Tuer du flic

Quand on attaque par derrière, vêtu d’un uniforme dit « républicain », ayant un rôle d’autorité, muni d’une arme à feu et donc mortelle, et qu’on n’est pas passé par la case psychiatrie, et qu’on tue une personne en public de façon volontaire car sans mesurer les conséquences de son geste, là, oui, on mérite la mort.
Le jour de la fête de la musique? Comme pour Steve Maia Caniço ?
Talion.
Peut-être devrait-on, à la manière de ceux, génocidaires et tortionnaires accomplis et revendicateurs, que l’état franssé soutient sans condition, torturer la famille et les descendants du susdit crétin avant de les neutraliser définitivement également? « Faire un exemple », comme ceux-là aiment à le dire, comme les fachos tels que retailleau, lallemant, attal, bornstein, dsk, le-tondu, le pen la grosse, zemmour-knafo et compagnie aiment à le dire?
Depuis miterrand et son nazisme dans la guerre d’Algérie, ses voltigeurs assassins de Malik, la flicaille françoise est un ramassi de sans couilles qui tue sans vergogne. Il s’agit d’en finir avec cette engeance de tarlouzes décérébrée qui TUE les citoyens. Le retour de manivelle risque d’être dur pour ces idiots qui relèvent de la psychiatrie contentionnaire, hélas.
Mais voilà, macron et ses enculés de sbires ont bien niqué les services publics, la société est à cran et sans solution…
C’est chaud, ça va cramer.
Le citoyen cherche à éviter la violence et donc, sans aide, cherche l’apaisement dans l’usage de drogues, de médicaments, ce qui engendre la violence chez les pervers qui aiment, eux, l’argent que procure le commerce.
Un président pervers sadique tel que macron, maqué avec une vioque incestuelle est pire qu’un trump ou un milei débiles. 10 ans plus covidisme délirant.
Ça va chier dans l’ventilo, mais grave.

15 jours plus tard environ, la colère des citoyens face au régime fasciste du furoncle macron commence à s’éveiller, afin de réclamer le dû perversement donné aux rupins et aux actionnaires du mone entier aux dépens de tous les services publics français pourtant financés intégralement par le travail de ces même Français.

Ici, un arroseur arrosé, et encore, il n’est même pas mort, alors que ceux dont le décès est occasionné par les condés le sont bien, eux.
On supposera de façon rationnelle que des bleusailles aux casernes, aux préfectures, aux ministères, puis au château des cuistres, le chemin est encore long et semé de mesures de rétorsions, bien qu’une fois le tout brûlé et les cuistres assassinés, le peuple pourra enfin s’apaiser.
La police tue sur ordre du fachioste macron, le retour de manivelle leur sera cuisant, c’est peu dire. Et toute la « chaîne de commandement » en sera affectée.