Le robot anthropoïde sino-japonais, dans sa version AI driven ou c’que tu veux #balek, l’anonyme travailleur d’usine quel que soit son âge du moment qu’il assemble sans trop d’erreur les téléphones vendus pour 1000 fois son salaire annuel, l’esclave qui sans maître dépérit — forcément — le goldorak/grendizer animé d’il y a 50 ans et qui avait encore quelque morale — pfiou, quelle inutilité! — bref, la domination a besoin d’une symbolique artistique, sans quoi, elle trépasse.
Un bon exemple avec cet authentique apparat d’un soldat dévoué à son maître, et pour sûr bien mort. Car le temps change TOUT à l’affaire qui nous concerne ici, si TU l’as bien compris, camarade.
Heureusement, il semblerait que l’effondrement de la domination passe par l’absence de compatibilité avec l’art. Hélas, cela prendra plus de temps qu’il n’en reste à l’humanité pour voir advenir une quelconque bonnitude.



