit à l’aide d’une pointe abrasive conique (meule à rectifier…) sur un Dremmel, afin d’arriver au 4,5 mm de diamètre des vis bois.
Un essai est indispensable, et un ponçage de réglage fin vient terminer le travail 🙂
L’avantage du contreplaqué, c’est évidemment la visualisation facile des épaisseurs lors du ponçage grâce aux couches. l’inconvénient, c’est le risque d’éclatement comme on le voit du côté fin.
Si les vis ont un jeu ou tournent à vide dans le manche, on découpe de fines cales de bois que l’on placera dans les trous afin que les vis retrouvent leur effet de serrage et pour s’assurer de la solidarité effective des éléments.
Pour ceux qui aiment le travail bien fait et l’ingéniosité requise pour se dépêtrer de situations inextricables en matière de lutherie… https://www.youtube.com/channel/UCdr6rJVSSx54ByuY5U2ohTQ
Pour vendre le matériel de lutherie que Stewart-MacDonald crée et fabrique, la meilleure solution, c’est de former gratuitement à leur utilisation. Bravo et merci pour toutes ces vidéos 🙂
Comme pour chaque mets auquel on doit respect lorsqu’on les fabrique, la création de makis requiert des matières premières de qualité.
Le riz, les feuilles de nori, l’algue kombu (pour la cuisson du riz), le poisson, les légumes, j’en passe car s’il y a plusieurs sorte de poisson, quelques lamelles de gingembre marinées au vinaigre sont indispensables.
Lorsque l’on pratique l’art des sushis, avec le temps, il est nécessaire d’acquérir également des outils de qualité: un rice cooker en métal (ou le pot en terre utilisé dans le foyer central des maisons japonaises!), des couteaux d’excellente facture, un hangiri qui se révèle essentiel pour la préparation du riz.
La cuisson du riz est délicate car la quantité d’eau et la durée de cuisson dépend de l’âge du riz, qui sèche avec le temps.
Si le riz parfumé thaï qui accompagne les plats en sauce n’a besoin que d’être recouvert d’eau, le riz à sushis nécessite le double d’eau ainsi qu’un lavage préalable plus conséquent, en raison de son taux d’amidon. Les pots de rice cookers comportent des marques qui aident le novice. Seules l’expérience et la sensibilité du cuisinier lui permettent toutefois de réussir à chaque fois cette cuisson.
Une fois cuit, le riz est placé dans le hangiri afin d’y être éventé et refroidi, tout en séparant les grains. On y verse une juste quantité de vinaigrette à sushis (vinaigre de riz, sucre, sel, saké, mirin…) préparée ou toute faite. Un linge mouillé conserve le riz ramené sur un côté du hangiri.
De la découpe du poisson et du choix des parties plus ou moins grasses dépend le goût (les parties grasses sont les plus goûteuses).
Je conseille la sauce de soja Yamasa et le wasabi en poudre S&B, la panacée étant toutefois la racine de wasabi, mais elle ne se conserve qu’une semaine non entamée et coûte très cher. Je n’ai pas encore eu la chance d’y goûter alors qu’il y a dans le village tout proche de Poisson un maraîcher qui en cultive (mais comme avec les modèles photos, je n’ai encore jamais pu le rencontrer malgré mes nombreuses tentatives 🙁 ).
Après 20 ans de plaisir à préparer des makis, sushis et sashimis, j’essaye à présent de les réaliser plus vite afin de pouvoir nous permettre de nous délecter sans avoir à passer une demi-journée à travailler 🙂
Tant il est vrai que si la préparation est une méditation, la dégustation est un plaisir.
Pour éviter que le riz colle aux doigts? utiliser des gants latex ou tremper les mains dans un mélange d’eau et de vinaigre de riz (de qualité puisqu’il sera en contact avec le riz).
Sur ce, et vu que je viens de réceptionner mes pâtes japonaises, je dois aller préparer ma canne bouillie dont le bouillon fera une excellente base pour mes somen, agrémentées d’ail frais et de jeune oignons finement ciselés par exemple.
La plupart des gens qui ne connaissent d’Internet que l’aspect ‘réseau social’ ont une vue extrêmement étriquée de ce que peuvent être les outils de la connaissance.
C’est le travers de ceux qui ne sont pas curieux.
Des pecnaudes et des pecnos qui, outre le fait d’être stupides, s’en targuent et s’amusent des rares qui ne le sont pas! :O
Ce n’est que très récemment que je me suis aperçu, plus ou moins à mes dépens, de ce que signifie « Internet c’est google facebook ».
J’avais connaissance de ce phénomène, mais je ne le concevais pas entièrement étant donné que j’y étais totalement étranger, et cela, depuis les débuts de ces programmes à ramollir le cerveau que j’ai vu naître, et dont l’absolu majorité croit aujourd’hui que c’est là la panacée (sisi! encore today).
Autant vous dire que ça fait mal 🙂
Bon, ça colle bien avec la crétinerie de l’humanité, ya pas de souci de ce côté-là.
Bah, du moment que j’arrive encore à me préserver, plus ou moins, de l’odeur pestilentielle de ce ramassis peu ragoûtant, ça va.
Continuez d’être bons dans des jobs d’esclaves, de consommer à outrance tout en vous affligeant des malheurs du monde, cela vous emmènera par le plus sûr chemin droit dans le trou final – ainsi que pas mal d’autres qui n’auront rien demandé, d’ailleurs (c’est le syndrome de la cordée… 😉 ).
Tiens, ça me rappelle le titre d’une expo des années 1980 « Du lange au linceul »… On pourrait penser bien plutôt que du trou vaginal dont on sort on revient au trou dans la terre-mère dans lequel on rentre définitivement, n’est-ce pas?
I hereby quote (photo title) George Carlin using a popular expression I like much when going through some justified anger moment. 🙂 « Shit, piss, fuck, cunt, cocksucker, motherfucker, and tits. » You can add quite some MORE, too! :’D
Damn pricky twats! ^^
Dans l’adversité de la bêtise humaine, il faut savoir appétit garder.
J’ai tout récemment trouvé un poissonnier, par ailleurs meilleur ouvrier de France, qui soigne ses produits et qui propose du véritable thon rouge méditerranéen!
Je n’aurai donc plus à faire 11000 kilomètres pour en savourer 🙂
J’ai également craqué pour quelques Gillardeau, et moi qui suis, au fond, anglo-saxon, j’ai compris pourquoi ce sont les préférées des Britanniques pourvus d’un palais.
Si jamais un modèle photo se propose concernant mon annonce, et que je l’accepte, et que ça se passe forcément bien, j’ajouterai en bonus une dégustation de sushis, makis, sashimis, selon mon humeur et le temps disponible 🙂
Je rappelle que mes dates de disponibilités sont du 13 au 19 avril 2019.
Je suis tombé sur un bon, sur mon premier haineux (ou connard) de réseau social 🙂
C’est le genre de personne qui a toujours du mal à s’accepter si elle n’a pas un souffre douleur, surtout lorsqu’elle n’a pas fait son caca du matin, je pense.
Décidément je les attire 🙁
Je ne le connais pas, mais il s’amuse à jouer les inquisiteurs, les sheriffs avec les deux neurones qui se battent en duel dans sa petite tête de cinglé.
Encore un con procédurier frustré qui a manqué sa vocation, probablement.
Non que je sois irrespectueux des règles régissant les activités artistiques, mais il y a l’art et la manière de le dire et c’est révélateur, surtout dans ce cas précis, de la personnalité qu’on a en face de soi.
Et le gars se dit « artiste »… Au secours! 🙂
Alors forcément, ça s’est passé dans un groupe fermé. Les idiots pervers aiment la confidentialité que leur procurent les cercles restreints où ils s’épanouissent aux dépens des autres.
Peut-être maladroite et imparfaite (surtout pour les fascistes qui se préoccupent plus des détails administratifs que de l’action créative, bien sûr), l’annonce propose une compensation financière au modèle qui servira de base au projet artistique.
C’est de là, je pense, qu’est parti un déchaînement de violence et d’agressivité sans pareil, venant de personnes qui, soit ne rémunèrent pas les modèles (travail en collaboration) soit payent les modèles à des tarifs très bas. On devine déjà la considération qu’ont ces personnes pour les modèles…
Mon offre doit être si incroyable que les esprits faibles et jaloux n’ont pu y voir qu’anguille sous roche, à travers le prisme déformant de leurs esprits malades.
Il est vrai qu’il y a beaucoup de cinglés dans le milieu, tant du côté photographes que modèles. La preuve, je viens de tomber sur un taré 🙂
J’ai donc subi un déchaînement de violences et d’agressions écrites sans pareil, au prétexte que je rémunérais au lieu de défrayer, sachant que le montant reste identique et qu’au final, c’est exactement la même chose… mais soit!
A toute chose malheur est bon, je ne propose donc plus qu’un défraiement. C’est bien le seul bénéfice que j’ai pu tirer des tombereaux de bile qu’on m’a infligés.
On m’a accusé d’être un pornographe, un proxénète, d’inciter à la débauche et j’en passe. On m’a accusé de ne pas avoir d’activité déclarée, de ne pas avoir mes papiers (un siret) et d’être un faiseur de photos pour des sites type porn revenge et autres… J’arrête là 🙂
C’est surtout une personne en particulier qui s’est acharnée avec des propos qui rentrent dans le cadre de la diffamation publique tout en me menaçant de diverses délations à tous les services juridiques de l’univers 🙂
Toute contente de pouvoir poster des extraits de mes sites et de mes activités sur les réseaux sociaux (dont je rappelle qu’ils sont publics et pour lesquels j’ai donc une attention toute particulière) dans le but unique d’étayer son propos fallacieux, elle a sorti de leur contexte certaines images et autres textes, arguant toujours d’un manquement à la légalité ou d’une intention mauvaise de ma part.
Je comprends que les métiers artistiques soient difficiles, mais de là à n’avoir rien d’autre à faire que d’emmerder le monde de son cerveau malade pour sauver l’estime qu’on n’a pas de soi-même, c’est rude.
Il y a des personnes toxiques et qui aiment le montrer, en jouant les vertueux chevaliers, toutes fières qu’elles sont d’être un poids pour le monde 🙁
Ceux qui me connaissent un tant soit peu savent très bien que mon propos artistique n’a absolument rien à voir avec les allégations diffamatoires faites par ce genre de psychopathe en mal de reconnaissance et au « talent » douteux.
Il y a des photographes qui n’ont effectivement rien d’ artistes et qui se bornent à appuyer sur le déclencheur pour gagner quatre sous ou justement pour se rincer l’œil, le tout en étant (j’ose espérer) parfaitement en règle avec la gestapo administrative qu’ils vénèrent comme si cela devait combler leurs manques.
Le reste du temps ces piètres faiseurs d’images, pardon, ces remplisseurs de vide, semblent apprécier de dénigrer le travail d’autres personnes qui viendraient, pensent-ils, marcher sur leurs plate-bandes.
Bon, avec ce genre d’énergumène il n’y a absolument rien à faire, une fois que l’on a tenté, même longuement, de prouver sa bonne foi.
Ce genre de personnes est à classer avec les le pen, les morano, les finkelkraut, les estrosi, les houellebec, les bhl, les sarkozy, les macron et autre zemour, dans le même fût de fange qui les contient tous.
Ce sont des personnes qui, bien qu’ayant un certain intellect, l’utilisent à des fins de domination perverse et de subversion malsaine, qui aiment la haine de l’autre et ne peuvent supporter les sentiments positifs que procurent les esprit vifs et aimants.
Ils sont à la fois dépourvus de la plus simple rationalité (hors leurs automatismes de travailleurs médiocres) mais également de l’accès à un niveau symbolique qui pourrait leur permettre d’être sinon bons, au moins de se mettre à distance.
Ils ne pensent pas, ils sont faits d’une énergie de désespoir et de noirceur qui les ronge de l’intérieur sans même qu’ils en soient conscients -c’est là leur problème.
Ils ne savent rien de l’art. Ils croient qu’une activité artistique (un loisir pour eux, finalement, comme le macramé) leur permet d’accéder à ce qu’ils ne comprennent pas.
Mais cela est insuffisant et ils aiment souiller ce qui est beau, la liberté, la vérité, avec des prérogatives administratives dont ils croient qu’elles peuvent leur donner le sentiment de puissance qu’ils n’auront jamais.
Ils en font des tonnes, ça compense le vide et la nullité qui les habite et leur permet de déverser en toute bonne foi leur haine:)
C’est très triste.
Je les ignore donc.
NB: j’ai bien sûr suffisamment de matériel archivé pour prouver la diffamation publique, si l’on devait en arriver là. J’ai légalement trois mois.
Le réseau social de zukerbieber, que j’utilise depuis peu, censure toute nudité. Plus exactement il censure les images d’organes génitaux externes, ainsi que les caractères sexuels secondaires comme les tétons/aréoles des femmes. Il ne censure pas les formes dépourvues de contraste pigmentaire et de système pileux.
Une anecdote connue est celle d’un utilisateur ayant affiché le tableau L’origine du monde de Courbet, représentant le bas d’un corps de femme dont le sexe est au centre et bien visible.
Facebook a depuis changé sa politique et accepte les photographies d’œuvres d’art montrant une nudité ( 14. Adult Nudity and Sexual Activity: (…) We also allow photographs of paintings, sculptures, and other art that depicts nude figures).
Il aurait donc fallu que je prenne une photographie de l’autoportrait de Mapplethorpe pour ne pas être censuré puis banni temporairement 🙂
La photographie d’art n’est donc pas, pour la machine à fric et à flicage de zuker, une œuvre d’art. On a les standards qu’on peut se permettre. Et si, comme j’adore le faire par pure provocation, j’allais du côté ad hominem, je dirais qu’il est jaloux, rien qu’à voir sa face (pour le reste, je ne peux me prononcer) 🙂
Ce qui est fort intéressant, c’est que l’on a une liste non exhaustive mais cependant fournie, de mots décrivant de façon précise et réaliste de ce qu’il est interdit de faire chez le milliardaire voleur. Les mots seraient donc autorisés dans le règlement, mais pas dans l’expression de ses congénères et surtout pas lorsque cette expression se fait de façon picturale.
Mais sinon, prendre publiquement la défense d’un pédophile notoire lui aussi milliardaire tel la star michael jackson (hop! plus de majuscules non plus pour ce cas), ça, c’est possible dans le monde parfait de zuker bieber.
Ouais, 1984.
Alors, il faut nuancer le propos, évidemment.
C’est dans une logique de domination perverse que facebook établit son règlement: l’attrait qui lui a permis de faire fortune en volant les données de la plupart des habitants de la planète sans en dire mot lui permet aussi de se dispenser de trouver des solutions intelligentes aux problèmes rencontrés dans l’expression des êtres humains constituant son sérail.
Le vol des données est inscrit dans son règlement. L’anthropophilie, non. La philanthropie, oui, bien sûr… surtout pour lever des fonds et se donner bonne conscience.
Il vous a donc séduit, vous vous dites que c’est finalement bien pratique, utile… et cela devient indispensable, petit à petit. C’est là qu’est la perversion.
En quoi un réseau de communication devrait obliger ses usagers à utiliser une application qui fabrique elle-même ses règles pour, sous couvert de rendre service, phagocyter littéralement ceux à qui elle prétend rendre ce service de « lien » social?
Ah tiens, update! Il paraîtrait que FB veuille censurer également les suprémacistes blancs.
La plupart des crétins, politiques, éditorialistes, journalistes et autres penseurs du commun ou pseudo intellectuels vont voir cela d’un bon œil: « enfin! que l’on se débarrasse de cette partie de l’humanité qu’on ne saurait voir! » diraient-ils en cœur.
Sauf que, sauf que… d’une, Fb ne respecte pas le premier amendement américain. Ah, ils vont dire que « ouiii, mais bon, FB c’est mondial et donc, pour ce coup-là, ptète ben que la loi des zôtres est mieux que celle de not’ brave contrée! »
Ah.
Mais pas pour le reste hein! En cas de conflit juridique avec zuker bieber, hopla! faut se déplacer en Californie pour voir Monsieur le Président, « votre Honneur » qu’on dit là-bas 🙂 [bon, l’affaire de l’Origine du monde a été traitée en France, une exception qui confirme leurs règles]
On ne peut pas, on n’a jamais pu et on ne pourra jamais, par quelque moyen que ce soit, éviter que l’Humanité penche plutôt du bon côté que du mauvais.
Les deux en sont l’essence même. [tip: c’est l’équilibre insaisissable qu’il faut tâcher de désirer sans jamais l’atteindre]
Ce n’est donc pas à coup de censure, qui au mieux rendra invisibles les mauvais côtés et leur permettra de se faire jour en actions violentes et meurtrières plutôt qu’en mots, que l’on peut espérer rendre le monde meilleur… « Weyland Company, for a better world » comme on le voit dans Alien predator numéro chéplukoi.
Que signifient donc ces tentatives de cacher sous le tapis ceux que les pseudo pensants appellent impies?
C’est ultra simple: la domination, le maintien d’une hiérarchie sociale, économique et politique à caractère religieux qui leur profite, au détriment d’une grande masse qui n’a pas les mêmes capacités de réflexion qu’eux, tout en psalmodiant « le vivre ensemble ». Non que ceux-là soient dépourvus d’intelligence, non!
Mais les cerveaux malades d’une grande partie de l’Humanité créent sans relâche des ersatz d’intelligence que la vie entière des Hommes s’échine à remettre dans un « droit chemin » convenable, afin d’éviter les emmerdes et de, si possible, mourir le plus tard possible tranquilou au crochet de ceux qu’ils auront dominés de toutes les façons toute leur vie durant.
Sisyphe.
On digresse? Déjà, non. Et puis de toute façon, et alors?
Je viens de lire les propos du gérontophile marital à propos de la femme septuagénaire gravement blessée au crâne par la police à Nice.
D’une part, on peut dire que sa gérontophilie s’arrête à ses petits intérêts personnel (sa vieille à lui), étant donné avec quelle suffisance et quel mépris il traite une concitoyenne blessée gravement par le bras armé de sa politique inconsciente.
Je cite le cuistre: « Elle s’est mise en situation d’aller dans un endroit interdit (…) Je lui souhaite un prompt rétablissement, et peut-être une forme de sagesse. »
Petit rien du tout vantard, comme si tu étais sage, toi! Tu te sens plus pisser, hein? Et si on te faisait rentrer la sagesse à coups de plots, qu’en dirais-tu, toi?
Tu rejoins ainsi, médiocre, les propos fous de Streisand qui affirme que les violences psychologiques et sexuelles qu’a infligées Michael Jackson à de nombreux enfants « ne les ont pas tués ».
Je vous dirais bien d’aller au diable, mais vous y êtes déjà, et ça suinte, ça dégouline. Vous êtes des salauds.
This is what you can call a cold revenge.
Some like 20 years ago I’ve been part of a pseudo artist work that ended in a bad manner (not for him of course), thanks to the pseudo artist himself, a bit like the story with Roberta de Clitoris.
Let’s make clear the very end: a 100 box instead of the 10% of the 6K previously promised (which is 600 box) for quite some amount of work with quite some hardware and at any time of day and night.
What reminded me about this story is the picture of some graph play on words tagged in a Cartier shop in Paris last saturday, during the 18th week of ‘yellow jackets’ protest (with some great destruction of riches’ symbols): it says « Pas de Cartier pour les bourgeois » which actually means « no mercy for the bourgeois » in with ‘mercy’ is ‘quartier’ in french which is pronuonced just like the famous luxury trademark ‘Cartier’.
The déchu artist I won’t name him (but you’ll easily find who he is…) was- as an ‘artist’ I mean-so, was at the time, early 2000’s, making me work on my computer to scan and develop photos and make some graphic artwork for him, of course as ‘tests’ (meaning non payed or ‘for the fun’ of it, for the most part of it …).
I’ve been through some pages about the guy’s new work as a gallery manager, after he left his pseudo artwork. I quote him:
« Deux ans plus tard, il raccroche ses ambitions artistiques. “J’ai eu un moment de lucidité, dit-il. Parfois, il est bon de persévérer, et parfois, non.” « ( in )
« À l’origine il y a un changement brusque, existentiel : arrêter d’être artiste, faire les choses autrement, changer de vie. C’est un choix égoïste, pas politique. Je l’ai fait pour moi, pas contre le système. Et ça n’a rien à voir non plus avec le marché dont je ne connais alors rien, et dont je ne me soucie pas. Cela a plus simplement à voir avec une crise de lucidité un peu plus aiguë et longue que d’habitude : je ne suis pas un grand artiste, je ne vais pas le devenir et je vais crever de désespoir et d’amertume si je m’entête une minute de plus dans cette voie. » ( in )
As an art historian with quite some background, as an artist myself, and as an ex acquaintance, I can say: AT LAST!
But that’s not really my point here. He owes me 500 plus the 100 of interests. I don’t care much about such a money, but now, he will know that the past is NEVER forgotten, however people can live through some high difficulties. Furthermore, I know HE likes much money though… « I mean, we’re across the street from the Carlyle!” ( in )
What I care about is not being taken for an idiot.
Having passed by a quarter analysis doesn’t make you someone. Knowing you’re bad and making profit out of it using people’s weaknesses is really common.
That’s not a character trait. It’s just going deeper into the ‘sickness’ of humanity.
I wish him good luck in ‘la petitesse’ of his life. It’ll all end like ‘petits fours dans les raouts’: shit.
Plus, you can also give back the money and stop manipulating people with a stupid smile, thanks!
C’est vrai ça,quoi! La réjouissance n’est que pour lui! [‘ré’ parce qu’il n’en a jamais assez, le cuistre]
Quel plaisir de voir le Fouquet’s attaqué, démoli, saccagé, en feu!
Il aurait bien aimé que ce soit la Rotonde, en fait. Haha. Le jaloux qui trépigne.
C’est égal, c’est inadmissible, cela ne doit plus advenir, il en décide ainsi – l’impuissance est terrible pour qui ne la supporte pas.
Qui sont donc ceux-là qui, vivant d’expédients, osent emmerder sa majesté qui prend quelque menu repos sur les hauteurs enneigées, après avoir vendu sans répit armes et bagages aux banques et aux dictatures? Il se donne tant de mal afin que ruisselle sa majestueuse fiente qu’il prend pour de l’or, et que les gueux devraient prendre pour argent comptant… Alors, contents?
Comme le dit Lordon (et d’autres) nous sommes dans le 1984 d’Orwell, où les mots n’ont plus prise avec la réalité tout en disant leur exact contraire: « la guerre, c’est la paix », etc.
Pour que tout cela cesse, les causes, comme les conséquences, le psychopathe (et tous ses sbires) doit se retirer, et l’on aura, avec quelque chance, une opportunité de retrouver une marche saine. A tout le moins on aura l’espace de penser sans devoir subir les hérésies stériles des moulins et des venteux (avec un ‘a’ si vous voulez).
Qu’il persiste dans la fatuité de sa folie et un funeste destin ne peut que lui être promis, sans même qu’il soit souhaité pas plus que souhaitable.
C’est l’une des chansonnettes poussées gaiement dans les manifestations politiques des gilets jaunes contre toutes les injustices: « emmanuel macron, ô tête de con, on vient te chercher chez toi ». Le bon sens populaire près de chez vous 🙂
Pour peaufiner ma petite analyse présidentielle je voudrais citer un passage du livre « La Manipulation affective dans le couple: Faire face à un pervers narcissique » de Pascal Couderc et Pascale Chapaux-Morelli paru aux éditions Albin Michel.
On y découvre un portrait saisissant et fort ressemblant aux profils psychologiques des hommes de pouvoir -tous les dominants, en fait, en particulier de certains des premiers magistrats français, et qui sied à merveille à l’actuel président français.
Attention, ce genre de lecture n’est pas à conseiller aux consensuels de tous poils 🙂
« Le Tout-Puissant
Le Tout-Puissant (son envergure vaut bien des majuscules…), que nous choisissons de peindre sous les traits d’un homme bien que nombre de femmes aient ce type de personnalité, est celui qui pense être le centre du monde et croit pouvoir agir sur ce dernier en monarque suprême. Ne dit-on pas : « Dieu Tout-Puissant » ?
Le Tout-Puissant est resté dans ce que l’on nomme le « Moi idéal », soit le Moi narcissique du petit enfant pour qui le monde, c’est lui-même, et son modèle, également. Les autres ne sont pas pris en compte ; il reste centré sur lui et se nourrit de lui-même, contrairement au pervers narcissique qui cherche l’autre pour s’en nourrir. Le Tout-Puissant n’a que faire de l’autre et ne saurait s’en nourrir : il est déjà plein de lui-même et se considère comme étant riche de toute la substance du monde ! Il a en commun avec le pervers narcissique cette constatation : l’autre ne peut avoir le même statut que lui à ses yeux. Tous deux se considèrent comme supérieurs…
Si le pervers narcissique manipule par l’envahissement, la dépréciation, l’isolement et la destruction, le Tout-Puissant manipule, lui, par la tyrannie. Très exigeant non seulement envers lui-même, mais aussi envers les autres, son entourage, ses collègues, il peut ressembler au pervers narcissique. Toutefois, le Tout-Puissant n’est pas pervers, il n’a pas l’intention ou le besoin de détruire. Il anticipe donc moins par rapport à l’autre : ce qui l’intéresse, c’est dominer. Il est donc aussi plus conscient et plus stratège. La destruction de l’autre est présente malgré tout, mais en tant que conséquence de ses agissements plus que comme objectif. La destruction intervient « de surcroît » car elle est nécessaire pour asseoir la tyrannie.
Toute cette force qui se dégage du Tout-Puissant laisse évidemment penser que justement il est profondément vulnérable sur ce point. C’est un grand impuissant et son comportement exprime une attitude défensive : il domine par peur d’être dominé… On ne critique pas le Roi : il règne, et l’homme Tout-Puissant veut rester intouchable. Il est dans l’angoisse de la perte de son pouvoir (et en cela il se différencie du pervers narcissique, lequel, rempli de néant, est avide d’acquérir de la substance par « objet » interposé).
Le Tout-Puissant manipule donc pour installer son pouvoir et rendre sa tyrannie « opérationnelle ». Il passe ainsi le plus clair de son temps à prouver aux autres que ce qu’il accomplit est mieux fait, que ses idées sont les meilleures. Par essence, il est ambitieux, souvent hyperactif. Il déteste évidemment être pris en faute ou en flagrant délit d’imperfection. Son orgueil, alors blessé au plus haut point, l’amène à réagir par l’attaque : il accuse en retour (éventuellement de tout autre chose) pour détourner l’attention de sa propre culpabilité. Si, par exemple, on lui fait remarquer qu’il laisse traîner ses vêtements, il répond : « J’ai, moi, rangé tes chaussures de tennis pas plus tard qu’hier ! ». Comme personne n’est parfait, il trouve toujours comment « déplacer » le reproche et le faire translater vers l’autre.
« Mon mari est un homme intelligent, et il se met en quatre pour la famille… mais il nous écrase un peu ; je trouve qu’il s’impose trop, confie Ghislaine, 48 ans, employée de bureau. Auparavant, je ne m’en rendais pas compte, mais maintenant ses reproches m’étouffent ; il n’arrête pas de critiquer. D’après lui, ce que font les autres est toujours mal fait. Il est trop perfectionniste. Il a tout le temps de quoi redire. J’ai l’impression d’être constamment prise en défaut, comme coincée contre un mur. Avant, j’essayais de le contenter et de lui faire plaisir. Depuis quelques mois, je ne le supporte plus. Pourtant je l’aime… mais il exa gère. Il dirige tout, fait la loi sur tout. Quand nous partons en vacances, il prépare d’abord une liste de ce que chacun doit faire : moi, mon fils, sa sœur. On dirait qu’il dirige sa petite armée. Après, il fait un “check” de tous les points de sa liste pour vérifier que tout a été fait dans les règles – vous savez, comme les pilotes à bord des avions avec leur check-list. Notre fils, Vincent, est en général chargé de changer les piles des boîtiers d’arrosage automatique, pour le jardin, de préparer les vélos que nous chargerons ensuite derrière la caravane, ainsi que le matériel à emporter pour les éventuelles réparations. Eh bien, je crois que depuis cinq ans qu’il a cette haute responsabilité, il n’a jamais réussi à faire ce que son père lui demandait. Mon mari repasse derrière et pointe du doigt les “erreurs” ou ce qu’il juge comme tel. Les bicyclettes ne sont jamais assez bien nettoyées, les pneus pas assez ou trop gonflés. Les boîtiers d’arrosage sont mal réglés et Vincent oublie – selon mon époux – les trois quarts de ce qu’il faut emmener : trois paires de rustines au lieu de cinq, une huile spéciale, etc. Cette année, Vincent s’est soustrait à ces contraintes. Mon mari l’a traité de fils ingrat, de dégénéré… »
Ce genre d’homme (ou de femme) agit d’égale façon avec son conjoint. Le Tout-Puissant se comporte ainsi avec toutes celles et tous ceux qui l’approchent.
Ce type de personnalité provoque dans l’entourage, soit un réflexe de rejet et de rébellion, soit un état de dépendance et d’assujettissement, selon les circonstances et le caractère des individus. Le Tout-Puissant choisit généralement un conjoint qui l’admirera et saura lui obéir mais, comme il aime flatter son ego et exhiber une compagne de choix, il peut aussi s’attacher à une personne « remarquable », dotée d’une certaine personnalité, auquel cas il s’expose à des obstacles dans l’affirmation de sa tyrannie… »
Il y a ceux et celles qui, jamais ennuyés d’une quelconque façon qui dépasserait une démangeaison légère ou une poussière dans l’œil, se targuent de ne pas être des intellectuels.
C’est encore heureux!
Rechignant à la lecture d’un Lordon, expliquant fort bien, avec son biais inimitable, la philosophie -indigeste pour moi- de Spinoza à sa sauce, ils préfèrent se plonger dans les lectures viciées d’un prix à l’accession au monde des millionaires tels les Houelbec à sa mémère, les Piketti à son Duce, prêts même à défendre d’indéfendables idéologues tels que Finkelkraut à sa choucroute, Onfray mieux d’se barrer (à la Vogonstyr) ou encore des bhl aux initiales finalement fort proches de celles de magasins fourre-tout pour consommateurs décérébrés.
Il y a ces gens-là, mais parmi eux, on peut encore affiner les catégories.
Certains sont véritablement des cuistres. En dehors des apparences, ils ne désirent absolument rien. Une pseudo culture rassasiée d’Inrockuptibles banquiers, aux ordres d’une bienséance trash-chic tragique, de magazines en vogue leur faisant dégouliner un soupçon de ce qu’il faut absolument savoir pour remplir le vide de leurs vies et les soirées sociales obligatoires.
D’autres s’épuisent à la conquête d’apparences strictement vidéo-sociales, comme si ce qu’on voyait était l’unique et vrai reflet d’une vérité partagée, enviée, et finalement absolue.
D’autres encore, et ceux-là sont peut-être sauvables, s’accommodent d’un saupoudrage des précédents vices pour masquer quelques questionnements dont ils repoussent l’idée même jusqu’à un hypothétique plus tard. Plus tard.
Pourtant tous ces gens-là ont une chance dont ils ne seront jamais pleinement conscients.
Est-ce, au final, une chance que d’être et de rester aveuglé tels les imbéciles heureux que l’on rencontre parfois -au détour d’un coin de rue, au hasard, pendant une manifestation des gilets jaunes, telle une peste vicelarde- en se persuadant qu’il n’y a pas plus grand bonheur?
Ceux qui profitent éhontément de la masse de ces ignorants savent bien, quelquefois inconsciemment – en témoignent leurs lapsus- que leur salut à eux est dans cette masse informe que revêt la bêtise, si commune à l’humanité. Ceux-là sont les dominants, quels que soient leurs moyens.
Et pourtant!
Et pourtant il existe une sorte de force qui poussent les malchanceux à se dépêtrer de l’ignorance qui caractérise le plus grand nombre.
Cette force c’est la souffrance et la douleur, dans leur infinité de formes et de chemins. Cette force, c’est l’unique chose admirable concernant l’humanité.
Cette force, c’est le majeur tendu sur un poing fermé, seul dépassant de la surface où l’Être se noie.
There’s a great need of something ressembling the first amendment of the US constitution in a small country that lives in a constant domination of any kind of cretins and keep doing so after sabotaging ANY little step of enlightment through ages.
Maybe something better than the first amendment could be found, but as always, human condition is so well done that it will stay the same for eternity.
This is the caterpillar of the now famous butterfly appearing in « The silence of the lambs » movie.
Shot on some potatoes plants at home. The damn beast eats quite a lot but I’ve let it do. No harm. Thanks for the pics buddy worm 😉
It is said that the butterfly itself has a cry like one would have read in Edgar Allan Poe short novel « The sphinx » (here in french audio, here in english text).
I wouldn’t believe it if I had not heard myself the cry of the caterpillar…
That’s a audio/video bonus of the cry, when someone -me- shake the branch the damn beast sits on 😀
A weird defensive « tak tak tak » sound.
About the photo title itself, one will look at this below video of Nina Simone song (and of course read carefully the lyrics):
[sz-video url= »https://youtu.be/L5jI9I03q8E »]
Just like in Poe’s novel, my aim is not the main subject, but what I can tell through some commonly ‘common’ said pictures.
If one jumps freely from an idea to antoher, it’ll get soon to a famous Dali photography.
And will find a bit of its meaning too (and how it was created with women’s bodies).
Then, do not stop.
And let’s stay friends, girlfriends 😉
Il est remarquable de voir avec quelle peur les puissants s’attaquent à ceux qu’ils ne considèrent que comme leur jus de vie.
Ils ont peur. Peur de la guillotine qui leur est promise, peur de perdre véritablement la tête sans que ce soit à leur profit, peur de ce qu’ils avaient oublié être la source de leurs richesses éhontées, de leur domination crasse, de leur petit monde crétin.
Alors on arrête, on engeôle, on tâche de faire propre en s’offusquant d’un bâtiment sali et de commerces qui doivent fermer pour que la populasse puisse elle aussi avoir une petite place. « Ça ne durera pas, il faut que ça cesse » s’époumone-t-on dans les ministères, entre ordre et suggestion.
Mais non, ça ne s’arrêtera pas. Et la peur est toujours là, maintenant à demeure, minant un système à l’agonie, renversé par les outils même dont les dominants pensaient qu’ils faciliteraient leur toute-puissance éternelle.
« Tant qu’on n’aura pas diffusé très largement à travers les hommes de cette planète la façon dont fonctionne leur cerveau, la façon dont ils l’utilisent et tant que l’on n’aura pas dit que jusqu’ici cela a toujours été pour dominer l’autre, il y a peu de chance qu’il y ait quoi que ce soit qui change. »
Je m’apprêtai à disserter sur la vulnérabilité de la nudité, mais finalement, ce sera pour plus tard.
Il y a plus urgent, môssieur le président.
A l’aune de la révolte populaire déclarée en France depuis plusieurs semaines maintenant par le mouvement dit des gilets jaunes, on se rend compte que le changement de la société induit par la communication à travers le réseau Internet est bel et bien en cours, tel que l’avait prévu Benjamin Bayart, plus au fait de l’actualité contemporaine de nos civilisations que ne l’est Emmanuel Todd, pourtant assez clairvoyant sur la psychologie de ce mauvais président élu par une minorité en France.
Tel un enfant sans tabou, comme j’essayais de l’expliquer par ailleurs, Todd dit du premier magistrat qu’il est « limité intellectuellement », qu’il « a un rapport partiel à la réalité », qu’il est un « président irresponsable moralement et civiquement », et pour finir qu’il « a une personnalité inquiétante de rigidité ».
Evidemment, ceux qui n’entendent que peu de choses à la matière psychanalytique m’ont opposé la liberté de consentement entre adultes pour expliquer la relation entre un jeune ambitieux et sa presque symbolique môman bourgeoise.
C’était moi qui choquait ces braves esprits plutôt que ce que je dénonçais alors. Ils s’arrêtaient tous aux faits, qui devaient certainement les rendre perplexes inconsciemment, et préféraient ne pas entendre ce que signifiait la mise en lumière d’une attitude tout à fait intime et pourtant publique: le caractère autoritaire et la personnalité pathologique d’un homme sans limite qui avait accédé au pouvoir.
Car il s’agissait bien à la fois d’expliquer et de dénoncer ce que tout être sensé comprend aisément: la volonté de toute-puissance d’un enfant gâté et sans limite ne s’exprime pas seulement par ce qu’il dit, lorsqu’il parle de « ceux qui ne sont rien », des « réfractaires » ou encore « des fainéants ». Elle s’exprime par son histoire et ses actions.
En faut-il encore pour justifier le départ souhaité et souhaitable d’un tel personnage qui, il faut le rappeler, est à la tête d’une armée certes moribonde mais toutefois nucléaire? [ Todd dit que ce président « est en recherche de guerre civile »…]
Tiens, pour se divertir, on lira et relira (la langue est ardue, on le sait) un récent Lordon en trois volets, commentant ses écrits et ses positions face à ce qu’elles génèrent d’incompréhension et de mécompréhension, surtout. Ce sentiment ne m’est pas inconnu et apporte, à ceux qui s’en rendent compte, à quel point il n’y a pas de contrôle, quelles que soient les outils utilisés, le premier étant le langage.
A propos [digressons un poil] de compréhension sinon d’entendement, je me demandais si c’était le fait d’une certaine éducation, d’une certaine instruction, que se mettaient en place les comportements de pensée.
J’y ai cru un instant, mais de courte durée. Il y a autre chose…
Qu’il est bon de parler et d’écrire, n’est-ce pas?
Dans les infra des trous de lapins, on ne se modèle pas.
La femelle n’est peut-être finalement pas si maline que ça, en plus de son handicap physiologique… 🙁
Heureusement, la vie n’apporte qu’espoirs. Et désillusions cruelles ^^.
N’empêche…
Outre ce bon mot titulaire pour qui saisit l’humour forcément franco-anglais qui m’assaille…
🙂
Il semblerait que quelques échos poignent (ndla: ya pas de subjonctif, j’utilise un bête indicatif).
Et là, je me rends compte à quel poing, si j’ose siquer de la sorte 🙂 , j’ai sous-estimé le doux mot de S…bip concernant mon étude de nu.
Mais cependant, on peut noter, outre le propos d’icelle quelque peu convenu, qu’une certaine circonspection est toutefois de mise.
C’est heureux.
Soyons d’autant plus patient que le temps s’écoule aussi lentement qu’il n’existe évidemment pas…
Je connais trois femmes désobligeantes. Au moins 🙂
L’une que j’ai connue et avec qui j’ai eu une relation amoureuse autant que sexuelle. Une autre, dont la relation amicale pourtant déjà longue s’est faite uniquement sur le web. Et enfin une troisième récemment rencontrée IRL.
Ces trois femmes ont pour trait commun d’avoir été assez chanceuses, fortunées, et laissées en liberté par une éducation dont elles ne semblent penser que du bien.
Ces trois femmes se refusent à présent à tout dialogue.
Une fois éliminé un contexte peut-être peu propice (un moment inopportun, de maladie ou de menstrues, que sais-je encore?), il semble quand même qu’une mauvaise foi les habite, si j’ose dire, et qu’il est assez difficile de l’en déloger.
A défaut de sphincter vaginal, ces individus ferment leur esprit et leur capacité de communication, pensant trouver ailleurs, à plus soumis ou plus névrosé, le plaisir d’une discussion qu’elles n’auront évidemment jamais avec ce type d’interlocuteurs.
Quel est donc le ressort de ce mécanisme?
Il est semble-t-il assez simple. Le développement infantile s’est en général bien passé, bien que de légères névroses soient forcément apparues, et le confort de vie, ainsi que quelques « facilités » (prenons-les plutôt comme la résultante de cette vie facile et confortable, sans être celle de pacha-tes ) ont permis l’accession à quelques fonctions dont elles se contentent.
Un salaire décent, ou une rente, un travail menant l’illusion d’une fonction sociale, bref, le petit bonheur – sans la chance.
Car la chance n’est pas de naquire avec une cuiller en argent dans le bec, même si l’argent est un puissant anti infectieux, ce qui aide bien, comparativement à ceux qui bouffent des PCB et autres dérivés chimiques du pétrole dès leur plus jeune âge, mais de s’émanciper du triste sort que réserve l’humanité à chacune de ses composantes.
Et c’est là que le BB… *
Freedom is choice.
You can choose to have ‘a’ man, raise some children, and work like a slave. Have some affairs, like your ‘perfect’ husband does too… and hashtag ‘me too’, too!
You can choose not to talk too.
You can also choose some’ different.
Le corps lui aussi peut être très douloureux, j’en sais foutre quelque chose et la plupart des toubibs me font doucement rigoler. Leur approche de ‘physicians’, comme on dit en anglais, est fort réductrice. Cela concerne surtout et bien sûr la médecine occidentale, concentrée sur l’argent, et dont la pharmacopée repose essentiellement sur ce but ultime de la connerie.
Mais passons puisqu’avec un cerveau qui fonctionne, à présent, à la vitesse de la lumière (le débridage fait des envieux et des circonspects ^^) et avec la base de données déjà conséquente disponible rien que sur le web public, on parvient facilement à s’occuper de son petit corps d’amour.
Pour entretenir le corps, il faut le faire bouger et faire du sport. J’ai décidé de m’y remettre, après une bonne vingtaine d’années de repos.
On s’aperçoit alors que le corps rouille 🙂
Après seulement une heure trente d’entraînement fort jouissif, je me retrouvai deux jours après avec un déplacement léger (une petite fracture maybe?) au niveau de la jonction de la C9 avec l’arc costal. Probablement le résultat soit d’un forçage volontaire au sac, soit conséquence d’une prise au sol ou de l’attaque pour faire tomber l’adversaire avec un coup d’épaule dans le ventre suivi d’un plaquage frontal. On ne saura jamais puisque lorsqu’on est échauffé, on ne sent absolument rien.
Rien de grave, mais ça empêche de tousser et de dormir sur le côté concerné, et cela pendant au moins une semaine. Prescription d’antalgiques et de très forts anti-inflammatoires.
La trauma léger mais sensible de la partie proximale du sterno-cleido-mastoïdien droit est traitée en même temps (suite à étranglement au sol).
Bon, rien que de très normal lorsque l’on est assez motivé et que l’on est bien échauffé. Oui, je me répète.
Déchirure des ligaments deltoïdiens du pied gauche avec tuméfaction. On note le gonflement de la cheville comparativement à celle restée saine. Les cicatrices de piqûres de puces sont récentes.
Le problème vient ensuite et rouvre des plaies bien plus anciennes.
Par exemple lorsqu’on ramasse une pièce de monnaie tombée à terre, en pliant bien les genoux, et que subitement, le disque intervertébral L5/S1 se déplace pour faire hernie, comme il y a 10 ans (et qu’on soulevait 80 kilo dans la même position).
Bonheur!
Je pense que j’ai dû effrayer les deux personnes présentes tellement j’ai souffert. C’est une douleur violente de nature électrique (le nerf) qui prend toute la jambe, on ne sait pas si on pourra se relever… on y arrive avec les mains 🙂
Et donc on boîte. Un ptit tour chez ma rebouteuse préférée et le tour est joué, le nucléus n’étant pas sorti du disque.
Mais voilà! une douleur du nerf sciatique engendre une faiblesse… on marche avec un pied en canard… et lorsqu’on veut filer répondre au téléphone qui sonne, qu’on prend un faux appui bien mâle… On se déchire carrément les ligaments de la cheville.
Tout s’enchaîne 🙂
Alors, plutôt immobilisé, on se rappelle le bistouri qui s’enfonçait dans le pectoral pour y enfoncer un drain de belle taille (1 cm de diamètre extérieur environ) jusqu’à ce qu’il touche la parois dorsale interne, afin de mettre en route la pompe à vide… que cette connasse d’infirmière n’a mis en route que 24 heures après la pose du drain… ya des gourdasses, non? Mmmm!
Heureusement que c’était une jolie blonde à qui j’ai pu écraser la main pendant le coup de bistouri sous anesthésie très locale. On sent rien, en fait… juste le sang qui coule sur le côté du tronc 😉
On se rappelle la pleurectomie, suite à la récidive de l’hémipneumothorax, mais surtout la douleur incroyable (la plèvre est fort bien innervée, alors que les poumons, aucunement) en salle de réveil. Le bonheur des quelques gouttes de morphine SEULEMENT une fois la journée (les salopards!) qui éteignaient la douleur pour une heure ou deux… Et ces antalgiques de merde qui ne faisaient aucun effet sur une douleur saignante, pour le reste de la journée.
La médecine française et la gestion de la douleur par des médecins qui sont souvent des personnes qui ne tombent jamais malades (j’ai connu un prof angiologue qui était terrassé et apeuré car pour la première fois, à 50 ans, il avait dû passer une journée au lit, mal de gorge, tête, bon une bonne crève quoi… mdr, la tafiole 🙂 ).
Le souci, c’est que ces médecins sont persuadés d’être dominants et de mieux savoir que les autres, puisqu’ils gagnent beaucoup d’argent et qu’il faut les révérer.
Oui, la connerie s’immisce dans tous les domaines de l’humanité, comme je le disais, elle en est hélas consubstancielle.
Il est nombre de gens, bien que toutefois exceptionnels, qui sont très conscients du pouvoir qu’a l’esprit sur le monde, à commencer par le corps que l’esprit habite (…) tout autant que les actions qu’il commande.
Cependant, ceux-là mêmes qui semblent « savoir » de quoi l’esprit est capable sont souvent dépourvus face à leurs propres névroses.
Pour parvenir à s’en défaire, alors qu’il leur faudrait accueillir l’Autre avec entrain, ils s’en défont. Qu’il s’agisse de leur volonté propre ou bien encore d’une attitude qu’ils adoptent et qui, inévitablement, va repousser le lien.
C’est encore ici une des malices de cette domination qui s’exerce entre chaque être humain et qui rend la vie en société si difficile.
« (…) Que disait Veblen ? Que la tendance à rivaliser est inhérente à la nature humaine. Chacun d’entre nous a une propension à se comparer aux autres, et cherche à manifester par tel ou tel trait extérieur une petite supériorité, une différence symbolique par rapport aux personnes avec lesquelles il vit. Veblen ne prétendait pas que la nature humaine se réduit à ce trait, il ne le jugeait pas d’un point de vue moral, il le constatait. S’appuyant sur les nombreux témoignages des ethnographes de son époque, il constatait aussi que cette forme de rivalité symbolique s’observe dans toutes les sociétés. (…) »
J’ajouterais bien que dans une société physicianiste (basée sur la potentielle force physique en particulier, sur le corps en général), la différence symbolique décrite ci-dessus trouve naturellement son pendant dans la réalité des rapports de domination du mâle sur la femelle.
Ce qui est fort embêtant, vu que la femelle est plus intelligente, en général, que le mâle…
Many people that wouldn’t never ever be ostracised for any reason are playing the oyster game nonetheless.
It’s quite A condition for human restlessness.
Ou bon dieu de merde, au choix.
J’ai regardé le twitter de Milo taleur, et j’y ai vu une image complètement débile: elle, nue de dos avec un tablier pour seul vêtement, posant la question de savoir si « on » avait faim… Auquel cas, on pourrait voir d’autres photos en devenant membre de son site, c’est à dire en payant.
…
Ah, de l’art donc. Et répétitif, en plus.
Non que ce ne soit pas agréable d’admirer un corps de femme, mais il semble manquer de consistance cérébrale.
Et c’est un grave problème lorsqu’on proteste et se revendique d’un féminisme actif.
Pour moi, cela signifie que l’on est assez intelligent pour être aussi con que celui qu’on combat.
Oui, ça m’embête un peu 🙂
Ça ne va pas dans le bon sens.
C’est un peu comme Ardouin Lupinette, le méchenchonchien qui ne peut exister qu’en croyant fermement que ceux qui pourraient bien être plus vindicatifs que lui sont tout simplement des opposants de l’extrême autre bord.
Une pathologie peu grave de psychose, mais fort embarrassante pour les relations sociales. Elle se caractérise par un ricanement un peu hystérique manifestant une sorte de contentement tout autant qu’une supériorité moqueuse, à tout bout de champ.
C’est d’un ridicule pour celui qui s’en aperçoit alors que l’auteur y croit dur comme fer, ancré dans ses certitudes d’antan.
C’est là que la sagesse vient buter, contre les esprits fermés qui croient à leur ouverture incommensurable.
Identiquement avec certaines femmes qui furent braves et ouvertes d’esprit à la vingtaine trentaine et qui, un peu plus tard, sous le joug de maladies diverses ou de raisons sociales, comme « la famille », la « tribu », les « enfants », le « il faut bien », etc, se font délibérément plus idiotes qu’elles ne le sont vraiment.
Tous ces gens-là passent des heures chaque jour à discuter de banalités et de choses sans importance, mais trouvent toujours le prétexte à ne pas répondre à ce qui les interpelle pour de bon. Quel gâchis!
C’est là qu’est la névrose: savoir qu’on n’aime pas ce qu’on vit, mais en tirer toutefois du plaisir. Et donc, continuer!
Et au prix de refuser, d’expédier, de disperser ceux-là même qui pourraient vous apporter un changement…
Non, aussi bien ces pauvres hères que ses proclamées « élites ». Je ne les supporte plus.
De ceux qui s’occupent à faire beaucoup de bruit une fois à la retraite alors qu’ils pourraient presque oublier le bruit quotidien de l’usine, vous savez, ceux qui vous emmerdent à longueur de journée avec des « travaux » inutiles et bruyants.
De même, ceux qui, à peine sortis de l’œuf, font de l’emmerdement par le bruit un plaisir censé compenser à la fois l’absence totale de réflexion et le manque curieux de prétentions.
Une calamité.
Tant il est vrai qu’au lieu de faire l’amour au moins une fois par jour, ils ont trouvé mieux (lol) en jouant de la disqueuse ou de la perceuse… En faisant vrombir les moteurs qui les empoisonnent et les feront crever, décalqués sur un mur ou écrasés dans un amas de tôles…
Et ces braves gens croient que leurs « élites » sont « déconnectées »? Mais mort de rire, les gueux.
Ils ne sont pas « déconnectés », ils sont AILLEURS.
Et ça les amuse de venir vous faire une grimace de temps en temps et de vous prendre pour des crétins – ce que vous aimez être, il semblerait- depuis le poste de tévé.
Alors, oui, c’est l’heure du ménage pour moi.
La plupart des matrixiens croient que l’on ne change jamais. Ces braves. Oui, EUX ne changeront jamais, car ils ne le désirent tout simplement PAS.
Mais leur idiotie n’a d’égal que leur petitesse d’esprit et leur lenteur cérébrale.
Chacun croit qu’il est supérieur aux autres, du médecin au notable administratif, du patronet à la femelle cadre, du petit programmeur avec quelques facilités à la dominatrice qui sait s’entourer en croyant que, ni vu ni connu, elle peut profiter, tous!
C’est à vomir.
Et pourtant, dans cette masse informe et puante de bêtise populassière, il y a quand même quelques gens biens.
Mais ils sont SI rares!
« Macron est un psychopathe » dit ce psychanalyste. C’est faux, c’est un névropathe. J’ajouterais de la pire espèce.
Un ami vient de me faire parvenir cette vidéo qui confirme mon analyse de ce triste personnage, mais vue sous un angle un peu différent, et presque plus saillant, si j’ose dire, que le mien.
Une analyse terrible, s’il en est, et en rital (avec des sous-titres pour les autres).
[sz-video url= »https://youtu.be/xIbsh_6Ex9c »]
Edit: je n’avais pas vu que la vidéo est hébergée sur la chaîne des tarés égalité très conciliants mon cul sur la commode.
Merci de simplement, et encore une fois, ne regarder QUE la vidéo et de faire l’impasse la plus totale sur son contexte crétin. En théorie, on doit toujours et surtout se préoccuper du contexte, mais là… à moins que ce ne soit une petite blagounette que m’aurait fait mon « ami »…
Cette année, comme l’année dernière j’ai effectué un sauvetage d’oiseau d’une espèce protégée.
Le CDC, comme je l’appelle, et qui n’a rien à voir avec le « chœur des andouilles » de SZarah, est un Choucas Des Chiottes. 🙂
Ce crétin de volatile est parvenu à entrer par la porte de la cuisine et à atterrir dans le trou des chiottes (pas propre, en plus, avec une trace de pneu et un peu de pisse 🙂 … faut faire des économies) probablement apeuré par le passage d’un habitant.
La mère, je suppose, était curieusement perchée sur la marquise, ce qui n’arrive absolument jamais.
Du coup, à l’aide d’une serviette, j’ai mis les mains dans la pisse pour retirer le bestiaux et le mettre au chaud dans une boîte avec des serviettes et une bouteille d’eau chaude afin que ses plumes sèchent.
Je ne vous dis qu’une seule chose, le choucas pue. Et ce n’était pas l’odeur délicate de mon urine, mais bien celle d’une bête sauvage. Pestilentielle.
Bref, CDC n’étant point blessé, je l’ai laissé cuire dans sa boîte à chaussures percée de trous d’aération une bonne après-midi en partie au cagnard. C’était début juin dernier, il faisait déjà chaud.
Pendant toute cette durée, la mère survolait l’endroit et appelait son CDC.
Mais, il faut qu’il soit bien sec pour pouvoir s’envoler (j’ai obtenu quelques infos sur le web et chez l’asso à laquelle j’avais amené un trocon martinet blessé l’année dernière).
Au final, je l’ai déposé en fin d’après-midi sur le toit du garage, afin qu’il puisse avoir de l’élan pour s’envoler. D’abord circonspect, il fît quelques pas en sautant, puis sa mère est venu le voir et ils sont finalement partis ensemble.
Ouf! pas besoin de faire 160 bornes!
Bonus: la photo des toutes jeunes rondelles qui en foutent plein le trottoir… des crottes noires et blanches comme elles… à moins que ce ne soit plutôt les parents, ces gros dégueulasses! 😀
Réveillé à 4 heures 30 du matin, je décidai de faire quelques clichés vers 6 heures.
Cette superbe photographie sera tirée à quelques exemplaires seulement, sur un papier aquarelle de très haute qualité, au format plus ou moins A2, avec des encres pigmentaires dont Epson assure que la durée de vie minimale est d’un siècle. L’exemplaire vaudra 4000 euros.
Bande de veinards, vous la voyez avant 🙂
Le message est très clair: « on vous attend et on sait se défendre ».
Le sujet représenté est un jeune enfant qui tient non pas une fronde, tel David ou un Palestinien, mais bien un lance-pierre. Il est situé à l’entrée du village de Plogoff ou Plougon.
L’avertissement est sévère, mais ce n’est qu’une statue 🙂
Ne tentez pas le diable… quand même 😉
Arrivés crevés et un peu décalés (surtout la petite dont l’ostéo a changé un peu le rythme, en disant, « il faudra revenir » haha! tous les moyens sont bons pour faire du fric, hein, l’ostéo? ^^) je les ai remis en place 🙂 . La petite qui ne faisait plus ses nuits est partie ce matin, endormie « comme un bébé » heureux. Genre « ranafout’ qu’on me transporte du lit à la voiture 😀 .
Les rythme de la maman et de sa petite vont se re-synchroniser.
Tout bonnard.
Bon, je l’ai promis aux Berszerkers, je ne peux pas me défiler 🙂
Et vous allez tous en bénéficier, gratuitement, bande de rapias.
Ah? Parce que vous croyiez que l’émission « Palettes » sur Arte était faite de manière gratuite? Ah ah!
Aller. N’essayez pas d’être aussi con que vous l’êtes vraiment 🙂 [ la moitié de l’audience part]
Le sujet d’aujourd’hui est une photographie de l’artiste F. H. P. Lornet, intitulée « autoportrait au sortir de la douche ».
Il s’agit d’une photographie prise à travers un miroir, représentant partiellement le corps de l’auteur ainsi que son appareil photographique.
Oui, l’appareil génital (le pénis) est également au centre de toute l’attention qu’aura le regardeur. 🙂
La prise de vue n’étant pas satisfaisante, un recadrage droit et gauche a été effectué. C’est le seul recadrage. Il n’y a pas eu de rotation afin de rétablir d’éventuels défauts de parallaxe.
On notera donc que les lignes horizontales qui passent par l’appareil photographique et le bas du t-shirt sont telles quelles sur le négatif original, et parfaitement horizontales, soulignant ainsi la maîtrise de l’artiste quant à la prise de vue manuelle.
De même pour les lignes verticales de la sangle de l’appareil.
Ces lignes forment un quadrillage et quelques diagonales et sont une obturation au regard qui se porte naturellement sur l’objet central et l’arrière plan formant un fond. C’est inévitable, le regard évite le blanc inconsciemment quadrillé du t-shirt.
Le regard est porté vers les lignes naturelles du corps plutôt que vers des lignes géométriques.
Le corps de l’artiste, au premier plan, est le sujet principal de la photo. Le cliché coupe juste sous la poitrine et sous les genoux.
Le sujet est vêtu d’un t-shirt blanc Hanes et est équipé d’un Fuji X100 édition limitée.
Le bas du corps de l’artiste est nu et son pénis est décalotté, laissant apparaître le gland.
En arrière-plan, se trouvent une chaise et un bureau sur un sol de planches rustiques en bois. Ces éléments font évidemment penser à la « chambre de Vincent » peinte par Van Gogh. Un tissu semble être posé sur le petit bureau derrière le sujet (en fait il s’agit d’un sac EastPack).
La photo a été prise (arrêtez de voir dans les mots des tas de choses, SVP 🙂 ) face à la glace centrale d’un armoire à double portes. Le recadrage a donc été fait de manière à ce que l’on ne voit pas ce qu’il y avait dans l’armoire, les portes étant ouvertes au moment de la prise de vue.
Le bois qui fait cadre autour de la glace verticale fait également cadre pour le cliché lui-même. On note que ce cadre n’est pas parallèle mais plutôt en forme de V, ce qui vient contredire le V inversé du mouvement des jambes, et bien sûr, ramène le regard au croisement de ces V, comme pour le lover (ce regard).
On note que les lignes diagonales des jambes légèrement écartées focalisent le regard sur le pénis, tel le mouvement de fuite d’une pyramide, lui-même parfaitement (bien que fortuitement, mais c’est là qu’on reconnaît un grand artiste) aligné au centre des deux lignes verticales que forment les pieds de la chaise et du bureau, eux-mêmes se prolongeant parfaitement dans les droites du plancher.
La partie gauche du miroir étant dégradée, le tain n’étant plus de la première jeunesse, un effet de profondeur de champs factice s’exerce sans que la mise au point ait quoi que ce soit avoir avec. C’est une technique très chafouine de l’artiste qui sait profiter des défauts du monde pour parvenir à un cliché parfait.
Un traitement colorimétrique et de tirage a été appliqué au négatif et donne à la photographie un effet de noir et blanc vieilli mâtiné de colorisation légère.
Passons maintenant à l’analyse du dessein de ce cliché. L’article l’accompagnant est une réponse à Déborah de Robertis, artiste performeuse avec laquelle l’artiste a travaillé un moment.
Une dispute artistique et philosophique a éclaté en raison de l’attitude dominatrice et irrespectueuse de Roberta envers F.H.P. Cela a directement induit le cliché, en réponse à la mostre de ce que Déborah appelle elle-même « sa chatte ».
Le texte délivre les éléments présentés par F.H.P. afin d’expliciter la situation qui a amené à cette prise de vue politique et philosophique.
En effet, alors que F.H.P. était admiratif du travail de Déborah, mais qu’il lui faisait remarquer que le respect et l’amour de l’autre (ainsi que de soi-même) était l’essentiel de l’art et de la vie en général, elle a rétorqué (dans des écrits non publiés par respect pour leurs auteurs) en gros: « va te faire foutre! » en focalisant sur la relation financière de peccadilles prise pour prétexte. 🙂
Si vous savez lire, le reste est dans le texte artistique lié au cliché.
On ne s’attardera donc pas là-dessus.
Addendum: Il faut la lire et le voir pour le croire, mais Roberta s’arroge le droit de s’approprier des œuvres qu’elle n’a jamais créées par le simple fait de les souiller, par exemple avec son sang menstruel, comme elle l’a fait avec les photos de Bettina Rheims (voir ici: https://twitter.com/D_derobertis/status/1003320542462709761 ).
Bien sûr le propos est plaisant, mais la geste artistique n’est pas suffisante. Une pensée philosophique idoine est également indispensable.
Heart not bad, baie des trépassé(e)s, 2018. F.H.P. LORNET 2018
To all my heart and sex girlfriends. They will know who they are (ain’t it @Nina and @Gaëlle? 😉 ). Sorry I’ve made an ordering… can’t do else with words 🙁 sorry to keep secret other names too 😉
Added ‘before’:
Sorry, I cannot give a list, as it would make a first and a last (at least ^^), and that’s not possible for me.
🙂
Mais franchement, avoir le pouvoir quand on n’est pas capable de comprendre ce que les autres disent…
Utiliser ce pouvoir pour grossir son clito génétiquement limité à quelques centimètres… en étant ministre de l’égalité sur la commode… on dirait plutôt une compétition de connerie: de qui, le mâle ou la femelle, va être le plus con?
Ah la la! Vivement l’intelligence artificielle! :’) hihi
EDIT: Le titre initial, comme on peut s’en apercevoir dans le nom de fichier était « wandering dick in women’s land ».
Mais ça change rien au fait que c’est une PUTAIN DE PHOTO 🙂 ( de F.H.P. Lornet).
Cette photo représente le monument aux morts (terminologie de propagande administrative) de Plogoff, ville rebelle.
Le sculpteur est celui qui a immortalisé la résistance à la domination, en l’occurrence à ce moment-là, un pouvoir central décisionnaire de conneries plus grosses queue (sic 🙂 ) lui.
Il est atypique car il ne représente pas les traditionnels soldats morts et leurs femmes éplorées.
Ce monument est en fait un hymne à la vie. On y voit une femme tenant un enfant par la main, lui même tenant un oiseau contre son torse (bird is the word) de l’autre main.
On voit ici un hommage à la création de la vie. Tout comme l’œuvre de Courbet, « L’origine du monde », que bien peu encore parviennent à comprendre, c’est un hommage à la création, à la vie, à l’amour… plutôt qu’à la mort, à la haine, et à la domination.
Le monument à la vie est déjà à lui seul un sujet photographique tant il doit inconsciemment faire réfléchir le passant de la place publique, de la place des fêtes et des soirées organisées l’été (on y déguste une soupe de poisson préparée par les matrones du coin carrément ex-cel-lente).
Mais une petite fille est venue au moment de la prise de vue, de façon impromptue.
Une très jolie petite fille au sourire promettant d’être ravageur lorsqu’elle aura grandi.
Et voilà 🙂
Là, c’est de l’art parce que c’est l’expression de la vie et de l’amour, de la spontanéité et de l’action. Crois-tu que c’est un hasard si cette jeune humaine est venue devant l’objectif, piètre résistance à la condition qui est la nôtre?
Il faut bien voir que l’envie d’être photographiée (plus par ses parents que par moi?) devant un monument représentant une allégorie de la vie est un signe de ce que les vieux cons appellent « l’innocence » de l’enfance.
Pourquoi donc aller vers une sculpture d’enfant tenant un oiseau? Dites-moi!
Pourquoi vouloir le toucher? Pourquoi vouloir le montrer, l’air de dire « il a raison! il est bon! faites donc comme lui! » ?
… je vous laisse à vos réflexions 🙂
Concluons toutefois en remarquant que le socle maître de la ronde-bosse présente l’inscription épigraphique en langue bretonne, s’assumant ainsi comme la terre locale. [limite c’est bouddhique]
L’inscription en français est inscrite, elle, sur un bloc de granit en forme de pierre tombale rapporté au pied du couple sculpté.
Bonne journée 🙂
[sz-video url= »https://youtu.be/lOFhK6CU3eA »]
Chanson du groupe Storlok sur la guerre des Bretons contre une centrale nucléaire que les Parisiens voulaient installer sur la Pointe du Raz dans le Finistère. C’était en 1980. Images « super 8 » d’Eric Lenoir. Keleier Plogoff Diouzh ar mintin pa zav ar glizh E sav an ed hag ar gwinizh E sav an ed diouzh an douar Na pa vez c’hoazh an heol klouar Ouzhpenn an heol a zav abred Ouzhpenn ar gwinizh hag an ed Keleier fall dre ar c’hontre A zav abretoc’h vit an de Ha tud Plogoff a lavare E traoñ an tour an eil d’egile Livirit din e gwirionez Petra zo nevez er barrez Petra zo nevez e Plogoff Har ar parrezioù tro-war-dro Na pa welan war ar blasenn Jañ-Mari Kerloc’h teñval e benn Ar pezh a glevan a zo spontus Ouzhpenn m’eo trist ha glac’harus Gwerzhet eo Plogoff da Baris Ur sañtral vras ‘plas ar gwinizh Plas an ed ur mekanik foll A vije gouest da lac’han an holl Peotramant c’hoazh a-nebeudoù D’hor c’has er-maez eus hon douaroù ‘Vit hor c’has ‘maez ne raio ket Warlec’h an had e teuio an ed Hag en ed ranker da zormañ Araok ma chomje da vreinañ Hag amañ e parrez Plogoff An aotrou bras hag e gof teo Pa deuio gant e roched gwenn A zesko bale er vouilhenn Bez e tesko gant e ardoù Piv eo ar mestr war an douaroù Na pa ranko mont war e giz Don er vouilhenn betek Paris Ha bremañ p’eo echu va son M’ho peus ket soñj vat deus an ton Kanit anezhi war un ton all Ha kanit, kanit, ‘vel gwechall Traduction du breton: Les nouvelles de Plogoff Le matin quand se lève la rosée Se lèvent le blé et le froment Le blé lève de terre Quand le soleil est encore tiède Il n’y a pas que le soleil qui se lève tôt Il n’y a pas que le blé et le froment De mauvaises nouvelles de par la contrée Se lèvent plus tôt que le jour Et les gens de Plogoff se disaient Au pied du clocher Dites-moi en vérité Ce qu’il y a de neuf dans la paroisse Qu’y-a-t’il de nouveau à Plogoff Et dans les paroisses alentours Quand je vois sur la place Jean-Marie Kerloc’h la tête sombre Ce que j’entends est épouvantable Et triste en plus Plogoff est vendu à Paris Une grande centrale à la place du blé A la place du blé une machine folle Qui serait capable de tuer tout le monde Ou bien encore, petit à petit De nous chasser de nos terres Nous chasser elle ne le fera pas Après le grain viendra le blé Et on doit le moissonner Avant qu’il ne pourrisse Et ici dans la paroisse de Plogoff Le grand monsieur et son gros ventre Quand il viendra avec sa chemise blanche Il apprendra à marcher dans la boue Il apprendra avec ses manières Qu’il est le maître sur les terres Quand il devra retourner Profond dans la boue jusqu’à Paris Et maintenant que ma chanson est finie Si vous ne vous rappelez plus de l’air Chantez-là sur un autre Et chantez, chantez comme autrefois.
J’ai une sainte horreur des connards qui s’attaquent aux plus faibles qu’eux, qui plus est quand ils s’équipent d’armes pour compenser leur petite bite et leur absence d’intelligence. Donc, quand on s’attaque aux femmes, ça m’énerve, et quand c’est aux gosses, ça me rend fou.
Avertissement sérieux: ne tenez pas compte des textes et des commentaires de cet article ici lié, ils ne montrent que la face la plus dégueulasse de notre monde.
Contentez-vous de regarder la vidéo.
– Alors, combien toi?
– Bah en jours… ça faisait…
– Ah oué, en JOURS?
– Oué 40 jours, quand même, alors worship me, merde!
– Ben écoute, moi ça a fait 40 ans, alors, ta gueule 🙂
Il est vraiment plaisant, pour celui qui aurait aimé que les fachos neuneus accèdent au pouvoir plutôt que les promis- dans le but précis de voir un système s’effondrer, de voir que la bêtise des matrixiens amène bien plus vite la débandade tant attendue.
C’est plaisant.
Et puis celui qui se la joue « j’ai baisé ma mère, et je continue » et qui croit que tout va bien, « tout ça ce n’est rien de plus que de la gestion », qui se prend pour le « I’m the king of the world » du film Titanic, et qui ne se doute pas que si la vie existe, c’est bien parce que la mort aussi… Et bien celui-là tombera.
On va vivre de jouissives périodes, je vous le dis, chers lecteurs. A la limite, ne partez pas en vacances sans votre Canard.
Même dans ce journal ô combien délectable, on sent que la tragédie pointe son nez.
Et ce qui est fort gouteux, c’est que les principaux acteurs ne s’en rendent pas compte.
Mais il faut toutefois remarquer que dans cette affaire, on parle beaucoup de la brute épaisse et de ses complices au service du prince gringalet et incestueux, et pas des victimes.
Elle en dit quoi la marlouze chippa de l’attitude des « forces de l’ordre républicaines » lorsque ces barbares violentent une jeune femme sur la place publique?
#alors?heureuse?
Et c’est elle qui a voulu faire passer une loi contre le harcèlement de rue? mais c’est à mourir de rire!
Je prédis des suicides, et ce serait encore trop beau.
Marlouze, que t’aies pas les couilles, c’est normal, mais que tu sois conne comme tes pieds…
Il est fâcheux de cautionner la bande d’abrut-i-e-s (^^) qui constitue le sérail des dominants.
J’adore la pensée soufi, mais Idriss, tu dis une bêtise à la 32e minute: le cerveau peut gonfler et le crâne le permet. Il est fait pour ça.
Cher Idriss, toi qui es si passionnant, averti et instruit, et surtout critique (quel bonheur!), tu dois savoir que le seul os de l’être humain qui ne soude (fusionne) jamais, c’est le crâne. Ou alors vers la fin de la vie, quand l’espoir de toute évolution est bel et bien fini 🙂 .
Revois donc les bases de l’ostéogenèse et de son évolution 😉
Finalement lorsqu’on compare la croissance de tous les os et les âges différentiels auxquels ils fusionnent (c’est une des méthodes de médecine légale et anthropologique pour définir un âge, d’ailleurs), on s’aperçoit que les derniers à être fusionnés sont ceux qui entourent le SNC (système nerveux central).
Un endosquelette (celui du SNC) à géométrie variable, mieux que celui d’un insecte 🙂
Un cas d’école à propos de ce que l’on appelle l’ubérisation de la société (capitaliste ultra libérale, forcément). L’ubérisation, c’est le fait de libéraliser, sans aucune sécurité ni même sureté un travail d’esclave -le terme sureté est, à propos, employé plutôt dans la Constitution.
On n’ira pas jusqu’à dire que c’est le début du renversement total de ce qui, jusqu’à présent, faisait une certaine cohésion sociale, mais on peut toutefois dire que c’est l’idée. Bien qu’évidemment propice au pouvoir et aux puissants, la Constitution se trouve donc fortement attaquée en ce qu’elle protège non seulement les plus faibles, mais aussi la cohésion sociale. « En même temps » : renverser le pouvoir dit politique au profit de celui du capital de propriété, le tout sous couvert de « tout le monde aura sa part » -ce qui, évidemment, s’avèrera et s’avère déjà, une bien triste illusion.
Lordon aurait une analyse bien plus fine que la mienne, grossière et probablement bourrée d’erreurs.
Mais le fait même que des ‘start-up’ (entreprises débiles) partent à la conquête de ce ‘nouveau marché’ (ya un billet à se faire) est significatif de la permissivité accordée par les politiques au pouvoir financier de domination des masses.
On notera que c’est le Figaro qui émet l’article dont je parle. Ah, qu’il a changé le Figaro depuis ses débuts… bref. http://www.lefigaro.fr/entrepreneur/2018/07/09/20012-20180709ARTFIG00173-chez-leader-price-et-franprix-on-peut-se-faire-livrer-ses-courses-par-son-voisin.php
Ordoncques, le cœur de l’article se situe à la fin, près du sphincter conclusif.
On y apprend que l’une des boîtes qui s’adonnent à ce petit jeu est en relation avec l’organe de presse (dont je ne vous fais pas l’affront de vous dire qui est son patron… si? la famille Dassault et le groupe du même nom, des marchands d’armes et de p’tits zavions pour des gens pas comme vous et moi).
« (…) elle a indiqué au Figaro qu’elle allait lancer (…) »
On pourrait croire à un simple entretien « journalistique ». Mais le terme ‘indiquer’ au lieu de ‘communiquer’ montre le degré d’accointance… En ces périodes où tout va si vite, hein?
C’est à se tordre, c’est vrai.
Ce ne sont pas des flèches des sciences humaines, juste des journalistes, et surtout, ils VEULENT que ça se voit. Ça doit donner des points bonus sur la fiche de paye, je suppose. « Bon chien, voilà ta croquette ».
Le dernier mot.
Le dernier mot, celui sur lequel on reste, la note finââââaaaleuuuu! 🙂
ben là, c’est « autoentrepreneur »…
Les boules.
Je ne vais pas vous emmerdez (lapsus orthographique de terminaison que je laisse 😉 ) avec des articles de presse, mais vous laisser avec la version vulgarisée de l’INSEE (tant qu’il existe…) du bilan de l’autoentreprenariat en France:
« Auto-entrepreneurs Au bout de trois ans, 90 % dégagent un revenu inférieur au Smic au titre de leur activité non salariée »
C’est pas brillant quand même non? pour une ‘start-up nation’ comme dirait le géronto, hein? faut dire qu’il s’y connaît en allumage… avec mémère 🙂
Faut le temps de faire chauffer le four… et chalumeau ou pas, ya une inertie… fatale :’)
Moins que le smic quand tu bosses, même avec certains avantages comme une plus ou moins grande liberté de travail (j’ai même pas dit « métier », hein), ça fait pas gras. Et l’esclave est, croit-il, devenu son propre maître… haha. Bonheur de l’auto-esclavagisme!
En conclusion? (qui devrait être le développement 🙂 )
Ben en conclusion, le système a été bien préparé pour fabriquer du travailleur pauvre (bon ok, ça fait Arlette 🙂 mais rien n’est moins vrai) et il ne se prive pas, sous couvert de pseudo-progrès -c’est neuf! c’est donc forcément bon!, de laisser libre choix aux gens de s’incarcérer. Pour bouffer, oui.
Oui, c’est du chantage à la mort.
Voyez ici plutôt: https://blog.mondediplo.net/-La-pompe-a-phynance-
PS: j’aurais pu développer que n’autoriser les ubérisés à ne gagner QUE 400 balles, c’est vraiment dominer le pauvre de toutes les façons, mais bon, il aurait fallu que je cause des moyens de dominations, et vu que je sais de quoi il retourne, que ce soit dans le monde du petit commerce de province ou de l’art parigo, je vous lâche l’affaire.
Débrouillez-vous! Article 15, comme elle disait 🙂
Ajout de dernière minute, mais c’est au final ce à quoi je voulais en venir: inscrire, comme si c’était une évidence et un progrès, la marchandisation de ce qu’on appelle un service rendu, un coup de main, une aide gratuite est la panacée des formes de marchandisation de l’humain.
Elle s’appuie non seulement sur le fait que la structure sociale le permette, grâce aux changements faibles mais continus des lois qui la régissent, mais également grâce à la torture psychologique infligée aux plus faibles par des demandes de rentabilité et de compétitivité toujours plus élevées.
Un temps, la religion combattait le veau d’or à son profit. Le veau d’or tient, semble-t-il, du phénix…
La société ne fait plus corps, elle devient intrinsèquement domination. Il n’y a plus d’êtres, de sentiments, de volonté, et le pire: il n’y a plus d’amour.
Y voir la mimique, dans les plus basses couches sociales, de ce qui s’est passé dans l’épisode du viol dont s’est rendu coupable un directeur du fond monétaire international, est tout à fait approprié. Y voir la mimique d’un ministre du budget qui fraude le fisc et ment devant une population et toutes ses institutions, et contre lequel la justice semble bien dépourvue de moyens, est tout à fait raisonnable.
La logique fonctionne bien à tous les niveaux, pourquoi ne pas l’appliquer partout?
La perversité de l’humain est telle qu’elle a toujours une longueur d’avance sur tout ce qui peut être bon pour l’Humanité.
« Pas lâcher » qu’elle avait dit. Et que c’est vrai qu’il ne faut pas lâcher. Mais c’est si dur, par moments. Ces moments qui durent si longtemps…
Alors on se force un peu, si on peut 🙂
Elle le sait bien que ce sont ceux qui ne lâchent pas, hélas incompris, qui font la beauté et la création du monde. N’est-ce pas Szarah? 🙂
Alors pour continuer de ne pas lâcher, je partage avec mes lecteurs un article de la rubrique ‘Lettres ou pas lettres’ du Canard du 27 juin 2018.
Non seulement l’article principal est, au final, un état des lieux de notre société renversée pour le pire, mais l’encadré montre que l’espoir, dans les pires moments, est aussi présent.
[Nan hein! Hé! Quoi? Si? C’est la coupe du monde de football qui est devenu le pire moment de l’intellect humanoïd? … hihi]
Je suis également d’accord avec la conclusion de Pagès, qui a bien compris les travers d’un Jungien 😉
Et puis, artistiquement dans l’association libre, j’ai laissé quelques mots en bas de la coupure…
Qu’il est bon de penser le monde. Qu’il est bon de comprendre. Qu’il est bon de travailler avec son cerveau.
Mais quelle tristesse de savoir que tant d’autres n’arrivent pas à réfléchir et sont la cible privilégiée des dominants haineux qui ont tant de pouvoir sur eux.
J’ai eu la chance d’avoir pour moniteur d’auto-école un homme dont je veux ici saluer la mémoire. Il s’est donné la mort par auto-suffocation (un bête sac) car il ne supportait plus la vie avec un morceau de visage en moins, suite à une ablation nécessaire pour traiter un cancer de la langue, bouche, mâchoire.
Vous voyez la gueule à Freddy Kruger? ben c’était pire.
Quand on ne peut plus manger ou boire que par un tuyau, et qu’on a quand même un certain âge, qu’on est rongé par une maladie incurable, il aurait été à tout le moins bienvenu qu’on proposât un moyen de mettre fin aux souffrances d’icelui en toute conscience. Mais non, mon bonhomme, allons idiots de la patrie… etc.
J’en profite pour conchier la façon dont on traite la mort et la vieillesse, en bons cathos-médicos, dans ce pays soi-disant si démocratique et socialement avancé qu’est la France. Bande de salauds. Ramassis de crevures.
Jean-Pierre, puisque c’est son nom, avait perdu son fils âgé de 20 ans dans un accident de voiture. Un véhicule n’ayant pas respecté un feu rouge est venu percuter celui de son fils. C’était probablement dans les années 80, à un moment où la sécurité active et passive des véhicules était loin de celle qu’on connaît maintenant.
Jean-Pierre était un moniteur dur. Un vrai pédagogue. Il en a fait chialer des prétendants au permis, et pas que des gonzesses 🙂
Il donnait des conseils qui s’avèrent vitaux pour la survie au volant: – quand on a la priorité (feu vert, etc) on passe le rapport inférieur pour pouvoir éventuellement vite dégager, et on REGARDE si ya pas un gros connard qui va vous griller la politesse et accessoirement vous tuer ou vous estropier à vie. – on adapte sa vitesse à la route ( pas besoin de rouler 30 km/h en dessous de la limite légale dans une ligne droite de 10 km avec une visibilité parfaite, ça fait chier tout le monde et ça crée plus d’accidents que ça n’en évite) – on respecte scrupuleusement les priorités et le code de la route
Il était motard également (comme Dennis) et aimait la vitesse et son pouvoir grisant, et comme on le constate, ce n’est pas cela qui l’a tué.
– on regarde dans ses rétroviseurs toutes les deux secondes maximum sur les routes à vitesse élevée comme les autoroutes, un bolide qui arrive à 250 km/h (ce serait certainement un véhicule prioritaire au sens du code de la route bien sûr 😉 ) n’attend pas qu’on l’ait vu pour passer. – on roule à droite (en France) et on tient sa file – on signale ses mouvements de direction et de franchissement (vous savez, grâce à ce qu’on appelle des clignotants ou avertisseurs visuels de changement de direction) – on respecte tous les usagers de la route avec la conscience nécessaire de leur position (un motard n’a qu’une toute petite liquette pour se protéger en cas de choc, un piéton est littéralement à poil 🙂 )
Aujourd’hui, si je me fais son suiveur, j’ajouterais que le téléphone au volant est absolument à proscrire (et là, je vise aussi bien les crétins d’artisans en utilitaires « moi j’travaille môssieur » – en général des bas du front qui n’en ont que pour le fric et qui bandent en pensant qu’ils bossent pour la grandeur d’un drapeau haha!, que les p’tites touffes en chaleur qui ne peuvent pas se passer de texter des conneries à des vitesses que leur p’tit corps moulé du cul ne sera pas en mesure de sauver lors d’un choc, sans préjudice des dégâts collatéraux, évidemment).
Nous voici donc face à la fort grande bêtise de dominants qui veulent jouir de leur pouvoir pour emmerder le petit peuple (comme disent leurs milliardaires de copains, qui les rincent à qui mieux-mieux): la fameuse nouvelle limitation de vitesse à 80 km/h.
C’est vrai que les pauvres culs-terreux en diesel antiques pourraient tâcher d’arrêter de croire qu’en agglomération on roule à 70 km/h et qu’on peut monter le premier rapport jusqu’au rupteur (régulateur sur un diesel), histoire de bien faire du bruit pour emmerder les habitants (merci les cons!) et de polluer un max notre air (re merci les neuneus).
J’y ajouterais deux choses:
– la diminution de la vitesse maximale ne changera rien au nombre de morts ou de blessés sauf à les augmenter (rdv dans deux ans pour le bilan, philippe, mon gros malin à tête de caniche), non parce que c’est pure conjecture, mais parce qu’avec le confort actuel des voitures et leurs assistances diverses (on est dans son salon), la perte d’attention sera maximale et les accidents, idem. On n’aura qu’une seule envie, c’est de s’occuper à faire tout autre chose (téléphone) que d’être attentif à la route. Mais bon, le système capitaliste néo-libéral n’est-il pas l’expression ultime de l’individualisme contenté de crétins patentés?
– la surprise n’est pas d’abaisser la limitation de vitesse (osef) mais bien d’instaurer des voitures radar banalisées et privées.
C’est là, mes cocos que vous allez en prendre plein la gueule 🙂
Non seulement, la flicaille se fait piquer son taf (je m’étonne du peu de réaction des syndicats…) mais en plus, les citoyens vont se faire plumer plusieurs fois par semaine!
Quand le nano sarko avait voulu enlever les panneaux de signalisation des contrôles de vitesse automatisés, ce fut un tollé, hop! il a cédé… mais là, les bagnoles n’ont pas de bandes jaunes en total covering (autocollants sur toute la surface du véhicule), personne ne les distinguera.
C’est vachement bien vu question prévention! n’est-ce pas?
Le système de voitures radar privées est donc uniquement un moyen bien planqué de faire rentrer de l’argent aux frais du citoyen dans les poches des dirigeants, et absolument pas un moyen de sécurisation de la route.
Alors, micron et philicaniche ainsi que tous vos associés dans l’élitage de la plus crasse des conneries humaines, continuez à enfumer pour vous garantir la domination, c’est le seul moyen que vos pauvres têtes décérébrées peuvent utiliser pour contrer ce qu’est la véritable intelligence.
Continuez de foutre en l’air les services publics nécessaires à la population, tels que les hôpitaux, la médecine de ville, les services postaux et de télécommunications, l’entretien des territoires, en gros tout ce qui fait société. Continuez de filer tout ça à des gros bouffeurs de milliards, à les engraisser, à jouer avec les avancées du CNR (conseil national de la résistance), foutez en l’air la sécu, blâmez les « charges » (qui ne sont rien d’autres que des cotisations sociales, au sens où vous l’employez), comme vous dites, sucez les patrons, allez-y, no limit!
C’est la teuf! avec quelques hommages en grandes pompes à la tévé, pour faire croire aux idées vides de nation et de drapeau, continuez de faire la guerre pour éradiquer. C’est le top!
Addendum: les mesures réellement efficaces en matière de sécurité routière:
– conduite accompagnée obligatoire et gratuite
– obligation de pneumatiques hiver à gommes tendres et sculptures particulières de novembre à mai
– apprentissage de la conduite sur route mouillée et verglacée obligatoire lors du permis
– apprentissage des bases du pilotage (éducation à la conduite automobile, prise de conscience de ses limites)
– connaissance des principales lois de la physique et de la chimie appliquées à la mécanique automobile (niveau collège, ça suffit)
– déconnexion automatique et obligatoire de tous les appareils électroniques (téléphones, etc) non indispensables à la conduite dans l’habitacle
Les stages dans les hôpitaux, c’est du même tonneau que les images crades sur les paquets de cigarettes, ça n’a absolument aucun effet car cela joue sur la peur et l’anxiété, ce qui s’avère même tout à fait contre-productif (on se murge la gueule pour oublier fissa tout ça ^^).
The woman’s voice make me think about our ‘chiendent’, late Françoise Bellegarde with whom I had the pleasure to talk to.
So fuck you koons and kapoor, and all that you are the symbols of, almost billionaires and nonetheless smallest ones of all that’s humanity.
Whatever unlimited freedom there is in art, it does not mean to throw off awareness.
Great work from all part. One could say what some call ‘god’ exists! ^^ And that’s NOT because of the pictures, damn religious ones!
Photography by Marisa Papen.
Je fais délibérément l’éloge de ce modèle féminin (je m’en fais l’apôtre bien volontiers ^^) spécialisé dans le nu photographique car une de ses photos crée actuellement le scandale auprès des idiots de tous poils 🙂
Or, cette photo ci-dessous ne mérite qu’un seul titre, sachant qu’elle a été prise au cœur de la plus grande cause de guerre et de conflits au monde: un soi-disant « centre » religieux.
The wall of shame. Photo by Mathias Lambrecht.
Le titre? faites l’amour, pas la guerre / make love, not war.
La meilleure chose qui peut arriver à l’homme, c’est la femme, et toutes les tentatives d’organisation ou de légifération ne sont au final qu’un essai stupide de domination sous couvert de bienveillance. Mais tant il est vrai que seuls certains esprits plus ouverts ou plus capables que d’autres sont à même de comprendre un tel discours…
Incrustation de sous-titres sur une vidéo d’art performance de Déborah de Robertis. Capture d’écran du travail de F.H.P. Lornet.
Dans l’hiver froid et triste de l’an 2017-2018, une artiste (que j’aime appeler Roberta de Clitoris, n’y voyez aucune malice 🙂 ) m’avait demandé par personne interposée d’incruster des sous-titres sur une vidéo revendicative (peut-être même vindicative et vengeresse 🙂 qui sait?). Mon incrustation de sous-titres façon cinéma 1, c’est à dire sur la partie vidéo et pas sur les bandes noires, n’avait pas été acceptée bien que, une fois intégrée à un player, le positionnement des sous-titres permettait de continuer à les lire, même en ayant présente à l’écran l’interface de lecture du player vidéo ( voir sur viméo que si l’on essaye de faire une avance rapide ou de changer le niveau du volume sonore, on perd la visibilité des sous-titres…).
On regardera donc cette vidéo sur vimeo et l’on saluera le geste artistique de Deborah de Robertis et la citation de Genevière Fraisse en toute fin du clip : « c’est l’illisibilité de la domination qui compte dans la domination ».
Pour ma part, et en tant qu’historien d’art et critique naissant, sans complaisance ni subventions, et encore moins pourvu d’un banquier éditeur de pseudo magazine populo-culturel (tel les inrocks), je pense que la première qualité de ce travail est la dénonciation de la domination, QUELLE QU’ELLE SOIT.
Partir de celle qu’a le mâle sur la femelle est un bon début, mais on peut objecter que c’est déjà accepter la domination que de la réduire à telle ou telle type, genre, communauté, secte ou groupe. Bref, une sacrée histoire de l’humanité.
These last days, newspapers were shaked up by the Bansky coming back in Paris to make some art on the walls.
[check what Bansky is all about, at least if you can read street art: http://www.banksy.co.uk/ ]
Instead of talking about and analysing the art itself, they all went into the great firewall Bansky himself made up: the anonymity.
That’s much fun to see how alienated people run into the false fire.
Who cares who Bansky is? What matters is what is said in the pictures: a profund denunciation of the system running the world today (and much of a critic of so-called ‘humananity’ itself)
Résumé fictionnel et verbatim d’une conversation de bar, en rase campagne:
« Alors comme ça, tu tapotes l’épaule de celui que tu nommes « sa sainteté »? Tu fais des p’tites blagues sur les Bretons en les traitant de mafieux? Et t’es fier d’être un gérontophile qu’a baisé sa prof qui pourrait être sa mère? Et tu crois pouvoir donner des leçons de politesse aux plus jeunes que toi, quand t’es derrière tes gorilles?
Mais dis donc, mon p’tit bonhomme, à part être passé à la moulinette de la bourgeoise de campagne et des banquiers mondiaux, t’as quoi dans le slip?
Tu veux faire un brin d’analyse? sais-tu même ce que cela implique?
Alors tu vas te calmer tout de suite, rentrer ta biroute et ton p’tit couteau dans ta culotte courte et tâcher d’être à la hauteur de ce que tu ne mérites pas, jeune trou du cul!
Mais quel connard! »
Bon, c’est violent, hein, comme diraient les fiottes :), mais qu’est-ce que c’est bon.
Les peureux, effrayés par la marionnette de l’extrême droite, ont voté pour un glandu, marionnette de la finance et des pires côtés de l’Humanité.
Hélas, j’en connais plein 🙁
Je ne pense pas qu’ils soient complètement irrécupérables ou débiles, malgré la sourde oreille qu’ils ont opposé à mes arguments d’alors.
Ce ne sont que des convertis, des travailleurs qui n’ont pas le temps de vraiment réfléchir philosophiquement à ce qu’est l’Humanité.
Oui, avec le pardon et la promesse, quand on en est capable 🙂 excellente émission de philo annaliteuse pour bacheliers et plus, puisqu’après le bac, la plupart des petits Français arrêtent de penser par eux-mêmes 😉
Voilà une question qui a jailli des tanins anti-hémorroïdaires.
Alors que je m’apprêtais à participer à une biennale 2018 du coin, celle de Marcigny, que j’avais apporté le dossier en main propre en juin 2017, que je n’avais cessé d’envoyer des liens vers mes articles et mon catalogue par mail, en juillet et décembre 2017, que je réitérais en février 2018, sans jamais avoir de réponse, mais en n’ayant pas non plus de message de non distribution de mes courriels, je m’attendais à ne pas être sélectionné.
Quelle surprise donc de voir mon nom sur le site de l’association organisatrice! Je m’enquérais alors du pourqwakesse puisqu’il était stipulé que les sélectionnés étaient tenu au courant. On me demandait alors de renvoyer mes missives, ce que j’exécutais avec promptitude, accompagnées de photos de définition correcte destinées au catalogue de l’expo. Hélas, quelle ne fût pas mon désappointement en lisant la réponse du commissaire d’exposition: on se plaignait en creux de ne recevoir que tardivement les photos et, outre le fait que mes séries photographiques sur le Japon ne correspondaient pas au thème (« transformation et métamorphoses », ce genre de thème est limite un cliché pour absolument tout ce qui concerne le Japon, lieu d’acculturation et de symbiose des temps et des cultures), on me disait avec une méchanceté dont seuls les crétins sont capables que l’on ne « décelait pas de portée artistique » dans mes œuvres…
De la part d’un commissaire d’exposition également exposant… on pourrait gloser à l’infini et publier dans le Canard ce confit d’intérêt notoire 😀
Que ma proposition ne corresponde pas au thème et à l’esprit de la biennale, je m’en serais fort bien acquitté.
Par contre, que l’on vienne me donner une leçon d’art, en se revendiquant de l’art contemporain, c’est une belle preuve d’incompétence et de manque de connaissances, à tout le moins, de ce qu’est l’art contemporain – que dire de quelques cailloux posés les uns sur les autres au somment d’un piédestal parallélépipédique rectangle blanc des plus banals, présenté au palais de Tokyo à Paris, par exemple? Doit-on y chercher une « portée artistique »?
L’art contemporain n’est rien d’autre que vaine tentative de réponse à la question épineuse (et forcément elliptique): qu’est-ce que l’art? Evidemment, ces considérations doivent manquer à ceux qui n’ont ni l’esprit universitaire ni la curiosité de s’instruire ni la liberté de pensée nécessaire à une certaine conscience.
C’est à coup sûr une terrible méconnaissance de l’art photographique.
Mais bref, venant de ceux qui critiquent aisément le centre d’art contemporain du même patelin, probablement avec raison, les subventions n’étant pas vraiment le but ultime de l’art, le fait est vraiment truculent.
Cependant, ayant accepté le refus qui m’était fait par retour de mail en précisant que j’étais seul juge de la « portée artistique » de mes œuvres, je demandais le retrait de mon nom de la liste des participants, ce qui, aujourd’hui, n’est toujours pas fait.
Au reste, la mort de Denis, il y a deux ans, avec qui j’avais des discussions enflammées sur l’art et le zeitgeist qu’on avait tout deux en horreur, suivie de celle de Françoise, esprit curieux, intelligent et victime de la place qu’on faisait et qu’on fait encore à ceux qui sont vraiment différents, puis celle de ma mère qui, en plus d’oblitérer un interlocuteur de plus, ramène sur le devant de la conscience la souffrance qui fait la vie et la mort qui la termine, l’écart pleutre que font les individus un temps connectés, tout cela crée une ambiance des plus dégueulasses.
Alors, cher commissaire d’expo, je vous merde, votre avis personnel n’a pas lieu d’être, qui plus est lorsqu’on n’est pas capable de s’atteler aux tâches administratives élémentaires de l’organisation d’une telle manifestation, à savoir utiliser une boîte à courriels, y répondre dans un délai raisonnable et surtout… LIRE le contenu des missives.
J’ai failli me retenir, mais comme on dit: « c’est toujours mieux dehors que dedans ».
Un article succinct, mais bien mené et intelligible à ceux qui ont un intérêt pour la psychanalyse, quel qu’il soit.
Pour moi, un trampoline et un retour bénéfique à l’introspection nécessaire aux gens de qualité 🙂
A bon entendeur, bien sûr, messieurs dames les pousseurs de poussettes 😀
Et bien sûr, n’oubliez pas que si vous êtes si bien dans la petite vie des 5 semaines de congés payés, avec la ptite auto, le pmu et le match à la tévé, c’est parce que d’autres s’y sont collés.
Lors des traditionnelles (encore qu’elles ne sont pas très vieilles) fêtes du travail, bien mal nommées, à Paris, les journalistes en vue, ceux qui lèchent les bottes des dominants, se sont attardés sur quelques exactions dont ils n’ont absolument pas saisi ni le sens ni le symbolisme.
Afin de montrer combien ils sont, ou plutôt ils aimeraient être, en parfaite symbiose avec leurs maîtres dominants et oisifs, bien qu’ils s’en défendent puisqu’ils « travaillent » uniquement à conserver leur position de dominants (voir la ridicule sentence de macron qui ose dire que lui, même le premier mai, fête du travail, il ne chôme pas -c’est-à-dire qu’il ne fait rien ni ce jour-là ni les autres), ces journalistes-là ont massivement fait la part belle aux puissants de tous ordres: ministre de la flicaille, chef de chefs et suprême guide, etc.
Or, il faut bien voir, et c’est vraiment très simple, ce que signifie la destruction partielle d’un mcdonald et de quelques véhicules sans permis, ainsi que d’une pelleteuse.
Même inconsciemment choisies (ce dont je doute), ces cibles sont des symboles faciles à élucider:
le restaurant de malbouffe mcdonald est le symbole planétaire du capitalisme, regroupant à la fois l’élevage intensif, l’usage de pesticides, d’ogm, d’antibiotiques, l’exploitation vile des producteurs agro-alimentaire le tout enrobé dans une vision de la table qui se résume à: « 10 minutes pour manger maximum, travailleur exploité, retourne vite au boulot faire la richesse de ton patron et des actionnaires! »
les voitures sans permis: symbole de ce qu’il restera à ceux qui n’auront pas docilement accepté les mesures de taxation routière sous prétexte de sauver des vies, telles la limitation à 80km/h, les radars, embarqués et privatisés (censés rapportés 12 millions contre 2 actuellement), la vidéo-surveillance généralisée au lieu d’une instruction et d’une éducation de qualité ( un robot remplace mille salariés, c’est toujours ça de pris pour les patrons dont l’Etat fait partie -vous pensiez que la robotisation devait vous faciliter la vie? naïfs que vous êtes)
Faut-il être un grand philosophe comme moi, un universitaire hors pair, un intellectuel de haute-voltige pour se rendre compte de ce que les choses signifient?
N’est-il pas finalement plutôt normal de vouloir aller vite en toute sécurité afin d’agrandir le temps et donc de repousser la mort? ( vous avez 4 heures 🙂 )
Ah oui, j’oublie un énorme véhicule mercedes de type suv/4×4, symbole lui-aussi d’une réussite confisquée au plus grand nombre (à moins que ce ne soit que l’apparence de son propriétaire idiot dont l’image véhiculaire (et véhiculée) est la fin ultime en société).
On peut même aller diverger sur la hauteur de caisse des véhicules censée apporter sécurité, matuvu, et domination sur ceux plus bas! alors que lors d’un choc latéral, ce genre de véhicule surélevé part immédiatement en tonneau… mais bref. Philosophie du choc et de la galipette!
Les moutons suivent le bon berger, dans la religion comme dans les sociétés appauvries aussi bien intellectuellement que matériellement. Même les syndicats, indispensables par ailleurs, aiment à croire que « omagad, les vilains qui cassent des trucs » c’est vraiment pas gentil du tout.
Il faut dire qu’avec un taux de syndicalisation à quelques pourcents, ils ne pèsent rien sauf à garder eux-mêmes les petits privilèges que leur octroient des dirigeants qui comptent bien, eux, en conserver plus. Merde, quoi, la hiérarchie des classes!
Heureusement qu’en parallèle de bfmerde-tv il y a le Net. J’ai pu suivre « en vrai » sur périscope le déroulement de la manifestation des vrais mécontents, des laissés pour compte, de ceux qui agissent avec les seuls moyens qu’on leur laisse. Et franchement, un restau, deux mobylettes et une pelleteuse, et le reste, ça va pas aller chercher bien loin, puisque le système du capital oblige à assurer les biens.
Et remarquez au passage que l’on a pas de signalement de dégradation de vélos, de voitures moyennes, de musées ni d’établissements publics… juste une remarque hein, faut réfléchir…
Bon, il est bien possible qu’un vol gratuit ou deux aient eu lieu (ya des cons partout), mais est-ce plus qu’en « temps de paix normalisé » (par opposition au « temps de la population et de l’exercice de la ‘souveraineté du peuple’)?
Comme le dit Benjamin Bayart (et Dieudo aussi, dans son style -là, je vais choquer les esprits simples qui ne voient que du bon ou du mal, du blanc ou du noir et s’épargnent les infinis multiples de nuance), le Net est un changement structurel de la société.
[sz-video url= »https://youtu.be/NlR2QnZu6Wo »]
Tiens, je mets au pif une vidéo de Bayart avec un son pas trop dégueux, l’algo à iéch de youtube vous proposera, en fonction de vos habitudes de surf associées à votre adresse MAC, des trucs similaires ou pas, dont les titres (ou la durée plus courte) vous donneront envie de les regarder. (oh c’est pas hyper joli comme construction de phrase, mais on s’en fout, car, à partir de maintenant on laisse les fôtes et les conneries comme tout le monde autour -mais sans s’en foutre réellement hein, juste que pour les bêtas, ça change rien, mais que pour moi, ça prend plus de temps et il est compté.
Donc à tous les simplets qui suivent bêtement les crétineries des pseudo-puissants dans leur volonté de diviser pour mieux régner, je dis merde.
Je dis, oui, on peut être opposé au sionisme d’un état qui fait régner la terreur et s’emploie à asservir d’autres êtres humains, sans être antisémite, tout comme on peut être opposé à l’état américain sans être anti-américain.
En esprit libre, on se fout complètement des drapeaux, des nations, des religions et autres foutaises! On se tient à ce qui est l’essence primale de l’humain: une capacité à agir librement et consciemment (ça c’est cool) mais aussi bêtement (flurte).
Evidemment, il faut deux sous de jugeote et savoir prendre une distance hors de ses intérêts propres, et c’est un travail continuel à faire sur sa personne sans jamais être assuré d’y parvenir. Et c’est douloureux parce que c’est le cerveau qui travaille.
Pour cela, j’en discutais encore il y a peu, il faut s’informer et penser par soi-même, il faut lire et s’indigner, il ne faut pas se contenter, en matière d’esprit.
Si peu s’y adonnent de manière libre et consentie 🙁
C’est un désastre.
Pour les glandus patriotes et forcément colons (du cul, of course)
[sz-video url= »https://youtu.be/pOIWvm8LTk4″]
Pour les fanatiques de la tora et autres conneries sans noms (ah ah!)
[sz-video url= »https://youtu.be/Zyemg-lMC_8″]
Pour les amoureux de l’argent qui baisent leur vieille maman (toute ressemblance avec un président serait fortuite)
[sz-video url= »https://youtu.be/R9j30B9U4ec »]
Pour les fanatiques de la religion (une deuxième couche est nécessaire)
[sz-video url= »https://youtu.be/CPZL-Wa6Z9c »]
Pour les parents anxieux du devenir de ceux qui vont leur survivre…
[sz-video url= »https://youtu.be/nxPRbLwm6ms »]
Un geste pour vous en image fixe!
[sz-video url= »https://youtu.be/zmIdiEVAyuA »]
A propos du travail…
[sz-video url= »https://youtu.be/xdLA1naYpM8″]
Ce faits divers est un des signes que l’humanité est sur un très mauvaise pente. Ce n’est pas tellement l’ingérence d’un lobby plutôt que d’un autre, non. C’est la tendance de l’âme humaine à se soumettre à la facilité.
Chacun, après avoir bien mariné soit dans l’opulence capitaliste dite occidentale, soit dans la plus extrême pauvreté des pays dits émergents, veut à tout prix (le mot est choisi) prendre possession du grand tout. Le pouvoir, les richesses, le commandement des Hommes, le grand tout qui ferait de l’individu en question un dieu commémorable (sic, mais DTC l’académioches), une sorte de chose à laquelle on devrait se référer dans les temps futur, une fois son destin révélé par la seule chose qu’il pensait vaincre, en réalité, la mort.
Il en va donc des politiques, des religieux et des médecins comme de chacun: la soif de pouvoir.
L’envie de peser sur des décisions, qui, du moins dans les pays qualifiés de démocratiques, semble contredire la vertu des régimes en place que tous les lèche-bottes aiment à parer de perfection.
Une moindre mesure étant d’être riche.
L’on a donc vu ces dernières années en France, un gouvernement dont le but a été de faire taire un humoriste, via des sortes d’injonctions aux pouvoirs qu’il détenait, le fisc, la justice, la police, etc, plutôt que de penser à mener une politique dont les supposés bienfaits seraient retombés au moins sur le plus grand nombre. Mais non. Attaquons les artistes, faisons les juger et quand bien même, ostracisons-les.
Cela en dit long sur l’éventuelle ouverture d’esprit, respect des institutions qu’ils ont eux-mêmes créées, et réelles volontés de ceux qui se présentent nonchalamment comme les ‘élites’. Elle est bien bonne.
Faut-il être stupide pour ne pas voir que les décisions de justice peuvent, lorsqu’elles seront bientôt disponibles au public (tiens, c’est drôle, un truc complètement public qui n’est pas disponible sur le web…) mettre en lumière les arrangements immoraux et illégaux entre lobbies pharmaceutiques et responsables politiques? entre puissances d’argent lobbyistes et petites mains?
En France, le système tentaculaire des collusions est manifeste. Le souci, c’est que c’est la même chose partout puisque ce sont des Hommes qui dirigent. les systèmes divers ne font que tâcher de s’adapter à des velléités particulières.
Il faut noter tout de même que le système capitaliste, celui que tous s’accordent à hisser au plus haut niveau de la réussite humaine, est formidablement bien construit afin de laisser croire qu’il est invincible.
Tout ce qui peut arriver a été qualifié: c’est « conjoncturel », « local », « régional », « structurel », et donc, c’est normal puisque ça va encore changer.
C’est drôle de savoir que l’on a créé de nouvelles famines, de nouvelles guerres, de nouvelles dominations grâce à un système qui s’adapte presque parfaitement aux « perversions » de l’âme humaine. Comme si on ne pouvait pas faire autrement.
A l’heure où les médias, c’est à dire la presse en général (sauf le diplo et surtout le Canard), s’échinent à prouver que leur place systémique est indispensable en faisant appel à des noms ronflants de soi-disant personnages illustres d’un passé évidemment fini, il est bon de penser le « pourquoi », au lieu de se faire avoir comme des bleus (de minions) en écoutant les sornettes sur le Kompotisme 🙂
Un p’tit billet d’humeur? Tiens, pourquoi pas.
Finalement, pourquoi ne pas écrire sans relire, sans scrupule, ce qu’on a là-dedans.
Je regarde avec navritude cette bande de privilégiés qui, même dans leurs bonnes œuvres qui ne sont que fraudes fiscales à peine déguisées, viennent se recueillir sur la dépouille d’une marionnette.
Ah oui, il avait une voix. Mais il n’a rien créé. Il a été le pantin de cet après guerre qui n’a sourit qu’à bien peu, laissant sur le carreau une partie toujours grandissante de cette société mainte fois dénoncée par ceux qui avaient la rage et qui, aujourd’hui, vieux et affaiblis, retournent leur veste en embrassant des poulets pour des prétextes futiles.
Comme pour toute chose, le minimum syndical c’est qu’il y a au moins plusieurs faces. Bien sûr.
Mais comment ne pas voir la facilité du remue-foules par l’émotion simple de ceux qui y croient, de ceux qui, sensibles, sont finalement dupés par les rupins profiteurs gentils pourvoyeurs d’emplois qui ont absolument tous les moyens de le faire?
En ces périodes de deuil, marques du passage de la vie que chacun, avant de s’éteindre, espère traverser, il faut plus que jamais s’étreindre de la moindre vanité.
Respecter la souffrance des proches et des amis, mais sans jamais être dupe de la malveillance d’une humanité qui fout le camp.
Voilà pourquoi la mort est le moment privilégié de l’amor.
Le temps est alors propice à la résurgence d’une conscience, d’un combat, d’une lutte, après l’accablement et la douleur.
La race humaine est décevante : d’un côté, il y a ceux qui, peut-être par instinct de survie, sont bêtes, et de l’autre, il y a ceux qui qui préfèrent choisir de ne jamais réfléchir.
Deux faces de la même et sempiternelle pièce. Il semblerait que tout l’allant de l’humanité soit dirigé vers un gaspillage en règle de ce dont la vie lui a fait don.
Chacun badine avec ses petites facultés, se contente de jouir de sa propre bêtise, en pensant que finalement, si le monde est tel qu’il est, c’est certainement pour une bonne raison, et que c’est bien comme ça, que c’est bien comme c’est.
L’optimisme politique béat, qui pense rassembler une communauté, est un autre trait de l’absence quasi totale de conscience de ceux qui toutefois en profitent à leur avantage.
On s’affaire à ses petites affaires, comme emporté par une énergie trop violente pour qu’on lui résiste. Et on est médiocre.
On s’accommode de tout sans même y penser, on aime être dirigé, consciemment ou pas, on raffole du prêt-à-penser qui n’a absolument aucune saveur ni goût, mais qui, si l’on y croit très fort et très bêtement, devient le summum de l’hypothénuse.
Il y a un massacre invisible.
Voilà pourquoi je regrette parfois d’avoir une positronite adventice.
130 kms aller-retour pour confier ce jeune con tombé du nid des Martinets à l’association csol.
C’est Micro, devançant Puckett, qui l’a choppé lui infligeant du même coup quelques blessures à l’abdomen et au dos. Rien de trop grave cependant, les fonctions d’évacuation et d’ingestion semblant toujours bien fonctionner.
Les martinets doivent s’élancer d’une hauteur conséquente lors de leur premier envol, sans quoi, une fois à terre, et n’ayant pas de fonction décollage, ils restent à la merci des prédateurs.
Leur poids idéal pour l’envol (sachant qu’ils sont gavés comme de gros porcs par leurs parents) doit être d’environ 45 grammes, et les ailes doivent dépasser de la queue de 15 mm.
Sinon, pouic.
Certains martinets, en voulant imiter ces crétins d’hommes, veulent sortir avant les autres pour tout un tas de raisons: manque de place au nid, chaleur insupportable (encore qu’un 34 degrés leur convienne parfaitement) ou encore simplement pour voir comment ça fait d’être con 🙂
Sachant que le repas quotidien des jeunes martinets est constitué d’une centaine de mouches, il faut confier les membres de cette espèce protégée à des connaisseurs.
Avec les hirondelles, les martinets sont une espèce protégée et il peut en coûter jusqu’à 10000 euros et 6 mois de prison quoi qu’on fasse avec ces bestioles.
PS: baptisé Trokon Martinet, le cuistre a bénéficié d’un traitement antibiotique dès son arrivée à l’association CSOL. On demandera des nouvelles dans quelques temps.
Un article tout en subtilité avec rien que des images animées et des sons pour les cerveaux embrumés!
Et ça change vraiment de la tévé pour les nigauds…
Edit: on passe à dailymotion, puisque l’ayant-droit de Fernand qu’a pas fait grand-chose de sa vie a demandé au valet milliardaire entube de retirer la vidéo ^^ Mon pov’ Fernand, ne te retourne même pas, le patrimoine que tu as laissé se gaussera bien de ces gagne-petit.
Encore une fois, ce n’est qu’un exemple de ce qu’on peut trouver comme information dans l’unique et seul journal indépendant d’hexagonie… Et dire qu’au maximum un petit million de personnes le lisent. Ne nous étonnons pas de l’étagère.
Il manque toutefois, à mon avis, un point sur lequel j’aimerais insister brièvement: le libre arbitre (qui évidemment n’existe pas) et l’esprit critique (qui évidemment est une abîme) de l’individu.
Bref, n’est-il point?
Mon seul conseil est de créer le contexte qui mettra en difficulté non plus la masse de la population qui subit les souverains, mais ceux-là mêmes qui se targuent du titre d’élite alors qu’ils n’ont jamais, mais jamais, rien fait ni accompli qui puisse justifier une telle supercherie.
Ce sera au prix fort, certes, mais il permettra l’économie d’une souffrance dans la durée. Le coup coût de l’abcès.
La saison s’y prête: le printemps, qu’il s’agisse de lumière ou de climat, est LA saison où il fait bon visiter les bocages du sud Brionnais et se rendre compte que, parmi la ruralité herbeuse et terreuse, la contemplation du silence fait ressortir, outre l’odeur du bétail, la renaissance de la nature que d’aucuns, même du cru, s’évertuent à oublier le regard fixé sur leur bête écran de téléphone.
Car oui, sur cette terre d’élevage bovin, la ruralité est aussi bou(s)euse, et pas qu’au sens de la nomenklatura parigote, et gribouilleuse; et elle sent.
Elle sent la culture du wasabi (le vrai hein, la plante, pas cet infâme jus de raifort vendu à prix d’or), la seule d’hexagonie sis à Oyé. Elle sent aussi l’élaboration du miso et du saké façon ‘comme il faut’, et dire que ça se passe à Poisson, c’est vrai que c’est vraiment drôle pour un nippophile amateur de sashimis 🙂
Bref, il y a autant de ravissements que dans l’atelier d’un Hokusaï.
C’est donc aux confins de la Saône-et-Loire, de la Loire et du Rhône que la prochaine exposition des « 18 vues de Kyoto » se tiendra du 10 mai au 29 juin 2017, à l’Espace Culturel du Brionnais (ECB) de Chauffailles.
Bien sûr, et outre la possibilité de se plonger du regard dans les œuvres, on peut également se les procurer directement (attention certaines n’existent plus qu’en un seul exemplaire, sur les deux uniquement produits au format choisi par l’artiste). D’éventuelles commandes personnelles sont toutefois les bienvenues.
A côté des œuvres dites ‘originelles’ se trouveront les ‘variations’ à un tarif plus abordable et à l’apparence plus contemporaine, dirons-nous.
Les visiteurs sont les bienvenus de 14h à 17h30 du lundi au jeudi et de 8h30 à 12h et de 14h à 17h30 le vendredi.
Un vernissage aura lieu le jeudi 11 mai de 18h à 20h, avec une dégustation de crackers japonais accompagnés de quelques breuvage plus locaux, mais choisis avec soin. Si les planètes sont bien alignées, une surprise peut survenir.
Issu d’un appareil qui a contribué à te façonner et à te procurer paradoxalement à la fois une subsistance que nombre peuvent t’envier et une culture du combat que ceux-là même qui t’ont instruit ont définitivement oubliée, tu as raté.
Empli de la connaissance des maux qui frappent le plus grand nombre et conscient de la perte que représenterait l’auto-anihilation de l’humanité, tu as voulu aller, secondé de ton égo, au combat contre la bêtise afin d’y remédier et de, il faut bien l’avouer, savourer la jouissance du pouvoir qu’aurait pu te procurer un système que par ailleurs tu critiques (j’ai bien entendu que, à propos du moment de la Constituante le « (…) le pays est gouverné, il est gouverné dans le cadre de la Ve République, et avec les moyens de la Ve République, et faites moi confiance pour en exercer tous les pouvoirs. »).
Aujourd’hui, et bien que tu aies étudié et cité, admiratif, les jeunes qui ont fait la Révolution française, tu te retrouves, vieux et défait, à vouloir finalement conserver le peu du système que tu t’es évertué à critiquer et à bannir avec force raison.
Tu le sais, quel que soit le choix positif d’un vote, ce sera évidemment, soit l’accélération de l’écroulement d’un système tellement humain qu’il en est destructeur du plus grand nombre, soit une razzia (haha, note cet emploi judicieux, si l’on peut dire) sur ce qu’il reste d’humanité chez bien peu.
Alors, moi, je te le dis, je ne comprends pas pourquoi, entre deux maux finalement déprimants, il ne faudrait pas choisir celui que ni le système ni la Constitution reconnaissent, afin que d’un chaos véritable et salvateur puisse enfin ressurgir une période de quiétude.
C’est l’entr’acte, je vais ici te faire les griefs que tu mérites en prenant quelques exemples: camarade, on n’interdit pas un livre qui plus est est un élément d’histoire et une nécessité pour la compréhension de l’âme humaine et de son cheminement (hélas), même avec les meilleures raisons du monde, car celui qui s’emploie à cette basse besogne, en plus de passer pour un démagogue voire un communautariste, peut-être même un électoraliste, montre qu’il pourrait bien interdire tous les autres livres. Ce genre de méthode politique est vile. Tu aurais dû, camarade, t’élever plus haut que ta petite personne et quitter la maison d’édition que tu critiquais pour ces faits. Tu aurais ainsi été honoré de tes sentiments et n’aurais pas fait montre d’une arrogance autoritariste déplacée et effrayante pour ceux qui ont encore quelques neurones valides.
Citoyen, tu sais très bien que l’avenir n’appartient pas aux vieux, et tu as commis une erreur affligeante en voulant te représenter aux élections, toi, au lieu de rester le conseiller averti que tu aurais pu être auprès d’une figure nouvelle. Ceux que tu admires dans l’histoire et dans le monde ont tous été portés par les foules à un âge que tu as largement dépassé.
Je conçois la sagesse que donnent les cheveux gris, mais ce n’est pas celle de l’action, ce n’est pas celle qui porte au combat politique.
S’il fallait que j’argumente à ce propos, je te renverrai familièrement ton propre discours de dégagisme. Et tu ne viendrais pas me dire que cela n’a rien à voir avec l’âge, car c’est bel et bien en s’inscrivant dans la durée du temps qui passe que tous ceux que tu critiques, politiques de profession usant du pouvoir qu’ont quelques-uns sur le grand nombre des populations sans véritablement rien faire d’autre que de se pourvoyer en sursoyant aux obligations qu’ils doivent aux autres, pour ne pas dire qu’ils les pillent, et dont tu fais partie, ont réussi à se sustenter fort aisément.
Je ne tiens pas ici à opposer les âges ni les générations, mais bien ce qu’elles font et ce qu’elles ont fait. Tu le sais, ce sont les actions qui font les êtres.
« D’un chaos véritable et salvateur puisse ressurgir une quiétude » disais-je.
Bien sûr que cela n’existe pas, me prends-tu pour un idiot? Cependant, si tu voulais une seconde te mettre, au prix d’un effort que peu d’entre vous, politiques, pouvez vraiment faire, à la place de ceux qui ne font que survivre alors que l’abondance règne tout autour, tu te rendrais compte qu’il est temps, hélas, qu’un tremblement terrible secoue la vie qui nous anime.
Si tu avais encore la fougue d’un esprit et d’un corps jeune, dans la force de l’âge, tels ceux des résistants ou des révolutionnaires que tu admires tant, tu saurais qu’il vaut mieux que le chaos salvateur provienne d’une abstention massive de la population qui contrarierait les plans d’un pauvrement élu plutôt que de faire de ces têtes d’affiche la raison d’un changement.
C’est bien là qu’est la différence entre ce que tu appelles « le peuple », « les amis », « les gens » et la réalité de la population.
Camarade, tu es né dans un protectorat, tu as vécu heureux, tu es riche et pas seulement d’esprit et de connaissances, mais tu as failli à la mission qui te revenait.
Il est temps aujourd’hui que tu mettes à disposition de ceux qui le désirent ton savoir et tes capacités pour que change vraiment le monde sans rêves que toi et tes accolytes ont créé.
Ce sympathique joueur de football, qui semble-t-il touche « un salaire de 7 millions d’euros net par saison », vous propose de bosser gratuitement pour lui, façon pile je gagne face tu perds.
Bravo les salauds! tant qu’on gagne on joue avec ceux qu’on considère comme les cons!
Et puis, avec tous ces chômistes, finalement, les faire bosser pour rien, ça les occupe, non?
Putain d’enculés de merde de héros pour la jeunesse (qui ne devrait n’avoir que l’ambition de devenir milliardaire) ils ne se cachent même plus et comme disait je ne sais plus quel nazi « plus c’est gros, plus ça passe » 🙁
Et sinon, toinette, tu m’envoies 1 millions d’euros avant le 31 mai steuplé, parce que j’ai un projet secret, merci.
Pov gland.
Pride… and its cost. Sanjo Dori, Kyoto 2015. F.H.P. Lornet.
Il m’arrive d’avoir envie de remplir d’un signifiant personnel, d’un point de vue individué, une image. Mais quelquefois non. Quelquefois la simplicité de l’œuvre, la plastique de la composition ou la dynamique colorifère suffisent à l’expression d’un ineffable partagé.
Pourtant, la plupart du temps, j’aime signifier.
Je vais donc tâcher d’insérer un signifié dans une image qui s’y prête: « Pride… and its cost » série « META » œuvre « 18 vues de Kyoto » par F.H.P. Lornet.
Le cliché est la capture d’un endroit tout à fait banal, un morceau de mur de l’un des nombreux passages couverts de Kyoto servant de galerie commerçante et de lieu de rencontre où sont disposés de nombreux restaurants et boutiques. Celui-ci est la rue Sanjo-dori et se trouve excentré par rapport aux très populaires allées couvertes du véritable centre historique de Kyoto, telles que le marché Nishiki.
Par cette position décalée, on peut y trouver ce qui est plus ou moins caché aux yeux des touristes bon teint.
Sur le pan de mur photographié sont disposées des affiches en papier: l’une concerne le club local de football, Kyoto Sanga, et les deux autres font la propagande de l’armée japonaise censée être la fierté du pays. Le slogan qui illustre ces deux affiches, l’une pour l’aviation, l’autre pour l’infanterie, est éloquent: Japan pride, la fierté du Japon.
En plus petit est inscrit qu’il s’agit des forces d’auto-défense japonaises (‘Japan air self-defense force’ et ‘Japan ground self-defense force’).
Il faut remettre ces affiches dans leur contexte historique de mai 2015. A l’époque, ce qui est aujourd’hui devenu une loi autorisant le Japon à intervenir militairement outre-mer n’était qu’un projet suggéré par les colonisateurs états-uniens.
L’œuvre est ici non pas une approbation de l’artiste à la glorification d’une société martiale mais un moyen de dénoncer la militarisation des sociétés, fussent-elles les plus pacifistes, ainsi que leurs dérives impérialistes généralement contingentes des rapports de forces internationaux.
Il faut, hélas, aller chercher à l’étranger un article de la presse indépendante et pourtant dominante pour se faire une idée assez globale de ce que le concept même d’engagement militaire peut créer comme confusion dans la société, en mettant également au jour le fait que de démocraties modernes il n’est pas, puisque seuls les souverains décident.
Pour approfondir ce débat éminemment politique, un film qui ne l’est pas moins: Shin Godzilla (l’humour n’y est pas absent) qui reprend la notion d’armée d’auto-défense et les débats qu’elle engendre, dans une situation toutefois bien différente de la réalité que nous vivons.
Ah que voilà un commentaire qui me fait chaud au cœur par sa lucidité, car ce n’est pas l’humour qu’il faut conspuer, mais bel et bien les actes des pourris qui se servent sur le dos des miséreux (en France environ 10 millions d’un point de vue économique, beaucoup plus d’un point de vue intellectuel 🙂 ).
Faut-il rappeler les affaires du moment? balkany, sarkozy, fillon, cahuzac, tous de fieffés brigands qui restent en liberté malgré les soupçons justifiés qui les accablent?
Bref, attendez-vous à récolter ce que vous méritez, que vous soyez puissant ou crétin ou les deux à la fois.
[quote] Anonyme
Le fait est que le gouvernement pète de trouille devant les risques d’émeutes, à tel point que moi président s’est cru même obligé de faire une petite visite à la « victime »…
Et pour les serviteurs zélés de ce pouvoir en bout de course, les empêcheurs de rire en dehors des clous, écoutez donc le regretté Coluche:
En réponse à http://television.telerama.fr/television/sur-europe-1-des-excuses-apres-la-blague-honteuse-de-nicolas-canteloup,153931.php
Un commentaire que l’on peut saluer, alors que l’humour est la cible de toutes les auto-censures crasses d’une société de merde qui s’offusque en gentille troufiasse de trump, de balkany, de sarkozy, de valls, de cahuzac, j’en passe et des bien pires, tout en faisant mine d’être super gaucho hyper humano et méga écolo.
Quand on parle d’Israël, on est antisémite, quand on a un avis différent des autres, on est un troll, quand on se moque d’une particularité on est homophobe, sexiste ou raciste, la liste est presque infinie.
Journaleux, politicards, citoyens stupides, vous faites chier le monde et il est bien à votre image: une grosse fiente.
Le niveau symbolique est semble-t-il passé à la trappe (et des passes à Trappes, y en a! -humour-) et la masse des crétins qui ne vivent que via leurs « réseaux sociaux », qui croient que la mollesse de la moyenneté, que ce qui ne dépasse pas, c’est la bonne voie, augmente.
[sz-video url= »https://youtu.be/Fn2ONBN1hl0″/] Les Dogs « la belle saison »
[sz-video url= »https://youtu.be/p3FoLq3_-gM »/] Les Dogs, les années électriques 2004, FR3 Normandie.
Naïves paroles, véridiques scansions.
C’est avec ce groupe de rock de Rouen que quelques-uns de mes amis et moi-même nous fîmes nos armes, avec toutefois moins de succès [première partie du ‘million bolivar quartet’ d’Antoine Masy-Perier à Chenôve]. Ceux qui ont eu le privilège de me suivre alors que je débutais sur l’internest ont pu écouter quelques morceaux sur mes sites perso d’alors; non, pas dégueux. On avait 17 ans, on avait la chance de pouvoir s’adonner à la musique et tâcher d’exprimer ce qui nous gonflait le cœur.
Oh oui, d’aucuns diront que c’était là occupation de bourgeois ou débauche satanique, mais ils n’ont ni vécu ni accepté.
[sz-video url= »https://www.youtube.com/watch?v=4mhLF9keyVo »/] Tony Truant Million Bolivar Quarted-Je Suis Contre
Des vidéos, mais surtout des discours, qui auraient bien plus à chiendent et qui ont force de vérité, tellement l’humanité est débile que c’en est triste.
[sz-video url= »https://youtu.be/2FEtiA18lZU »/]
Je me rappelle d’un ami d’alors qui, vers la fin du lycée, alors que nous participions à quelques manifestations anti réforme jospin ( http://www.ina.fr/video/CAB92012359 ) -il faut le dire, surtout pour se dégager des cours- parlait de nos camarades en les affublant du nom de robots et de légo… Voilà un curieux écho dans le discours de Roland Gori qui, lui aussi, nomme comme des robots les hommes que notre société voudrait créer.
Cet ami a hélas, fort de convictions non autorisées, dévalé la pente des addictions néfastes pour se retrouver engeôlé, bien qu’avec aménagement eu égard à sa position sociale.
Oui, on peut gloser. C’est évident. c’est bien de cela qu’il s’agit.
[sz-video url= »https://youtu.be/5E2ud6rs9S4″/]
« La parole politique se condamne aujourd’hui à la séduction et à la tromperie, elle doit se vendre. » (Roland Gori)
S’il fallait s’en convaincre, le débat pitoyable et miteux, dégoulinant de condescendance des guignols du parti socialiste, tout autant que celui de tous les politichiens français, aura au moins réussi une seule et unique prouesse: parvenir à dépeindre le vent à la télévision.
Pour ma part j’hésite inconsciemment, tantôt apathique, tantôt révolté, finalement sans cesse affligé de la bêtise infinie et partagée de mes congénères.
That’s how a song reminds me of Dennis and Françoise.
Seen that Dennis? I’ve subscribed to a god damn ‘competition’ eheh. I know you were aware before me that competitions ain’t art nor part of it, really. But I also know you would have encourage me to do so, whatever bad experiences were by the past. So be it. I took a look at what’s been publicly shared, some few submissions are great, they tell. Don’t know much about mine although I made them to tell, too. I had to keep the exif inside, you know. I hate that. I like when the solely image tells. Well, let’s hope they’re as smart as one of the judge. We’ll see in few weeks, that’s the good thing in well organized stuff: you know it quick.
Oh yeah, I read the rules, and to be honest I don’t like them. Basically, what the rules say is: you will take all the shit if there is to take, there’ll be none for us 😀 Typical of anglo-saxon law, making individuals a bit more responsible than in latin law.
Not much to worry about anyway.
Anyway, all this reminds me I have a new series of pics to work on, the London series. Can’t really tell the name of it, secret.
No, we made shit trying to make it too perfect at the Japan Touch. I was about to write tons about cosplay, young females with less clothes, merchandizing and the feeling of it, but actually… What bothers me for real is that we’ve missed a sale. Do you know why? We had no FBM (fucking bank machine). Ok, we did not work it good, there was a cash machine near by… Well, shit happens 🙂
Otherwise it was great, it seems that people like the work I’ve done (someone told me it’s away from ‘cliché’ I appreciated that much), but to be honest (damn, I’m much honest today ^^) the public was not really into art. You know what I mean. Well, that’s how it is. Miss ya two, guys.
Hope you’re both well in my memories 😉 See you soon!
PS: I give you some pics I stole on instagram and so on about these crazy two days at the Japan Touch ( the deadpool one is from japan Touch Haru earlier last year 😉 ). You’ll see part of my show behind.
I add a vid too, maybe you can feel the dreamy substance behind those costumes. The first vid is fun, young girls fond of cosplay just near by us, one of them making a nice pussy dance standing front of 4 of my ‘variations’ 😉
Enjoy! And maybe I’ll give some pics of mine later.
Le monde politique est un asile d’aliénés volontaires favorisé par l’écrasante présence d’idiots qui lui donne le statut de classe avec des mots à l’emporte-pièce.
[sz-video url= »https://youtu.be/ao0uGSd6_K8″/]
La classe politique est une portion de populasse nuisible.
Chiendent… chiendent, même, sans majuscule.
Je me suis toujours demandé pourquoi ce pseudo, et il me semble bien, même si ma mémoire est faillible, que tu m’avais expliqué que c’était le premier mot qui t’était venu à l’esprit.
Oh bien sûr, à force de se connaître, je pourrais imaginer les dessous d’un tel mot. Mais cela restera entre nous quatre, pour le moment.
Vois-tu, quelques jours avant ton départ de ce monde qui te rendait presque malade par ses injustices et ses trop nombreuses faiblesses, je t’avais apporté un tirage d’art de mon cru, un portrait de Dennis. On avait les larmes aux yeux tous les deux à ce moment-là, mais tu étais heureuse de le retrouver tel qu’il était vraiment pour tous ceux qui l’ont vraiment connu.
Je t’avais dit « c’est une photo magique », car, pour moi, elle représente paradoxalement plusieurs états d’esprit en une seule image. De prime abord, il y a ce regard taquin, en coin, qui semble dire « on ne me la fait pas », tout en étant complice du photographe. Ensuite, il y a la liberté qui respire: « see ya’ll, je vous ai bien eu! » car oui, la liberté, c’est aussi et hélas celle de se faire la malle au moment le plus inopportun. Il y a aussi une certaine assurance et le plaisir à peine masqué d’avoir vécu un moment de complicité, alors que, couvre-chef en place, on s’apprête à partir pour regagner ses pénates après un repas qui a plus réjoui par la communion des esprits que par les mets toutefois excellemment cuisinés!
Il y a tant de choses dans cette image magique! Tant de choses… et pourtant elle n’est maintenant qu’un souvenir. La Vie s’est échappé d’elle, elle ne subsiste que par ceux qui restent et sont capables d’en parler, même avec beaucoup de mal.
Je ne savais pas, alors, que tu tentais désespérément d’apprendre à communiquer avec ce que Dennis pouvait bien vouloir te dire depuis cette sorte d’au-delà toujours innommable.
Je ne savais pas que je t’apportais, peut-être, ce moyen que tu recherchais ailleurs, alors que le désarroi t’envahissait, comme il est facile de le comprendre pour peu qu’on ait un soupçon d’humanité.
Alors, j’aime à penser que cette photo t’a permis d’exaucer ton vœu, qu’elle t’a ouvert les portes qui te restaient désespérément fermées et qu’elle t’a fait le plus grand bien.
L’esprit gamberge facilement lorsqu’il est pris dans les tourments de la douleur, et, parfois, j’ai peur de me tromper. Mais je me rappelle ton esprit enjoué et enthousiaste me disant « oui, c’est vraiment lui ». Alors, maintenant, et bien que tu manques cruellement à ceux qui te connaissaient, je souhaite que tous les deux, toi et Dennis, soyez heureux dans la mémoire de tous ceux qui ont fait un bout de chemin avec vous.
Tant il est vrai que, pas plus que le fond et la forme, l’esprit et le corps sont inséparables, l’affection de l’un se reporte toujours sur l’autre.
Il me faut donc alors penser, malgré la souffrance, que vous êtes tous deux continuellement amoureux et heureux d’avoir parcouru le chemin qui vous a lié.
Pour moi, et pour d’autres que tu connaissais bien, ton départ et celui de Dennis sont synonymes d’une profonde affliction… qu’il va falloir mettre à profit, si je puis dire sans ambages.
Il en est ainsi de la vie, et, comme disait Georg Cantor: « Je le vois, mais je ne le crois pas ». Non, vraiment, il est si difficile de le croire.
Faut-il que je me fasse à l’utilisation des systèmes de réécriture d’expressions fonctionnelles comme outil de transformation de programmes itératifs pour que l’on puisse à nouveau parler absolument de tout, sans s’encombrer de quelconques précautions oratoires, comme nous le faisions à l’envie lorsque tu étais encore avec nous?
Je ne sais trop que penser, mais tu seras toujours là, tant que nous y serons aussi.
Pourquoi je pense que 99% de l’humanité est stupide ET qu’elle doit être éduquée.
« […] on ne peut se dispenser de la domination de la masse par une minorité, car les masses sont inertes et dépourvues de discernement, elles n’aiment pas le renoncement pulsionnel, ne peuvent être convaincues par des arguments que celui-ci est inévitable, et les individus qui les composent se confortent mutuellement en donnant libre cours à leur dérèglement. Seule l’influence d’individus exemplaires, qu’ils reconnaissent comme leurs meneurs, peut les amener à des prestations de travail et à des renonciations dont dépend l’existence de la culturePUF 2. »
Sacré Sigmund, si tu connaissais vraiment ceux que tu appelles « individus exemplaires » et combien il n’en existe ABSOLUMENT aucun! 🙂
Lorsqu’elle frappe plusieurs coups à la porte du temps, de façon répétée, psalmodiant son air hébété, on souhaite toujours que ce soit pour quelque débile motocyclé, quelque crétin chienlit déraciné.
Hélas, elle s’immisce toujours parmi les bons, parmi ceux qui font de la vie, courte, un questionnement honteux et jouissif, parmi ceux qui ne sont pas des autres, là.
On m’a dit une fois que c’était une salope, non, pas elle, l’autre; mais c’est tout le contraire. La salope donne à jouir avant de saloper. Elle, elle ne fait que prendre.
Les gens normaux, ce sont ceux qui habitent le troisième étage: ils ne verront jamais la lumière du ciel depuis la terrasse du cinquième et dernier étage et ne sont jamais descendus à la cave.
C’est triste, c’est confortable, et ils aiment ça. Ils votent ‘pour’.
L’artiste par sa seule volonté change le monde. Bien sûr, c’est d’abord SON monde qu’il transforme, mais c’est aussi celui de tous les autres. Quelles que soient les réactions suscitées, ou l’absence de réactions, il y a forcément une nouveauté qui métamorphose le présent.
Il en va donc de l’art comme de toute autre activité humaine ou cosmique : c’est à chaque fois une venue au monde et une transformation du monde, aussi utile qu’artificielle.
J’ai horreur des artistes qui s’expriment à propos de leurs créations. J’aime laisser le spectateur se laisser emporter par ce que l’œuvre lui donne à penser.
Toutefois, il me faut donner quelques clés concernant l’exposition que je vous présente aujourd’hui.
La plupart d’entre vous auront compris dans le titre « 18 vues de Kyoto » le clin d’œil à Hokusai et à ses 36 vues du mont Fuji ou encore à Hiroshige et ses 100 vues d’Edo. Il est vrai que j’apprécie beaucoup l’art de l’estampe japonaise, spécialement les représentations de paysages, dont rien que le nom d’images du monde flottant (ukiyo-e) est à lui seul un point de départ fertile pour l’imagination.
Pour l’instant, ces 18 vues regroupent deux séries, dont la première est exposée ici dans son intégralité. Une troisième série viendra compléter l’exposition et sera visible probablement à la japan Expo 2016, en décembre prochain à Lyon.
La première série, donc, est celle que j’ai nommée « Le temps n’existe pas », en référence à un ouvrage de Nelly Delay intitulé « Le jeu de l’éternel et de l’éphémère ».
Pour moi, la découverte de l’histoire du Japon à travers ses temples et ses palais a été l’occasion de saisir une partie de la pensée philosophique du shintoïsme.
Du peu que j’en connais, elle semble convenir à ma façon de regarder le monde, à travers chaque phénomène que la vie nous permet de ressentir.
C’est aussi pour cela que je l’ai appelée série verte, car elle donne à voir la célébration de la nature, de ses beautés et de ses bienfaits plutôt que son pouvoir parfois dévastateur.
Cette série inscrit l’Homme dans le monde et rappelle que sa place doit être mesurée.
La seconde série, intitulée « À temps » est une vision du Kyoto contemporain, du Kyoto de notre temps. C’est une vision prosaïque traitée selon un angle plus graphique, d’où son titre de série multicolore. Elle montre à la fois un certain désordre dans l’enchevêtrement des réseaux, qu’ils soient ferrés ou électriques et un ordre artificiel dans la volonté de régulation du monde à travers la domination du commerce marchand.
La réalité est évidemment toute autre puisque derrière un luxe affiché, le bien-être n’est souvent que de façade, au Japon comme dans bien d’autres sociétés dites occidentales.
Je n’en dirai pas plus, et pour terminer, je tiens à rappeler que cette série des 18 vues de Kyoto n’est qu’une illusion de la réalité, mais que par le choix que j’ai effectué, j’espère avoir artificiellement créé une vision de cette ville qui donnera sinon l’envie de s’y rendre, au moins un intérêt pour la culture et l’histoire du Japon, mais encore plus pour l’indicible qui l’anime.
Hey oh l’interneSt! Enfin, ce qu’il en reste. Et d’ailleurs c’est bien plutôt le web, ici, que l’Internet.
Passons sur ces considérations tout à fait futiles puisqu’aujourd’hui les mots semblent dériver à l’infini comme l’avait prédit Orwell et que, par exemple, d’après un illuminé premier mentonnier, l’anti-sionisme serait en fait un antisémitisme (sachant que ce mot lui-même est, dans son emploi politique courant, complètement galvaudé). Bref, passons sur ces considérations d’écervelés incultes qui prétendent de surcroît « les gouverner tous, et dans les ténèbres les lier »…
Peuple de débiles profonds et légers, réveillez-vous!
Or donc, visiteurs zinexistants… Oui, vous là.
Plutôt que de m’empêtrer dans des discours que d’autres écrivent bien mieux que moi, je me contenterai de manifester mon soutien à ceux et celles qui combattent le régime dictatorial du capitalisme néo-libéral au prix de leur vie, de leurs yeux, de leur santé ou de leurs moyens de subsistance.
J’exprime ici mon soutien inconditionnel à ceux qui luttent vraiment pour un monde meilleur, quand bien même il n’existera jamais vraiment, en raison de la nature même de l’humanité, hélas.
A la lueur des derniers faits divers et des conséquences législatives démesurées qu’ils créent par le truchement des souverains imbus de leur pouvoir et de leur fortune, il est nécessaire de rappeler qu’il y a hors de la masse informe des soumis et des idiots, de véritables penseurs, de véritables intellectuels qui contribuent, hélas dans l’ombre, à une vie meilleure par tous et pour tous.
Analyse anthropologique de « l’affaire » de la vidéo sur l’hôpital Necker: http://imagesociale.fr/3347 (c’est le lien important de ce billet de colère).
A l’heure où les moyens de communication sont si développés que l’information est le théâtre de toutes les imbécilités, de toutes les récupérations commises par ceux qui sont les pires représentants à la fois de l’individualisme crasse et d’un communautarisme crétin et qui s’intitulent eux-mêmes « l’élite », il est important de pouvoir trouver quelques pistes à suivre pour tâcher d’apercevoir une réalité objective.
Pourquoi donc un des membres de la compagnie théâtrale Jolie Môme a-t-il été privé de sa liberté lors d’une manifestation? Devinez donc!
C’en est si gros qu’on croit vraiment rêver (dans le très mauvais sens du terme). Mais comme disait celui qui est aujourd’hui grabatairement nourri, logé, blanchi par l’Etat tout en bénéficiant des largesses d’une famille rupine du Moyen-Orient: « Plus c’est gros, plus ça passe ».
La démocratie c’est le pouvoir au peuple.
La démocratie représentative est déjà une perversion, et elle permet à quelques souverains locaux la confiscation du pouvoir populaire à leur profit et à celui de leurs obligés, en général des représentants des puissances de l’argent qui aujourd’hui, au mépris de toute conscience, s’efforcent de concrétiser leur envie de totalitarisme après avoir infiltré tout le système politique.
D’aucuns diront que tout cela n’est que colère, et ils auront raison, mais saine colère; d’autres diront que faute d’occupation, on s’attaque à tout, ils auront tort.
Chacun, même les plus démunis, privés de leurs droits et de leur dignité, quand ils ont été déjà privés de travail et de moyens de subsistance, participe à la vie de la société.
C’est en substance ce que dit Friot.
Chacun, à l’heure de la connaissance ET du savoir (rappelons ici que la connaissance, c’est le fait d’un académichien, prof de banlieue -il s’en vante- pourvoyeur de haine et égocentré, porté aux nues d’une académie décrépite, et que le savoir est l’apanage de véritables philosophes) a les moyens et surtout le devoir d’utiliser son esprit critique, appliqué à absolument tous les domaines, pour peu qu’il s’y intéresse et se documente. https://leprixdelavie.medecinsdumonde.org/fr/
Dans ce bordel ambiant, cultivé par une caste dépassée, il reste bon de pouvoir se gausser à l’envie grâce à quelques talents forcément subversifs.
La réforme laïque [sz-video url= »https://www.youtube.com/watch?v=_vQlTtA9NME »/]
La médecine [sz-video url= »https://www.youtube.com/watch?v=yONqSPZWjz0″/]
Il faut rejeter en bloc la façon de penser d’aujourd’hui, celle, institutionnalisée, qui donne raison à de stupides slogans moutonniers du style « je suis + n’importe quoi derrière » et qui, par ailleurs, censure la seule liberté qui soit, celle de la création, et qui s’abêtit dans la confusion la plus totale des registres et des degrés de compréhension dans un chaos qui échappe même à ceux qui le manipulent.
Exposition vente à l’Espace Lyon-Japon (16 rue Bellecombe 69006 LYON) du 2 mai 2016 au 4 juin 2016 (vernissage le samedi 21 mai de 16h à 19h).
En savoir plus? -> 18 vues de Kyoto
« Yoko Ono précise qu’elle tient absolument à se rendre à Lyon courant mai (…) » 😉
Permettez-moi d’être ce que vous appelleriez « prétentieux ». Il est vrai que j’ai reçu un enseignement universitaire adapté pour développer une formation intellectuelle et une bonne culture générale en matière d’histoire de l’art, dans toutes les périodes, de la préhistoire au XXIe siècle.
La fin humaniste de cet enseignement m’a permis de me familiariser avec les objectifs et les méthodes de l’archéologie et de l’histoire de l’art afin de construire progressivement mon parcours personnel orienté vers mes propres centres d’intérêts (certains ne sont pas si propres 🙂 ).
Ayant suivi des cours adaptés pour m’initier aux démarches intellectuelles à l’œuvre dans ces deux disciplines que sont l’archéologie et l’histoire de l’art, j’ai pu découvrir progressivement les objets et les méthodes utilisés pour parvenir à une complète maîtrise (oui, j’ai obtenu ce diplôme) de ces matières.
Par un travail régulier, j’ai pu ainsi acquérir un solide niveau de connaissances, à la fois générales, diversifiées et précises, dans ces disciplines.
Evidemment le succès réside aussi dans la motivation et les qualités personnelles. Les études en archéologie et en histoire de l’art nécessitent une curiosité intellectuelle et un certain niveau de compétence. J’ai donc dû aller chercher l’objet d’étude, du chantier de fouille au musée, aller au devant du monument, entrer en contact avec la personne en charge d’une collection, le restaurateur ou l’artiste, comme je l’ai fait lors de mon travail de mémoire de maîtrise concernant l’ »Historiographie du chaudron de Gundestrup« .
Un bon niveau de français, avec une attention particulière portée à la précision du vocabulaire, me fut nécessaire, tant pour l’analyse des œuvres que pour la rédaction de mon mémoire de maîtrise. En plus de la maîtrise d’au moins une langue étrangère (l’anglais et l’espagnol en ce qui me concerne), une certaine mobilité m’a été indispensable, par exemple avec des stages de fouilles ou des séjours à l’étranger. C’est ainsi que j’étudiai quelques mois à l’institut Van Giffen de l’UvA, l’Université d’Amsterdam, dans le cadre d’un programme Erasmus et que je me rendis à Copenhague pour la rédaction de mon mémoire, où je pus rencontrer Flemming Kaul, alors museuminspektør du Musée National de Copenhague, et auteur du fameux et concis ouvrage intitulé Gundestrupkedlen.
Ces enseignements structurent l’acquisition des savoirs, des méthodes et des techniques nécessaires, mais ils demandent absolument à être enrichis par un contact étroit avec les objets d’études, les lieux de leur invention, les structures pour leur conservation et leur analyse (fouilles archéologiques, musées …). Il est vrai que j’ai également participé à l’élaboration d’une muséographie, lors d’un stage, au musée archéologique de Dijon, particulièrement sur la vitrine de présentation du temple de Mithra découvert sur le site archéologique gallo-romain des Bolards à Nuits-Saint-Georges.
Hélas, ces quelques tentatives que j’expose ici, ainsi que bien d’autres, n’ont abouti, au final, (notez la litote) qu’à mon écœurement face à un système universitaire peu enclin à récompenser un étudiant curieux et enthousiaste mais sans grands moyens pour subvenir à sa passion. C’est donc aussi ici que vient à propos une critique vive du système capitaliste néo-libéral qui n’octroie de liberté (et si peu) qu’à ceux qui sont soit pourvus de quelques richesses, soit soumis à un ordre social pré-établi, à savoir le joug du travail.
[Quant au tripalium, vous aurez suffisamment de lecture avec ce lien qui donne à penser en s’appuyant, entre autres, sur Marcel Duchamp et sa vision du travail.]
Je tiens à remercier, probablement trop tard, les personnes qui m’ont, malgré mes travers, encouragé, dirigé et soutenu en m’ouvrant les yeux sur les différences notables entre cultures et incité à aimer l’humain, paradoxalement, à travers ses défauts. Non qu’ils m’aient directement enseigné là-dessus, mais leurs existences et leurs actes, le partage de leurs connaissances et l’envie de partager, me l’ont fait comprendre. Jan Albert Bakker pour son aide très appréciable et son humanité lors de mon passage à l’Institut Van Giffen à l’UvA d’Amsterdam, ainsi que les membres du labo d’archéo-zoologie (dont Madame Van Wijngaarden Bakker).
Simone Deyts pour sa compréhension et la direction de mon mémoire de maîtrise.
Gilles Sauron pour son érudition et sa truculence, l’exemple qu’il a donné à tous ses étudiants lorsqu’il était professeur d’archéologie romaine à l’Université de Bourgogne. (Voyez également une de ses conférences pour vous rendre compte vous-même de la pertinence de ses allocutions 😉 « La révolution ornementale au temps d’Auguste » ).
Tant il est vrai qu’un artiste ne peut être que complet et que sa nourriture n’est pas faite uniquement de pensées, il faut évidemment se rendre à l’évidence: un artiste ne peut que cuisiner.
Udon dans un bouillon de poulet, œuf de canne
Sushis, sashimis et makis de saumon.
Somen dans un bouillon de volaille, crevettes.
Bouillon de crevettes, somen et jeunes oignons frais.
Somen dans un bouillon de lotte, bœuf caramélisé.
Makis et sashimis.
Lotte au lard dans un bouillon de poulet, udon, bonite séchée.
Bien sûr, c’est fait exprès! C’est pour voir d’en haut!
Les cloches étant vraiment lourdes, on s’est dit que le son, lui aussi, allait tomber, que de plus haut, donc plus loin! Arf.
Et bien sûr, la plupart des badauds le voient d’en bas. C’est à la fois la possibilité de dominer, tout autant que celle de se laisser dominer par la puissance d’un travail, que dis-je, d’un labeur, d’une torture, d’un accomplissement mortel et définitif.
Donc, non, vous ne l’aurez pas en grand, il faudra vous procurer un exemplaire signé et onéreux ou une reproduction meilleur marché.
Mais pour le moment, il s’agit de causer d’un accrochage. Non, pas de ceux qui défient le bon sens de la physique (« bon sens » krkr) comme on peut en voir à longueur de vidéos dans les car crash de la bêtise, mais dans un petit endroit dédié à l’apprentissage de la langue nippone.
Ah! comme je suis tenté de dire que cela fait une semaine « JOUR POUR JOUR », façon journaleux! 🙂 Zut, ça fait neuf jours! Tant pis alors. Et puis je compte a minima à la nano seconde, moi. Autant dire que j’ai arrêté y’a longtemps.
Il m’aura donc fallu rejoindre l’antique capitale des Gaules en un saut de puce savante, emprunter une ligne ferroviaire qui se meurt (et dont la réparation -la modernisation, en langage politique- ne saurait que l’oblitérer une petite année) pour pouvoir, éreinté d’avoir transporter mon lard et mon art, le disposer enfin sur quelques cimaises à propos.
Ce faisant, j’ai dû me rendre à l’évidence: il était tout à fait impossible de respecter le titre de l’exposition. Ce ne sont donc pas 18, mais bien 14 vues de Kyoto que vous pourrez admirer, critiquer, ou tout simplement regarder dans l’espace réservé à cet effet, celui qui s’est nommé « Lyon Japon ».
Evidemment, j’en profitai, afin de combler la cruelle absence de correspondance, pour faire un tour dans une épicerie de mon goût. N’ayant pas succombé alors à l’achat in situ d’une bouteille d’alcool de riz locale, bien que la boutique dédiée portât le nom du chemin des philosophes, je comblai ainsi ce manque terrible par une douce folie.
Les estampes japonaises sont d’abord des impressions monochromes qui deviendront polychromes avec les progrès de l’imprimerie. Ce sont bêtement, si l’on peut dire étant donné la maîtrise nécessaire à leur réalisation, de gros tampons de bois gravés et encrés appliqués soigneusement sur du papier.
La fascination qu’exercent les estampes provient du trait de l’artiste qui dessine le sujet, mais aussi de l’art du graveur qui doit faire apparaître en relief sur une planche de bois de cerisier chaque trait, aussi fin soit-il, chaque aplat de couleur, le tout en se souciant de l’exacte superposition des différents tampons, tels des calques.
On peut déjà soupçonner que cette notion de calque et de superposition donnera lieu aux dessins animés dont les Japonais sont incontestablement les maîtres, tant techniquement que d’un point de vue créatif.
La création se nourrit non seulement de la quotidienneté mais aussi et surtout de la souffrance expérimentée, et c’est ce qui lui donne autorité et altruisme, on y reviendra peut-être plus tard.
L’apparition des estampes au XVIIème siècle à Edo (aujourd’hui Tokyo) a été favorisée par les bourgeois et les artisans qui voulaient promouvoir un art qui leur ressemble, abordable et accessible, à la différence de l’art aristocratique qu’était la peinture sur fond d’or, que l’on retrouve décorant les somptueuses demeures et châteaux des puissants sous la forme de kakémonos, de paravents, ou de parois mobiles.
Les estampes représentent les métiers, les animaux, la nature, les scènes de la vie quotidienne; bref, c’est un art que l’on pourrait qualifier de populaire.
On peut même aller jusqu’à dire que c’est un art de calendrier (sans aucune comparaison avec les chatons de celui des PTT, encore que les chats sont évidemment très vénérés au Japon, comme tout ce qui existe, d’ailleurs).
L’estampe est peu onéreuse et elle est destinée à une diffusion la plus large possible, grâce à l’imprimerie.
C’est justement une voie qu’on me conseillait de suivre lorsque je m’enquis de l’avis de quelques amis à propos de mes récentes créations photographiques. Je fus d’abord un peu intrigué par l’exemple d’un Warhol dont je n’apprécie guère le délire publicitaire, étant donné les conséquences néfastes, visibles aujourd’hui, d’un amusement tout à fait acceptable et même enviable à l’époque.
Evidemment, je préfère me référer à la multiplication des estampes pour m’autoriser à faire profiter le plus grand nombre (encore que limité) de reproductions de mes œuvres.
Concernant cette problématique du nombre infini de reproductions contre l’unicité d’une œuvre, j’ai mon avis: la sériation est une donnée d’abord marchande avant d’être éventuellement pédagogique, et elle peut dénaturer le geste créatif, le sentiment mis dans une œuvre. C’est probablement ce que doit vouloir signifier, entre autres, l’exposition d’objets tout à fait usuels et banals tels qu’une fourchette sans valeur historique, par exemple, dans un musée.
Cependant, le capitalisme néo-libéral a également fait sienne l’unicité des œuvres, en faisant croire que c’est une raison pour augmenter indéfiniment la valeur marchande d’icelle.
Il faut donc trouver un milieu, juste, afin que la plupart puisse acquérir des œuvres, sans qu’elles deviennent de bêtes objets de supermarché.
Je pense, à contrario de bien des gens du milieu, que l’œuvre doit également être décorative et présenter une esthétique digne (en cela je laisse son libre-arbitre à l’amateur).
On a l’impression, le plus souvent, que plus une œuvre est bizarre ou laide ou interlope, plus elle a de valeur. Cela doit être une maladie de notre temps.
N’y a-t-il point eu une période Art nouveau, caractérisée par des lignes et des motifs plutôt végétaux, alors que l’industrie battait son plein, et que justement les avancées techniques permettait de créer des œuvres appelant à la nature plutôt qu’à la technique?
Il existe aussi de façon cruelle et quasi hégémonique dans l’art contemporain de la fin du XXème siècle et du début du XXIème une vision qui sépare irrémédiablement l’œuvre, en tant que signifiant, de ce son signifié. C’est ainsi que j’ai pu »admirer » un empilement de cailloux d’occasion perchés sur un pilier de section carrée au Palais de Tokyo, à Paris.
Sacrée recherche artistique… ou bien n’est-ce qu’une imposture de plus afin d’attirer les subventions publiques pour s’épargner le combat de l’accession au graal du RSA? 🙂
Il n’empêche que dans cette gesticulation artistique, chacun peut réunir trois galets afin de les superposer, et cela sans bourse délier. C’est un point non négligeable.
Mais ce ne sera pas l’œuvre unique, bien qu’aisément reproductible, de l’auteur. Quant à sa valeur décorative… il paraîtrait que c’est d’un chic fou… On s’autorise à penser que ce serait même « zen »…
Pour moi, la valeur « zen » commence une fois l’équilibre atteint irrémédiablement (haha!) lorsqu’on a empilé 42 galets.
Voici une brève étude réalisée par Romain Moretto d’une sculpture disposée dans un lieu public à Dijon. Cette vidéo n’a été visualisée, au moment où je la regardai, que 342 fois.
[sz-video url= »https://www.youtube.com/watch?v=fezbf_-Qzq8″/]
[ Cette étude d’œuvre, quoi qu’on pense de celle-ci, est parfaite]
Tentative de dispersion publique d’un savoir inaccessible? tentative de normation d’une aberration?
Moretto est une énergie.
[Seuls les inadaptés peuvent voir chez d’autres de leurs semblables la beauté de leurs créations. Je parle ici de moi et du Jocrisse, en particulier, et de quelques autres anonymes, loin de m’être inconnus.]
Moretto deviendrait fou s’il ne pouvait passer cette énergie vitale sous forme d’art, vers les autres. [Elle t’embête, ma virgule? 🙂 ]
Pourtant non. Il y a de l’acceptation en lui. Oui, des subventions, de la gentillesse diplomatique. Mais que faire afin d’assurer une maigre pitance?
Je ME pose la question: l’art est-il aujourd’hui celui que veulent et payent les dirigeants? Est-il une vaine tentative de résister? J’ai peur de la réponse.
Et pourtant… et pourtant! Il y a autre chose chez Romain. Il y a la hargne, conduite, maîtrisée, et je ne sais expliquer d’où cela vient. On dira qu’aux lumières de notre époque, c’est probablement due à des dispositions génétiques et culturelles, ce ne peut être autrement, n’est-ce pas?
Il y a une force en lui.
Evidemment, seuls quelques sensibles dont j’ose dire faire partie peuvent s’en rendre compte.
D’autres, l’autre, que je connais n’y voit rien, sans doute par absence, par nulle communication. L’autre est un mur.
PS: on se délectera des commentaires crasseux et stupides de ceux qui constituent le corps de nos braves congénères en lisant les commentaires de l’article consacré à cette tentative de conférence populaire ici, dans la feuille de chou mitée qui est aujourd’hui la propriété d’une banque. Rien que le titre de l’article s’adresse aux commentateurs autant qu’à l’éditeur, haha!
Bravo et merci à Romain pour cette magistrale et malicieuse étude!
Comment se fait-il que ce soient les crétins, dépourvus d’intelligence au plus haut point, qui s’autoproclament l’élite de la Nation? (arf, la réponse est dans le dernier mot)
Comment se fait-il que ces mêmes idiots soient au pouvoir pour diriger à la fois une grande masse de leurs semblables, mais aussi ceux qui devraient à tout le moins participer à cette direction en raison de leurs capacités intellectuelles?
On ne peut trouver la réponse dans les personnes, mais bien dans un système, et on se doit de le critiquer, tout autant que ses serviles serviteurs qui ne se privent pas d’abuser de ses largesses à leur endroit, et surtout au détriment de tous les autres.
Voilà pourquoi il est nécessaire, à l’heure où un vil réactionnaire est propulsé « immortel », de lire les pensées de Geoffroy de Lagasnerie.
Afin de vous engager sur ce chemin, en voici quelques très courts extraits qui prennent toute leur saveur à la lumière des événements présents.
En tant qu’artiste et citoyen, je m’engage et soutiens pleinement les idées de cet auteur, afin de participer à l’évolution de l’Humanité, et cela, bien que tout ne soit que vanité en raison de l’essence même de l’Homme (en tout cas, pour ce qui le concerne directement).
J’espère que l’auteur ne m’en voudra pas d’avoir partagé ici ces extraits du livre que j’ai acquis qui, je l’espère, donnent envie de lire la suite et de lui donner bonne place dans toute bibliothèque.
Ukiyo-e (monde flottant) du lac Hakone, série des 36 vues du Mont Fuji (Hokusai, 1833). Impression de Takamizawa (période Showa) dans les années 1960.
Vous vous régalerez en écoutant la conférence, accessible à tous, donnée par Nelly Delay (dont j’ai déjà parlé ici) à la Fondation Bergé à propos des estampes japonaises. Sa malice universitaire, que je ne peux que saluer en espérant la manier également avec la même finesse, ravira les beaux esprits.
[digression]La fascination pour l’aspect technique de l’art qu’ont certaines historiennes de l’art me fait toujours sourire; non que je sois moqueur, mais c’est probablement grâce à une bataille entre deux professeurs, l’une archéologue de la Gaule romaine et l’autre spécialiste de la peinture pompéienne, que je rencontrai ma future épouse sur les bancs de la faculté des sciences humaines.
Alors que nous étions en train de traduire une inscription épigraphique de Nîmes dans un cours regroupant étudiants en lettres classiques et en archéologie, il nous fallut retranscrire le mot armamentis associé à velis, à propos des accessoires amovibles d’un théâtre généreusement donnés à la ville par le dédicant. Le vocable employé pour désigner le système des tentures permettant d’avoir de l’ombre dans les gradins du théâtre romain est celui de la marine: il s’agit de voiles et donc d’accastillage (ou agrès) formés par les cordages poulies et autres mâts. Mon professeur d’art de la Gaule romaine était fort aise de voir un de ses étudiants surpasser ainsi son collègue érudit et lettré qui, pas plus que l’étudiante en lettres, n’avait pu traduire ce terme de façon satisfaisante. [Fin de la digression :)]
Entre autres choses, Nelly Delay nous apprend que finalement, la photo a remplacé les estampes, et c’est tout à coup une autre histoire de l’art qui nous apparaît: l’art contemporain, tel que mon professeur d’art contemporain aimait à l’enseigner, apparaît en Europe avec les premières toiles abstraites de Kandinsky, et on date ce début de ce qu’on a toujours appelé l’avant-garde par une toile que je n’ai pas retrouvée (débrouillez-vous 🙂 ).
L’art contemporain, européen d’abord, donc, et mondial ensuite, est souvent vu comme une réaction à la naissance de la photographie, dans la période qui le précède directement dans l’art pictural, le mouvement impressionniste. La photographie a donc engendré d’un côté, en Europe, la naissance d’une nouvelle forme d’expression artistique qui s’épanouit dans l’abstraction, et de l’autre, au Japon, la mort d’un art réaliste et accessible à tous.
Il est très intéressant de voir que d’un côté de la planète et de l’autre, en raison de différences culturelles intrinsèques, et bien que celles-ci tendaient déjà à se mélanger par de nombreux échanges commerciaux, l’histoire de l’art prenait des chemins toujours divergents.
On trouve à Kyoto de magnifiques estampes dans la rue Shinmonzen qui abrite un repaire d’antiquaires dont un spécialiste très connu.
Cependant, je recommande également de jeter un œil attentif au magasin Jeugiya qui abrite des merveilles hélas parfois inaccessibles, mais dont la contemplation ravit déjà tous les sens.
Fort de trouver en cet homme un soutien inespéré à mes propres idées et une parfaite communion intellectuelle, j’ose donc envoyer se faire foutre tous ceux qui, du médecin de campagne au chirurgien paternaliste, fiers tous deux de croire éhontément en leur toute-puissance et leur supériorité, du petit prof devenu maître de conférence par louvoiement intéressé au crétin académisé revendiquant sans jamais l’avouer mais l’usurpant sans vergogne le terme de philosophe, du camarade aveuglé par son engagement et paradoxalement prêt à le renier pour le faire advenir au politicard qui une fois parvenu se fait chantre des opprimés du haut de sa fortune, participent de la misère humaine qu’ils prétendent combattre et la cultivent sans même s’en apercevoir.
http://www.franceculture.fr/emission-culturesmonde-vies-heroiques-44-lanceurs-d-alerte-hackers-heros-du-troisieme-type-2015-12-2 (attention: ce podcast, subissant certainement une sorte d’effet Gallet, une incompétence webistique ou une censure éhontée, n’est pas disponible sur le site de France Culture. J’espère, par ma remarque tout autant que par le mail envoyé aux services de cette radio publique concernant ce souci, que l’augmentation du budget de la communication instaurée par M. Gallet, alors que les budgets de toutes les radios France sont diminués n’en sera que plus inutile. Il est vrai, à lire le Canard Enchaîné, que ce monsieur semble apprécier de jouer avec l’argent public pour de futiles motifs). ce jeudi 14 janvier, le lien n’est toujours pas corrigé… pacte de réactivité!
Vous irez donc écouter ce podcast ici: http://podtail.com/podcast/cultures-monde/lanceurs-d-alerte-hackers-heros-du-troisieme/
A propos de la justice: http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-plaidoyer-pour-une-justice-plus-democratique-2016-01-12 Dans cette dernière intervention sur France Culture, on sent plus que jamais Caroline Broué changée, peut-être par la politique de M. Gallet tout autant que par une velléité carriériste, je n’en sais rien. Moi qui aimais son ouverture d’esprit, depuis plusieurs années, et bien qu’on ait pu sentir quelques moqueries polies envers des invités qui n’auraient pas dû l’être, elle semble maintenant (depuis les changements néo-libéraux imposé par le patron de Radio France), et pas seulement à l’occasion de cette émission particulière, avoir perdu toute mesure de sa place et la neutralité qui lui seyait si bien. Pourvu que cela ne s’aggrave pas!
« Ecrire suppose une compétence sociale. Il faut se sentir autorisé à avoir des choses à dire, à avoir des choses à écrire. L’université fait croire que votre parole n’a pas de valeur si vous n’avez pas de thèse. Il faut casser la croyance dans les titres scolaires pour donner à chacun la légitimité d’écrire en son nom propre. »
« les lieux très importants de la philosophie d’avant-garde sont les revues qui ont fait voler en éclat les frontières entre les disciplines et la question des titres. Par exemple, une revue comme Critique, dont Georges Bataille était le fondateur, n’indique jamais la profession ni le titre de celui qui écrit l’article. C’est ça une revue d’avant-garde qui s’oppose à une revue universitaire. »
« J’ai beaucoup de réticences sur la catégorie d’engagement car cela suppose deux temps : le temps du savoir et le temps de l’engagement et je ne crois pas du tout à cette frontière. Je préfère le terme de ‘critique’… »
Anecdote de travail.
Environ deux jours de travail, pour chaque œuvre, me sont nécessaires pour que je parvienne à un résultat qui me satisfasse. Ce temps de travail n’est hélas qu’un minimum, car il est impératif de pouvoir bénéficier d’une lumière correcte pour appréhender le résultat produit. La nébulosité climatique est à cet égard de première importance: si elle dépasse 40%, le travail est ralenti.
Les jours lumineux sont propices à la création graphique; un soleil qui donne, mais point trop, une heure de bonne augure, une ambiance révélatrice… toutes choses que le commun a souvent bien du mal à saisir… et pourtant il sait combien la lumière peut changer un paysage ou l’intérieur de sa maison!
Triste lot que celui de l’amoureux de la lumière et des arts qui doit se soumettre aux caprices d’éléments imprévisibles!
Il faut hélas souffrir un peu, et de bien des manières, pour parvenir à une création.
Fin de l’anecdote.
Illuminé, lampe ajourée / Le temps n’existe pas.
Otoyo-Jinja, Kyoto 2015.
Francis Lornet.
Figé, gardien lithique / Le temps n’existe pas.
Otoyo-Jinja, Kyoto 2015.
Francis Lornet.
Ecoulé, jardin de mousse macha / Le temps n’existe pas.
Arashiyama, Kyoto 2015.
Francis Lornet.
Parallèle, muraille / Le temps n’existe pas.
Nijo-Jo, Kyoto 2015.
Francis Lornet.
Quatre premières œuvres sont proposées à la vente et deux sont visibles dès à présent dans la boutique Galerie au 51 de la rue de Godrans à Dijon (les deux autres le sont sur demande), où vous pourrez également admirer et acquérir, entre autres objets d’art de provenances diverses, une superbe collection de netsukés japonais.
Ces quatre œuvres signées Lornet-design font partie de la série verte intitulée « Le temps n’existe pas ». Les dimensions des œuvres encadrées sont de 530 x 370 mm.
La collection dans son entier est présentée sur cette page dédiée aux œuvres sur le Japon.
L’amateur désirant acquérir une œuvre peut le faire soit sur demande ( contact at lornet-design.com ) soit sur place.
Il est certain qu’à moins d’acquérir une œuvre originale et authentique créée par… moi, à un prix tout à fait abordable mais cependant fort justifié, vous n’aurez rien d’autre que cette capture assez vilaine, constituant elle-même une œuvre, gratuite. 🙂
Il n’est donc pas improbable que le résultat d’une compression de fichier numérique fasse un jour prochain l’objet d’une attention plus particulière.
Un processus créatif prend énormément de temps, probablement même beaucoup plus qu’il n’en faut si l’on se réfère aux critiques des spectateurs, ou même, dans la petite communauté favorisée des amateurs d’art contemporain, des clients.
Un processus créatif prend du temps… Evidemment!
Quel support choisir? Quel prix concéder pour l’achat de matériaux? Quel choix de couleur? Quelles œuvres présenter? Quel propos tenir? Quoi sous-entendre?
…
Qu’il est difficile de trancher lorsqu’on n’a pas quelques millions sous la main, n’est-ce pas? 🙂
Mais l’élan créatif ne se soumet à rien d’autre que lui-même et qu’à l’humeur de son initiateur.
Cependant le temps est encore là, lorsque, seul, on doit affronter les vicissitudes d’une terrestre vie d’animal fortement carboné.
Voilà pourquoi l’adage « le temps, c’est de l’argent » est une parfaite ignominie.
C’est bel et bien l’argent, et du même coup tout ce qu’il permet de se procurer ou de faire, qui fait gagner du temps.
C’est horriblement rationnel et cartésien 🙁
Cette ignominie est encore plus cruelle lorsqu’on s’aperçoit que ceux qui détiennent l’argent n’en bénéficient pas (au sens étymologique). Ils sont gourdaux, lourds de connerie, s’amusent à yachter, à baiser quelques naïades puériles et à leur offrir ce qu’elles n’apprécieront jamais, afin de se contenter d’un semblant d’activité.
A l’heure où, en France, l’état de siège de la Liberté prend la forme d’un état d’urgence accepté par tous ceux qui bavent devant le pouvoir, je tiens à féliciter les rares consciences politiques qui ont osé se tenir debout devant ce que l’Humanité a de plus imbécile.
On lira avec attention ce qu’ils en disent eux-mêmes, en tant que représentants du peuple français:
De blanc-seing, je ne donne pas aux six députés qui ont eu un sursaut d’humanité, évidemment, mais la décision des 551 députés du peuple qui ont voté pour la mise à l’écart de la justice et de la liberté des citoyens sera jugée, comme disent les idiots, « par l’Histoire ».
Tu parles! « C’est nous qu’on paye », bien plutôt, comme disait Coluche.
De retour d’un pays extra-européen, à la discipline sociale (disons plutôt relationnelle) fort communément acceptée et dont je dois dire qu’elle est fort efficace à tous points de vue, je me retrouvai face (ou plutôt à côté, par une vile et odieuse tentative de dépassement) à des Suisses Allemands dépourvus de l’art de faire la queue.
Absolument tous ceux qui étaient là avaient une correspondance urgente et devaient faire la queue dans un grand hall dépourvu de « chemins de queue », matérialisés habituellement par des poteaux entre lesquels sont tendues des sangles.
J’avais eu le loisir de voir combien la discipline de la queue permettait, lorsque chacun s’y soumettait, d’accélérer les attentes dans ce paradoxe qui allie ennui et urgence.
Je m’y étais fait rapidement, n’y voyant qu’avantages et sérénité, tout en étant bien conscient que ce principe ne devait absolument pas être transposé dans un quelconque autre domaine que celui de l’attente commune.
Attendre le bus? C’est très simple: deux ou trois personnes en file perpendiculaire à la chaussée, puis le reste de la file parallèlement disposée à cette même chaussée, évitant ainsi de bloquer le passage des passants sur le trottoir. Systématique, automatique, simplistique.
Allez donc trouver cela ailleurs que dans les contrées scandinaves, ici, en Europe.
Voilà donc que je séparai une vieille bourgeoise de son mari, qui, lui, avait eu l’audace de me dépasser fort impoliment dans la file, prétextant rejoindre, ostensiblement, un quelconque camarade.
Alors que j’avançai, le parapet disparaissant ne me permettait plus de bloquer cette harpie -qui, fort désobligeamment tâchait de pousser mon sac à dos (je dus lui faire remarquer que ce bagage contenait des choses fragiles pour qu’elle cessât)- et je dus me résoudre à laisser cette peau flétrie passer, par égard à mes quelques manières.
Qu’advint-il? Au final, passée la vérification des passeports, avions-nous plus de quelques secondes de distance?
Fates et fats! Tout une germanophonie que je permets de mettre dans le même sac, celui d’Angela, et que j’exècre. Suffisance et bourgeois importunisme.
Mais là n’était pas mon propos initial.
Oui, lorsqu’on revient en Europe, et bien que doté d’une nationalité toute fictive (elle l’est, de facto, quand on s’aperçoit comme on est considéré dans ces transits), il faut se soumettre, sans garantie d’aucune sorte quant à ses conséquences, à un scanner corporel. Cela dure 3 secondes, jambes légèrement écartées, bras levés en V, pieds posés sur les marques au sol; hop un petit coup de radioactivité bodyfiante.
« C’est pour votre bien ».
C’est à ce moment-là, lors de ces vérifications douanières, que l’on se rend compte que l’on revient dans une prison. Je vous épargne les traditionnels portiques détecteurs de métaux, la séance de quasi déshabillage où vous devez mettre absolument tout ce qui contient du métal dans des bacs à fin d’inspection.
Frivoleries communes!
On se sent à peu près comme une vache à qui on demanderait d’ôter sa cloche avant de rentrer à l’étable, des fois qu’elle contienne je ne sais quel souci désagréable.
Oui, du bétail. Pour le coup, le hall était bien délimité en files d’attentes dûment matérialisées, ce qui revenait à parcourir à peu près soixante mètres au lieu des cinq qui vous séparaient de cette limite fictive entre un continent et un autre.
Un groupe de punks (ou pounks suivant comment on prononce) s’est vu obligé d’ôter ses souliers (ou godasses suivant comment on prononce) car l’épaisseur de la semelle était supérieure à 1,5 cm. Une directive probablement établie suite à la vaine tentative d’un imbécile heureux de faire exploser en vol un avion à l’aide d’explosifs contenus dans ses talons.
Il n’est pas besoin d’être très futé pour se rendre compte, témoignages à l’appui, que la plupart des espions passent sans difficulté tous ces pseudo-barrages avec armes et bagages.
Oui, ces petits tests, ces humiliations, sont destinés à vous faire croire, à nous faire croire que la sécurité est un bien commun.
Et cela ne suffit pas! Voilà maintenant qu’il faudrait s’en remettre à la sagesse fictive d’un balourd mou du gras qui, demandant qu’on revienne sur certains principes, s’octroierait les pleins pouvoirs? Quelle pièce! Et qu’il est bienvenu que par centaines les marionnettes tombent sous les balles des assassins!
Ah vraiment, le pouvoir est une jouissance et chaque jour apporte son lot de réjouissances!
Lorsque la forme (ici la partition musicale et son interprétation, le choix des instruments même, la façon d’en jouer, les musiciens dans leur essence…) rejoint le fond (les paroles de la chanson, le texte engagé, et sa vocalisation sans fausse note, le regard du chanteur…), on peut parler de chef-d’œuvre.
Il n’y a de vérité que dans l’art. Au delà du don, au delà même de la dénonciation, au delà de l’attrait pour la Justice, il y a le plaisir et le partage.
Gecko en chasse dans une pluie d’étoiles. (photo Lornet-Design)
Quel être humain est-on à l’aune de la Vie?
C’était le 3ème jour du moi de mai qu’à la faveur d’une lumière électrique, un gecko vint profiter de cette aubaine pour se mettre en chasse de quelques insectes sur une baie vitrée fort à propos.
Patient, immobile, et pourtant cramponné à la parois verticale, il ignorait que je l’observais par en-dessous! 😮
Quelques jours plus tard, et profitant probablement d’une autorisation parentale, un jeune gecko vint également s’exercer à la chasse.
Matous et toutous. Logo vétérinaire. En une définition, la beauté est le résultat de la simplicité et de l’efficacité. (photo Lornet-Design)
Tiré de: Delay Nelly, Le jeu de l’éternel et de l’éphémère, Ed. Philippe Picquier, Arles, 2004 ( ISBN: 2-87730-740-9 )
Oh, bien sûr, j’ai surpris le gecko en plein jour, crapahutant sur le mur cyclopéen d’à côté. Il a même essayé de m’empêcher de lui voler son image.
Mais c’était un caprice de star du cinéma… ou un moyen de garder un œil sur sa jeune progéniture par une astucieuse diversion.
Il me semblait important de parler ici du travail d’une jeune étudiante brillante, car l’approche qu’elle a choisie pour son sujet est toute aussi importante que le sujet lui-même.
Son livre déjà tiré à un million d’exemplaires vous fera infiniment plus de profit que les ramassis haineux de quelques pseudo-journalistes à têtes de rats au faciès peu engageant ou pseudo-écrivains tout aussi vilains, prisés et encensés par les médias crasses de notre fort décadente culture hexagonale contemporaine.
L’approche vivante du sujet, la simplicité et la clarté du discours mènent à une évidence toute orientale: l’esprit n’est pas séparé du corps, il faut s’occuper des deux et n’en délaisser aucun.
Et alors même que l’on en vient, à la lecture de l’ouvrage, à se soucier de son fort intérieur, la forme légère des tournures et l’humour qui se dégagent des bons mots nous ravissent pareillement l’esprit tout en l’instruisant.
C’est donc une prouesse élégamment présentée comme modeste qu’ont réussie les auteurs Giulia Enders, Jill Enders (communication graphique) et Isabelle Liber (traductrice).
Je ne peux donc ici que les remercier de partager leurs connaissances et leurs réflexions si utiles au bonheur de tous et qui participent, à leur mesure, à l’amélioration de la triste condition humaine 🙂
Bien flatuler et mieux déféquer, se connaître en s’écoutant, je vote pour! B-r-a-v-o! Et bonne lecture à tous, amateurs d’hémorroïdes et d’haleine de chacal! 🙂
La vidéo suivante a des sous-titres en français et anglais.
(oui, hein, vous commencez à vous dire qu’on peut inventer des mots, vous aussi 🙂 )
Addendum: Internet en particulier, mais le réseau tout entier, sont de formidables vecteurs de connaissances et permettent d’accroître le savoir global. Se pose-t-on la question de savoir pourquoi certaines images, certaines connaissances, souvent fort déplaisantes, sont plus ou moins censurées alors qu’on les utilise pour effrayer (paquets de cigarettes)?
Se pose-t-on la question de savoir pourquoi la loi, qui régit toute la vie en société, n’est pas enseignée longuement alors qu’elle dit elle-même que nul n’est censé l’ignorer?
Le dépassement est douloureux, soit. Mais la connaissance n’est pas réservée aux seules professions spécialisées, et la curiosité n’est pas une perversion.
La connaissance généralisée permet d’appréhender plus sereinement les tensions quelles qu’elles soient et d’aider à leur résolution.
Les savoirs et par extension les informations sont une source de pouvoir que depuis trop longtemps certains s’arrogent au détriment de tous les autres.
Si tout n’est pas à portée de clic, il faut porter son attention sur ce qui importe.
Pavillon de thé, temple Tenryu-ji, Arashiyama. Photo Lornet-Design, 2015.
Comme je le disais, on n’entend le monde que l’on ressent que par ses propres yeux. Chaque phénomène, chaque son, chaque image rétinienne n’a de sens que par son propre arbitre. Il est donc tout à fait inconcevable que l’on puisse même imaginer communiquer de l’un à l’autre, puisque chaque réalité, chaque fantasme a autant de sens qu’il y a d’individus.
Il faut également compter avec les connaissances que l’on a, et que l’autre a, d’un sujet ou d’un monde.
Le Japon a d’étranges, au sens étymologique, mœurs; et elles semblent mieux me convenir que celles d’ici, imprégnées de la bêtise culturelle judéo-chrétienne, mâtinée évidemment de tout un tas d’autres éléments provenant de diverses cultures et de temps parallèles.
En tant que natif de l’hexagonie, d’un continent que l’on appelle Europe, je me rends bien compte de quelle fascination pour l’Orient je suis l’objet. C’est à peu près la même qui habite ceux qui, créateurs du soleil levant, voient en cette Europe, souvent historique plutôt que contemporaine, une sorte d’eden.
Du coup, n’est-ce pas bien plutôt la rencontre de ces fascinations qui importe plus que leurs sujets?
Extrait de la correspondance privée du Voyage à Kyoto, agrémentant des photographies non publiées:
« Tout d’abord quelques maisons en allant vers le chemin des philosophes, un exemple d’autel dans un sanctuaire shintô. Les sanctuaires shintô sont probablement très similaires à ce qui existait en Gaule à l’époque celtique et romaine: vastes et remplis de dizaines d’autels plus ou moins imposants, tous en relation avec un lieu ou des animaux ou les éléments ou des personnes. Je vous laisse découvrir ce qu’est le shintoïsme sur la wikipédia. »
Il y a, à l’évidence des cœurs, une similitude remarquable, mais hélas opposable en raison de l’écart temporel qui les sépare, entre le shintoïsme et les religions, pour le peu qu’on en connaît, celtiques. Du point de vue de l’archéologue, la topographie des lieux est fort semblable: sur une colline tenant plus de la montagne, abritée par une forêt, serpentent plusieurs chemins dallés reliant plusieurs autels et habitations. Certains sont délabrés, les portillons de bois ne tiennent plus que par une inertie fragile. S’ils ont encore quelques lanternes de pierre, il est heureux qu’elles soient droites et debout. La forêt cache et abrite, couvre et protège un havre de paix et de moustiques voraces.
Le visiteur impromptu pourrait penser que c’est là un endroit déserté, abandonné, laissé vacant; mais il se ravise bientôt en croisant, rarement, mais certainement, plusieurs visiteurs du cru, venus faire quelques vœux, ou simplement respirer l’air paisible d’une civilisation sur son déclin.
Car oui, le 25 juin dernier, a eu lieu la première exécution capitale de l’année, pratiquée par pendaison uniquement. Oui, l’appât du gain a permis la remise en route des installations nucléaires sur un sol volcanique, oui, le pays s’est engagé à soutenir un effort de guerre aux côtés de ceux qui les ont soumis.
La politique et ses conséquences est l’une des matière les plus facilement prévisible. Elle est comme la volatilité de l’Humanité, instable, insatiable, soumise à la fulgurante bêtise de ceux qui la font.
Il y a pourtant un lieu, un espace plutôt, où l’on peut se retrouver soi-même. Une sorte d’échappée, fugace, intemporelle, hors les murs. Cette obédience, c’est la curiosité, le désir de connaître, la soif d’en savoir plus, le plaisir de la rassasiade. Le bonheur de savoir qu’on est tel que l’on peut être, et que, malgré la vanité de l’existence, il y a une récompense.
Bonus: où l’on ne parle ni de catastrophe nucléaire, ni d’humanité; où l’on ne se moque pas des « premiers ministres » et encore moins des « ministres de la défense » ou, comme on dirait ici « de l’intérieur ». En clic. Une œuvre de qualité mêlant dessins calculés en 3D et dessins traditionnels 2D , comme savent les créer les Japonais. 13 épisodes d’une vingtaine de minutes chacun. Bon visionnage sachant que vivid entre crochets vous y aidera 🙂
La sortie de la série animée (en 2013) a semble-t-il été repoussée de quelques années en raison de la catastrophe nucléaire de Fukushima, en 2011.
Il est évident, à parcourir le manga papier du même nom que la série animée, que cette dernière a été fortement édulcorée! Une BD en 22 volumes à offrir pour les prochaines étrennes 😉
Jardin sec au Ginkakuji. Photo Lornet-Design, 2015.
On n’entend le Monde qu’à travers ses propres yeux, toujours. Il n’y a de beauté que ce qui n’existe pas encore.
Revenu fondamentalement changé, si tant est que cela ait jamais une importance, d’un voyage dans l’ancienne capitale du Japon, je me mettais à la lecture d’un livre que je conseille à tous ceux qui, aimant l’absence, le non sens, et le vide temporel, s’adonnent à leur essence et à sentir les exo-endo-phénomènes.
Afin de vous épargnez la lecture de ma pauvre prose, voici les références: Delay Nelly, Le jeu de l’éternel et de l’éphémère, Ed. Philippe Picquier, Arles, 2004 ( ISBN: 2-87730-740-9 )
Il m’avait semblé entretenir une -fort probablement quelconque- relation avec une orientaliste fort documentée (à moins que ce ne soit une documentaliste fort orientée 🙂 ). Elle nous dira peut-être si l’ouvrage que je conseille vaut ce que j’ai ressenti à sa lecture.
Même si cela n’a évidemment que peu d’importance, ni pour le Monde ni pour aucun des ses « éléments » (peut-on seulement diviser arbitrairement le Monde en éléments?), il faut toutefois noter que ceux qui subissent la Vie n’en ont que peu d’intuition.
C’est tout mon contraire.
C’est pourquoi, que l’on fasse ou non, que l’on soit ou pas, l’important est le présent, tant qu’il est partagé, et bien qu’il n’existe pas!
Oui, c’est bel et bien un coup à « se faire petitprincer » que de prendre l’avion.
Surtout juste après le crash volontaire d’un vol de la compagnie à bas prix Germanwings, filliale de la compagnie allemande Lufthansa. Surtout lorsqu’on est dans la carlingue d’un objet volant quelques kilomètres au dessus de la terre et que, quoi qu’il advienne, on ne peut que subir les effets d’une chute inexorable (et en d’autres termes, mourir) si elle devait intervenir.
Il n’y a aucune autre alternative lorsque l’on est un humanoïde et que l’on tombe de plusieurs kilomètres, inévitablement attiré par la gravité terrestre. Dans ces moments, je suppose qu’on rigole ouvertement des statistiques qui disent que le transport aérien est le plus sûr au monde 🙂
Alors oui, certains rupins*, inconscients moqueurs des peurs populaires et habitués aux vols planétaires quotidiens, peuvent bien se gausser de ces facéties, mais certains d’entre eux ont eu à faire face, cependant, à ce genre d’imprévus. Pas les moins riches, pas les moins connus. Et ils n’en sont évidemment pas revenus.
Ne le dites pas, mais les cercueils qui passent à la télévision sont quasiment vides, s’ils ne le sont pas totalement. Quelquefois, on y met une dent ou deux, lorsque la chance a été de la partie.
C’est à ce prix que l’on peut, pour quelques jours, vivre au Japon. On est heureux d’y arriver, et d’en revenir, vivant.
Et point de moquerie stupide!
Non, à moins d’être un véritable idiot, on ne meurt pas sur la route (et je crache sur le bois) comme on meurt depuis le ciel.
Bon voyage!
*: on parle ici de millions, de milliards… et de fieffés salauds.
Alors que nous visitions le temple Koryuji, celui dont on dit qu’il est le plus ancien de Kyoto (VIIème siècle AD), nous fûmes amenés à faire un vœu. Ne sachant pas vraiment quel vœu pouvait être exaucé, c’est moi qui décidai sur l’insistante demande de ma chère partenaire 🙂 , de demander la prospérité tant espérée et si désirable en ces temps d’injustice.
Pour effectuer ce vœu, il suffit de s’acquitter de quelques 300 yens (à peine 3 euros) dans le coffre en bois situé devant le temple, d’inscrire son nom ainsi que son vœu sur une petite planchette de bois, et de la déposer dans une boîte prévue à cet effet, après avoir pratiqué quelques gestes rituels, légèrement différents s’il s’agit d’un temple boudhiste ou shintô (on y reviendra).
Pleins d’espoir et échaudés par le climat étonnamment fort brûlant pour cette époque de l’année, nous continuâmes notre périple vers le parc Eigamura pour visiter les attractions et les lieux de tournage des productions audiovisuelles Toei. Nous décidâmes de nous restaurer avant de commencer notre périple.
Alors que nous nous rassasiions de ramen délicieuses, je commandai, sans surprise, une bière qui me fut servie dans un curieux contenant plastique en forme de lanterne.
Le « verre » était fait d’un cylindre en plastique inséré dans cette chope munie d’une anse, en forme de lanterne.
Curieusement, une fois son office accompli et le « verre » retiré, la chope pouvait se fermer à l’aide d’un couvercle fendu et ainsi servir de tirelire!
Je pris donc cet augure comme un message divin, et, un peu dépité, me résolus à ne rien attendre qui ne vienne de moi!
Il suffit pourtant de quelques outils, bien affûtés…
Pour commencer à œuvrer dans d’inconnus domaines…
Sushis de bœuf. Photo Lornet-Design, 2015.
Non que nous soyons novices en la matière, que nenni! Des années de practice et d’observation attentive, d’apprentissage et d’erreurs, nous ont montré la voie.
🙂
Ouzo. Photo Lornet-Design, 2015.
Et pour célébrer ça, hop! tant que tu bois, tu restes d’acier! 🙂
Post scriptum: il n’y a de bons artisans que ceux qui utilisent de bons outils, façonnés à la main, pétris de l’âme du travailleur créateur qui y inclut une partie de lui-même. Ainsi, le travailleur qui utilise ces outils est lui-même dans l’obligation de mettre dans ses œuvres une partie de son âme, à jamais incluse dans celui qui les apprécie.
« Queremos » en espagnol signifie à la fois « nous voulons » et « nous aimons ».
C’est une des expressions utilisées lors d’un discours assez renversant et plein de verve que je vous invite à écouter: http://www.dailymotion.com/video/x2wql71_discours-de-jean-luc-melenchon-au-congres-du-parti-de-gauche-le-5-juillet-2015_news On y notera la fugace apparition d’une pique sur les logos…
Cela me permet de vous dire qu’avec DEUX jours d’avance (voir la date de publication de l’article des sous-fifres journaleux locaux) sur le programme prévu institutionnellement, Môssieur le Président du département Côte-d’Or a élu lui-même (hilare) le logo qui figurerait en lieu et place de l’ancien.
Reportez-vous à mon précédent billet, où vous vous rendrez compte que ma prédiction était fort juste (et fastoche!).
Côte-d’Oriens, vous allez payer 1,3 millions d’euros (au moins) le changement de logo de votre département, ainsi que la signalétique des bagnoles et des bureaux. Continuez de bien travailler, afin de payer vos impôts! 🙂
Et si possible, continuez de voter pour ceux qui profitent éhontément de vos sous! Ils ne vous inviteront pas à leurs sauteries, soyez-en sûrs.
Ça n’arrête pas! Le sujet du logo est véritablement une mine d’or pour la presse… et certains prestataires! et si je pouvais en faire mes choux gras, je ne cracherais pas dans la soupe… aux choux! 🙂
Je le dis tout de go! Un récent article du Canard parle du montant assez coquet de la conception du futur logo du Conseil Départemental de la Côte-d’Or ( sur l’origine du nom Côte-d’Or, d’après la Wikipédia ).
Il s’agit donc bien de la conception, si j’en crois la presse, et non pas de la réalisation du logo… Cessons ici les viles supputations et gageons que de surcoût il n’y aura pas!
La conception de trois logos tels que présentés ci-dessous a donc supposément coûté entre 10000 et 13000 euros de l’aveu même de la presse. Oui, car seuls le Canard Enchaîné et le Bien Public ont avancé, à ma connaissance, ce chiffre. Le Président du Conseil Général, M. Sauvadet, n’a quant à lui avoué qu’un montant assez vague du changement global de la signalétique ( « plus d’ 1 M€ » discours pages 23 et 24), alors que son contradicteur, Mme Popard, lui reprochait un montant contre lequel l’exécuteur du changement avait pesté en son temps -électoral- (« son coût que
vous estimiez alors à 2 millions d’euros » page 1).
Messieurs dames, élus, parlementaires (et journalistes aussi), sachez que lorsqu’on change un logo, c’est évidemment toute la signalétique qu’il faut, à tout le moins, modifier, sinon renouveler.
Il n’y a donc pas lieu de mettre en avant une ligne plutôt qu’une autre dans un devis global.
Le coût global du changement de logo du Conseil Départemental de la Côte-d’Or et de ce que cela implique sera donc, prévisionnellement, de 1,3 millions d’euros.
Chers futurs clients, à vos calculettes 🙂
Parmi ces trois logos, un seul sera choisi suite à la votation démocratique (arf) des habitants du cru, ou pas. On peut se demander s’il y aura une géo-localisation des IP (et donc un flicage des votants à leur insu, loi sur le renseignement oblige) afin que le citoyen autochtone soit bien écouté.
De fait, la piètre organisation de ce vote saute aux yeux: d’une part par l’utilisation de Google forms, un outil gratuit de sondage en ligne proposé par une entreprise privée américaine, et d’autre part, par l’absence de mention concernant l’utilisation des données recueillies lors de l’utilisation de cet outil ( http://www.cotedor.fr/cms/logocotedoriens ) pas plus que l’assurance que le sondage soit véritablement et démocratiquement soumis à une autorité de contrôle indépendante, citoyenne, et légale.
Il est donc tout naturel que des élus, avec le financement citoyen, fasse preuve d’une grande retenue budgétaire en utilisant des outils gratuits, privés, et provenant de puissances étrangères pour que le débat démocratique ait lieu et que, probablement, la plus grosse part de l’argent mis en commun aille dans les poches de leurs sympathiques copinous!
Fi des querelles géo-politiques, des conflits d’intérêts et autres billevesées! C’est pour ton bien, mon bon citoyen!
Revenons donc à l’aspect pour le moins décevant de ces propositions de logo. Le premier est donc celui qui va être choisi le 5 juillet prochain (ne me remerciez pas pour cette prédiction toute personnelle). Il rappelle furieusement celui qui était utilisé depuis 2008 (vous le trouverez sur les deux DERNIERES pages du bulletin de juin 2015 ou en en-tête du site), tant par les couleurs utilisées que par sa géométrie générale.
Il est vrai que le texte change quelque peu: au lieu de « Conseil Général Côte d’Or » (sic car le nom du département doit utiliser un trait d’union) sera inscrit « Côte d’Or LE DEPARTEMENT » (re sic).
Cela rappelle furieusement le publicitaire slogan « Atoll les opticiens », tout en voulant combler l’absence de culture générale de ceux qui n’ont plus accès à l’instruction publique gratuite et qui pensent que la Côte-d’Or est une tablette de chocolat 🙂
Les réformes diverses, porteuses de progrès, ont leur place jusque dans un logo :). On s’étonnera ensuite qu’après avoir appris des règles qui changent sans cesse, les étudiants commencent, assez rapidement, à se foutre royalement de l’apprentissage…
Bref 🙂
Le premier logo donc montre, outre le texte couleur or, un motif graphique inséré dans une forme d’oriflamme: il s’agit possiblement d’une représentation du ciel, en bleu et en haut, de trois parties de collines couleur or (ou jaune) dont les épais contours sont dessinés en blanc au milieu, puis d’un premier plan rouge également avec un épais contour blanc similaire aux collines.
La taille de ce dernier élément, qui probablement veut rappeler le rouge du drapeau national, puisque figure sur le logo du bleu et du blanc, a été fort mal appréciée: en effet elle a quasiment les dimensions du logo Marlboro. C’est fâcheux, mais il est si vrai que finalement, la culture graphique d’un prestataire n’est jamais passée au crible.
Le second logo, pas plus que le suivant, ne mérite une description. Je me contenterai de l’ affubler d’un petit nom: camembert bleu vilain pseudo techno.
Le troisième logo aura lui aussi droit à une nomination fromagère: Livarot bleu vilain façon ticket de rationnement.
Ces trois logo ont leurs pendants en noir et blanc.
Quel travail créatif! 🙂
Je reste dubitatif quant au respect du cahier des charges résumé ici:
Une esthétique graphique et typographique
L’harmonie générale (équilibre, structuration, cohérence, simplicité…) des couleurs, des formes, des typographies utilisées
L’actualité de la proposition (sobriété, dynamique…), de par ses couleurs, ses formes, ses typographies
L’originalité (singularité, personnalisation) proposée par le logo.
Un fort impact et une bonne lisibilité
La capacité du logo à se décliner sur les nombreux supports (affiches, plaquettes, signalétique, bâtiments, véhicules…)
La capacité du logo à être vu, lu et reconnu dans un environnement concurrentiel (par exemple en bas d’affiche parmi d’autres logos), dans un environnement graphiquement chargé (par exemple sur un fond photographique), en lecture éloignée (sur la signalétiques de bâtiment et événementielle) ou en tout petit format (sur certains objets publicitaires par exemple).
Du sens et des valeurs
La capacité du logo à porter le sens et les valeurs du département de la Côte-d’Or (cœur de région, partagé entre histoire et modernité, en équilibre urbain/rural…) d’une part, et le sens et les valeurs du Conseil Départemental (collectivité de proximité au service / en responsabilité des solidarités humaines et territoriales) d’autre part.
Les deux premiers points sont une belle description de ce qu’est un logo! à l’exception de « l’actualité de la proposition »: si un logo est « actuel », il ne remplit pas sa fonction intemporelle.
Vous pouvez vous en convaincre en cherchant la date de la création du logo Michelin, par exemple.
Mais là, je vous emporte, lecteurs, dans les très hautes sphères du graphisme, de l’art et de la philosophie 🙂
Le troisième point est le plus intéressant, et curieusement, celui qui ne transparait dans aucune des propositions: voyez-vous le partage entre histoire et modernité, l’équilibre entre l’urbanité et la ruralité vous sauter aux yeux? Non. Sentez-vous la proximité de cet organe d’Etat, la solidarité humaine? Non.
Bravo donc encore à cette pantomime mêlant politiques, agence de communication (toutefois un grand bravo aux stagiaires qui ont, eux, travaillé) et bêtise crasse. C’est digne de ce qui se fait « à la capitale » concernant le logo de la COP21!
C’est toujours le plus dur de trouver un titre. Ça ne transparait même pas: le pékin du web arrive, lit (quand il sait)… « bon, mouaif’… » et se barre.
La plupart des « pékins » ne se rendent pas compte. Ils n’essaient même pas.
Et l’auteur s’en contrefout 🙂 C’est « ça » qui est bien!
Mais il n’empêche que lorsqu’on revient, tel Ulysse, mais avec en moins l’envie de revenir (si c’est pour retrouver une bande d’assoiffé(e)s du gland, hein…), et bien on peut se surprendre à tomber. Et un peu de haut, « qu’on tombe »; une fois qu’on a quasiment touché la ionosphère, limite 🙂
On revient hélas sur le plancher des vachettes d’obédience hispanique, avec leurs airs de cadors, qui veulent prendre le pouvoir qui, finalement, leur revient. Ben oui, hein, pourquoi se gêner?
On revient, et là, paf: sous prétexte d’ « égalitarisme » « éducationnel » (ils ne l’ont pas faite encore, celle-là) on va propulser l’éducation et l’instruction dans les abîmes, afin de favoriser le pouvoir d’achat des rupins. La « réforme » de Najat ne va conduire qu’à une seule chose: seuls les plus fortunés auront accès aux enseignements permettant de comprendre la saloperie du monde et sa non-humanité (et éventuellement de songer à y remedier… »lol qu’ils ont envie de le faire »). Les autres feront des « enseignements pratiques interdisciplinaires », comme, par exemple, savoir marcher jusqu’à son établissement scolaire (éducation physique et sportive) tout en chantonnant (éducation musicale) un poème de Prévert (français, littérature).
On se marre, non? 🙂
Et bien c’est ce qu’on appelle dans les milieux autorisés: le progrès.
On se retrouve également nez à nez avec une loi (c’en est une) sur le « renseignement ». Concerne-t-elle la manière dont on peut se renseigner sur telle ou tel puissant dans l’éventualité sinon d’éliminer leur ύβρις*, au moins de tâcher de la contrôler? Non.
Elle concerne ceux qui n’ont d’autre but que de servir leurs maîtres, histoire qu’on leur scope (ah merde, c’est du grec… disons: trifouille) les parties intimes…
Ah oui, on tombe de haut, c’est vraiment le cas de le dire. Anguille** (sur polystyrène).
J’ai 308 dossiers à traiter, ne m’attendez pas.
*un truc vraiment scatologique (ou est-ce eschatologique?)
Il manque un esprit rude, les connaisseurs auront corrigé.
** ce n’en est évidemment pas une…
Tout récemment, ce drôle de concept artistique est revenu sur le devant de la scène avec le scandale créé par Richard Prince à propos de photos qu’il a tout simplement volées sur Internet, aggrandies, puis vendues 90 000 dollars pièce après avoir ajouté un texte en dessous, sous forme de commentaire typique des plateformes existantes sur le web. ( http://fr.artmediaagency.com/115443/des-photos-instagram-volees-vendues-90-000-sur-frieze-new-york/ )
Certains fâcheux se contenteront de dire que ce type de geste artistique (si l’on ose dire) ne date pas d’hier: Marcel Duchamps ou encore Warhol auraient eux aussi usé du procédé ( https://en.wikipedia.org/wiki/Appropriation_%28art%29 ).
Il y a toutefois une différence notable: ils se sont servis de produits industriels, commerciaux, publicitaires, dont la valeur artistique, bien qu’existante a priori (tout objet a été sinon créé, au moins dessiné), n’est pas leur essence.
Débats sur la propriété intellectuelle il y a eu, et il y aura encore.
Non que ce ne soit pas intéressant. On lira avec attention quelques articles:
Et je m’arrête là à ce sujet, car mon propos n’en finirait pas, et je serais bien incapable de trancher dans l’infini de la connerie :).
Ce qui m’afflige dans la gestuelle artistique de Richard Prince, c’est le prix de recel. Car c’est bien là où je veux en venir: l’art contemporain et son image, dans une grande majorité, sont pollués par la connivence de la médiacratie ploutophile.
Doit-on en douter encore? ( http://fr.artmediaagency.com/108548/des-personnalites-du-monde-de-lart-impliquees-dans-le-scandale-hsbc/ )
Cela rappelle hélas les procès d’hommes puissants et/ou riches, en général impliqués politiquement, tout aussi véreux, qui n’aboutissent jamais lorsqu’ils sont (chance!) lancés aux frais de ceux qui n’auront jamais les moyens de vivre leurs petites frasques crasses et illusoires.
Quelle est donc la sensibilité de ces gens-là, sinon l’attrait de la possession? Que signifie donc le mot « appropriation », sinon qu’il est entièrement voué à la vaine tentative de la propriété?
Quelle âme, quel homme révèle le procédé?
Oh, rien de neuf sous le soleil, comme on dit. L’éternelle volonté de domination de l’Autre, et l’absence probablement totale d’empathie.
Cela pourrait être risible s’il ne fallait ajouter à ces travers la foutue incapacité de ceux-là qui s’appellent et sont reconnus comme artistes, à créer pour l’Inutile. Car l’Art n’est rien d’autre qu’une autre Vanité.
Mais cette vanité-là, elle procure, elle partage, elle se moque bien d’elle-même; elle a d’autant plus de valeur qu’elle semble avoir disparu…
C’est donc bien un glissement vers l’atrocité de l’Humanité qui s’opère dans le monde de l’art contemporain: l’unique dieu c’est le pognon. Ces « galeries », ces « artistes », ces « œuvres », ces « mécènes » ne sont rien d’autre qu’une suite de chiffres, dont l’intérêt est nul, totalement.
L’équilibre chancelle, retournons donc à nos moutons.
Adieu les faux artistes, adieu les égoïstes pourris, adieu les idiots, adieu les hommes médiocres et sans âme. Il n’y a que vous, faux enthousiastes impuissants, pour vous essayer à tuer en voulant dénoncer le meurtre, et pour appeler cela: »art ».
Coucou Richard Prince!
Prends garde, honorable vieillard, car jamais plus tu ne feras grasse matière fécale de ceux qui ne te demandent rien.
Et ne viens jamais me taquiner, car tu sauras à qui tu t’es frotté (un petit minimum de quelques millions de dollars bien vieux et trébuchants).
Crois-moi, j’ai plus de temps que toi 🙂
Oui, ça lave des conneries mondialisées de l’art contemporain qui prend une vitrine de coiffeur de quartier pour objet de tergiversation inutile (post précédent), prétextant une « vision » et glosant à posteriori pour de futiles motifs mercantiles.
Oui 🙂
Il a donc plu. Et c’est tout.
PS: cette photographie est également à vendre, à partir de 300 euros, en fonction du type de papier utilisé et du format demandé.
L’encadrement est possible.
Bien le bonjour par chez vous!
Alors que d’aucuns cherchent parmi les égarés ou les indépendants de quoi rassasier leur soif de dividendes, il faut bien leur rappeler qu’une philosophie n’est pas qu’un simple mot, même si c’est quand même, aussi, cela. Une demi-vie qu’on espère forcément plus courte que la seconde moitié mérite d’être assassinée proprement, avec délectation et dans les formes qu’on peut 🙂
Le processus de vieillissement n’est un naufrage que pour les vaniteux imbéciles.
Il est donc temps d’accélerer le mouvement afin d’atteindre les 900 km/h et de prendre de la hauteur en se propulsant à une bonne dizaine de kilomètres au dessus de la mêlée, histoire d’aller voir ce qui se passe dans notre dos, là-bas, par derrière la nuit ou par devant le jour.
Evidemment, ce ne sera plus jamais « du typique ». La machine est lancée à tombeau ouvert. 🙂
Retrouver l’espace d’un instant une prime jeunesse dépassée de longue date, et avec elle, ses espoirs chaque jour affligés; goûter à nouveau l’altérité, apprendre de ceux qui ont bien voulu jouer le jeu, et qui, manifestement, offrent avec bonheur leur joie de partager.
C’est pourquoi il est indispensable de prévoir quelques présents afin d’honorer comme il se doit un accueil sans pareil, promu par une jeunesse universelle et que l’on espère dépourvue de vanité.
Car oui, le réseau permet mille autres choses que des velléités guerrières de tout ordre et de toutes obédiences, aussi stupides soient-elles.
On avisera donc.
Suite à création d’un pace car fonctionnel pour le championnat WEST (conduisible par la direction de course et équipé de girophares visibles de jour comme de nuit), l’équipe de moddeurs Enduracers a intelligemment intégré ce nouvel élément dans le dernier Service Pack de leur mod internationalement reconnu comme étant tout simplement le meilleur pour rFactor.
L’équipe d’Enduracers est constituée de passionnés qui, pour certains, travaillent également dans le monde du sport automobile. Ainsi, les tests sont effectués par de véritables professionnels, techniciens, ingénieurs et pilotes de course.
Chaque détails du mod Endurance Series est peaufiné et testé avant d’être dévoilé publiquement, ce qui explique un temps d’attente parfois long 🙂
Le SP3 du mod Endurance Series comprend également les scènes 3D ainsi que les templates de décoration des voitures sous licence Creative Commons (CC BY-NC-ND je suppose). Il est ainsi entièrement personnalisable sous condition d’accord avec Enduracers, gratuit et non commercial. La page d’annonce de la sortie du SP3 du mod Enduracers Endurance Series pour rFactor (screenshot ci-dessous). La page de crédits du mod Endurance Series d’Enduracers (screenshot ci-dessous)
Vous aurez compris, même à la NSA, qu’étant crédité pour ma maigre contribution (la flèche verte sur les images), je fasse un peu de pub pour cette production de qualité.
Avant toute chose, vous me pardonnerez un langage cru, familier, vulgaire voire argotique. Puisqu’il faut endosser un vêtement, celui d’artiste, de créateur, bien que pompeux et certainement injustifié, me sied très bien. A ce titre, la liberté est totale dans tous les moyens d’expression et elle devient obligatoire lorsqu’on se rend compte de la vanité et de l’absence de sens de la vie.
Ce n’est cependant pas parce que l’Humanité est crétine qu’il faut s’y rallier.
Alors que je parlais du prix minimum d’un logo ici, et que tous se souviennent des prix affolants des logos ANPE (2,4 millions d’euros en 2004) et Pôle Emploi (500 000 euros en 2009), le Canard nous informait il y a peu de la « nouvelle » solution des élites de la République pour contenir la crise qui ne les touche pas.
On notera que concernant les logos à gros prix, la presse, à son habitude, n’a pas fait état des détails contractuels. Il est certain que le coût de la création elle-même devait être inclus, mais quid des droits d’auteurs et d’exploitation. Bref.
Afin donc de faire bonne mesure face au système astucieux qu’ils avaient pu mettre en place dès qu’ils s’étaient aperçus que le vulgum pecum allait bénéficier d’un confort qui leur était réservé, et pour faire croire que, eux aussi, se lamentaient, les puissants ont décidés de faire eux-mêmes, sans compétences et dans le but de réduire les dépenses de l’Etat (mais pas les leurs) un LOGO.
Pas n’importe quel logo; le logo d’une « conférence des parties ». Le nom prête à sourire, de quelque manière qu’on le tourne. Il provient de l’anglais conference of the parties, acronymé en COP (cop signifie flic en argot anglais). On peut se dire qu’avec un titre aussi abscon, et sous lequel on hésite à mettre une exposition érotique ou un salon de l’armement, la tâche du graphiste n’a pas du être simple.
C’est sans compter que le graphiste en question -peut-on l’appeller ainsi?- est au fait de la signification de l’acronyme sus-nommé: il s’agit d’une conférence internationale sur le climat. Un truc écolo, mazette.
Sur le logo, on remarque le sous-titre: « UN CLIMATE CHANGE CONFERENCE » (la casse est ici reproduite).
N’est-ce point d’un ridicule achevé? La conférence ayant lieu en France, l’emploi du français eût été approprié, tout autant que l’usage de points pour abréger United Nations en U.N.
Cependant, il est vrai que depuis quelques temps l’ajout de termes anglais à des logos est d’un chic sans pareil. On lira à ce sujet l’article du Canard sur le logo (encore!) voulu par Huchon.
Il suffit! Revenons au logo lui-même.
Une forme de feuille lancéolée qui n’existe pas dans la nature et donc la reflète fort mal à supposer que le but soit effectivement de suggérer l’idée de naturalité. Cette feuille n’a pas de pétiole, c’est un limbe simple, dénué de toute attache à la vie qui l’a produite.
On remarquera que, de loin, la feuille semble rongée en un endroit et malade car on note une chlorose au sommet (une décoloration de la feuille due à un manque de chlorophylle).
Voilà qui laisse augurer d’une piètre réussite à cette conférence pro natura.
On ne parlera même pas des couleurs, le vert étant une des couleurs les plus difficiles à imprimer ( https://en.wikipedia.org/wiki/CMYK_color_model ).
Un dessin de tour Eiffel déformé apparaît en blanc à la base de la feuille, histoire de faire comprendre aux illettrés que la conférence a lieu à Paris, comme indiqué en grands caractères juste au dessous. C’est une volonté ministérielle.
Bien plus encore qu’une contre publicité faite au graphisme, ce logo est l’expression de la désinvolture des organes d’Etat face aux enjeux qui concernent au premier chef la survie d’une Humanité qu’ils détestent.
Passant de postes de fonctionnaires non élus et rémunérés par les citoyens à des fonctions élevées dans les entreprises privées dont le but avoué est de faire des profits éhontés, et jamais redistribués à ceux qui les créent, grâce à l’exploitation d’une populasse prolétarienne docile, les puissants se gaussent de ceux qu’ils nomment en chœur avec leurs amis des médias, les « anonymes de la société civile ».
Let’s have a little bit of FUN 🙂
… Well… for those who love languages AND manage achieve or succeed to listen to a free minded master of comic!
This next one has more or less the same signification of the previous picture I made: a disturbing, astonishing, stunning way of depicting POWER!
PS: go fuck yourselves, bastards empowered with bullshit! 🙂
On m’a demandé il y a peu de temps de bien vouloir répondre à un questionnaire concernant « le métier de dessinateur infographiste en archéologie ».
J’étais tout à fait disposé à y répondre et ainsi devenir le number one du répondeur aux questionnaires 🙂 , mais au final, le questionnaire m’est apparu comme inopportun au regard de ma situation.
En effet, s’il fallait que je me considère, ce serait au moins comme archéologue et historien de l’art tout autant qu’infographiste. Oui, j’ai quelques diplômes, ceux-là mêmes dont aujourd’hui encore, l’ « élite » politique s’efforce de minimiser la portée dans une visée néo-libérale du marché du travail, tout en obligeant chacun à leur obtention, sous peine de relégation dans les basses couches de la populasse. Allez comprendre ce paradoxe, qui résume assez bien ce qu’est la pensée politique, si toutefois on osait l’appeler ainsi.
C’était bien dans le but de simplifier le processus créatif et la « productivité » d’un savoir trasmissible facilement que je poursuivais un cursus d’archéologue infographiste.
C’était bien sûr sans compter sur la rigidité du système universitaire et socio-professionnel français. Ceux qui sortent du lot, s’ils n’ont pas un solide réseau destiné paradoxalement à résorber leur inventivité, sont vite mis hors d’état de nuire et relégués parmi ceux que d’aucuns aiment à appeler « les anonymes ».
Je ne minimiserai pas ma part de responsabilité, car dans toute société judéo-chrétienne, la culpabilité est une vertu! 🙂
Bref, comment pouvais-je répondre à un questionnaire qui s’adressait à un prestataire de services ayant à travailler en collaboration avec d’éminents archéologues? Comment pouvais-je répondre à un questionnaire destiné, hélas, à ceux qui rentrent dans les petites cases pré-établies par un système plus qu’imparfait?
Je ne pouvais pas, pas plus qu’être une de ces petites mains de l’industrie du jeu vidéo qui, pourtant, parvient aujourd’hui, mais encore petitement, à produire ce que la plupart des ministères de la culture n’arrivent qu’à imaginer en rêve ( voir cet article).
Il est si vrai que l’élément humain domine dans les relations sociales au mépris des aptitudes de chacun. Hélas, les relations sociales sont bêtement hiérarchisées, par chez nous. Une petite faveur contre un poste, un petit billet contre un silence, mon dieu que tout cela est vilain.
Qu’y a-t-il de plus harassant, de plus trépidant, de plus stressant, et de plus motivant que l’organisation d’un événement commun à plusieurs équipes?
C’est une question rhétorique 🙂
Quel qu’en soit l’objectif, le travail de groupe est toujours source de conflits et de récompenses. C’est ce qui a motivé mon implication et ma participation à l’organisation d’un championnat d’Endurance sur le jeu en ligne rFactor. Outre l’organisation proprement dite, faite de réunions diverses et de débats nombreux sur bien des aspects que la plupart des participants à un jeu ne soupçonnent même pas, ce fut aussi l’occasion pour moi de créer une affiche, de modifier une voiture et de se remettre un peu dans le bon sens de la marche.
Un travail d’équipe, voilà qui fait du bien.
La voiture de sécurité du World Endurance Series Tournament 2015 (organisé par la LCC et RFR), basée sur la safety car du mod Endurance Series créé par Enduracers modding team, utilisant la rampe de girophares livrée avec le jeu rFactor, a enfin une illumination des feux clignotants situés sur le toit, afin d’ajouter non seulement au réalisme, mais également à la visibilité du pace car.
La modification que j’ai faite a été rendue possible grâce aux outils de développement fournis par ISI, combinée avec un travail acharné de recherches et de tests tout autant que d’apprentissage.
L’intégration de cette option sera probablement faite dans le SP3 d’Enduracers Endurance Series, avec quelques améliorations, qui sait, comme la suppression du feu stop central arrière (qui « flotte »), et peut-être d’un bouton marche/arrêt synchronisé avec l’allumage des phares (une option de nommage des matériaux que j’ai eu la flemme de faire 🙂 ).
Le pace car créé pour le championnat WEST 2015 avec sa livrée WEST (également réalisée par Lornet-Design), stickers noirs brillants sur peinture moutarde matte:
Vidéo au format mp4
Envie de participer à ce jeu? Renseignez-vous ici 😉
Les organisateurs de cet événement, ceux qui ont sué sang et eau, et qui n’en auront fini avec leur calvaire quà la toute fin du championnat ( 🙂 ) sont:
Romain, Marc, Fabs, faburne, Taranis, Evolm, Mullog, Sweed (s’est retiré). A leur santé! 🙂
Initialement intitulée « guide du routard (recyclage) », cette photographie inédite de Le Jocrisse fut prise en juillet 2009.
C’est une photo que je trouve assez réussie, prise sur le vif, si l’on peut dire :). Elle me rappelle par son titre le titre, justement, du Guide du routard intergalactique, bêtement dénoncé par les ayants-droits du nom guide du routard.
Quelle bêtise bien frenchie. Mais passons.
guide du routard (recyclage). Le Jocrisse.
Digression sur l’art contemporain…
Dans une vaine tentative d’arter et de contemporainer qui me prend, divers titres me viennent à l’esprit: « ma boule », « rouge ou bleu, choisis ton camp », « la pupille de dieu », des machins bien nuls qui raviveront l’esprit mollasson des convives vernissées.
Ultime question concernant cette arnaque (oh oh), pourquoi intituler « sans titre » une œuvre qui n’en a justement pas… La question ne se pose pas, m’ont répondu le marchand et l’artiste, il faut juste lui donner un prix exorbitant! Welcome to the matrix 🙂
La racaille des présidents au gnouf, les mono-neurone millionnaires s’amusant avec une balle, les espoirs bientôt et à nouveau déçus, la vie continue jusqu’à la mort. L’âme y survivra-t-elle?
Boîte.
J’ai eu récemment à travailler sur un assortiment de cartes destinées à un mariage. Elégance et sobriété devaient primer, une pointe d’humour pouvait se faire jour, c’était là le cahier des charges.
Lorsque que beauté et sobriété se rencontrent, l’efficacité n’est jamais très loin. Il faut bien sûr être capable de quelques émotions, il faut être sensible pour les appréhender.
En matière de graphisme imprimé, la question du support peut donc devenir primordiale. Non qu’elle soit nécessaire, mais elle se pose en premier, car du support dépend le rendu final, tant d’un point de vue graphique et colorimétrique que d’un point de vue de la sensation que procure le toucher d’un papier.
C’est ma muse et un ami qui m’ont rendu sensible à l’importance du papier en tant que support, mon amour matérialiste pour les beaux objets et ma sensibilité personnelle ayant fait le reste, mélangée à la stupéfaction devant les exploits de certains hommes à savoir les fabriquer.
Il fallait donc pour cette commande un carton d’invitation à la cérémonie de mariage ainsi qu’au vin d’honneur comportant deux volets, une invitation au repas séparée, un menu, ainsi qu’une carte de remerciements et de faire-part.
La douceur de l’événement, sa date à la météo parfaite, ainsi que ses instigateurs, un peu libertins (« Qui refuse les contraintes, les sujétions; qui manifeste une grand esprit d’indépendance, qui fait preuve de non conformisme. »), commandaient l’usage d’un papier sortant de l’ordinaire. Quelques éléments de la fête avaient d’ores et déjà été préparés sur des supports tout à fait exotiques, provenant d’une lointaine contrée du soleil levant.
Comme pour toute commande, le commanditaire avait prévu un budget étendu mais limité. Le talent du graphiste allait avantageusement se lier à des supports haut de gamme, sans qu’ils soient exclusifs et que leur prix ne soit excessif.
Toute la communication autours de cet événement serait faite sur support papier, avec le concours de La Poste comme coursier.
Cette décision supposait l’utilisation d’enveloppes, qui furent choisies parmi la gamme « Pollen » éditée par Clairefontaine (120g/m²). -http://www.clairefontaine-pollen.com/les-cartes-et-enveloppes.html
Les enveloppes d’envoi des invitations seraient rectangulaires au format 220×110 mm, de couleur blanche, celles des remerciements et des faire-parts, carrées, au format 165×165 mm, également de couleur blanche.
Pour l’affranchissement, un timbre aux couleurs de Baccarat en forme de cœur fut choisi opportunément puisqu’édité juste au moment de l’événement.
Invitation au mariage
Le carton d’invitation à la cérémonie, comportant les deux prénoms des mariés dans une typographie calligraphique de belle facture, simple et raffinée, fut décoré par un élément d’une peinture de Tien-shih Lin, illustrant le poème de Liu Yu-hsi’s sur « L’été mourant » (poésie T’ang 618-906 A.D.). A l’intérieur, sur le volet gauche, figurent les coordonnées et sur la partie droite le texte de l’invitation, dans un typographie également calligraphiée mais différente, en cela qu’elle est plus simple et droite, de celle utilisée pour les prénoms. Le revers de l’invitation présente une sombre histoire de robots qui dialoguent, censée être drôle pour les amateurs de cinématographie.
Ce carton d’invitation, envoyé à chacun des participants par voie postale, est imprimé sur un papier Rives tradition extra blanc (250g/m²) de dimensions 210×100 mm fermé, 420×100 mm ouvert, un papier au grain feutré sur toutes ses faces, à la texture traditionnelle et raffinée.
Invitation au dîner
Le carton d’invitation au dîner, de format 210×100 mm, est quant à lui imprimé sur un papier CuriousTranslucent d’Arjowiggins (230g/m²) de dimensions 210×100 mm. C’est un papier calque sur lequel apparaît en faux filigrane, grâce à sa translucidité et à une impression à 20% d’encrage, le dessin monochrome de la peinture de Tien-shih Lin, reprise de la page première du carton d’invitation.
Faut-il le préciser, cet élément graphique d’une beauté d’obédience (ça veut rien dire, on s’en fout) est le fil conducteur de toute la panoplie papetière de cet événement.
Les deux typographies (celle des prénoms et celle du corps de texte) du carton d’invitation sont reprises sur celui du dîner, afin de conserver une ligne graphique facilement reconnaissable, et viennent couvrir une partie du faux filigrane.
Menu de mariage
Le carton du menu, pour d’évidentes raisons pratiques, est quant à lui fabriqué dans un matériau plus robuste et moins noble: un simple papier couché demi-mat 350 g/m² blanc, au toucher assez lisse, même sans aucun pelliculage (à y réfléchir un Condat aurait mieux fait l’affaire, l’impression du lettrage n’aurait pas présenté le crénelage qu’on distingue à la loupe).
De dimensions 105×150 fermé et 210×150 ouvert, il reprend le motif graphique du carton, mais qui court sur les pages 4 et 1. A l’intérieur, page 2, les vins, et page 3, le menu. La typographie reprend la même disposition que le reste: calligraphie noble en page 1 et calligraphie plus simple en pages intérieures.
Remerciements et faire-parts
Les faire-parts et cartons de remerciements, bien que d’un format différent ont la même première page; l’élément graphique, de même taille, est simplement et judicieusement tronqué sur l’un de ses côtés. Imprimés sur un papier Conqueror diamant étonnamment ultra-blanc alors qu’en papier recyclé, ils présentent un toucher soyeux, sans grain ni aspérité. De dimensions 140×150 fermé et 280x 150 ouvert, il permet l’insertion d’une photo des mariés en costume de pingouins, en page 3; la page 2 étant réservée au texte, toujours typographié selon la charte choisie pour toutes les autres impressions. La page 4 reprend bien évidemment l’histoire cocasse des robots, avec une petite variante dans le propos.
Pour cette recette sobre et élégante, créative et privée, ne comptez pas moins de quatre chiffres. Pour ceux qu’un tel montant rebute par sa petitesse, il est possible de gonfler la facture en utilisant des procédés encore plus coûteux tels que l’embossage, le gaufrage, la dorure ou l’argenture à froid, les découpes ou les vernis sélectifs.
Post-scriptum: et j’allais presque oublier les fameux porte noms! Ceux-ci furent calligraphiés à la main, avec une plume Rotring (le support ne s’y prêtait pas) un feutre Mitsubishi 0.8 mm sur le même papier Curious Translucent que les invitations au dîner. Et jamais je ne vous dirai que c’était les chutes de découpe des invitations 🙂
2 couleurs, 1 typo et demi, 200 euros sur la table, 200 000 dessous? 🙂
Pardonnez-moi, c’est l’ambiance Bygmalion…
Ha bé c’est la crise mon bon p’tit populo d’amour…
On remarquera que sur le site officiel, seul l’élément graphique circulaire (assez sciant, il est vrai) est rappelé… https://www.fetedelamusique.culture.fr/fr/
Vous dire s’ils en sont fiers, tout là-haut…
Que de progrès en une seule année! Bravo!
Merci Renaud, d’avoir trouvé les mots. (j’ai retrouvé mon flingue)
Edit 2017 en réponse à la suppression de la vidéo par taTeube sur ordre de la maison de disque certainement: va te faire baiser par les flics et continue bien de te faire enculer par ta boîte à fric de major. Et surtout ne partage rien, sur le web, c’est vraiment que des pédo-nazis.
🙁
In a simple definition, contemporary art is a mean to ask « what is art? » I do not remind or call anything else from my courses in this matter @ university.
For example, if you defecate in the middle of an empty white room and say it’s an art exhibition, and ask people to come see it, you can always say: « my art is about asking what art is ».
Don’t smile, international contemporary artists already did it, and you can buy the shit for quite a lot, moron! 🙂
Basically, contemporary art is anything you want, but you have to write something beside it to lead people to understand what you mean, in a false manner.
So here’s the first less smelly:
0000001
Le texte explicatif est: « et nous en faisons tous partie ». Rabbit hole.
Go placidly amid the noise and haste, and remember what peace there may be in silence.
As far as possible without surrender be on good terms with all persons.
Speak your truth quietly and clearly; and listen to others, even the dull and the ignorant; they too have their story.
Avoid loud and aggressive persons, they are vexations to the spirit.
If you compare yourself with others, you may become vain and bitter; for always there will be greater and lesser persons than yourself.
Enjoy your achievements as well as your plans.
Keep interested in your own career, however humble; it is a real possession in the changing fortunes of time.
Exercise caution in your business affairs; for the world is full of trickery. But let this not blind you to what virtue there is; many persons strive for high ideals; and everywhere life is full of heroism.
Be yourself. Especially, do not feign affection.
Neither be cynical about love; for in the face of all aridity and disenchantment it is as perennial as the grass.
Take kindly the counsel of the years, gracefully surrendering the things of youth. Nurture strength of spirit to shield you in sudden misfortune. But do not distress yourself with dark imaginings. Many fears are born of fatigue and loneliness.
Beyond a wholesome discipline, be gentle with yourself. You are a child of the universe, no less than the trees and the stars; you have a right to be here. And whether or not it is clear to you, no doubt the universe is unfolding as it should.
Therefore be at peace with God, whatever you conceive Him to be, and whatever your labors and aspirations, in the noisy confusion of life keep peace with your soul.
With all its sham, drudgery, and broken dreams, it is still a beautiful world.
Voici l’image créée pour la Fête de la musique 2013: cible
Je n’ai pas le courage de la poster ici, vous allez comprendre pourquoi. Elle illustre un article relatant le profond malaise de la profession de graphiste, quant à l’estime qu’on a de lui. J’attendais cet instant, car cet événement me touche particulièrement à plusieurs titres. D’abord parce que dans le monde de la création graphique comme dans TOUS les domaines de notre société, le médiocre prend le pas sur le désir de perfection, aidé en cela par un discours lénifiant, pur produit de la dictature de masse organisée par les pouvoirs politiques et leur dieu argent.
Ensuite parce que les cerveaux sont rongés. Non qu’ils le soient plus ou moins qu’avant, encore qu’il faudrait pouvoir quantifier les effets probablement néfastes des produits du « progrès », mais parce qu’ils le sont TOUS.
La vie n’est pas un combat, un challenge, une route. C’est un cadeau, et c’est pour cela qu’on ne la vit qu’au présent.
Revenons à cette affiche pour le moins bâclée tant dans sa forme que dans le message qu’elle est supposée transmettre, elle a dû être créée en quelques heures.
Tout d’abord, les logos figurants en haut et en bas de l’affiche: ils sont fournis par les entreprises, en théorie dans un format et dans une colorimétrie convenant à l’impression (CMYK) et à l’affichage sur écran (RGB), si possible dans un format vectoriel. Si jamais les images fournies sont au format bitmap (qu’elles sont donc pixellisées) et surtout si elle sont dans une résolution trop petite, il faudra alors les recréer afin d’obtenir une qualité suffisante. Mais gageons que cela n’est pas le cas, et qu’il ne faudra pas recréer la roue: le Crédit Mutuel est un des sponsors, on peut supposer que cette banque a les moyens de ses clients pour se payer ce qu’elle veut.
Ensuite l’image de fond: il s’agit d’un visage humain de profil dont on ne voit que la partie frontale; il est traité en deux couleurs, l’une pour l’ombrage, l’autre pour le fond, rempli avec un léger dégradé. Il s’agit soit d’une photo vectorisée, à la main ou de façon automatique, soit d’une création pure. J’ai un petit doute sur ce dernier point… 🙂
En fond d’affiche on a figuré un rayonnement radial en deux tons partant de la bouche du visage pour finir vers le bord droit de l’affiche.
Mais le pire, ce sont les typographies utilisées, leur agencement et leur transformation. Le texte est de couleur jaune et l’effet recherché est de donner l’impression qu’il sort de la bouche ouverte du visage. Hélas, il ne suit ni les lignes du visages et de la bouche ouverte, ni celles du rayonnement radial, par derrière. L’élargissement du texte, de gauche à droite est, on peut le dire, torché.
Le motif central de l’affiche laisse deux grands vides au dessus et en dessous du motif principal, celui du dessous étant réservé, sur une version où il apparaît en blanc, à une éventuelle personnalisation de l’image.
Cette affiche est signée. J’aimerais connaître le prix concédé à ce type de produit. Si j’avais les moyens, j’en donnerais 1000 euros tout au plus (aller, 3000 si l’on est à Paris, héhé). C’est pas mal pour une ou deux journées de boulot probablement effectuées par un stagiaire non payé. Notez que je dénigre ici non le stagiaire, mais le procédé: le stagiaire est pas ou peu payé, il est obligé de suivre les directives souvent stupides d’un « caïd » de la boîte qui l’a engagé. En général on ne laisse que peu de latitude créative à un jeune, parce qu’il est jeune, mais surtout parce qu’il se pourrait bien qu’il prenne la place du « directeur artistique ».
L’article cité plus haut fait état du malaise des graphistes face aux exigences stupides des commandes publiques (délais trop courts, budget insuffisant…) qui ne laissent aucune place à la créativité puisqu’elles commandent ni plus ni moins qu’un produit, une marchandise.
Même si l’argument débile « des goûts et des couleurs » peut trouver un écho face à une critique, il n’en reste pas moins qu’un professionnel se trompe rarement sur la qualité d’une création. Oui, l’artiste est libre de faire du « rien » s’il le souhaite, et cela depuis l’avènement de l’art contemporain, communément accepté avec le début de l’œuvre abstraite de Kandinsky et théorisé avec Duchamp. Mais l’artiste ne doit pas fabrefacere en se pliant aux exigences d’un système devenu fou, dont l’évident principe est la négation, même pas philosophique, de l’Humanité. En servant ce système, l’artiste coupe littéralement la branche sur laquelle il est assis.
Vous aurez compris que ma critique ne s’applique pas vraiment à cette affiche, bouc-émissaire d’une révolte corporatiste bien compréhensible, mais de fait cloisonnée. C’est bien plus au système capitaliste néo-libéral, qui petit à petit impose ses règles aberrantes aux Etats et donc à leurs peuples, que s’adresse ma critique. La poussée de la crétinerie, la montée de la peur de l’autre, l’individualisme crasse, la malhonnêteté, l’hypocrisie, générés par l’attrait de l’argent, mais surtout par son manque, dont chacun peut faire l’expérience quotidiennement, conduisent inexorablement à un affrontement sanglant.
Pour le moment, tout va bien, l’agressivité est retournée contre soi. Mais gare!
Lornet-Design soutient l’association La péniche du cœur avec la création d’un logo!
« La péniche du cœur »« La péniche du cœur »« La péniche du cœur »« La péniche du cœur »« La péniche du cœur »« La péniche du cœur »« La péniche du cœur »
La FFSCA (fédération française des simulations de courses automobiles) parraine une course d’endurance « open » de 4 h sur le jeu rFactor à l’occasion de l’événement « tous unis pour toutes les causes« , organisé par la ligue Tourisme et GT et le site PilotesF1.com.
Le but de cette compétition de simulation automobile est de représenter des associations à vocation humanitaire ou sociale et de récolter des dons qui seront offerts à l’association soutenue par le gagnant de la course.
C’est donc un événement placé sous le signe de la générosité auquel chacun peut participer grâce à un site web dédié: TUPTLC.fr
La course se déroulera le 4 juillet 2013 sur le circuit d’Interlagos au Brésil, les voitures utilisées seront des BMW E90, tirées du mod BMW E90 Super Trophy (WTCC – BMW E90 Mod by Thome – Converted by MaNTzEl aka AmStaFF). Chaque équipage de 2 personnes doit créer une carrosserie représentant l’association qu’il a choisie afin d’en faire la publicité.
Lornet-Design a choisi, sur d’avisés conseils, de représenter l’association Péniche du cœur, qui a pour but l’hébergement d’urgence dans une ambiance conviviale, favorisant les échanges humains, dans l’esprit et le respect de la charte des Restos du cœur.
Située Port Saint Bernard / Jardin Tino Rossi dans le 5ème arrondissement de Paris, la péniche du cœur accueille des personnes sans-logis. Pour en savoir plus, visitez également l’ancien site www.penicheducoeur.org.
L’équipe courra sous les couleurs de la team LCC (Les Casse-Cou) qui ne ménage pas ses efforts pour permettre aux pilotes de s’entraîner sur leurs serveurs ouverts et qui organise de nombreux opens.
Lornet-Design a réalisé la peinture de la carrosserie de la voiture numéro 22 « Péniche du cœur » de la team LCC. Le cahier des charges demandait de rappeler les couleurs de la péniche ainsi que sa silhouette longitudinale, afin que l’association soit clairement identifiable. Le choix d’un thème bicolore blanc et bleu utilisé sur la péniche s’imposa, de même que la reproduction des lisses de coque bleues, décalquées sur les flancs de la voiture.
Afin d’obtenir une texture de qualité, il a fallu reproduire le cartouche portant le nom de la péniche au format vectoriel, ce qui permet de le dimensionner à loisir sans pixellisation.
Il manquait toutefois un véritable logo, car l’association ne semble pas en posséder. L’idée de la bouée, symbole du sauvetage, m’a permis de réunir les éléments constituants le nom de l’association en un seul logo: la péniche ainsi que sa mission sociale sont figurées par la bouée, et le cœur est dessiné grâce à la saisine en corde. Le logo a été réalisé dans un format vectoriel, en deux variantes, l’une en relief (visible sur la voiture), l’autre en aplat de couleurs.
Ces logos, utiles pour la communication imprimée et via les écrans seront gratuitement mis à disposition de l’association, si elle le souhaite. L’ unique contrainte, inhérente à la création artistique sera l’obligation de ne pas modifier la création sans le consentement de l’auteur.
You certainly do not know that I am a great music lover, with quite a good ear and an intuitive play at the guitar. Anyway, I’d like to share with you some pieces of good dam music.
First let’s begin with music history, and Georg Friedrich Händel with this magnificient interpretation of its Passacaglia by Noa Gabay playing the harp.
So what? you may tell me… So let’s check what kind of music Georg Friedrich Händel leaded to…
Here’s a pot-pourri of several songs created afterwards following Händel’s lesson, all mixed in one. Besides the great musical mix, be careful with the lyrics, as they might be associated and quite grivois, as english humor likes to do it.
La conférence internationale sur la web 3d s’est déroulée dans une faculté de médecine. C’est joli une fac de médecine parisienne rive gauche. C’est en vraie pierre de taille, robuste, décoré de statues en ronde-bosse, de bas-reliefs honorifiques à la gloire des grands qui sont passés par là et qui ont lâché quelque fortune pour le bien commun 🙂 . Présentation sommaire de la conférence en vidéo.
Web3D 2011 ParisVanité
Les salles et amphithéâtres s’articulent autour d’une cour à galerie agréablement végétalisée et ponctuée de deux fontaines: idéal pour s’en griller une petite sans devoir s’exiler trop loin alors que le buffet n’attend que vous !
Une copine m’attendait depuis un moment, de marbre devant cette effervescence momentanée.
Tout le gratin de la 3D web s’était donné rendez-vous pour divulguer lors de passionnantes conférences les avancées technologiques permettant un espoir renouvelé dans l’utilisation de cette vieille technologie, jusqu’alors phagocytée par les solutions propriétaires et la mauvaise volonté de certains monopolisants.
L’enthousiasme des intervenants principaux (Alain Chesnais, président de l’ACM -Association for Computing Machinery- , et Neil Trevett, président du groupe Khronos) ainsi que leurs discours distanciés contrastaient assez fortement avec d’autres interventions, plus focalisées et techniques (je n’en ai pas compris le dixième ou presque 🙂 ).
Tous les intervenants ainsi que la plupart du public sont des universitaires, des ingénieurs, des industriels, des entreprises, des organisations d’état, bref la vraie vie de l’argent et de la technologie 🙂 .
Tout comme dans la vie des démocraties d’aujourd’hui, où ce ne sont pas les peuples qui décident, mais les financiers via les politiques, le monde de la web 3d est soumis aux besoins des industries, et fait peu de cas des utilisateurs, sauf à obtenir un contenu gratuit. J’exagère à peine 🙂 .
Cependant, les technologies ouvertes issues de ces relations techno-économiques restent accessibles aux utilisateurs et leur permettent de créer des contenus tout en apprenant à s’amuser de certaines difficultés. C’est tout de même grâce à l’élaboration de langages ouverts comme le VRML et le X3D que Lornet-Design a pu créer sa démo.
Dijon 3D @ Web3D 2011 Paris
Lornet-Design a donc présenté son humble projet « Dijon 3D » lors de la session « web 3d showcase », en retard d’une heure sur le programme.
Le web 3d artshow qui précédait a mis en lumière l’utilisation exclusive de Second Life par les artistes présents, qui ne semblaient pas se rendre compte des questions que cette utilisation exclusive peut soulever.
L’élaboration de standards ouverts pour la web 3d permet aux utilisateurs, quels qu’ils soient, de créer et de divulguer de façon libre et accessible, sans être assujettis à des formats propriétaires, et sans être tributaires d’un service privé souvent limité dans le temps, comme l’a souligné Nicholas Polys (Virginia Tech). C’est bien de cela qu’il s’agissait lors de cette conférence. Les artistes étaient donc totalement à contre-courant, dans le mauvais sens du terme.
La petite histoire de la présentation de Dijon 3D:
Pour présenter une démo il faut un ordinateur portable. Le Dell Inspiron 9100 de Lornet-Design, équipé d’une carte graphique ATI Radeon Mobility 9800, ne supporte pas le x3dom en raison d’accords stupides entre Dell et ATI à l’époque de sa construction (en 2004). Les drivers ne sont plus développés car Dell obligeait ses utilisateurs à passer par Dell pour les mettre à jour. Résultat: il faut racheter un ordinateur. Stupide lobbying.
Je demandais donc à Alain Chesnais, car très sympathique il m’apparaissait, s’il pouvait me prêter un PC capable d’afficher du x3dom. Il utilise un Mac. Ok, compris. Mac affiche x3dom sans souci, c’est cross-platform, mais je me dispensais de le lui rappeler. Il me dirigea vers Anita Havele, executive director du Web 3D Consortium, fort charmante, qui me dirigea vers Johannes Behr (Fraunhofer Institute) tout à fait disposé à me prêter son Mac 🙂 … C’est ainsi que je rencontrai Yvonne Jung, talentueuse et sympathique ingénieur informatique chez Fraunhofer Institute, les créateurs du x3dom et de Instant Reality.
Le moment venu, Johannes était hélas occupé, mais se fit fort de me diriger vers un étudiant stagiaire chez EDF qui me prêta son ordinateur pour faire ma présentation. Je l’en remercie encore. J’apprenais par la suite que l’image 3D de la cathédrale Notre-Dame de Paris sur l’affiche de la conférence est de son fait.
Affiche Web3D 2011 Paris
C’est donc avec un certain stress que j’abordai ma présentation, du fait du retard accumulé sur le programme (je ne voulais ni m’imposer ni prendre sur le temps d’autres communications, pas comme certains…) et parce que je savais que mon discours tenait en 10 minutes, sans compter le temps de la manipulation. Mais bon, la démo est en ligne, vous pouvez manipuler vous-même, c’est facile.
Du coup j’ai dû couper à la hache mon discours en direct, ce qui le rend peut-être un peu biscornu.
Je passerai sur les rencontres d’ordre privé, un dîner avec un véritable artiste 3D, arrosé d’un excellent Bordeaux, la veille de la conférence au « café des artistes », ainsi qu’une rencontre du troisième type, fugace et déstabilisante, à la « 2001 » :). Et ce n’est qu’ensuite, une fois revenu derrière mon clavier, que je me suis aperçu que j’avais également rencontré sans le savoir, la célèbre et talentueuse Wildpeaks (le site est en flash ^^).
Je n’ai pas assisté à toutes les conférences, mais lors de celles où j’étais présent, je me suis abstenu de taper mes mails sur mon mini ordi, afin de ne pas emmerder mes copains de banc d’amphi avec un tac-tac-tac de clavier chiant, histoire de faire croire que j’étais un busy man. Il était déjà assez difficile de comprendre l’anglais souvent approximatif, quant à l’accent, de certains communicants. Quand j’ai eu envie de lire mon Canard préféré, je me suis retiré dans la salle de pause. Je n’ai pas non plus twitté les trucs et les machins en direct. Et pour cause, je n’avais ni ipod, ni ipad, ni tablet, ni ordinateur portable sur moi, encore moins de minitel, tout juste une antiquité mobile que j’avais éteinte.
En guise de conclusion provisoire, on peut dire que cette conférence internationale sur la technologie web 3D a mis en évidence plusieurs axes de réflexion et de développement: d’une part, la gestion de données massives, surtout concernant la géolocalisation « sociale » et militaire (le consortium web 3d travaille beaucoup avec l’Etat américain), d’autre part la prééminence de l’Internet mobile et sa suprématie future. Le tout étant bien évidemment concerné par l’élaboration de standards visant à faciliter le développement, la création et la commercialisation rentable de produits destinés à l’utilisateur.
Il manquait cependant dans les discours, en guise d’ouverture, un questionnement sur l’éthique liée à ces nouvelles technologies: la géolocalisation est un moyen très efficace pour tracer la vie de tous les citoyens du monde, équipés de multiples « sensors » (censeurs ? 🙂 ), l’Internet mobile est « révolutionnaire », mais plutôt dans le sens ou le pouvoir peut à nouveau, et grâce à la naïveté des citoyens-utilisateurs, reprendre le dessus par sa puissance de contrôle.
Ces questions sont d’une importance cruciale, comme le rappelle par ailleurs Benjamin Bayart, et l’éducation à l’utilisation des nouvelles technologies est indispensable.
Il reste que j’ai été honoré de participer à cette conférence internationale sur la technologie web 3d, où j’ai beaucoup appris, et de pouvoir présenter mon projet de ville 3D « Dijon 3D ».
Faut-il rappeler les affaires du moment? balkany, sarkozy, fillon, cahuzac, tous de fieffés brigands qui restent en liberté malgré les soupçons justifiés qui les accablent?