Dans cette entretien, aprĂšs trois mois de massacre gĂ©nocidaire messianique perpĂ©trĂ© par l’Ă©tat juif d’israĂ«l contre les Palestiniens et, Ă l’Ă©poque « seulement » 20000 morts (aujourd’hui en aoĂ»t 2024, il y en aurait 40 000 et prĂšs de 100 000 blessĂ©s, sans compter le trauma de tous les Palestiniens, les enfants en premier, et de l’humanitĂ© toute entiĂšre), une parole peu entendue dans les merdias pervers de l’occident psychotique.
Oh, ce n’est qu’un septuagĂ©naire, juif, qui fut sioniste, et directeur de MĂ©decins sans frontiĂšres, diront les imbĂ©ciles.
Ce genre de parole, et quasiment tout le matĂ©riel intellectuel de Elucid.media est un exemple unique et lucide dans le paysage mĂ©diatique de la fransse rance des pervers psychopathes devenu un cloaque insultant l’esprit.
C’est le seul mĂ©dia, avec le Monde Diplomatique et Frustration que je tolĂšre. Tous les autres mĂ©ritent de brĂ»ler en enfer tellement leur ĂȘtre mĂȘme, plus encore que leur pensĂ©e, est une insulte Ă l’humanitĂ©.
Catégorie : critique
-
L’humanitĂ© bascule
-
Fransse, pays de merde
Faut aller jusqu’au bout de la vidĂ©o pour comprendre le cheminement.Ainsi, on comprend facilement pourquoi, sans ĂȘtre moi-mĂȘme une Ă©lite (loin s’en faut), je parle avec mĂ©pris de la FRANSSE.J’ai juste l’intelligence d’avoir reconnu, Ă mes dĂ©pens, ce que le systĂšme franssĂ© en gĂ©nĂ©ral et universitaire franssĂ© en particulier a de POURRI.ÂEvidemment, ce genre de constatation ne s’applique pas seulement Ă des sous-systĂšmes, mais hĂ©las, Ă celui caractĂ©risant l’humanitĂ© entiĂšre dans son organisation gĂ©nĂ©rale et ses mĂ©canismes.
On pourrait mĂȘme faire l’Ă©conomie de la critique du systĂšme Ă©ducatif et de la psychologie, dis donc, que ça suffirait pour mettre Ă bas toute vellĂ©itĂ© d’envie.
La jouissance, on n’en parle mĂȘme pas!Bref, ça pue, ça pue mondialement, ça pue dans l’hubris parce que l’hubris, C’EST la merde des petites merdes qui prĂ©tendent diriger les masses sur la planĂšte.
[sz-video url= »https://www.youtube.com/watch?v=zUbiYhknaK0″]
-
Comment restreindre la liberté du gueux populassier?
Mais oui! Comment restreindre la liberté de ces gueux pauvres et populassiers tout en les faisant adhérer à cette restriction?
Le gueux populassier est un animal sapiens sapiens, donc pas vraiment un singe ou une souris, ni mĂȘme un lion fĂ©roce qu’on met en cage assez facilement.Il faut donc ruser de l’ « intelligence » des dominants et des « élites » pour pouvoir mettre en cage, avec son assentiment, le gueux.
La premiĂšre idĂ©e, c’est Ă©videmment la guerre. Donner au gueux dĂ©sĆuvrĂ© une tĂąche aisĂ©e, avec un but facilement entendu, le tout en faisant appel Ă des sentiments créés de toutes piĂšces tels que le patriotisme ou encore le nationalisme, ainsi que tous leurs dĂ©rivĂ©s groupusculistes.
« Ya un méchant là -bas, il est pas comme les nouzautres, il va niquer ta meuf, égorger tes gniards, et pisser dans ton champ, faut lui foutre sur la gueule, tu seras un héros, hop! ziva, ducon. »
Le pire c’est que le gueux en meute, il y va, comme on dit, mĂȘme, « la fleur au fusil »…
Finie la libertĂ©, il ne restent que les ordres, qui Ă©videmment ne profitent qu’Ă un trĂšs petits nombres de gredins planquĂ©s au sommet de la « sociĂ©té » ainsi qu’Ă leur confrĂšres rupins (autrement appelĂ©s capitaines d’industrie, vocabulaire choisi s’il en est).
Ya eu quelques tests grandeur mondiale, ça marche pas mal, ça fait du fric pendant et aprĂšs, ça rĂ©duit le nombre de gueux (ça fait pas de mal, ils puent), les dominants se partagent des bouts de planĂštes, c’est sympa, et ils peuvent continuer de jouer avec tous ces idiots appelĂ©s populations avec d’autres leviers comme le travail, les religions, etc.La seconde idĂ©e, vu que la premiĂšre n’a plus vraiment court et est loin d’ĂȘtre en odeur de saintetĂ© (amen), c’est d’utiliser une pandĂ©mie.
LĂ , on ne fait plus dans la frappe chirurgicale sur des mariages, on Ă©vite mĂȘme de mettre sous le tapis les victimes civiles. C’est la fĂȘte!
Au lieu de mettre dans la tĂȘte du gueux l’envie de tuer, on lui fourre profond la peur de mourir.
La maladie aveugle, sans espoir de rémission, qui tue à la volée, voilà qui paralyse facilement le gueux.
Le gueux n’a rien et « n’est rien » (d’aprĂšs la lumiĂšre macron qui s’illumine le trou du cul). Il a besoin de conseils, du genre « traverser la rue pour chercher un travail ». Le gueux est une merde selon la pensĂ©e miroir de l’ « élite dirigeante » (qui ne dirige rien que du vent ou des gueux, au choix).
Le gueux aime qu’on prenne soin de lui et ne s’aperçoit jamais qu’on se fout de sa gueule en lui pissant dessus.C’est donc avec une grande dĂ©fĂ©rence qu’il va accepter de se voir confiner dans sa masure, au bon plaisir de ceux qui lui intiment, sans jamais se poser aucune question, en pensant que c’est certainement pour son bien, et que ce bien lui reviendra de droit.
C’est lĂ la supercherie. Car si le gueux rĂ©flĂ©chissait deux secondes et trois centiĂšmes, il saurait que ceux qui profitent Ă plein de cette restriction Ă©hontĂ©e de la libertĂ© de tous, ce sont ceux qui se permettent dĂ©jĂ de la piĂ©tiner de leur sales croquenots et qui font fi de toutes les lois qu’ils instaurent pourtant, en faisant croire qu’elles s’appliquent Ă eux-mĂȘmes Ă©galement.
Faut-il rappeler ne serait-ce que les histoires trĂšs rĂ©centes? matznef, dsk, cahuzac, longuet, pasqua, balkany, chirac, sarkozy, prenat, epstein, weinstein, polanski…
La liste est infiniment plus longue de ceux qui n’auront jamais eu Ă rĂ©pondre de leur vivant Ă une quelconque idĂ©e de justice, ou qui auront/ont eu tĂŽt fait de s’y soustraire pour des motifs aussi irrecevables que ridicules.Le gueux aime ĂȘtre dominĂ©, il trouve mille raison de l’ĂȘtre (le gosse qu’il humilie ou bat quotidiennement n’Ă©tant pas la moindre de ses raisons), et, pire, il aime ça.
Il ne peut, comme il aime le dire, qu’ « écrire le nom de la liberté » au lieu de l’exiger Ă tout prix -Ă tout prix.Nous voilĂ .
Nous voilà méritants.
Nous voilà méritant notre sort.
Notre sort d’animaux.J’envoie le message aux « dieux » haha.
-
L’art est forcĂ©ment politique

Marisa Papen. Photo by Gary Breckheimer. TrÚs belle série de noir et blanc.
Marisa Papen et son équipe, et son (ses) photographes font vraiment un excellent travail.https://www.marisapapen.com/stories/the-day-after-purim-by-gary-breckheimer
[Hey! brice willis de nice, tavu tavu? c’est un dĂ©tail de nu didonc, hein? pov’ guignol]
-
A tribute to George Carlin đ
I hereby quote (photo title) George Carlin using a popular expression I like much when going through some justified anger moment. đ
« Shit, piss, fuck, cunt, cocksucker, motherfucker, and tits. » You can add quite some MORE, too! :’D
Damn pricky twats! ^^ -

Mon vit, mon droit d’auteur

Autoportrait au sortir de la douche / Self-portrait after the shower. F.H.P. Lornet 2018. AS: attention, violence verbale.
Ma cocotte,
[que j’aime ce doux et affectieux sobriquet dont les papas gĂąteux et sans imagination affublent leur progĂ©niture femelle]
Ma cocotte, donc.
J’ai pour principe de garder ce qui est de l’ordre de la sphĂšre professionnelle confidentiel.
Cependant, le « Merci de ne plus me répondre. » final de ta derniÚre missive me pousse irrésistiblement dans le besoin vital et non moins artistique du célÚbre droit de réponse.
Alors que j’essayais de profiter sournoisement de ta petite notoriĂ©tĂ© en Ă©crivant un article sur mon travail technique Ă ton profit, et alors qu’il avait toujours Ă©tĂ© convenu qu’il devait bĂ©nĂ©ficier d’une obole de 100 balles, tu as osĂ© réécrire l’histoire en te dĂ©faussant et en prĂ©tendant le contraire.
[apartĂ©: tu peux garder ton obole, passĂ©e de 100 Ă 50, je m’en bats les couilles, comme tu peux le voir, moi, j’en ai]
Je ne te rappellerais pas que c’est lĂ une mĂ©thode que certaines victimes des atrocitĂ©s de l’humanitĂ© qualifient de rĂ©visionnisme.
Du point de vue du droit, ce serait une arnaque, mais on s’en fout, ya pas de contrat lĂ©gal en bonne et due forme.
Par contre, du point de vue humain, cela s’appelle ĂȘtre irrespectueuse.
Tu as mĂȘme eu le culot de me proposer de travailler Ă nouveau pour toi (ta grandeur) sans rĂ©munĂ©ration, tout en me reprochant d’avoir fait un lien entre l’esclavagisme et le fait d’utiliser gratuitement le travail des autres.
Elle est bonne celle-lĂ , non?
Car c’est ainsi que tu oses prĂ©tendre faire ton mĂ©tier, n’est-ce pas?Je parlais plus haut d’irrespect, mais ce qui est bien plus cocasse, si l’on ose dire, c’est que c’est Ă©galement une forme de domination, appliquĂ©e Ă un travail censĂ© dĂ©noncer la domination.
Le pire, c’est que, dans cet acte fou, dont tu as tellement de mal Ă prendre conscience, tu t’enfonces littĂ©ralement.Je le prends avec sagesse et te retourne, je l’espĂšre, vers un chemin plus respectueux.
Je ne suis Ă©videmment pas au courant de tout, j’ai dĂ©jĂ bien assez Ă faire avec ma petite personne, mais j’espĂšre que tu laisseras le mobilier qui ne t’appartient pas en bon Ă©tat. J’ai ouĂŻ dire que l’hystĂ©rie n’avait pas Ă©tĂ© vaincue par Sigmund.
A propos de ton travail, dont j’ai mine de rien fait la publicitĂ© gratuitement, j’aimerais ajouter quelques prĂ©cisions Ă la va-vite.
– « Ma chatte, mon copyright ». Es-tu seulement au fait que le droit d’auteur, en plus d’impliquer une notion (dite Ă©vidente) d’argent, est aussi, et c’est plus important, une logique de respect envers l’artiste (et l’Autre en gĂ©nĂ©ral, qui s’applique d’ailleurs pour toutes les tĂąches, mais diffĂ©remment)?
– « Ma go pro, mon clito » (rime donnĂ©e gratos). Penses-tu sĂ©rieusement que filmer son organe gĂ©nital, du moins ses parties externes, dans-le-but-de-dĂ©noncer-la-pseudo-domination-de-l’homme-aux-dĂ©pens-de-la-femme-dans-l’art, te permettra , via l’utilisation des mĂ©dias de masse (les rĂ©seaux sociaux en sont l’expression ultime), d’atteindre quoi que ce soit de notoriĂ©tĂ© et de sagesse?Tout cela n’est hĂ©las qu’une preuve criante que tu n’as rien compris Ă ce qu’est l’ART.
Faire une Ă©cole dite d’art, vivre des subsides d’un paradis fiscal, faire un travail passable, tout en exploitant ses semblables. C’est lĂ un projet politique et artistique que j’abhorre.
Pour conclure, je pense que tu es victime de l’air de notre temps. Si l’intoxication Ă la pollution atmosphĂ©rique et nuclĂ©aire y est pour quelque chose? je n’en sais rien.
Tu t’engouffres malgrĂ© toi, et c’est pour cela que j’apprĂ©cie Ă©galement ton courage et l’ardeur que tu mets dans tes productions artistiques, dans le jeu truquĂ© de notre monde.
Continue. Mais cesse Ă tout jamais d’exploiter ton prochain.
L’amour de soi et des autres, le respect de la vie, si courte, c’est cela qui compte.Ajout:
Il y a 15 ans, un pseudo artiste, un olivier babin qui me doit quelques milliers d’euros Ă prĂ©sent, m’avait dĂ©jĂ fait le coup de la promesse. AprĂšs que la tĂȘte lui a tournĂ© Ă Paris, il s’est rangĂ© sous l’aile d’un riche propriĂ©taire de galerie… pour gĂ©rer la boutique splittĂ©e entre N.Y.C. et Bruxelles.
On a les paradis fiscaux qu’on peut…
Un autre pervers, un david garchey, m’avait par son entremise de salopard, brouillĂ© avec un ami d’enfance de Fontaine. Pour lui, on commence Ă atteindre le million d’euros de prĂ©judice tellement sa fourberie est malsaine et malĂ©fique.
Mais voilà , les salopards et les enculés, les fils de pute et consorts ne sont jamais ni pris ni repris de justice et vivent leur vie de merde tranquilles.
Qu’ils ne croisent pas ma route est un sage conseil que je leur donne. -
Devoir de vacances
đ
[sz-video url= »https://youtu.be/ibIjlXSagME »]
J’adore la pensĂ©e soufi, mais Idriss, tu dis une bĂȘtise Ă la 32e minute: le cerveau peut gonfler et le crĂąne le permet. Il est fait pour ça.
Cher Idriss, toi qui es si passionnant, averti et instruit, et surtout critique (quel bonheur!), tu dois savoir que le seul os de l’ĂȘtre humain qui ne soude (fusionne) jamais, c’est le crĂąne. Ou alors vers la fin de la vie, quand l’espoir de toute Ă©volution est bel et bien fini đ .Revois donc les bases de l’ostĂ©ogenĂšse et de son Ă©volution đ
Finalement lorsqu’on compare la croissance de tous les os et les Ăąges diffĂ©rentiels auxquels ils fusionnent (c’est une des mĂ©thodes de mĂ©decine lĂ©gale et anthropologique pour dĂ©finir un Ăąge, d’ailleurs), on s’aperçoit que les derniers Ă ĂȘtre fusionnĂ©s sont ceux qui entourent le SNC (systĂšme nerveux central).
Un endosquelette (celui du SNC) Ă gĂ©omĂ©trie variable, mieux que celui d’un insecte đ -
ColĂšre d’un 1er mai 2018 (retard FX)
Lors des traditionnelles (encore qu’elles ne sont pas trĂšs vieilles) fĂȘtes du travail, bien mal nommĂ©es, Ă Paris, les journalistes en vue, ceux qui lĂšchent les bottes des dominants, se sont attardĂ©s sur quelques exactions dont ils n’ont absolument pas saisi ni le sens ni le symbolisme.
Afin de montrer combien ils sont, ou plutĂŽt ils aimeraient ĂȘtre, en parfaite symbiose avec leurs maĂźtres dominants et oisifs, bien qu’ils s’en dĂ©fendent puisqu’ils « travaillent » uniquement Ă conserver leur position de dominants (voir la ridicule sentence de macron qui ose dire que lui, mĂȘme le premier mai, fĂȘte du travail, il ne chĂŽme pas -c’est-Ă -dire qu’il ne fait rien ni ce jour-lĂ ni les autres), ces journalistes-lĂ ont massivement fait la part belle aux puissants de tous ordres: ministre de la flicaille, chef de chefs et suprĂȘme guide, etc.Or, il faut bien voir, et c’est vraiment trĂšs simple, ce que signifie la destruction partielle d’un mcdonald et de quelques vĂ©hicules sans permis, ainsi que d’une pelleteuse.
MĂȘme inconsciemment choisies (ce dont je doute), ces cibles sont des symboles faciles Ă Ă©lucider:- le restaurant de malbouffe mcdonald est le symbole planĂ©taire du capitalisme, regroupant Ă la fois l’Ă©levage intensif, l’usage de pesticides, d’ogm, d’antibiotiques, l’exploitation vile des producteurs agro-alimentaire le tout enrobĂ© dans une vision de la table qui se rĂ©sume Ă : « 10 minutes pour manger maximum, travailleur exploitĂ©, retourne vite au boulot faire la richesse de ton patron et des actionnaires! »
- les voitures sans permis: symbole de ce qu’il restera Ă ceux qui n’auront pas docilement acceptĂ© les mesures de taxation routiĂšre sous prĂ©texte de sauver des vies, telles la limitation Ă 80km/h, les radars, embarquĂ©s et privatisĂ©s (censĂ©s rapportĂ©s 12 millions contre 2 actuellement), la vidĂ©o-surveillance gĂ©nĂ©ralisĂ©e au lieu d’une instruction et d’une Ă©ducation de qualitĂ© ( un robot remplace mille salariĂ©s, c’est toujours ça de pris pour les patrons dont l’Etat fait partie -vous pensiez que la robotisation devait vous faciliter la vie? naĂŻfs que vous ĂȘtes)
- la pelleteuse: symbole de la rupinerie de l’immobilier face au mal-logement de millions de pauvres ET du travail dont sont privĂ©s aujourd’hui probablement prĂšs de 10 millions de Français ( https://www.bastamag.net/IMG/pdf/audit_dette_assurance_chomage_rapport_interme_diaire.pdf )
Faut-il ĂȘtre un grand philosophe comme moi, un universitaire hors pair, un intellectuel de haute-voltige pour se rendre compte de ce que les choses signifient?
N’est-il pas finalement plutĂŽt normal de vouloir aller vite en toute sĂ©curitĂ© afin d’agrandir le temps et donc de repousser la mort? ( vous avez 4 heures đ )Ah oui, j’oublie un Ă©norme vĂ©hicule mercedes de type suv/4×4, symbole lui-aussi d’une rĂ©ussite confisquĂ©e au plus grand nombre (Ă moins que ce ne soit que l’apparence de son propriĂ©taire idiot dont l’image vĂ©hiculaire (et vĂ©hiculĂ©e) est la fin ultime en sociĂ©tĂ©).
On peut mĂȘme aller diverger sur la hauteur de caisse des vĂ©hicules censĂ©e apporter sĂ©curitĂ©, matuvu, et domination sur ceux plus bas! alors que lors d’un choc latĂ©ral, ce genre de vĂ©hicule surĂ©levĂ© part immĂ©diatement en tonneau… mais bref. Philosophie du choc et de la galipette!Les moutons suivent le bon berger, dans la religion comme dans les sociĂ©tĂ©s appauvries aussi bien intellectuellement que matĂ©riellement. MĂȘme les syndicats, indispensables par ailleurs, aiment Ă croire que « omagad, les vilains qui cassent des trucs » c’est vraiment pas gentil du tout.
Il faut dire qu’avec un taux de syndicalisation Ă quelques pourcents, ils ne pĂšsent rien sauf Ă garder eux-mĂȘmes les petits privilĂšges que leur octroient des dirigeants qui comptent bien, eux, en conserver plus. Merde, quoi, la hiĂ©rarchie des classes!Heureusement qu’en parallĂšle de bfmerde-tv il y a le Net. J’ai pu suivre « en vrai » sur pĂ©riscope le dĂ©roulement de la manifestation des vrais mĂ©contents, des laissĂ©s pour compte, de ceux qui agissent avec les seuls moyens qu’on leur laisse. Et franchement, un restau, deux mobylettes et une pelleteuse, et le reste, ça va pas aller chercher bien loin, puisque le systĂšme du capital oblige Ă assurer les biens.
Et remarquez au passage que l’on a pas de signalement de dĂ©gradation de vĂ©los, de voitures moyennes, de musĂ©es ni d’Ă©tablissements publics… juste une remarque hein, faut rĂ©flĂ©chir…
Bon, il est bien possible qu’un vol gratuit ou deux aient eu lieu (ya des cons partout), mais est-ce plus qu’en « temps de paix normalisé » (par opposition au « temps de la population et de l’exercice de la ‘souverainetĂ© du peuple’)?Comme le dit Benjamin Bayart (et Dieudo aussi, dans son style -lĂ , je vais choquer les esprits simples qui ne voient que du bon ou du mal, du blanc ou du noir et s’Ă©pargnent les infinis multiples de nuance), le Net est un changement structurel de la sociĂ©tĂ©.
[sz-video url= »https://youtu.be/NlR2QnZu6Wo »]
Tiens, je mets au pif une vidĂ©o de Bayart avec un son pas trop dĂ©gueux, l’algo Ă iĂ©ch de youtube vous proposera, en fonction de vos habitudes de surf associĂ©es Ă votre adresse MAC, des trucs similaires ou pas, dont les titres (ou la durĂ©e plus courte) vous donneront envie de les regarder. (oh c’est pas hyper joli comme construction de phrase, mais on s’en fout, car, Ă partir de maintenant on laisse les fĂŽtes et les conneries comme tout le monde autour -mais sans s’en foutre rĂ©ellement hein, juste que pour les bĂȘtas, ça change rien, mais que pour moi, ça prend plus de temps et il est comptĂ©.
Donc Ă tous les simplets qui suivent bĂȘtement les crĂ©tineries des pseudo-puissants dans leur volontĂ© de diviser pour mieux rĂ©gner, je dis merde.
Je dis, oui, on peut ĂȘtre opposĂ© au sionisme d’un Ă©tat qui fait rĂ©gner la terreur et s’emploie Ă asservir d’autres ĂȘtres humains, sans ĂȘtre antisĂ©mite, tout comme on peut ĂȘtre opposĂ© Ă l’Ă©tat amĂ©ricain sans ĂȘtre anti-amĂ©ricain.
En esprit libre, on se fout complĂštement des drapeaux, des nations, des religions et autres foutaises! On se tient Ă ce qui est l’essence primale de l’humain: une capacitĂ© Ă agir librement et consciemment (ça c’est cool) mais aussi bĂȘtement (flurte).
Evidemment, il faut deux sous de jugeote et savoir prendre une distance hors de ses intĂ©rĂȘts propres, et c’est un travail continuel Ă faire sur sa personne sans jamais ĂȘtre assurĂ© d’y parvenir. Et c’est douloureux parce que c’est le cerveau qui travaille.Pour cela, j’en discutais encore il y a peu, il faut s’informer et penser par soi-mĂȘme, il faut lire et s’indigner, il ne faut pas se contenter, en matiĂšre d’esprit.
Si peu s’y adonnent de maniĂšre libre et consentie đ
C’est un dĂ©sastre.[sz-video url= »https://youtu.be/88BfEcAFCPg »]
-
Combattre les conneries de google news
Et hop! au moins deux bibliographies dans lesquelles se plonger…
-
Lecture
La race humaine est dĂ©cevante : dâun cĂŽtĂ©, il y a ceux qui, peut-ĂȘtre par instinct de survie, sont bĂȘtes, et de lâautre, il y a ceux qui qui prĂ©fĂšrent choisir de ne jamais rĂ©flĂ©chir.
Deux faces de la mĂȘme et sempiternelle piĂšce. Il semblerait que tout lâallant de lâhumanitĂ© soit dirigĂ© vers un gaspillage en rĂšgle de ce dont la vie lui a fait don.
Chacun badine avec ses petites facultĂ©s, se contente de jouir de sa propre bĂȘtise, en pensant que finalement, si le monde est tel quâil est, câest certainement pour une bonne raison, et que câest bien comme ça, que câest bien comme câest.
Lâoptimisme politique bĂ©at, qui pense rassembler une communautĂ©, est un autre trait de lâabsence quasi totale de conscience de ceux qui toutefois en profitent Ă leur avantage.
On sâaffaire Ă ses petites affaires, comme emportĂ© par une Ă©nergie trop violente pour quâon lui rĂ©siste. Et on est mĂ©diocre.
On sâaccommode de tout sans mĂȘme y penser, on aime ĂȘtre dirigĂ©, consciemment ou pas, on raffole du prĂȘt-Ă -penser qui nâa absolument aucune saveur ni goĂ»t, mais qui, si lâon y croit trĂšs fort et trĂšs bĂȘtement, devient le summum de lâhypothĂ©nuse.
Il y a un massacre invisible.VoilĂ pourquoi je regrette parfois dâavoir une positronite adventice.
-
La chronique gratuite de ChĂšre Loque

Par ces temps de vermine, cher Ouateudjoksone, une image est apparue. Evidemment, c’est une photographie, il paraĂźt que c’est plus simple que la peinture. Evidemment encore, il n’en est rien, mais le but recherchĂ© est toujours le mĂȘme: signifier une volontĂ©.
Dans ce tableau aussi peu rĂ©ussi techniquement qu’esthĂ©tiquement, on remarquera plusieurs choses, et je vous demande de me les dire, car j’apprends toujours de vous cher Ouateudjoksone!ChĂšre Loque, c’est bien trop d’honneur que vous me faites, et je vais vous dire ce qu’il en est: j’ai l’impression d’un oracle funeste car il s’agit bien d’un portrait officiel, n’est-ce pas? Ce que ma petite expĂ©rience de la chambre noire m’inspire, c’est qu’on a lĂ le rĂ©sultat d’un travail que l’on a cru bien fait, alors qu’il n’en est rien.
En quelque sorte, un joli foutage de gueule Ă plusieurs dizaines de milliers d’euros je pense.
L’auteur de ce portrait est une femme qui aime la centralitude, on la remarque dans quasiment tous ses clichĂ©s, du moins ceux prĂ©sentĂ©s dans son portfolio en ligne. On peut aisĂ©ment dire que l’on a lĂ le signe d’une extrĂȘme faiblesse crĂ©ative, compensĂ©e par un petit coup malin dans le cadrage en ce qui concerne le portrait qui nous occupe (hihi).Que me dites-vous lĂ , mon pauvre? Poursuivez donc!
Et bien, vous remarquerez que le cadrage coupe les pans de la veste et presque la chique. C’est une tentative avortĂ©e de plan dit amĂ©ricain oĂč l’on doit voir, dans les films de « western » les flingues qui pendouillent prĂȘts Ă l’action; c’est Ă dire que l’on coupe les cuissots Ă moitiĂ© et pas juste sous les couilles! Et surtout pas la veste!
Bref, c’est anecdotique, bien sĂ»r, c’est certainement dĂ» Ă quelques contraintes fĂ©minines, mais je me demande lesquelles.Vous voilĂ bien misogyne, mon cher!
Et ce n’est pas fini, veuillez me croire! Car outre cette faute de cadrage que l’auteur a probablement compensĂ©e par une symĂ©trie dite « parfaite », la frontalitĂ© clitocentrĂ©e est une erreur manifeste. Je m’explique: outre un mauvais cadrage comparĂ© au coĂ»t de ce que j’hĂ©site Ă qualifier d’Ćuvre, la mise en scĂšne de la lumiĂšre est fort mauvaise.
On voit nettement que le surplus de parapluies et de projecteurs gĂȘne le sujet qui semble avoir envie de mettre ses lunettes de soleil et qui donne Ă son rictus contraint un air ridicule.
C’est d’ailleurs et certainement le dĂ©veloppement de l’image (dont on sait qu’il a Ă©tĂ© fait en raison de l’exif prĂ©sent dans le fichier divulguĂ©) qui a dĂ» prendre le plus de temps, afin de corriger les hautes lumiĂšres bien trop prĂ©sentes. Mais aprĂšs tout, je ne mettrai pas cela au passif de l’auteur, c’est son boulot.
Cela signifie simplement que mĂȘme avec un appareil Ă plus de 5000 euros, on peut ne pas savoir vraiment photographier.Bien, il suffit de ces remontrances, cher Ouatesone! Venons-en Ă l’Ă©tude proprement dite de l’image, sa composition, les Ă©lĂ©ments et leurs significations…
Ayant eu vent de la fabrication de cette image, un peu comme si « on ne cachait rien » (mon cul sur la commode, tiens), il semblerait que ce soit le sujet principal qui ait lui-mĂȘme mis en scĂšne le decorum de son propos photographique destinĂ© Ă une bien mĂ©diocre postĂ©ritĂ©.
Le sujet photographiĂ© est donc debout, en pleine frontalitĂ© et s’appuie sur le bureau derriĂšre lui des deux mains, cramponnĂ©es plutĂŽt que posĂ©es, sur la table saillante. La posture est inhabituelle et rĂ©vĂšle l’envie d’en dĂ©coudre; on peut dire que la pose en est absente, c’est du vite fait et c’est comprĂ©hensible lorsqu’on est ‘en marche’. Le temps, c’est de l’argent.
Sur le bureau sont posĂ©s divers objets anodins, une horloge, des bouquins, un plateau Ă encriers dorĂ©s dont l’un est muni d’un couvercle en cloche surmontĂ© d’un coq, ainsi que ce qui se rĂ©vĂšlent ĂȘtre deux tĂ©lĂ©phones portatifs.En effet donc, on y voit trois livres, l’un est ouvert Ă sa droite, deux autres sont empilĂ©s fermĂ©s sur sa gauche. J’avais reconnu le fin papier et le dos des Ă©ditions de La PlĂ©iade avant d’avoir confirmation par les ragots communicatifs. On peut gloser que la lecture se fera plutĂŽt Ă droite (un seul livre) qu’Ă gauche (deux livres)… Un petit goĂ»t de Tiers… Ou un simple clin d’Ćil Ă son Ă©pouse?
Alors que la plupart des commentateurs s’Ă©vertuent Ă parler de modernitĂ© en raison de la prĂ©sence des tĂ©lĂ©phones, je n’y vois qu’un Ă©lĂ©ment perturbateur dans la composition, l’absence de distance vis-Ă -vis de la pseudo urgence qui pourrait subitement troubler la sĂ©ance de prises de vue.
Que le coq de la cloche de l’encrier se reflĂšte dans l’Ă©cran faisant miroir n’est que le symbole de l’Ă©gocentrisme et du narcissisme qui touchent les possesseurs de ces appareils dont la manie de se prendre en photo comme sujet principal est Ă©videmment le pendant. C’est la marque d’un vide terrible et atroce qui gangrĂšne les esprits volages se laissant aller Ă la facilitĂ© la plus crasse.Pour ma part, je vois dans l’encrier le symbole de l’Ă©criture de la loi, qui, comme chacun sait, n’est assurĂ©ment pas l’apanage du pouvoir lĂ©gislatif sous la Ve rĂ©publique, mais celui qui est Ă©galement concentrĂ© dans les mains de l’exĂ©cutif. C’est donc le symbole d’un pouvoir totalitaire, monarchique, dĂ©tenu par un seul homme, et c’est bien ce qu’avait voulu le gĂ©nĂ©ral putschiste qui a Ă©crit la constitution de cette rĂ©publique Ă l’Ă©poque. Seuls les naĂŻfs (« ceux qui ne sont rien ») croiraient autre chose.
Je suppute que la cloche surmontĂ©e d’un coq faisant couvercle Ă l’encrier est Ă©galement destinĂ©e Ă appeler les servants se trouvant dans les piĂšces adventices.
Si l’on revient sur l’habillement du sujet, on note qu’il est impeccable, que pour une fois l’intĂ©ressĂ© sait faire un nĆud de cravate double, le seul qui soit symĂ©trique et honorable pour un gentleman, que le costume est d’un tissu de trĂšs belle qualitĂ©, contrairement Ă ceux des prĂ©cĂ©dents, l’un nabot et l’autre mou.
L’homme apparaĂźt solide et soucieux de son apparence.LĂ oĂč l’on sent le dĂ©but d’un malaise, c’est la prĂ©sence des drapeaux français et europĂ©en. Seul un prĂ©cĂ©dent homme de droite avait affichĂ© les deux drapeaux sur une photo pourtant nationaliste. C’est dire que ces deux-lĂ savent qu’un pouvoir renforcĂ©, hĂ©las contre les populations, vient bien d’une unitĂ© des souverains en plus grande rĂ©union.
Il se fait tard et je finirai par une derniĂšre pique pour l’auteur de cette image: le parallaxe est mauvais et se voit immĂ©diatement surtout sur une photo voulue d’une symĂ©trie parfaite. On peut s’amuser Ă tirer des lignes sur les chants des vantaux de la fenĂȘtre pour s’en assurer.
Une rotation vers la gauche d’environ 0,6 degrĂ©s et la photo dans son entiĂšretĂ© (le dĂ©cor ainsi que ce pauvre prĂ©sident) n’aurait pas eu le dĂ©faut de pencher Ă gauche (ou Ă droite pour le spectateur).
Voili voilou, mon ptit Cher Loque!Bravo! mon brave Ouateudjoksone! Vous avez bien raison, il est grand temps de prendre un rafraĂźchissement bien mĂ©ritĂ©, c’est ma tournĂ©e, l’ami.
-
L’art au Canard
-
Critique de : « FigĂ©, gardien lithique » sĂ©rie « Le temps n’existe pas » Ćuvre « 18 vues de Kyoto » par F.H.P. Lornet.

Eludons tout d’abord, et de prime, le fait que l’artiste lui-mĂȘme et en conscience devienne le critique de ses propres Ćuvres: c’est (faire) montre de partage et de gratuitĂ©.
AnĂ©fĂ©, s’il avait Ă©tĂ© sujet d’une autre Ćuvre, d’un autre artiste, il eĂ»t fallu rĂ©tribution ou simple envie.L’Ćuvre prĂ©sente une sculpture de pierre en ronde-bosse devant un feuillage arborĂ©. Il s’agit d’une photographie sur papier de coton, encadrĂ©e et pourvue d’une Ă©tiquette faisant office de cartouche tout autant que de signature. Cependant, l’Ćuvre est elle-mĂȘme signĂ©e en bas Ă droite au verso.
Le sujet de la photographie est un komaĂŻnu japonais, autrement connu sous le nom de Shi en Chine, ou plus communĂ©ment sous l’appellation de chien de FĂŽ. Ce sont des reprĂ©sentations de lions sculptĂ©es et faisant office de gardiens de sanctuaires ou de temples.
En l’occurrence, ici, le komaĂŻnu est placĂ© Ă l’entrĂ©e sur le chemin qui mĂšne au temple d’ Otoyo.
Les komaĂŻnu sont des reprĂ©sentations inspirĂ©es des Shi de la Chine des Tang, nous apprend la wikipĂ©dia (dont il faut se mĂ©fier, par ailleurs). Vous lirez.On peut remarquer sur le clichĂ© qu’un morceau de papier inscrit de kanjis pend d’une branche d’arbre derriĂšre la statue, auquel fait Ă©cho l’Ă©tiquette cartouche qui pend de l’Ćuvre.
La prise de vue est faite tardivement dans l’aprĂšs-midi, le soleil Ă©tant plus prĂšs de l’horizon que du zĂ©nith, et traçant l’ombre du feuillage sur le corps du bestiau.
Sans en savoir plus, et regardant la reprĂ©sentation, on s’aperçoit qu’elle repose sur un socle qui fait corps avec la ronde-bosse. Evidente disposition artisanale de maintien de la crĂ©ation.
Sur le petit cĂŽtĂ© visible du socle se trouve un Ă©ventail, que l’on pourrait confondre de loin avec un hĂ©risson.
Sur le grand cĂŽtĂ© du socle un rameau s’Ă©panouissant de façon presque symĂ©trique et symbolisant probablement la vie ou la nature domptĂ©e par le molosse, gardien du temple.
L’Ă©ventail, instrument usuel et prosaĂŻque, est cependant la marque Ă la fois d’une communautĂ© et d’une certaine aristocratie, tout autant qu’une diffĂ©renciation sexuĂ©e, Ă travers les Ăąges.http://kyoto.japon.free.fr/K_Plan.html
Le fond de la photo est plutĂŽt sombre, alors que la silhouette du komaĂŻnu se dĂ©tache en pleine lumiĂšre. L’artiste a voulu faire ressortir la puissance cachĂ©e des gardiens (ou anges, dans la culture occidentale rĂ©cente) de la spiritualitĂ©. L’objet du clichĂ© est bien la massivitĂ© de la sculpture tout autant que son expression: le bestiau regarde l’objectif et fait mine d’un rictus intemporel montrant sa dentition imparfaite en raison du temps. Le regard est, lui, restĂ© ferme et intransigeant: « C’est sous mes yeux que vous vous aventurez, mortels ».
La statue est datable, au doigt mouillĂ©, du XVIIIe siĂšcle, peut-ĂȘtre plus rĂ©cent, beaucoup plus rĂ©cent, Ă©tant donnĂ© la propretĂ© des coups de ciseaux.Peu importe, c’est le message donnĂ© par l’artiste qui prĂ©vaut: ce clichĂ© est le garant de l’intĂ©gritĂ© de toute la sĂ©rie, il prend soin de sa conservation et de son intĂ©gritĂ©, tout comme le fait un komaĂŻnu Ă l’entrĂ©e des sanctuaires.
Une discussion, un commentaire? envoyez un mail! (les inscriptions spam Ă©tant les seules j’ai dĂ©sactivĂ© les inscriptions ^^)
-
La sociĂ©tĂ© des connards expliquĂ©e aux tĂȘtes de glands đ
Des vidĂ©os, mais surtout des discours, qui auraient bien plus Ă chiendent et qui ont force de vĂ©ritĂ©, tellement l’humanitĂ© est dĂ©bile que c’en est triste.
Je me rappelle d’un ami d’alors qui, vers la fin du lycĂ©e, alors que nous participions Ă quelques manifestations anti rĂ©forme jospin ( http://www.ina.fr/video/CAB92012359 ) -il faut le dire, surtout pour se dĂ©gager des cours- parlait de nos camarades en les affublant du nom de robots et de lĂ©go… VoilĂ un curieux Ă©cho dans le discours de Roland Gori qui, lui aussi, nomme comme des robots les hommes que notre sociĂ©tĂ© voudrait crĂ©er.
Cet ami a hĂ©las, fort de convictions non autorisĂ©es, dĂ©valĂ© la pente des addictions nĂ©fastes pour se retrouver engeĂŽlĂ©, bien qu’avec amĂ©nagement eu Ă©gard Ă sa position sociale.
Oui, on peut gloser. C’est Ă©vident. c’est bien de cela qu’il s’agit.« La parole politique se condamne aujourd’hui Ă la sĂ©duction et Ă la tromperie, elle doit se vendre. » (Roland Gori)
S’il fallait s’en convaincre, le dĂ©bat pitoyable et miteux, dĂ©goulinant de condescendance des guignols du parti socialiste, tout autant que celui de tous les politichiens français, aura au moins rĂ©ussi une seule et unique prouesse: parvenir Ă dĂ©peindre le vent Ă la tĂ©lĂ©vision.Pour ma part j’hĂ©site inconsciemment, tantĂŽt apathique, tantĂŽt rĂ©voltĂ©, finalement sans cesse affligĂ© de la bĂȘtise infinie et partagĂ©e de mes congĂ©nĂšres.
-
La dictature nationale socialiste capitaliste ultra néo-libérale en France au début du XXIÚme siÚcle
Hey oh l’interneSt! Enfin, ce qu’il en reste. Et d’ailleurs c’est bien plutĂŽt le web, ici, que l’Internet.
Passons sur ces considĂ©rations tout Ă fait futiles puisqu’aujourd’hui les mots semblent dĂ©river Ă l’infini comme l’avait prĂ©dit Orwell et que, par exemple, d’aprĂšs un illuminĂ© premier mentonnier, l’anti-sionisme serait en fait un antisĂ©mitisme (sachant que ce mot lui-mĂȘme est, dans son emploi politique courant, complĂštement galvaudĂ©). Bref, passons sur ces considĂ©rations d’Ă©cervelĂ©s incultes qui prĂ©tendent de surcroĂźt « les gouverner tous, et dans les tĂ©nĂšbres les lier »…
Peuple de dĂ©biles profonds et lĂ©gers, rĂ©veillez-vous!Or donc, visiteurs zinexistants… Oui, vous lĂ .
PlutĂŽt que de m’empĂȘtrer dans des discours que d’autres Ă©crivent bien mieux que moi, je me contenterai de manifester mon soutien Ă ceux et celles qui combattent le rĂ©gime dictatorial du capitalisme nĂ©o-libĂ©ral au prix de leur vie, de leurs yeux, de leur santĂ© ou de leurs moyens de subsistance.
J’exprime ici mon soutien inconditionnel Ă ceux qui luttent vraiment pour un monde meilleur, quand bien mĂȘme il n’existera jamais vraiment, en raison de la nature mĂȘme de l’humanitĂ©, hĂ©las.A la lueur des derniers faits divers et des consĂ©quences lĂ©gislatives dĂ©mesurĂ©es qu’ils crĂ©ent par le truchement des souverains imbus de leur pouvoir et de leur fortune, il est nĂ©cessaire de rappeler qu’il y a hors de la masse informe des soumis et des idiots, de vĂ©ritables penseurs, de vĂ©ritables intellectuels qui contribuent, hĂ©las dans l’ombre, Ă une vie meilleure par tous et pour tous.
Heureusement qu’il y a des personnes qui gardent la tĂȘte froide face Ă la manipulation de masse des mĂ©dias infĂ©odĂ©s au pouvoir et au capital.
Analyse anthropologique de « l’affaire » de la vidĂ©o sur l’hĂŽpital Necker: http://imagesociale.fr/3347 (c’est le lien important de ce billet de colĂšre).
A l’heure oĂč les moyens de communication sont si dĂ©veloppĂ©s que l’information est le théùtre de toutes les imbĂ©cilitĂ©s, de toutes les rĂ©cupĂ©rations commises par ceux qui sont les pires reprĂ©sentants Ă la fois de l’individualisme crasse et d’un communautarisme crĂ©tin et qui s’intitulent eux-mĂȘmes « l’Ă©lite », il est important de pouvoir trouver quelques pistes Ă suivre pour tĂącher d’apercevoir une rĂ©alitĂ© objective.
Pourquoi donc un des membres de la compagnie théùtrale Jolie MĂŽme a-t-il Ă©tĂ© privĂ© de sa libertĂ© lors d’une manifestation? Devinez donc!
C’en est si gros qu’on croit vraiment rĂȘver (dans le trĂšs mauvais sens du terme). Mais comme disait celui qui est aujourd’hui grabatairement nourri, logĂ©, blanchi par l’Etat tout en bĂ©nĂ©ficiant des largesses d’une famille rupine du Moyen-Orient: « Plus c’est gros, plus ça passe ».[sz-video url= »https://www.youtube.com/watch?v=KgVcua65uZ0″/]
La dĂ©mocratie c’est le pouvoir au peuple.
La dĂ©mocratie reprĂ©sentative est dĂ©jĂ une perversion, et elle permet Ă quelques souverains locaux la confiscation du pouvoir populaire Ă leur profit et Ă celui de leurs obligĂ©s, en gĂ©nĂ©ral des reprĂ©sentants des puissances de l’argent qui aujourd’hui, au mĂ©pris de toute conscience, s’efforcent de concrĂ©tiser leur envie de totalitarisme aprĂšs avoir infiltrĂ© tout le systĂšme politique.D’aucuns diront que tout cela n’est que colĂšre, et ils auront raison, mais saine colĂšre; d’autres diront que faute d’occupation, on s’attaque Ă tout, ils auront tort.
Chacun, mĂȘme les plus dĂ©munis, privĂ©s de leurs droits et de leur dignitĂ©, quand ils ont Ă©tĂ© dĂ©jĂ privĂ©s de travail et de moyens de subsistance, participe Ă la vie de la sociĂ©tĂ©.
C’est en substance ce que dit Friot.[sz-video url= »https://www.youtube.com/watch?v=cjL1MuE5wpI »/]
Chacun, Ă l’heure de la connaissance ET du savoir (rappelons ici que la connaissance, c’est le fait d’un acadĂ©michien, prof de banlieue -il s’en vante- pourvoyeur de haine et Ă©gocentrĂ©, portĂ© aux nues d’une acadĂ©mie dĂ©crĂ©pite, et que le savoir est l’apanage de vĂ©ritables philosophes) a les moyens et surtout le devoir d’utiliser son esprit critique, appliquĂ© Ă absolument tous les domaines, pour peu qu’il s’y intĂ©resse et se documente.
https://leprixdelavie.medecinsdumonde.org/fr/Il faut terminer en disant que le nĂ©olibĂ©ralisme est effectivement un fascisme, au sens commun qu’a pris ce terme au cours du temps.
Dans ce bordel ambiant, cultivĂ© par une caste dĂ©passĂ©e, il reste bon de pouvoir se gausser Ă l’envie grĂące Ă quelques talents forcĂ©ment subversifs.
La réforme laïque [sz-video url= »https://www.youtube.com/watch?v=_vQlTtA9NME »/]
La mĂ©decine [sz-video url= »https://www.youtube.com/watch?v=yONqSPZWjz0″/]
Il faut rejeter en bloc la façon de penser d’aujourd’hui, celle, institutionnalisĂ©e, qui donne raison Ă de stupides slogans moutonniers du style « je suis + n’importe quoi derriĂšre » et qui, par ailleurs, censure la seule libertĂ© qui soit, celle de la crĂ©ation, et qui s’abĂȘtit dans la confusion la plus totale des registres et des degrĂ©s de comprĂ©hension dans un chaos qui Ă©chappe mĂȘme Ă ceux qui le manipulent.
La flicaille a besoin de sous-titres pour comprendre l’art engagĂ©…
[sz-video url= »https://www.youtube.com/watch?v=UWuT8d78yts »/]
« Populisme », itinĂ©raire d’un mot voyageur (Le Monde Diplomatique)
-
Inadapté
Voici une brĂšve Ă©tude rĂ©alisĂ©e par Romain Moretto d’une sculpture disposĂ©e dans un lieu public Ă Dijon. Cette vidĂ©o n’a Ă©tĂ© visualisĂ©e, au moment oĂč je la regardai, que 342 fois.
[sz-video url= »https://www.youtube.com/watch?v=fezbf_-Qzq8″/][ Cette Ă©tude d’Ćuvre, quoi qu’on pense de celle-ci, est parfaite]
Tentative de dispersion publique d’un savoir inaccessible? tentative de normation d’une aberration?
Moretto est une Ă©nergie.[Seuls les inadaptĂ©s peuvent voir chez d’autres de leurs semblables la beautĂ© de leurs crĂ©ations. Je parle ici de moi et du Jocrisse, en particulier, et de quelques autres anonymes, loin de m’ĂȘtre inconnus.]
Moretto deviendrait fou s’il ne pouvait passer cette Ă©nergie vitale sous forme d’art, vers les autres. [Elle t’embĂȘte, ma virgule? đ ]
Pourtant non. Il y a de l’acceptation en lui. Oui, des subventions, de la gentillesse diplomatique. Mais que faire afin d’assurer une maigre pitance?
Je ME pose la question: l’art est-il aujourd’hui celui que veulent et payent les dirigeants? Est-il une vaine tentative de rĂ©sister? J’ai peur de la rĂ©ponse.
Et pourtant… et pourtant! Il y a autre chose chez Romain. Il y a la hargne, conduite, maĂźtrisĂ©e, et je ne sais expliquer d’oĂč cela vient. On dira qu’aux lumiĂšres de notre Ă©poque, c’est probablement due Ă des dispositions gĂ©nĂ©tiques et culturelles, ce ne peut ĂȘtre autrement, n’est-ce pas?
Il y a une force en lui.
Evidemment, seuls quelques sensibles dont j’ose dire faire partie peuvent s’en rendre compte.
D’autres, l’autre, que je connais n’y voit rien, sans doute par absence, par nulle communication. L’autre est un mur.
PS: on se dĂ©lectera des commentaires crasseux et stupides de ceux qui constituent le corps de nos braves congĂ©nĂšres en lisant les commentaires de l’article consacrĂ© Ă cette tentative de confĂ©rence populaire ici, dans la feuille de chou mitĂ©e qui est aujourd’hui la propriĂ©tĂ© d’une banque. Rien que le titre de l’article s’adresse aux commentateurs autant qu’Ă l’Ă©diteur, haha!
Bravo et merci à Romain pour cette magistrale et malicieuse étude!
-
La révolte à mon goût
Fort de trouver en cet homme un soutien inespĂ©rĂ© Ă mes propres idĂ©es et une parfaite communion intellectuelle, j’ose donc envoyer se faire foutre tous ceux qui, du mĂ©decin de campagne au chirurgien paternaliste, fiers tous deux de croire Ă©hontĂ©ment en leur toute-puissance et leur supĂ©rioritĂ©, du petit prof devenu maĂźtre de confĂ©rence par louvoiement intĂ©ressĂ© au crĂ©tin acadĂ©misĂ© revendiquant sans jamais l’avouer mais l’usurpant sans vergogne le terme de philosophe, du camarade aveuglĂ© par son engagement et paradoxalement prĂȘt Ă le renier pour le faire advenir au politicard qui une fois parvenu se fait chantre des opprimĂ©s du haut de sa fortune, participent de la misĂšre humaine qu’ils prĂ©tendent combattre et la cultivent sans mĂȘme s’en apercevoir.
http://www.franceculture.fr/emission-culturesmonde-vies-heroiques-44-lanceurs-d-alerte-hackers-heros-du-troisieme-type-2015-12-2 (
attention: ce podcast, subissant certainement une sorte d’effet Gallet, une incompĂ©tence webistique ou une censure Ă©hontĂ©e, n’est pas disponible sur le site de France Culture. J’espĂšre, par ma remarque tout autant que par le mail envoyĂ© aux services de cette radio publique concernant ce souci, que l’augmentation du budget de la communication instaurĂ©e par M. Gallet, alors que les budgets de toutes les radios France sont diminuĂ©s n’en sera que plus inutile. Il est vrai, Ă lire le Canard EnchaĂźnĂ©, que ce monsieur semble apprĂ©cier de jouer avec l’argent public pour de futiles motifs). ce jeudi 14 janvier, le lien n’est toujours pas corrigĂ©… pacte de rĂ©activitĂ©!Vous irez donc Ă©couter ce podcast ici: http://podtail.com/podcast/cultures-monde/lanceurs-d-alerte-hackers-heros-du-troisieme/
A propos de la justice:
http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-plaidoyer-pour-une-justice-plus-democratique-2016-01-12
Dans cette derniĂšre intervention sur France Culture, on sent plus que jamais Caroline BrouĂ© changĂ©e, peut-ĂȘtre par la politique de M. Gallet tout autant que par une vellĂ©itĂ© carriĂ©riste, je n’en sais rien. Moi qui aimais son ouverture d’esprit, depuis plusieurs annĂ©es, et bien qu’on ait pu sentir quelques moqueries polies envers des invitĂ©s qui n’auraient pas dĂ» l’ĂȘtre, elle semble maintenant (depuis les changements nĂ©o-libĂ©raux imposĂ© par le patron de Radio France), et pas seulement Ă l’occasion de cette Ă©mission particuliĂšre, avoir perdu toute mesure de sa place et la neutralitĂ© qui lui seyait si bien. Pourvu que cela ne s’aggrave pas!Geoffroy de Lagasnerie (son site):
« Ecrire suppose une compĂ©tence sociale. Il faut se sentir autorisĂ© Ă avoir des choses Ă dire, Ă avoir des choses Ă Ă©crire. LâuniversitĂ© fait croire que votre parole nâa pas de valeur si vous nâavez pas de thĂšse. Il faut casser la croyance dans les titres scolaires pour donner Ă chacun la lĂ©gitimitĂ© dâĂ©crire en son nom propre. »
« les lieux trĂšs importants de la philosophie dâavant-garde sont les revues qui ont fait voler en Ă©clat les frontiĂšres entre les disciplines et la question des titres. Par exemple, une revue comme Critique, dont Georges Bataille Ă©tait le fondateur, nâindique jamais la profession ni le titre de celui qui Ă©crit lâarticle. Câest ça une revue dâavant-garde qui sâoppose Ă une revue universitaire. »
« Jâai beaucoup de rĂ©ticences sur la catĂ©gorie dâengagement car cela suppose deux temps : le temps du savoir et le temps de lâengagement et je ne crois pas du tout Ă cette frontiĂšre. Je prĂ©fĂšre le terme de âcritiqueâ… »
-
And now, the news…
The Shock Doctrine[sz-video url= »https://www.youtube.com/watch?v=ZhSFV_M1Hv8″/]
-
Queremos
« Queremos » en espagnol signifie à la fois « nous voulons » et « nous aimons ».
C’est une des expressions utilisĂ©es lors d’un discours assez renversant et plein de verve que je vous invite Ă Ă©couter: http://www.dailymotion.com/video/x2wql71_discours-de-jean-luc-melenchon-au-congres-du-parti-de-gauche-le-5-juillet-2015_news
On y notera la fugace apparition d’une pique sur les logos…
Cela me permet de vous dire qu’avec DEUX jours d’avance (voir la date de publication de l’article des sous-fifres journaleux locaux) sur le programme prĂ©vu institutionnellement, MĂŽssieur le PrĂ©sident du dĂ©partement CĂŽte-d’Or a Ă©lu lui-mĂȘme (hilare) le logo qui figurerait en lieu et place de l’ancien.Reportez-vous Ă mon prĂ©cĂ©dent billet, oĂč vous vous rendrez compte que ma prĂ©diction Ă©tait fort juste (et fastoche!).
CĂŽte-d’Oriens, vous allez payer 1,3 millions d’euros (au moins) le changement de logo de votre dĂ©partement, ainsi que la signalĂ©tique des bagnoles et des bureaux. Continuez de bien travailler, afin de payer vos impĂŽts! đ
Et si possible, continuez de voter pour ceux qui profitent Ă©hontĂ©ment de vos sous! Ils ne vous inviteront pas Ă leurs sauteries, soyez-en sĂ»rs.PS: j’ai des captures d’Ă©cran đ
-
L’art contemporain symptĂŽme mĂ©tĂ©orologique
Ce qu’on appelle en anglais « appropriation art » est le fait, pour un artiste, de reprendre le travail, la crĂ©ation d’un autre, en le modifiant peu ou pas. ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Appropriation_%28art%29 et http://www.artlex.com/ArtLex/a/appropriation.html )
Tout rĂ©cemment, ce drĂŽle de concept artistique est revenu sur le devant de la scĂšne avec le scandale créé par Richard Prince Ă propos de photos qu’il a tout simplement volĂ©es sur Internet, aggrandies, puis vendues 90 000 dollars piĂšce aprĂšs avoir ajoutĂ© un texte en dessous, sous forme de commentaire typique des plateformes existantes sur le web. ( http://fr.artmediaagency.com/115443/des-photos-instagram-volees-vendues-90-000-sur-frieze-new-york/ )
L’une de ces photos: https://instagram.com/p/2ygLRoR2hV/?taken-by=doedeere
L’original: https://instagram.com/p/3Bz1q2R2oI/?taken-by=doedeereCertains fĂącheux se contenteront de dire que ce type de geste artistique (si l’on ose dire) ne date pas d’hier: Marcel Duchamps ou encore Warhol auraient eux aussi usĂ© du procĂ©dĂ© ( https://en.wikipedia.org/wiki/Appropriation_%28art%29 ).
Il y a toutefois une diffĂ©rence notable: ils se sont servis de produits industriels, commerciaux, publicitaires, dont la valeur artistique, bien qu’existante a priori (tout objet a Ă©tĂ© sinon créé, au moins dessinĂ©), n’est pas leur essence.
Débats sur la propriété intellectuelle il y a eu, et il y aura encore.
Non que ce ne soit pas intéressant. On lira avec attention quelques articles:http://www.law.harvard.edu/faculty/martin/art_law/image_rights.htm
http://www.artinamericamagazine.com/news-features/news/landmark-copyright-lawsuit-cariou-v-prince-is-settled/Et je m’arrĂȘte lĂ Ă ce sujet, car mon propos n’en finirait pas, et je serais bien incapable de trancher dans l’infini de la connerie :).
Ce qui m’afflige dans la gestuelle artistique de Richard Prince, c’est le prix de recel. Car c’est bien lĂ oĂč je veux en venir: l’art contemporain et son image, dans une grande majoritĂ©, sont polluĂ©s par la connivence de la mĂ©diacratie ploutophile.
Doit-on en douter encore? ( http://fr.artmediaagency.com/108548/des-personnalites-du-monde-de-lart-impliquees-dans-le-scandale-hsbc/ )
Cela rappelle hĂ©las les procĂšs d’hommes puissants et/ou riches, en gĂ©nĂ©ral impliquĂ©s politiquement, tout aussi vĂ©reux, qui n’aboutissent jamais lorsqu’ils sont (chance!) lancĂ©s aux frais de ceux qui n’auront jamais les moyens de vivre leurs petites frasques crasses et illusoires.Quelle est donc la sensibilitĂ© de ces gens-lĂ , sinon l’attrait de la possession? Que signifie donc le mot « appropriation », sinon qu’il est entiĂšrement vouĂ© Ă la vaine tentative de la propriĂ©tĂ©?
Quelle ùme, quel homme révÚle le procédé?
Oh, rien de neuf sous le soleil, comme on dit. L’Ă©ternelle volontĂ© de domination de l’Autre, et l’absence probablement totale d’empathie.Cela pourrait ĂȘtre risible s’il ne fallait ajouter Ă ces travers la foutue incapacitĂ© de ceux-lĂ qui s’appellent et sont reconnus comme artistes, Ă crĂ©er pour l’Inutile. Car l’Art n’est rien d’autre qu’une autre VanitĂ©.
Mais cette vanitĂ©-lĂ , elle procure, elle partage, elle se moque bien d’elle-mĂȘme; elle a d’autant plus de valeur qu’elle semble avoir disparu…
C’est donc bien un glissement vers l’atrocitĂ© de l’HumanitĂ© qui s’opĂšre dans le monde de l’art contemporain: l’unique dieu c’est le pognon. Ces « galeries », ces « artistes », ces « Ćuvres », ces « mĂ©cĂšnes » ne sont rien d’autre qu’une suite de chiffres, dont l’intĂ©rĂȘt est nul, totalement.
L’Ă©quilibre chancelle, retournons donc Ă nos moutons.
PS: Richard (quel nom!) regarde un peu ce qu’est une des vraies sortes de « appropriation art », ici dans le domaine de la vidĂ©o ( https://www.youtube.com/watch?v=R8n0EDaEgn4 ). Note bien Ă©galement qu’il y a une vĂ©ritable cause, quoi qu’on puisse en penser: http://www.straycatalliance.org/who-is-sca/mission
Adieu les faux artistes, adieu les Ă©goĂŻstes pourris, adieu les idiots, adieu les hommes mĂ©diocres et sans Ăąme. Il n’y a que vous, faux enthousiastes impuissants, pour vous essayer Ă tuer en voulant dĂ©noncer le meurtre, et pour appeler cela: »art ».



