Catégorie : Toltèque

  • Le musée

    On rentre au musée quand on est mort. Certains morts n’y rentrent jamais, et cela en raison du fait qu’ils n’ont jamais été vivants.
    Par contre on ne vit que dans le spectacle et quand c’est vide, c’est que l’on dort.
    A-t-on besoin d’autres choses, je n’ose dire objets, d’autres libidos que celles des mots?
    C’est déjà un fort léger fardeau!

    Quand bien même les idiots voudraient nous clouer le bec au pilori, et à moins qu’ils ne nous tuent, les mots vivent.
    Et c’est une jolie couleur les mauvives!
    Une ivresse dont on se sert avec parcimonie avec ses rugosités, son velours et de très jolis yeux qui ne vont jamais seuls.

    On va donc créer une mini pièce de théâtre pour la prochaine scène ouverte de Noétika, je crois que c’est en octobre 2023 (y’a un morceau de toltèque, là-bas; petit, mais y’en a un).
    Oh! on aura toujours une guitare à disposition, je crois, au cas où trop de spectacle vivant, trop de mots, viendraient pousser à la création.

    Qu’il est bon de délaisser le thanatique pour l’érotique, au moins un temps, un temps révoltant, un temps révolutionnaire…
    Mmm?

  • Chansonnette…

    Tiens! Hop! je vous partage gratuitement une chanson que je viens d’enregistrer. C’est une chanson écrite par Anna Marly qui s’intitule La complainte du partisan (à ne pas confondre avec La complainte du progrès de Boris Vian, excellente aussi! 😉 … On pourrait gloser sur ces deux titres, leurs textes, leur sens et significations…Mmmm! 🙂 ).
    Chant: Francis Lornet
    Guitare: Francis Lornet
    Enregistrement et production: Francis Lornet (hashtag vive le narcissisme… ooooh ^^)

  • Bien fraîche!

    On connaissait la fameuse et bien « RED », voici la…

  • Singe

    Laver le linge sale des grands singes fait de bons u-sages.

  • Note

    Le guerrier est dans le combat et le contrôle. Il peut vaincre mais s’épuise.
    Le maître a dépassé le combat et s’attache à la maîtrise, celle que le Tao lui permet.

    Dépasser le combat, c’est l’avoir bien sûr accompli, et quelle qu’en ait été l’issue, le regarder comme futile.