Que je le hais

On y trouvera aussi de la substitution parentale, dans cette colère et cette haine bien méritée et indispensable à la reconstruction de ce qui est détruit tout petit.
Je les hais, je les fantasme torturés pour l’éternité.
Ceux-là qui s’empiffrent, plein les poches du sang des gueux, ceux-là gestionnaires des camps.

Réduire plus d’un an d’analyse à une interruption aux conséquences… aux conséquences.

Parce que ces petits fumiers de rupins de campagne et de capitale sont des infoutus de palucheurs.

Erbé est un ami qui travaille en maison de vieux ou mouroir.
Là-bas, le personnel n’a que des masques chirurgicaux à raison d’un par jour.

La peur doit changer de camp.

Commentaires

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.